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Tom Gurney BSc (Hons) est spécialiste de l’histoire de l’art depuis plus de 20 ans

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Jardin de sculptures du Museum of Modern Art de New York en 2005 ; cette photographie ne montre pas le tableau de Picasso.
Jardin de sculptures du Museum of Modern Art à New York, photographié par stef74 en 2005. Contexte de la collection : cette image ne montre pas Jeune fille devant un miroir. Référence de l’image.

Introduction

Une femme tend la main vers son reflet dans Jeune fille devant un miroir de Pablo Picasso. Les deux figures semblent se rejoindre à travers le cadre sombre du miroir, sans pourtant coïncider. À gauche, un visage pâle se tourne de profil ; à droite, une figure aux couleurs plus profondes regarde depuis la glace. Derrière elles, un motif dense se presse contre leurs corps. Picasso a achevé cette grande peinture à l’huile à Paris le 14 mars 1932. Elle appartient au Museum of Modern Art de New York, qui identifie la femme comme Marie-Thérèse Walter. L’image suscite des questions sur le désir, l’âge et la reconnaissance de soi, mais l’artiste n’a pas laissé d’explication de ce que Walter voyait ou ressentait.[1][2][3]

Le MoMA donne à la toile des dimensions de 162,3 sur 130,2 centimètres et le numéro d’inventaire 2.1938. Ces mesures importent : le miroir n’est pas un petit accessoire tenu à la main. Il s’élève presque à la hauteur de la femme et divise une peinture plus grande que bien des spectateurs. Les bras tendus font de l’acte de se regarder un geste physique : elle traverse l’espace entre un corps et une image. Picasso remplit le reste de couleurs et de motifs plutôt que d’une pièce facile à décrire. La rencontre est ordinaire par son sujet et extraordinaire par sa construction.[1][2]

En bref

  • Date : 14 mars 1932
  • Modèle : Marie-Thérèse Walter
  • Collection : Museum of Modern Art, New York

Jeune fille devant un miroir dans la carrière de Picasso

Œuvres choisies
18901910193019501960

Série des Ménines

1957

La datation de l’œuvre mise en évidence tient compte des précisions données dans les sources de cette page. Les autres œuvres sont des points de comparaison choisis, non le début ou la fin d’un style.

Sommaire

  1. Un visage composé de plusieurs vues
  2. Le corps, le miroir et la pièce à motifs
  3. Marie-Thérèse Walter et les peintures de 1932
  4. Que signifie le reflet ?
  5. Une peinture remaniée pendant sa création
  6. De Picasso au MoMA
  7. Regarder de nouveau

Un visage composé de plusieurs vues

Commençons par la tête de la femme, à gauche. Un profil d’un mauve froid rejoint un visage frontal jaune et rouge. Les deux vues appartiennent à une seule tête, sans former la surface continue d’un portrait conventionnel. Selon la lecture, une ligne peut être une joue ou la frontière entre des plages colorées. Les cheveux clairs contribuent à identifier Walter, dont le profil caractéristique revient souvent dans l’œuvre de Picasso à cette époque. Anne Umland, conservatrice au MoMA, voit dans ce profil un indice de l’identité du modèle, non une preuve que chaque trait a été copié littéralement sur son visage.[2][3]

Les deux parties ne diffèrent pas seulement par la couleur, mais aussi par la manière de peindre. Le MoMA décrit le profil comme lisse, tandis que la vue frontale voisine est construite avec une peinture plus épaisse et plus énergique. Une reproduction photographique ne peut donc rendre toute l’expérience de la surface. Elle peut conserver les divisions colorées marquées tout en aplatissant le passage d’une couche mince à une matière dense. Picasso a rendu la différence visible par le toucher aussi bien que par le dessin : le visage se partage entre des façons de voir et des façons d’appliquer l’huile.[1][2]

