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Tom Gurney BSc (Hons) est spécialiste de l’histoire de l’art depuis plus de 20 ans

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Portrait de Picasso par Juan Gris en 1912 ; image distincte du portrait de Kahnweiler peint par Picasso.
Portrait de Picasso par Juan Gris (1912). Cette image montre une œuvre de Gris, non le Portrait de Daniel-Henry Kahnweiler de Picasso. Référence de l’image.

Introduction

Le Portrait de Daniel-Henry Kahnweiler de Pablo Picasso représente un homme précis, mais nous oblige à un effort inhabituel pour le voir. Picasso peignit cette huile sur toile à Paris, à l’automne 1910. Elle mesure 100,4 × 72,4 centimètres et appartient à l’Art Institute of Chicago, qui la catalogue simplement sous le titre Daniel-Henry Kahnweiler, numéro d’entrée 1948.561. Le modèle était le marchand qui défendit Picasso et d’autres artistes cubistes. Ses cheveux, sa cravate, sa chaîne de montre et ses mains jointes émergent peu à peu d’un réseau serré de plans bruns, gris, noirs et clairs. Ces indices préservent le sujet humain du portrait alors même que la frontière entre son corps et la pièce qui l’entoure semble disparaître. [1][2]

Le tableau est un exemple majeur du cubisme analytique, phase durant laquelle Picasso et Georges Braque cherchèrent comment une image pouvait décrire objets et espace sans recourir à un point de vue unique et stable. Notre guide du cubisme suit cette expérience plus large. L’œuvre n’est ni un enregistrement photographique du visage de Kahnweiler ni un motif non figuratif auquel un nom aurait été ajouté après coup. Picasso maintient au centre un personnage assis reconnaissable, au sein d’une expérience radicale sur notre manière de reconnaître quelqu’un. Cette tension en fait un portrait et non la simple illustration d’un style. [1][3]

En bref

  • Création : Paris, automne 1910
  • Technique et dimensions : Huile sur toile, 100,4 × 72,4 cm
  • Collection : Art Institute of Chicago, 1948.561 ; don de 1948
  • Indices pour reconnaître le modèle : Cheveux, cravate, chaîne de montre et mains jointes émergent des facettes

Le Portrait de Daniel-Henry Kahnweiler dans la carrière de Picasso

Œuvres choisies
18901910193019501960

Série des Ménines

1957

La datation de l’œuvre mise en évidence tient compte des précisions données dans les sources de cette page. Les autres œuvres sont des points de comparaison choisis, non le début ou la fin d’un style.

Sommaire

  1. Qui était Daniel-Henry Kahnweiler ?
  2. Comment retrouver Kahnweiler dans le tableau ?
  3. Qu’est-ce qui fait de ce portrait une œuvre cubiste analytique ?
  4. Quel lien avec les autres œuvres cubistes de Picasso ?
  5. Que montre la photographie de l’atelier en 1910 ?
  6. Comment le tableau est-il arrivé à Chicago ?
  7. Pourquoi ce portrait compte-t-il encore ?

Qui était Daniel-Henry Kahnweiler ?

Kahnweiler naquit à Mannheim en 1884 et ouvrit une galerie à Paris en 1907. Il devint marchand, éditeur et auteur étroitement lié aux artistes que l’on appellerait plus tard cubistes. Selon l’Art Institute, il commença à représenter Picasso en 1908 et acheta nombre de ses tableaux au cours des années suivantes. Sa galerie contribua à donner un public et un marché aux nouvelles œuvres difficiles de Picasso, de Braque, de Juan Gris et d’autres. Il n’était pas simplement un acheteur ayant posé par hasard pour un portrait : il aida à rendre l’expérience artistique viable et intelligible aux collectionneurs. [1][4]

Il serait réducteur de raconter que Picasso peignit Kahnweiler puis fut récompensé par un contrat. Une exposition documentée du Museu Picasso de Barcelone situe leur relation contractuelle en 1912, deux ans après la toile. « Représenter » un artiste, acheter ses tableaux et conclure plus tard un accord formel sont des événements liés mais non identiques. Le portrait témoigne d’une relation déjà engagée en 1910 ; il ne fixe ni la date ni les termes de chaque arrangement commercial. [1][4]

La contribution de Kahnweiler dépassait également les ventes. Il publia des livres illustrés et élabora une explication écrite du cubisme. Son ouvrage en allemand Der Weg zum Kubismus, connu plus tard en anglais sous le titre The Rise of Cubism, parut en 1920. Il appartient à l’histoire ultérieure de l’explication du cubisme ; ce n’était pas un ensemble d’instructions suivies par Picasso lorsqu’il peignit le portrait dix ans plus tôt. Kahnweiler fut à la fois un acteur du milieu artistique d’avant-guerre et, plus tard, l’un de ses interprètes influents. [1][4][5]

Comment retrouver Kahnweiler dans le tableau ?

