La Madone aux fuseaux, version Lansdowne associée à Léonard de Vinci et à son atelier Acheter des reproductions sur Amazon

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Tom Gurney BSc (Hons) est spécialiste de l’histoire de l’art depuis plus de 20 ans
Page créée le 22 septembre 2026 / Mise à jour le 22 septembre 2026
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La Madone aux fuseaux et la question des versions

La Madone aux fuseaux est une composition associée à Léonard, connue par plusieurs versions, des documents, des dessins apparentés et les pratiques d’atelier. Les deux peintures les plus importantes sont la version Buccleuch, répertoriée par les National Galleries of Scotland, et la version Lansdowne, répertoriée par le Metropolitan Museum of Art sous le titre La Madone aux fuseaux (Madone Lansdowne) [1] [2].

Le tableau Buccleuch figure dans la notice des National Galleries of Scotland sous le nom de Léonard, avec une datation vers 1501, une technique à l’huile sur panneau et le numéro d’acquisition NGL 002.08 [1]. Le tableau Lansdowne est présenté par le Met comme une œuvre de Léonard de Vinci et de son atelier, datée d’environ 1501, peinte à l’huile et transférée d’un panneau de noyer, sous le numéro L.2026.5 [2]. Ensemble, ces notices montrent pourquoi il faut lire le sujet comme une composition dont les versions ont des histoires distinctes.

Le titre familier pourrait laisser croire à un sujet plus simple. La composition est profondément liée au monde de Léonard à la fin de sa période milanaise et au début du XVIe siècle, mais les tableaux Buccleuch et Lansdowne restent deux objets distincts, décrits par des attributions différentes. Les sources révèlent plutôt une question de composition documentée, des versions peintes conservées, une participation de l’atelier et des dessins apparentés.

En bref

  • SujetComposition associée à Léonard, connue par les versions distinctes Buccleuch et Lansdowne
  • Version BuccleuchNational Galleries of Scotland, vers 1501, huile sur panneau, 48,4 × 36,8 cm, NGL 002.08
  • Version LansdowneMet, Léonard de Vinci et atelier, vers 1501, huile transférée d’un panneau de noyer, L.2026.5
  • Dessin apparentéRoyal Collection / Google Arts & Culture, Le buste de la Madone
  • Sujet de cette pageHistoire de la composition, versions, attribution Léonard/atelier, symbolisme et réception

Sommaire

  1. La Madone aux fuseaux et la question des versions
  2. La question des versions
  3. Le contexte d’une commande en 1501
  4. La version Buccleuch
  5. La version Lansdowne
  6. Léonard, l’atelier et les limites de l’attribution
  7. Le symbolisme du dévidoir
  8. Dessin apparenté et diffusion en atelier
  9. Provenance, présentation et réception moderne
  10. Ce qu’il faut observer d’abord

La question des versions

La difficulté centrale de La Madone aux fuseaux tient au fait que ce titre nomme une composition plutôt qu’un objet unique dont l’identité serait établie sans réserve. La Vierge est assise avec l’Enfant Jésus, qui tend la main vers un dévidoir à fil. L’objet est domestique, mais il possède aussi une force symbolique. Sa forme en croix permet au jeu de l’Enfant d’annoncer la Passion. Le sujet fonctionne ainsi comme beaucoup d’images dévotionnelles de la Renaissance : une scène intime en apparence contient un avenir théologique plus vaste.

La complexité apparaît dès que l’on rattache la composition à plusieurs peintures conservées. Les versions Buccleuch et Lansdowne ne sont pas interchangeables. Leurs notices, histoires matérielles, contextes institutionnels et formulations d’attribution diffèrent [1] [2]. Les preuves sont stratifiées dès le départ.

Cette complexité fait partie de l’intérêt du sujet. Le monde de l’atelier de Léonard ne répondait pas à l’attente moderne selon laquelle un seul artiste devait achever personnellement chaque partie d’une image. Les projets pouvaient être conçus, variés, répétés, copiés, adaptés et terminés par différentes mains. La Madone aux fuseaux rend cette circulation visible.