Cette division a inspiré des lectures en termes de jeunesse et de vieillesse, de jour et de nuit, ou d’innocence et d’expérience. Umland propose ces oppositions comme interprétations possibles. Elles aident à observer le profil pâle à côté des couleurs ardentes de face, mais ne démontrent pas qu’une moitié serait le vrai moi de la femme et l’autre un faux masque public. Toutes deux appartiennent à l’image construite. Rien ne prouve non plus que Walter se soit tenue devant Picasso ainsi divisée. La peinture invente une structure visuelle à partir d’une personne reconnaissable.[2]

Le visage n’est pas le seul élément dédoublé. Le corps pâle de la femme occupe la gauche ; son écho agrandi et assombri apparaît dans la glace ovale. Un miroir devrait offrir un reflet, mais Picasso ne le soumet pas aux règles ordinaires de l’optique. Les formes se déplacent ou s’élargissent, les couleurs changent, et la figure de droite semble presque indépendante de la femme qui tend la main vers elle. La glace devient un lieu où Picasso peut installer deux corps dans une seule composition sans fixer leurs rapports. Le spectateur n’a pas à décider immédiatement si cette figure reflétée représente l’avenir, la peur, un fantasme ou simplement une transformation picturale.[1][4]

Le corps, le miroir et la pièce à motifs

Suivons les bras à travers la toile. L’un se lève près de la tête de la femme ; l’autre se tend vers le cadre. Leurs longues courbes conduisent l’œil de la figure de gauche au miroir, puis en sens inverse. Les formes rondes des seins, du ventre et des membres interrompent les divisions droites alentour. À droite, des courbes apparentées réapparaissent sans former une copie exacte. Le catalogue du MoMA décèle des allusions visuelles sexuelles dans ces formes corporelles ; elles participent de la construction de la peinture, mais il ne faut pas prendre l’interprétation du musée pour une déclaration des sentiments de Walter envers son propre corps.[1]

L’ovale vertical organise puissamment l’image. Son épaisse bordure renferme la figure sombre et rend le reflet presque aussi solide que la personne en face. C’est pourquoi l’œuvre peut donner davantage l’impression d’une rencontre entre deux corps que celle d’une femme vérifiant simplement son apparence. Le miroir attribue un espace défini à la seconde figure, mais les mains tendues relient aussi les deux espaces. Picasso emploie un objet familier pour faire coexister séparation et contact.[1][4]

L’arrière-plan n’est pas un mur passif. Des losanges éclatants et des contours répétés rivalisent avec les deux figures pour attirer l’attention. Le motif se poursuit presque jusqu’aux bords, laissant peu de repos au regard. Un dossier du Musée national Picasso-Paris rapproche le papier peint de cette toile et d’œuvres voisines de l’appartement parisien de la rue La Boétie ; son calendrier de 1932 situe la peinture à cette adresse le 14 mars. On peut donc lire le motif à la lumière d’un cadre parisien documenté. Il ne constitue ni un plan prouvant quel mur est représenté ni la preuve que Walter a posé auprès de Picasso ce jour-là.[5][9]

La couleur rend lisible cette disposition complexe. La chair et les cheveux clairs attirent l’œil vers la femme ; rouges, jaunes, verts et violets sombres différencient visage, cadre et reflet. Des bandes foncées heurtent des cercles plus lumineux. De loin, la peinture peut paraître décorative, presque émaillée. De près, l’étude d’Umland pour le MoMA décrit une surface d’huile opaque, très stratifiée, travaillée et retravaillée. Les compartiments éclatants ne sont pas des morceaux de verre coloré plat : ce sont des couches de peinture dont l’histoire est irrégulière.[3]

L’échelle et la densité de la composition agissent ensemble. Haute de plus de 1,6 mètre, la toile possède la présence d’un grand portrait en pied. Pourtant, il reste peu d’espace vide autour des corps. Umland décrit une atmosphère proche et chargée, lecture que soutiennent le motif serré et la figure qui occupe presque toute la surface. Les couleurs vives ne rendent pas nécessairement la scène joyeuse. À l’inverse, la partie sombre du miroir n’en fait pas automatiquement une image de la mort. Picasso produit une tension visuelle sans lui donner une seule étiquette émotionnelle.[1][2]

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Marie-Thérèse Walter et les peintures de 1932