Commencez vers le centre supérieur. Des traits sombres et courbes suggèrent une ondulation de cheveux au-dessus d’un front. Des passages anguleux clairs et foncés proposent nez, yeux et bouche sans dessiner le contour d’un visage conventionnel. Plus bas, des formes plus claires évoquent un col et un nœud de cravate. Encore plus bas, deux lignes courbes lumineuses signalent la chaîne de montre traversant un costume sombre. Au centre inférieur, ses mains sont jointes sur ses genoux. Une fois ces marques reliées, la figure assise devient plus facile à maintenir dans le regard ; lorsque l’œil s’égare dans les facettes environnantes, elle semble de nouveau se dissoudre. [1][2][3]

La chaîne de montre et les mains sont particulièrement utiles, car elles ne nécessitent pas un visage clairement ressemblant. Elles indiquent une pose ordinaire et l’identité sociale d’un homme soigneusement habillé. Le Museu Picasso de Barcelone attire l’attention sur ces détails à propos de la ponctualité de Kahnweiler et de ses patientes séances de pose. Cette observation interprète la peinture et le caractère du modèle ; elle ne prouve pas que chaque coup de pinceau encode un trait personnel. Elle explique pourquoi les petits signes reconnaissables comptent dans une image qui résiste par ailleurs à la description facile. [2]

Picasso n’a pas complètement abandonné la convention du portrait. Kahnweiler occupe la partie verticale centrale d’une toile étroite, tourné vers le spectateur comme une figure assise à mi-corps. On retrouve tête, torse et mains, l’architecture familière d’un portrait traditionnel. Ce qui change, c’est la manière de construire le personnage. Le visage n’est plus le seul siège de l’identité et un contour unique ne sépare pas son corps du décor. L’image nous demande de construire le modèle à partir des relations entre les marques plutôt que de le reconnaître d’un coup d’œil. Le guide des portraits de Picasso permet des comparaisons avec ses autres façons de créer une ressemblance. [1][3]

Selon l’Art Institute, Kahnweiler posa pour Picasso jusqu’à trente fois. Ce nombre approximatif importe, car la toile finale peut paraître spontanée ou fragmentée au point d’être impossible à saisir, alors que le musée décrit un long processus d’observation et de remaniement. Il ne signifie pas que trente portraits complets furent peints ni que l’on puisse attribuer une facette donnée à une séance donnée. La surface achevée nous livre le résultat d’une attention soutenue, non le journal de chaque pose. [1]

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Qu’est-ce qui fait de ce portrait une œuvre cubiste analytique ?

Le mot analytique ne signifie pas que Picasso a disséqué scientifiquement Kahnweiler ni que l’image puisse être résolue comme un schéma codé. Il désigne une phase historique du cubisme où les artistes décomposaient les formes familières en plans qui interagissent et exploraient l’espace entre l’objet et son environnement. Ici, un costume sombre peut rejoindre un fond sombre ; des plans clairs peuvent évoquer le visage, la chemise ou la lumière réfléchie. Certains bords avancent et d’autres reculent, mais la toile n’offre pas de perspective fixe permettant d’assembler définitivement toutes les pièces. [1][3][6]

La palette restreinte contribue à cet effet. Une couleur descriptive riche pourrait séparer un visage de la pièce où il se trouve, comme dans de nombreux portraits anciens. Picasso travaille au contraire surtout avec des bruns, gris, noirs et blancs. Les légères variations de ton, d’orientation et de transparence prennent une importance inhabituelle. L’Art Institute décrit des surfaces scintillantes et semi-transparentes qui fusionnent Kahnweiler avec l’atmosphère environnante. En regardant lentement, on sent le regard alterner entre un modèle cohérent et un motif de facettes presque continu. [1]

Cela ne rend pas le modèle irréel ni caché derrière une illusion d’optique. Nous le reconnaissons en réunissant quelques traits persistants — cheveux, cravate, chaîne, mains — et en supposant qu’ils appartiennent à un même corps assis. Le peintre donne assez d’informations pour inviter à cette reconstruction, puis l’empêche de devenir facile. L’analyse historique des docteurs Charles Cramer et Kim Grant relève que la pose centrale à mi-corps reste traditionnelle alors même que l’espace peint refuse de séparer nettement figure et fond. L’ancienne convention et la nouvelle méthode coexistent. [1][3]

Le tableau contient davantage que son modèle. En bas à gauche, les chercheurs identifient une petite nature morte posée sur une table, comprenant une forme évoquant une bouteille. Ils ont également proposé de lire certains passages difficiles près des bords supérieurs comme un masque et une sculpture océanienne. Ce sont des identifications historiques de formes peintes ambiguës, non des détails aussi sûrs au premier regard que la chaîne de montre. Une photographie de Kahnweiler prise en 1910 dans l’atelier de Picasso, conservée au Musée national Picasso-Paris, documente séparément un masque Punu Mukuyi parmi les objets présents. La photographie établit la présence de cet objet précis dans l’atelier ; elle ne prouve pas à elle seule que chaque trace ressemblant à un masque dans l’huile en soit la copie exacte. [3][7]

Ces objets exigent aussi de la prudence dans leur interprétation. Les œuvres africaines et océaniennes ne sont pas des accessoires « primitifs » interchangeables, et les cultures de leurs créateurs ne doivent pas s’effacer derrière un récit consacré uniquement à l’invention européenne. Les archives de l’atelier aident à comprendre ce que Picasso a rencontré, mais il faut toujours lire le tableau pour lui-même ; le rapport précis entre un objet et un passage peint reste une question de recherche. [3][7]

Quel lien avec les autres œuvres cubistes de Picasso ?