Le titre familier mène à une histoire plus précise. Le tableau Buccleuch n’est pas simplement une duplication du Lansdowne, et ce dernier n’est pas seulement une note de bas de page de la version Buccleuch. Tous deux appartiennent à l’histoire plus large d’un projet associé à Léonard.

Le contexte d’une commande en 1501

La composition est souvent évoquée à propos d’une lettre de 1501 liée à Florimond Robertet, secrétaire du roi de France, et à l’intérêt d’Isabelle d’Este pour l’œuvre de Léonard. Le Met emploie ce contexte documentaire avec prudence. Sa notice publique considère le tableau Lansdowne comme une version d’une composition connue par ce contexte du début du XVIe siècle, tout en soulignant que l’on ignore si l’œuvre décrite en 1501 fut achevée, voire s’il s’agissait d’une peinture [2].

Le document aide à définir l’horizon historique de la composition sans prouver qu’une des versions conservées soit l’objet précis mentionné en 1501. Il montre que le sujet appartient à une période où les projets de Léonard étaient recherchés et discutés par les mécènes, mais les peintures conservées doivent encore être décrites à partir de leurs propres notices.

La composition aux fuseaux est donc liée à une question de commande documentée vers 1501, tandis que les versions conservées doivent toujours être décrites selon leurs notices d’objet [1] [2]. Les preuves ne permettent pas d’affirmer simplement que Léonard peignit l’un ou l’autre panneau conservé pour Robertet en 1501.

La renommée du sujet repose sur cette combinaison : thème dévotionnel, objet symbolique, projet associé à Léonard et histoire des versions marquée par la copie, le débat et la conservation de matières différentes.

La version Buccleuch

La notice des National Galleries of Scotland est la source de référence pour la version Buccleuch. Elle identifie le tableau comme La Madone aux fuseaux de Léonard de Vinci, le date d’environ 1501, le décrit comme une huile sur panneau de 48,4 × 36,8 cm [1]. Elle donne le numéro d’acquisition NGL 002.08 et précise que l’œuvre est prêtée par le Buccleuch Living Heritage Trust [1].

Ces données établissent la version Buccleuch comme un objet muséal précis et non comme une idée générale. La notice écossaise fixe son titre, sa technique, ses dimensions, sa présentation et l’histoire de sa collection.

Les National Galleries of Scotland présentent le tableau sous le nom de Léonard, mais reconnaissent également des désaccords sur l’étendue de sa participation [1]. La version Buccleuch est donc étroitement liée à son projet et répertoriée sous son nom, tandis que la part de sa main dans la surface conservée reste discutée.

La force visuelle de cette version vient du rapport entre tendresse et avertissement symbolique. Marie est assise avec l’Enfant dans un paysage. Il se détourne d’elle vers le dévidoir, objet ordinaire chargé de sens parce que sa forme évoque la Croix. La mère voit le mouvement de l’enfant ; le spectateur voit l’avenir suggéré par l’objet. Le drame reste discret parce qu’une prophétie prend la forme d’un geste domestique.

La version Buccleuch possède aussi une histoire moderne, au-delà de l’attribution. La notice écossaise évoque son vol célèbre en 2003 et sa récupération en 2007 [1]. Cet épisode explique une part de sa renommée actuelle, mais l’essentiel reste sa survie, son histoire de collection et sa notice institutionnelle en tant que l’une des deux versions centrales de la composition.

La version Lansdowne

La version Lansdowne possède sa propre histoire matérielle. Le Met la répertorie sous le titre La Madone aux fuseaux (Madone Lansdowne), comme une œuvre de Léonard de Vinci et de son atelier, datée d’environ 1501 [2]. Il la décrit comme une huile transférée d’un panneau de noyer, de 49,5 × 37,1 cm, sous le numéro d’objet L.2026.5 [2].

La formule « Léonard de Vinci et atelier » n’est pas décorative : elle détermine l’attribution de cette version. La notice du Met fait du tableau Lansdowne une source essentielle, mais elle ne permet pas d’en faire sans réserve une œuvre entièrement autographe. Le tableau appartient à la question Léonard/atelier ; il ne constitue pas une seconde preuve simple d’un original unique.