Walter était une personne réelle autant qu’une figure récurrente dans l’art de Picasso. Celui-ci l’a rencontrée à Paris en 1927, alors qu’elle avait dix-sept ans et qu’il était marié à Olga Khokhlova. En 1932, ses cheveux, son profil et ses formes arrondies occupaient une place importante dans une suite de peintures et de sculptures. La nommer ne signifie pas connaître sa réaction intime à un portrait donné. L’image révèle comment Picasso l’a représentée ; elle ne dit pas ce qu’elle pensait d’être représentée ainsi.[2][3]

Le Musée national Picasso-Paris décrit le début de 1932 comme une période d’expérimentation intense autour de la figure féminine. Ses recherches indiquent que le visage et le corps de Walter ont stimulé des œuvres réalisées entre janvier et mars, tout en précisant qu’elle n’était pas physiquement aux côtés de Picasso lorsqu’il peignait ces toiles. Cette distinction compte. Un modèle peut marquer le langage visuel d’un artiste sans poser continuellement devant chaque tableau. Jeune fille devant un miroir n’est pas le compte rendu photographique d’une unique séance où Walter aurait vu un reflet réel disposé à son intention.[5]

La peinture du 14 mars se situe au terme d’une séquence d’œuvres rapprochées. Le musée parisien évoque une Femme endormie au miroir antérieure, datée du 14 janvier, et un autre Nu au miroir du 12 mars. La proximité des titres et des motifs permet la comparaison, mais ce ne sont pas des noms de rechange pour la toile du MoMA. Dans les deux peintures de mars, le miroir offrait à Picasso différents moyens de montrer un corps sous plusieurs angles. Dans Jeune fille devant un miroir, cette recherche devient une rencontre dramatique entre la femme pâle et son double coloré.[5][6]

Le dossier parisien inscrit aussi l’œuvre dans une année importante pour la carrière publique de Picasso. Une grande rétrospective ouvrit aux Galeries Georges Petit en juin 1932 ; une autre suivit à Zurich à l’automne. Dans son étude pour le MoMA, Anne Umland relie la série intense de peintures réalisées entre la fin de 1931 et le printemps de 1932 à la préparation de l’exposition parisienne. Ce contexte aide à comprendre la poussée d’invention au sein de laquelle l’œuvre est née, mais ne prouve pas que chaque forme ait été calculée pour un public précis ou que la toile soit une confession directe sur sa relation avec Walter.[3][5]

Selon le dossier du musée, l’identité de Walter en tant que modèle récurrent ne fut révélée publiquement que bien plus tard. Ce fait complique le récit facile de la « muse ». Les spectateurs des années 1930 pouvaient voir une jeune femme sans nom devant un miroir ; ceux d’aujourd’hui connaissent son identité et les circonstances inégales de sa relation avec Picasso. Les deux perspectives comptent. La première rappelle que la peinture avait une vie visuelle autonome avant que son étiquette biographique ne devienne familière. La seconde rend plus difficile de réduire Walter à un ensemble de courbes utiles sans la considérer comme une personne.[3][5]

Que signifie le reflet ?

Dans la peinture européenne, les miroirs soulèvent souvent des questions de beauté, de temps et de regard. Une conservatrice du MoMA relie cette toile à la longue tradition des vanités : des images qui rappellent la fuite de la jeunesse et de la vie. Ce cadre peut faire ressentir le contraste entre la femme pâle et son reflet sombre comme une rencontre avec le changement. Mais ce n’est pas une clef qui traduirait chaque couleur en message fixe. La toile n’étiquette pas une figure « jeunesse » et l’autre « vieillesse ».[2]

Le Musée national Picasso-Paris a également rapproché les compositions au miroir de Picasso d’œuvres plus anciennes de Velázquez, Ingres et Manet. Ces comparaisons montrent qu’il travaillait un sujet artistique durable plutôt qu’il n’inventait le thème de la femme au miroir à partir de rien. Elles ne prouvent pas qu’une pose particulière a été copiée sur un tableau précis. Le rapprochement avec Devant la glace de Manet, par exemple, peut attirer l’attention sur un corps placé devant un miroir dans un intérieur à motifs, tout en faisant ressortir les différences. Les deux corps profondément transformés de Picasso ne se comportent pas comme la scène plus calme de Manet.[6]

