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Tom Gurney BSc (Hons) est spécialiste de l’histoire de l’art depuis plus de 20 ans

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Château de Vallauris, qui abrite aujourd’hui le Musée national Picasso.
Château de Vallauris, qui abrite aujourd’hui le Musée national Picasso. Référence de l'image.

Introduction

Les céramiques de Picasso transforment une assiette, une cruche ou un récipient de stockage en objet à regarder deux fois. Un plat peut porter une nature morte peinte tout en étant lui-même l’un de ses objets. Les anses peuvent devenir des parties d’un animal ; l’intérieur d’un bol peut donner de la profondeur à un visage. Ces œuvres ne sont pas de simples peintures transférées sur de la poterie. La forme de l’argile, le décor de surface et la cuisson déterminent ce qu’une ligne ou une couleur peut faire.[1][2]

Picasso commence à travailler durablement la céramique après une visite à l’atelier Madoura de Vallauris, dans le sud de la France, en 1946. Ce travail dépend du savoir et de l’effort de Suzanne et Georges Ramié ainsi que d’autres potiers. Il donne naissance à la fois à des pièces uniques et à des modèles réalisés en éditions autorisées par l’atelier. Comprendre cette distinction — et la différence entre la date de conception et celle de fabrication d’une céramique particulière — est essentiel pour lire les objets et leurs étiquettes. C’est aussi plus utile que de voir dans la poterie une simple pause agréable au milieu de ses autres travaux.[1][3][4]

En bref

  • Lieu principal : Vallauris, dans le sud de la France
  • Début du travail suivi : Après la visite de Picasso à l’atelier Madoura en 1946
  • Collaborateurs : Suzanne et Georges Ramié ainsi que d’autres potiers
  • Types d’objets : Assiettes, cruches, bols et récipients sculpturaux

Sommaire

  1. Madoura et les débuts d’un travail suivi
  2. Argile, engobes, oxydes et four
  3. Quand une assiette devient image et objet
  4. Cruches, visages et animaux
  5. Pièces uniques, éditions Madoura et dates
  6. Œuvres tardives et lieux où les voir
  7. Comment regarder une céramique de Picasso

Madoura et les débuts d’un travail suivi

Le Musée national Picasso-Paris situe la rencontre de Picasso avec Suzanne et Georges Ramié, propriétaires de Madoura, lors d’une visite à Vallauris en 1946. Le Museu Picasso Barcelona date une courte visite de juillet et décrit trois pièces qu’il laisse à l’atelier. Il revient en 1947, lorsque le travail de l’argile devient suivi plutôt qu’occasionnel. Le Museo Picasso Málaga date sa Nature morte au verre et au couteau du 28 octobre de cette année-là, fournissant un repère précis au niveau de l’objet pour cette première phase.[1][3][5]

Tournage dans un atelier de poterie : l’argile est façonnée à la main tandis que le tour tourne.
Tournage dans un atelier de poterie : l’argile est façonnée à la main tandis que le tour tourne. Référence de l’image.

Vallauris possédait déjà une culture potière, des ateliers, de l’argile, des fours et des formes de récipients établies. Picasso entre dans un milieu de travail plutôt que d’inventer seul la céramique. Madoura lui apporte matériaux et équipements, mais cet échange n’est pas une simple location. Suzanne Ramié étudie et adapte des formes traditionnelles ; des potiers expérimentés tournent, moulent et cuisent les pièces ; Picasso les décore, les incise et parfois les transforme. Dans son récit de l’Insecte de 1951, Málaga nomme le maître tourneur Jules Agard et explique la collaboration étroite de Picasso avec Suzanne sur les formes qu’elle concevait. Ces contributions doivent être visibles dans l’histoire.[1][6]

Le rythme pouvait être intense. Selon le musée de Málaga, Picasso réalise près de deux mille pièces dans l’atelier des Ramié en 1947–1948. Cette estimation concerne ces deux années et cet atelier, non un total commode de toutes les « céramiques de Picasso » de sa vie. Certaines œuvres sont uniques ; d’autres modèles existent ensuite en éditions. Compter modèles, objets faits individuellement et exemplaires produits en atelier comme s’il s’agissait de la même chose donnerait une image trompeuse de la production comme de la création.[5][7]