La description matérielle compte aussi. Le Met indique que l’œuvre est une huile transférée d’un panneau de noyer [2] : l’objet actuel porte donc l’histoire d’un transfert. Sans autre source technique, il faut s’en tenir à la description du médium et du support fournie par le Met.

La version Lansdowne montre que cette page ne peut pas être une notice consacrée à un seul tableau. La Madone aux fuseaux est une composition à la postérité complexe. L’action de l’Enfant, la retenue de la Vierge et le paysage ne sont pas seulement des détails d’un panneau unique. Ce sont des éléments d’un projet qui a existé en plusieurs versions et qui peut être étudié par les notices d’objet, les dessins et les copies.

Le Met situe également le tableau Lansdowne dans un contexte de prêt et de présentation [2]. Comme le lieu d’exposition peut changer, la valeur durable de la notice réside davantage dans les données matérielles et la formulation attributive que dans une indication de visite liée au moment présent.

Léonard, l’atelier et les limites de l’attribution

Le vocabulaire de l’attribution est au centre du sujet. Les preuves ne permettent pas de traiter La Madone aux fuseaux comme un tableau unique, établi sans réserve et entièrement peint par Léonard seul. La participation de l’atelier ne retire toutefois pas la composition du monde de Léonard.

La notice Buccleuch présente un tableau répertorié sous le nom de Léonard, tout en signalant des désaccords sur l’étendue de son intervention [1]. La notice Lansdowne présente un tableau attribué à Léonard de Vinci et à son atelier [2]. Ensemble, elles justifient des formules telles que « composition associée à Léonard », « sujet lié à Léonard et à son atelier » ou « versions d’un projet rattaché à Léonard ».

Les ateliers de la Renaissance étaient des systèmes de conception, d’exécution et de transmission. Un maître pouvait inventer une composition, des assistants participer à la peinture, des versions circuler, et des collectionneurs ultérieurs attacher des noms et des histoires aux panneaux conservés. La Madone aux fuseaux appartient à cette famille d’objets.

Le dessin de la Royal Collection présenté par Google Arts & Culture apporte un important contexte de conception. Le buste de la Vierge y est décrit comme une étude apparentée à celui de la composition aux fuseaux, datée d’environ 1500 et exécutée à la pointe de métal et à la sanguine sur papier préparé [3]. Cette preuve rapproche la composition des pratiques de conception de Léonard sans établir que l’une ou l’autre peinture conservée soit entièrement de sa main.

L’intérêt du sujet tient donc à l’histoire des versions et de l’atelier, non malgré elle. Données d’objet et vocabulaire attributif restent rattachés aux sources institutionnelles, tandis que la circulation de la composition entre plusieurs versions participe au sens de l’œuvre.

Le symbolisme du dévidoir

Le dévidoir est le petit objet qui donne à la composition son nom et sa tension. À première vue, il appartient au monde domestique de Marie. C’est un outil associé au travail du fil et aux activités de la maison. Dans les mains de l’Enfant, il devient pourtant plus qu’un instrument. Sa forme croisée évoque la Croix : une scène d’enfance annonce ainsi la Passion.

Cette structure symbolique est courante dans les images dévotionnelles de la Renaissance. La souffrance future du Christ peut apparaître dans une tendre scène familiale sous la forme d’un petit signe : chardonneret, fruit, livre, geste ou, ici, dévidoir. L’objet ne rompt pas l’atmosphère domestique. Il lui donne davantage de profondeur. Le fils de Marie est encore un enfant, mais le spectateur est invité à comprendre que son destin est déjà présent.

Le sujet crée aussi un échange psychologique. Marie tient l’Enfant ou veille sur lui, tandis que celui-ci se tourne vers l’objet qui suggère son avenir. L’image porte donc une tension entre protection et mission. La mère est proche, mais elle ne peut écarter le signe de ce qui attend son fils.

Cette tension explique l’attention portée à la composition dans ses différentes versions. Elle est assez claire pour être saisie rapidement, mais assez riche pour récompenser un regard prolongé. Le dévidoir est à la fois humble, domestique et symbolique. Il transforme un objet ménager en instrument théologique.

Le symbolisme du dévidoir appartient à l’ensemble de la composition, tandis que les différences entre les tableaux Buccleuch et Lansdowne exigent des preuves propres à chaque version. Cette distinction permet de comprendre le sujet partagé sans aplatir les peintures conservées en un objet unique.