Un autre essai du musée parisien voit dans la figure sombre du reflet quelque chose d’inquiétant, moins rassurant que la femme de gauche. Cette réaction se comprend. Le côté du miroir est plus foncé ; il regarde vers nous au lieu de répéter exactement le profil pâle. Le spectateur devrait néanmoins distinguer ce qu’il peut décrire de ce qu’il doit déduire. On peut montrer les changements de couleur et de corps. On ne peut vérifier que Walter craignait de vieillir, se trouvait laide ou vivait une identité divisée. La peinture invite peut-être à une lecture psychologique, mais elle n’enregistre pas les pensées de son modèle.[4]

L’arrière-plan à motifs guide l’œil entre le corps et le reflet. Ses losanges répétés instaurent un rythme visuel, mais le musée ne fixe pas le rôle symbolique exact de chaque forme. Le MoMA décrit une composition aux motifs serrés sans attribuer une signification distincte à chaque losange. La disposition visible nourrit l’observation attentive ; voir dans le motif un autoportrait caché de Picasso exigerait des preuves supplémentaires.[1]

Une peinture remaniée pendant sa création

L’image visible n’est pas la première composition que Picasso a peinte sur cette toile. Selon le MoMA, une radiographie prise en 2011 a révélé un corps antérieur plus naturaliste, aux hanches courbes, dont le dos était tourné vers le spectateur. Picasso l’a transformé en la version plus géométrique que nous voyons. C’est un indice du processus de création, non un second chef-d’œuvre caché portant un autre titre. Il aide à comprendre pourquoi la figure achevée paraît à la fois corporelle et schématique : Picasso est parvenu à ses formes segmentées par des reprises.[7]

Le résultat technique limite aussi un raccourci courant dans les commentaires sur Picasso. Il serait facile de dire qu’il s’est simplement proposé de montrer plusieurs points de vue simultanément, comme s’il appliquait une recette cubiste fixe. La radiographie révèle un chemin plus particulier : une disposition du corps a été remplacée par une autre sur cette toile. L’étude d’Umland décrit de multiples couches et reprises à la surface. La composition est née de décisions prises dans la peinture, non de l’application automatique d’une étiquette. La radiographie ne révèle pas non plus la raison de chaque changement.[3][7]

La date possède sa propre histoire matérielle. Umland note que les premiers récits mentionnaient une inscription du 14 mars sur la toile d’origine ; l’œuvre a ensuite été placée sur un nouveau châssis et rentoilée. Un examen infrarouge ultérieur du revers a paru compatible avec cette date transmise par les documents. La notice actuelle du MoMA indique avec assurance Paris, 14 mars 1932. Il ne s’agit pas de semer un doute systématique sur la datation du musée, mais de voir comment les historiens de l’art établissent une date précise à partir de l’objet et des documents plutôt qu’en répétant un récit invérifié sur l’endroit où se tenait Picasso ce jour-là.[1][3]

Les données techniques ne résolvent pas la signification du miroir. Une vue de dos plus naturaliste sous un corps géométrique renseigne sur la composition et les reprises. Elle ne démontre ni que le reflet sombre annoncerait une tragédie future ni qu’une forme serait la « vraie » Walter et l’autre une menace imaginaire. La radiographie rend certains choix de Picasso plus visibles tout en laissant l’interprétation ouverte. Elle invite à mieux observer l’image qu’il a décidé de laisser en surface.[3][7]

De Picasso au MoMA

Selon les recherches du MoMA sur la provenance, la toile est restée chez Picasso de mars 1932 au moins jusqu’en mars 1934. Elle se trouvait chez le marchand parisien Paul Rosenberg en mars 1936, et sa galerie intervint avant que l’œuvre ne rejoigne New York par l’intermédiaire de la Valentine Gallery. Ces notices laissent certaines dates incertaines ; elles ne constituent pas un journal continu des déplacements du tableau. Le musée indique que ses recherches de provenance se poursuivent : une utile mise en garde rappelant qu’on peut être assuré de l’identité de la peinture tout en restant prudent sur certaines transactions.[1]