Son installation dans le Sud ne met pas fin à son travail dans d’autres techniques. Picasso continue à peindre, dessiner, réaliser des estampes et faire de la sculpture. Sa pratique céramique peut reprendre certaines de leurs questions — comment dessiner le contour d’un visage, montrer plusieurs choses sur une surface ou transformer un objet quotidien — sans leur être subordonnée. Un pot ne se traite pas comme une feuille de papier : il s’incurve, possède un dedans et un dehors, et se modifie dans le four. Cette différence matérielle est précisément la raison de regarder les céramiques comme des céramiques.[1][2]

Argile, engobes, oxydes et four

Un objet céramique commence par une masse d’argile que l’on façonne puis que l’on cuit. À Madoura, Picasso pouvait travailler sur des formes déjà créées à l’atelier comme sur des pièces conçues en collaboration. L’engobe est un revêtement d’argile liquide pouvant porter une couleur ; les oxydes et l’émail modifient aussi la surface après cuisson. L’incision trace dans la matière plutôt que de déposer simplement une ligne dessus. Le sgraffite révèle une couche inférieure en grattant celle qui la recouvre. Ces choix déterminent si un contour reste plat, entame la peau de l’objet ou apparaît en relief.[2][6][8]

L’intérieur d’un four de poterie, où les pièces empilées subissent la cuisson.
L’intérieur d’un four de poterie, où les pièces empilées subissent la cuisson. Référence de l’image.

La cuisson ajoute une étape entre geste et résultat. Le musée de Barcelone appelle la couleur avant cuisson une « palette invisible » : l’aspect imaginé pendant le travail peut différer de celui que révèle la chaleur. Cela ne fait pas de la couleur finale un accident, mais montre pourquoi le contrôle n’est pas le même que pour la peinture à l’huile sur toile. L’émail peut s’accumuler sur un bord ; un oxyde peut ne produire sa couleur qu’au four ; une marque grattée ne s’efface pas pour être repeinte aussi simplement qu’un trait de crayon.[7]

Le Hibou de 1947 conservé à Barcelone est catalogué comme une terre blanche tournée, décorée d’engobes et d’oxydes, creusée et partiellement émaillée. La description de la technique constitue une petite histoire de sa fabrication. Elle dit que l’oiseau est le résultat de bien plus qu’un contour dessiné : le récipient a été tourné, sa surface transformée et plusieurs traitements sont restés visibles après cuisson. Son identité naît de la forme céramique autant que du décor.[9]

Aucune méthode unique ne décrit toutes les céramiques de Picasso. Une assiette peu profonde, un pot dressé, une plaque et un carreau offrent des surfaces différentes et des rapports distincts à la main et au regard. Certaines pièces ont été modelées ; d’autres sont des formes d’atelier que Picasso a peintes ou incisées ; des éditions pouvaient être produites plus tard à partir d’une matrice ou d’un modèle. Une étiquette mentionnant terre cuite, engobe, oxyde, émail, moule ou édition n’est donc pas un encombrement de spécialiste : elle indique quel rapport au matériau l’œuvre conserve.[2][4][7]

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Quand une assiette devient image et objet

Nature morte au verre et au couteau utilise une assiette rectangulaire plutôt qu’une toile. Le musée de Málaga décrit la pièce de 1947 comme une terre rouge cuite peinte aux engobes. Ses zones blanches et sombres suggèrent verre, couverts et autres éléments d’un repas, tandis que le plat de service réel reste présent. Le musée compare ce jeu entre support véritable et vaisselle représentée aux platos de engaño espagnols — « assiettes trompe-l’œil » — et aux céramiques de Bernard Palissy. Ce sont des rapprochements de conservateurs, non la preuve que Picasso aurait copié un modèle historique unique.[5]

Si l’assiette était reproduite en photographie plane, on pourrait facilement manquer le double rôle de son bord et de sa surface. L’image repose sur un plat qui pourrait appartenir à la même table que celle qu’elle représente. La couleur et l’argile non recouverte distinguent et relient les objets peints. Au musée, regarder l’épaisseur, la courbe et le bord de l’objet révèle des choix cachés par une vue de face. C’est l’une des raisons pour lesquelles une nature morte en céramique agit différemment d’une nature morte sur toile, même si le sujet est proche.[5]