Le dessin de la Royal Collection présenté par Google Arts & Culture est utile parce qu’il montre que la composition ne se limite pas aux peintures achevées. Une étude du buste de la Vierge liée au sujet des fuseaux aide à comprendre la conception avant la peinture ou au moment de son élaboration [3]. Elle constitue un appui pour l’histoire du projet, non la notice de référence d’un tableau.

Cette distinction mérite d’être dite clairement. Les dessins peuvent montrer comment une figure, une tête, un buste ou une pose ont été étudiés. Ils peuvent aussi révéler le cheminement d’une composition dans l’esprit et la main avant qu’elle devienne peinture. Mais ils ne résolvent pas automatiquement l’attribution de chaque version peinte conservée. Le dessin est plus solide comme contexte de conception que comme raccourci vers un verdict attributif.

La diffusion en atelier est l’autre face du même problème. Un projet réussi pouvait être répété, adapté ou achevé de plusieurs façons. Les versions témoignent de ce mouvement : elles montrent comment une idée liée à Léonard est devenue assez transmissible pour survivre dans plus d’un objet.

D’autres copies peuvent documenter diffusion et réception, mais la structure reste nette : Buccleuch et Lansdowne sont les deux principales versions peintes, tandis que le dessin de la Royal Collection éclaire la conception.

Provenance, présentation et réception moderne

Les versions Buccleuch et Lansdowne ont également des identités institutionnelles modernes différentes. Les National Galleries of Scotland présentent la peinture Buccleuch comme un prêt du Buccleuch Living Heritage Trust [1]. Le Met présente la peinture Lansdowne sous un numéro d’objet lié à un prêt, avec la mention de la Kenneth C. Griffin Collection [2]. Ce ne sont pas de simples détails administratifs : ils montrent que les versions suivent des histoires de collection différentes.

La provenance doit garder une juste place. Le vol et la récupération de Buccleuch sont célèbres, mais ne priment pas sur sa notice d’objet ni sur son histoire attributive [1]. Les indications de prêt et d’exposition concernant Lansdowne peuvent changer ; ses données d’objet et sa formulation attributive sont donc plus stables [2].

La réception moderne a souvent voulu une réponse nette : quelle version est la « vraie » et quelle part revient à Léonard ? L’histoire offre rarement une solution si simple. Le sujet réunit une composition, un horizon documentaire, deux importantes versions peintes, un dessin apparenté et une question d’atelier. Il révèle autant le monde de travail de Léonard qu’il explique une étiquette discutée.

Cela donne au sujet une place précieuse dans l’œuvre plus vaste de Léonard. Il relie les pages sur la Vierge à l’Enfant aux pratiques d’atelier, au mécénat et à l’histoire des versions. Il prépare aussi le lecteur à comprendre d’autres pages dont l’attribution est délicate sans craindre l’incertitude.

Ce qu’il faut observer d’abord

Commencez par le mouvement de l’Enfant. Il se tourne vers le dévidoir, et ce geste donne son sens au sujet. L’objet est petit, mais toute l’image en dépend. C’est le point où le jeu devient prophétie.

Regardez ensuite Marie. Elle ne se contente pas de présenter l’Enfant. Centre affectif de la scène, elle rend son mouvement tendre plutôt qu’abstrait. Dans le sujet des fuseaux, le drame sacré reste domestique. La Croix à venir est présente, mais apparaît sous la forme d’un objet ménager près d’une mère.

Gardez ensuite les versions séparées. Si la page montre ou évoque Buccleuch et Lansdowne, il ne faut pas passer de l’une à l’autre comme s’il s’agissait d’un même tableau. Demandez-vous quelle notice est utilisée. Le fait vient-il des National Galleries of Scotland ou du Met ? Le mot « Léonard » désigne-t-il une attribution de la source, une tradition de conception, une attribution d’atelier ou l’histoire plus vaste de la composition ?