Mme Simon Guggenheim, Olga Hirsch Guggenheim, a fourni le don lié à l’arrivée de la peinture dans la collection du MoMA. Les histoires du musée situent son initiative à la fin de 1937 et la présentation de l’œuvre au début de 1938. Les publications du MoMA varient légèrement : certaines datent l’achat de décembre 1937, d’autres de 1938, et elles décrivent différemment les rôles du musée et de la donatrice. Le fait public assuré est que son mécénat a permis à Jeune fille devant un miroir d’entrer au MoMA au plus tard en 1938 ; un récit plus précis de la vente exigerait les pièces de la transaction.[1][8]

Son lieu de conservation actuel appartient donc à l’histoire de l’œuvre, et non à celle de sa création. Le MoMA indique actuellement que la toile est exposée, mais les accrochages peuvent changer. Une personne souhaitant faire le voyage spécialement pour la voir devrait vérifier la notice actuelle du musée. Celle-ci fournit également le dossier faisant autorité et un moyen autorisé de consulter son image. Ni la reproduction en ligne ni une ancienne photographie publiée par un site de passionnés ne donnent à un autre éditeur le droit de réutiliser l’image.[1]

Regarder de nouveau

Jeune fille devant un miroir fonctionne parce qu’il réunit plusieurs relations dans une image étroitement cadrée. Une personne reconnaissable devient un visage construit sous plusieurs angles. Un miroir produit un second corps qui ne se réduit pas à une copie. Le motif crée un décor éblouissant qui peut aussi sembler oppressant. L’imagerie technique révèle sous la version visible une disposition initiale différente. Ces traits sont observables ou documentés ; le sens entier de la peinture n’est pas un code que l’on déchiffrerait une fois pour toutes.[1][2][7]

Savoir que Walter était le modèle donne à la toile une histoire humaine, mais ne doit pas la faire disparaître dans la biographie de Picasso. La peinture enregistre les choix artistiques de celui-ci, non le monologue intérieur de Walter. Une lecture attentive peut reconnaître à la fois l’attrait de l’invention visuelle et les questions que soulève le traitement d’une jeune femme comme image, modèle et double. Pour découvrir l’œuvre originale et les informations les plus récentes sur son exposition, consultez la notice de collection du MoMA[1].[1][3]

Discussion

Appuyez-vous sur les sources et sur votre propre observation pour expliquer votre point de vue. Il s’agit de questions éditoriales, et non de commentaires de lecteurs.

Pistes de réflexion

Observation attentive

Quels traits diffèrent le plus entre la femme et son reflet ?

Contexte

Qu’établit la notice du MoMA avant que commence l’interprétation ?

Question ouverte

Quelle lecture du miroir est convaincante sans pouvoir être prouvée par la toile ?

Participez à la discussion

Quelle interprétation correspond le mieux aux preuves ?

Références

  1. Museum of Modern Art, Jeune fille devant un miroir, numéro 2.1938 et recherches de provenance.
  2. MoMA, interprétation audio d’Anne Umland.
  3. Anne Umland, Picasso: Girl before a Mirror, aperçu de la publication du MoMA (PDF ; lien omis).
  4. Musée national Picasso-Paris, Alone, in Front of the Mirror.
  5. Musée national Picasso-Paris, dossier Picasso 1932 en français (PDF ; lien omis).
  6. Musée national Picasso-Paris, dossier français sur le portrait en 1932 (PDF ; lien omis).
  7. MoMA, étude de 2012 sur la radiographie et les reprises de la peinture.
  8. MoMA, histoire d’Olga Hirsch Guggenheim ; MoMA, communiqué commémoratif (PDF ; lien omis).
  9. Musée national Picasso-Paris, calendrier de 1932 en français (PDF ; lien omis).

Crédit de l’image

  1. stef74. Domaine public. Source : Wikimedia Commons. Notice de la source. Licence.