Les recherches sur la collection de Barcelone montrent que Picasso utilise à plusieurs reprises le plat long, grand plat ovale ou allongé de l’atelier. Son contour peut devenir la limite d’une tête ; son intérieur concave donner à un visage ou à un animal une profondeur apparente. Une assiette ronde peut aussi se lire comme un visage sans cesser d’être de la vaisselle. Il ne faut pas réduire de telles métamorphoses à des plaisanteries improvisées. La forme établie du récipient impose une contrainte à l’image, et les marques de Picasso nous font alterner entre l’objet familier et la figure qu’il est devenu.[7]

Cette relation résiste également à une hiérarchie qui placerait la poterie fonctionnelle au-dessous des « beaux-arts ». Un plat peut adopter une forme quotidienne et être envisagé comme une œuvre distincte. Il ne faut pas pour autant supposer que chaque assiette décorée par Picasso servait à sa table. Les notices en documentent beaucoup comme œuvres d’art, cadeaux ou pièces d’exposition ; toute affirmation concernant leur usage domestique quotidien demande des preuves séparées.[7][10]

Cruches, visages et animaux

La forme d’une cruche pose un autre défi. Suzanne Ramié adapte un modèle traditionnel à un seul bec que le musée de Barcelone appelle « cruche gothique ». Les potiers de l’atelier en réalisent des exemplaires, et Picasso utilise le corps renflé et le col du récipient comme support de figures. Une femme peinte peut s’enrouler autour de la circonférence : aucun point de vue unique ne contient toute l’image. Le spectateur doit tourner l’objet ou se déplacer autour de lui. La figure dépend de la forme étudiée et préparée par une autre créatrice, et non uniquement du décor ajouté ensuite par Picasso.[7]

L’Insecte de 1951 conservé à Málaga rend particulièrement claires la collaboration et la transformation. Le récipient de départ est un gus provençal, utilisé pour conserver vinaigre ou eau, avec couvercle et plusieurs anses. Picasso peint le couvercle comme une tête et transforme anses et flancs en parties d’une créature. Il applique un engobe bleu sur la terre blanche et incise les zones bleues pour révéler le corps plus clair en dessous. La pièce reste visiblement un récipient tout en devenant un animal imaginaire ; cette tension lui donne son énergie visuelle.[6]

Hiboux, poissons, chèvres, faunes, colombes, taureaux et visages humains reviennent dans les céramiques ; notre guide des animaux dans l’art de Picasso suit ces motifs dans d’autres techniques. Mais un motif ne suffit pas à expliquer une œuvre. Un hibou sur une assiette plate fonctionne autrement qu’une cruche dont le corps devient hibou. Un faune peut être gratté dans la surface, modelé en relief ou suggéré par une forme. Les 41 céramiques de la collection de Barcelone données par Jacqueline Picasso comprennent assiettes, cruches et bols uniques ; la variété des formats permet de comparer ce que chaque objet fait d’un sujet familier.[7][9][10]

Ces motifs ont aussi une histoire au-delà de Picasso. Les recherches d’exposition de Málaga rapprochent certaines couleurs et méthodes céramiques des traditions méditerranéennes et islamiques, tandis que Barcelone documente sa réaction à une exposition de céramiques espagnoles anciennes en 1957. Une grande assiette de style espagnol créée après cette visite doit être lue en relation avec une forme et une exposition particulières, plutôt qu’expliquée par une notion vague d’« art méditerranéen » intemporel et interchangeable. Le savoir hérité des potiers et les objets anciens étudiés par Picasso méritent de rester visibles.[7][11]

Pièces uniques, éditions Madoura et dates

Une « céramique de Picasso » n’est pas une catégorie de production unique. Barcelone décrit les 41 œuvres données à la ville par Jacqueline comme des céramiques uniques. À Madoura, Picasso autorise aussi des éditions limitées de modèles réalisés par des procédés d’atelier. Le British Museum catalogue une assiette à tête de chèvre comme une empreinte originale tirée à 60 exemplaires, en nommant à la fois le dessin de Picasso et la manufacture Madoura. L’objet édité n’est pas une affiche moderne imprimée avec l’image d’une céramique : c’est lui-même une pièce cuite, issue d’un accord de production autorisé. Mais il n’est pas non plus le même objet qu’une assiette unique décorée de la main de Picasso.[4][10][12]