Voyez enfin ce que l’incertitude enseigne. La Madone aux fuseaux n’est pas moins intéressante parce que les preuves sont stratifiées. Elle montre en miniature comment l’art de la Renaissance nous est parvenu : notices d’objet, histoires des versions, dessins, documents de commande, transferts de support, prêts, vols et récupérations, pratiques d’atelier et noms puissants qui demandent parfois des réserves.

Pourquoi La Madone aux fuseaux est importante

La Madone aux fuseaux est importante parce qu’elle fait d’un petit sujet dévotionnel une leçon sur l’écologie artistique de Léonard. Elle prend place près de La Madone Litta, de La Madone Benois et de La Madone à l’œillet, mais pose une autre question. Au lieu de demander seulement comment Léonard imaginait Marie et le Christ, elle interroge la survie d’une composition associée à l’artiste à travers des versions et des pratiques d’atelier.

Le sujet frappe visuellement. L’Enfant tendant la main vers le dévidoir donne à l’image une clarté symbolique immédiate. Mais l’histoire des sources est complexe. Cette combinaison fait de la page un bon outil de transmission : elle donne au lecteur une image forte, puis montre pourquoi même les images fortes ont besoin de preuves examinées avec soin.

La notice des National Galleries of Scotland établit les données de Buccleuch ; celle du Met établit celles de Lansdowne [1] [2]. Le dessin de la Royal Collection présenté par Google Arts apporte le contexte de conception [3]. Ensemble, ces sources permettent un récit prudent sans transformer l’histoire des versions en certitude trompeuse.

La Madone aux fuseaux est donc davantage qu’une étiquette contestée. Elle permet de comprendre simultanément l’art de Léonard comme conception, dévotion, transmission en atelier et histoire muséale ultérieure.

Questions fréquentes

Existe-t-il une seule Madone aux fuseaux originale ?
Il vaut mieux envisager le sujet comme une question de composition et de versions. Buccleuch et Lansdowne sont deux peintures apparentées importantes qu’il ne faut pas confondre en un seul objet.
Quelle version se trouve en Écosse ?
La notice des National Galleries of Scotland fait autorité pour Buccleuch. Elle répertorie La Madone aux fuseaux vers 1501, huile sur panneau, NGL 002.08, prêtée par le Buccleuch Living Heritage Trust.
Quelle version est présentée par le Met ?
La notice du Met fait autorité pour Lansdowne. Elle la répertorie sous le titre La Madone aux fuseaux (Madone Lansdowne), attribuée à Léonard de Vinci et à son atelier, vers 1501, huile transférée d’un panneau de noyer, L.2026.5.
Léonard a-t-il peint lui-même La Madone aux fuseaux ?
La composition est étroitement liée à Léonard, mais chaque version conservée demande une attribution qui lui soit propre. Le Met emploie « Léonard de Vinci et atelier » pour Lansdowne ; la notice écossaise présente Buccleuch avec sa propre histoire attributive.
Que symbolise le dévidoir ?
Sa forme croisée peut annoncer la future Passion du Christ. Cet objet domestique réunit l’enfance, la tendresse du foyer et la Croix à venir.
Les images peuvent-elles être réutilisées librement ?
Avant de réutiliser une reproduction de Buccleuch, de Lansdowne ou du dessin apparenté, vérifiez auprès des institutions responsables les crédits et les conditions d’utilisation.

Discussion

Discutez ici des deux versions de La Madone aux fuseaux et des sources qui les distinguent.

Précisez toujours si une observation concerne Buccleuch, Lansdowne ou la composition partagée ; appuyez l’attribution sur la notice propre à chaque objet.

Regards des lecteurs

Observer de près

Comment le geste de l’Enfant change-t-il le sens de cet objet domestique ?

Contexte

Qu’apporte le dessin apparenté à l’histoire de la conception et de l’atelier ?

Preuves

Quelle notice soutient une affirmation sur Buccleuch ou Lansdowne ?

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Références

  1. National Galleries of Scotland, « La Madone aux fuseaux », notice de l’œuvre Buccleuch. Voir la source
  2. Metropolitan Museum of Art, « La Madone aux fuseaux (Madone Lansdowne) », notice L.2026.5. Voir la source
  3. Royal Collection Trust / Google Arts & Culture, Léonard de Vinci, « Le buste de la Madone ». Voir la source