Le British Museum explique l’un des procédés de l’empreinte originale : Picasso travaille un moule en plâtre à partir duquel on peut tirer des impressions en argile ; des artisans de l’atelier peignent ensuite la céramique sous sa supervision. Le musée les distingue des éditions Picasso, pour lesquelles l’atelier reproduit davantage du relief et du décor peint de l’original. Les recherches de Barcelone nomment Jean Ramié, fils de Georges, parmi ceux qui réalisent avec Picasso des moules en plâtre. Ces procédés répartissent la création en plusieurs couches : dessin, matrice, façonnage, peinture et cuisson peuvent relever de personnes et de dates différentes.[7][12]

Il ne faut pas inverser cette nuance pour en faire un test d’authenticité simpliste. Le British Museum note que son assiette d’édition ne porte pas de numéro individuel, peut-être parce qu’il s’agissait d’une expérience antérieure au choix de la version définitive. Un cachet ou un numéro peut être un indice important, mais sa présence ou son absence ne suffit pas à déterminer la nature d’un objet particulier. Le Musée national Picasso-Paris catalogue l’ouvrage de référence spécialisé d’Alain Ramié sur les céramiques éditées de 1947 à 1971 ; ces catalogues et les notices institutionnelles sont des points de départ pour une identification prudente. Un achat important demande un avis indépendant qualifié et une provenance documentée, non une décision rapide à partir d’une photographie du dessous.[12][13]

Les dates exigent la même prudence. Un catalogue peut donner l’année de conception par Picasso, la date d’un moule, la période de production d’une édition chez Madoura ou la date de l’objet particulier décrit. Ces moments ne coïncident pas nécessairement. « Conçu en 1956 » ne signifie pas automatiquement que tous les exemplaires ont été cuits en 1956. Demandez quel événement désigne la date et distinguez une céramique unique d’une édition autorisée ultérieure du même modèle.[7][12]

Œuvres tardives et lieux où les voir

Picasso continue à réaliser des céramiques après la première phase de Vallauris. Les recherches d’exposition de Barcelone décrivent son travail à La Californie, près de Cannes, après 1955 : des pièces arrivent de Madoura et il décore aussi des carreaux et récipients ordinaires. Dans les années 1960, il retravaille à l’atelier Madoura et crée de nouvelles empreintes originales ainsi que des pièces décorées uniques. Certains visages tardifs sont troublants plutôt qu’uniformément joyeux ; on ne peut expliquer toutes ces œuvres comme l’expression d’une vie privée détendue.[7]

Les collections publiques rendent cette histoire accessible ; le guide plus général des musées et lieux liés à Picasso aide à choisir où approfondir son œuvre. Barcelone conserve les 41 pièces uniques données par Jacqueline Picasso et publie des notices individuelles, dont celle du Hibou de 1947. Málaga expose et étudie des œuvres comprenant la nature morte de 1947 et l’Insecte de 1951. Le Museum Ludwig de Cologne identifie explicitement de nombreuses céramiques de Picasso dans sa collection. Il serait donc faux de penser qu’elles ne survivent que dans des collections privées dispersées. Chaque institution peut donner un niveau de détail différent : titre précis, date, technique et numéro d’inventaire restent utiles pour comparer les exemplaires.[5][6][9][10][14]

Les catalogues en ligne permettent de comparer des objets et techniques précis plutôt que de s’en remettre à une idée générale de la « poterie de Picasso ». Une notice de collection ne garantit toutefois pas que l’œuvre soit actuellement exposée. Avant une visite, vérifiez les informations d’exposition du musée et utilisez sa notice pour identifier l’assiette, la cruche ou le récipient que vous souhaitez voir.[5][6][9]

Comment regarder une céramique de Picasso

Commencez par nommer l’objet avant l’image : assiette, cruche, bol, pot de stockage, carreau ou plaque. Demandez si la forme était habituelle dans l’atelier, conçue par Suzanne Ramié ou un autre potier, ou modelée spécialement pour l’œuvre. Suivez ensuite les marques. Une ligne repose-t-elle dans l’engobe, le traverse-t-elle, s’élève-t-elle en relief ou apparaît-elle seulement après l’émaillage et la cuisson ? Tournez mentalement le récipient — ou réellement, si le musée le permet — pour voir si une figure se poursuit au dos.[6][7][9]

Enfin, lisez la notice de production. S’agit-il d’une pièce unique, d’une empreinte originale ou d’une autre édition Madoura autorisée ? Qui a réalisé la forme, le moule, le décor et la cuisson ? La date est-elle celle du modèle ou de la céramique particulière ? Ces questions donnent plus de vie aux assiettes et aux cruches qu’une liste de motifs ou de prix d’enchères. Elles révèlent une pratique où l’inventivité de Picasso rencontre un artisanat pluriséculaire, le savoir d’autres créateurs et l’action matérielle imprévisible du feu.[1][7][12]

Discussion

Appuyez-vous sur les sources et sur votre propre observation pour expliquer votre point de vue. Il s’agit de questions éditoriales, et non de commentaires de lecteurs.

Pistes de réflexion

Observation attentive

À quel endroit la forme du récipient devient-elle une partie du sujet représenté ?

Contexte

Que contribue l’atelier Madoura à l’histoire de cet objet ?

Question ouverte

Comment une étiquette de musée distingue-t-elle une pièce unique d’une édition autorisée ?

Participez à la discussion

Quelle interprétation correspond le mieux aux preuves ?

Références

  1. Musée national Picasso-Paris, « Les années Méditerranéennes », présentation en français de Vallauris et de Madoura. Voir la source.
  2. Museo Picasso Málaga, « Made of earth », présentation des procédés céramiques et des formes transformées. Voir la source.
  3. Museu Picasso Barcelona, « Tierra, agua y fuego », récit en espagnol de la visite à Madoura en 1946. Voir la source.
  4. British Museum, notice de l’assiette à tête de chèvre de Madoura et de son édition. Voir la source.
  5. Museo Picasso Málaga, « Still Life with Glass and Knife », notice de l’œuvre de 1947. Voir la source.
  6. Museo Picasso Málaga, « Insect », notice de l’œuvre de 1951 et essai de Marilyn McCully. Voir la source.
  7. Museu Picasso Barcelona, « Ceràmiques de Picasso. Un regal de Jacqueline a Barcelona », recherches d’exposition en catalan. Voir la source.
  8. Museo Picasso Málaga, « Picasso, cerámica y tradición », présentation en espagnol des matériaux et couleurs céramiques. Voir la source.
  9. Museu Picasso Barcelona, « Owl », notice de l’œuvre de 1947. Voir la source.
  10. Museu Picasso Barcelona, « Picasso Ceramics. Jacqueline's Gift to Barcelona », exposition de la collection. Voir la source.
  11. Museo Picasso Málaga, « Obra gráfica y cerámicas de Picasso », recherches pour une exposition en espagnol. Voir la source.
  12. British Museum, présentation des procédés d’édition Madoura dans la notice de l’assiette à tête de chèvre. Voir la source.
  13. Musée national Picasso-Paris, notice de bibliothèque pour l’ouvrage d’Alain Ramié Picasso, catalogue de l'œuvre céramique édité, 1947–1971. Voir la source.
  14. Museum Ludwig, « Die Sammlung des Museum Ludwig », présentation en allemand des œuvres de Picasso dans la collection. Voir la source.

Crédits des images

  1. François de Dijon. CC BY-SA 4.0. Source : Wikimedia Commons. Redimensionnée proportionnellement à 1 024 px de largeur ; sans recadrage. Notice de la source. Licence.
  2. Photograph by Clem Rutter, Rochester, Kent. ( www.clemrutter.net ).. CC BY-SA 3.0. Redimensionnement proportionnel à 1 024 px, sans recadrage. Notice de la source. Licence.
  3. Des Blenkinsopp. CC BY-SA 2.0. Redimensionnement proportionnel à 1 024 px, sans recadrage. Notice de la source. Licence.