Les expériences de Picasso et de Braque évoluèrent rapidement autour de 1910. Une œuvre de l’année précédente pouvait encore donner à une tête ou à un paysage une pesanteur sculpturale faite de blocs. Au moment du Portrait de Daniel-Henry Kahnweiler, la figure semble moins une construction solide dressée devant un fond qu’une partie d’un champ de plans qui se croisent. Cramer et Grant comparent ce portrait à la Femme aux poires de Picasso, peinte en 1909, et à son portrait d’un autre marchand, Ambroise Vollard, réalisé plus tôt en 1910. Leur comparaison aide à décrire un problème pictural en évolution, non une marche vers une abstraction inévitable. [3]

Analyser une forme n’est pas abandonner le sujet : la différence est capitale. Ici, les fragments renvoient toujours à une personne nommée, à ses vêtements et à sa pose. L’étroit format de portrait compte encore, tout comme l’expérience de perdre et de retrouver le modèle. Le spectateur peut commencer par les mains, remonter jusqu’à la chaîne et à la cravate, puis revenir au visage avec une meilleure idée de l’endroit où regarder. Picasso n’a pas donné un itinéraire unique faisant autorité à travers la surface ; nos tentatives répétées deviennent une part de la rencontre. [1][3]

La toile précède également les expériences de papier collé généralement associées au cubisme synthétique. Le Centre Pompidou situe le portrait de Kahnweiler dans les œuvres analytiques plus hermétiques des années 1910–1912 environ, avant les collages et constructions ultérieurs. Même si les nombreux plans peuvent rappeler des pièces assemblées, l’objet est catalogué comme une huile sur toile, et non comme un collage. Distinguer ces phases rend son accomplissement propre plus clair : Picasso a créé une extraordinaire instabilité avec la seule peinture. [1][6]

Il ne faut pas davantage faire de ce portrait le modèle stylistique de tout ce que Picasso peignit ensuite. Son Guernica de 1937, par exemple, relève d’un autre moment historique, d’un autre objectif et d’un autre langage visuel. Les rapprocher comme s’il s’agissait de portraits cubistes interchangeables éclairerait peu l’un ou l’autre. En 1910, Picasso examinait comment représenter un modèle vivant et l’espace autour de lui ; c’est le problème traité ici. [1][6]

Que montre la photographie de l’atelier en 1910 ?

Le Musée national Picasso-Paris catalogue un négatif sur plaque de verre réalisé par Picasso, montrant Kahnweiler dans l’atelier du 11 boulevard de Clichy, à Paris, à l’automne 1910. Il documente une véritable rencontre entre peintre et modèle dans une pièce contenant d’autres tableaux et objets. Le musée identifie sur la photographie un masque Punu, ainsi que des œuvres avec des figures féminines et un paysage de Horta de Manuel Pallarès. S’agissant d’une photographie d’archive plutôt que d’un schéma peint, elle apporte un type de preuve différent de la toile. [7]

Son intérêt ne tient pas à ce qu’elle résoudrait le portrait en révélant une vue photographique unique et correcte de Kahnweiler. La peinture s’en écarte délibérément. La photographie situe l’œuvre dans le véritable atelier de Picasso et montre que le modèle et les objets y coexistaient dans un lieu de travail vécu. Elle peut préciser les questions sur ce que Picasso a vu et choisi de transformer, mais elle ne dit pas quand chaque plan peint fut ajouté ni ne prouve un sens unique voulu pour les formes évoquant un masque. [1][3][7]

Le contraste est instructif. Dans la photographie, l’objectif fixe un agencement d’objets à un instant donné. Dans l’huile, Picasso rend difficiles à séparer le modèle et son environnement, ramenant notre attention à l’acte même de reconnaître. Dire que le tableau échoue à produire une ressemblance parce qu’il ne se comporte pas comme la photographie méconnaît l’expérience. Le dire purement abstrait ferait disparaître Kahnweiler. Les deux documents s’éclairent précisément parce qu’ils ne remplissent pas la même fonction. [1][3][7]

Comment le tableau est-il arrivé à Chicago ?

Kahnweiler acquit le tableau directement auprès de Picasso. Son trajet vers Chicago passa ensuite par un épisode douloureux de l’histoire de son commerce. Au début de la Première Guerre mondiale, l’État français saisit le stock de la galerie de ce marchand né en Allemagne comme bien ennemi. Le Museu Picasso de Barcelone recense quatre ventes aux enchères de ces biens par l’État entre 1921 et 1923, malgré les efforts de Kahnweiler pour les empêcher. La provenance de l’Art Institute situe ce portrait précis à la première vente des biens séquestrés, tenue à l’Hôtel Drouot à Paris les 13 et 14 juin 1921, sous le numéro 84. [1][4][8]

L’Art Institute of Chicago, photographié en 2012, conserve Le Vieux Guitariste et le portrait de Daniel-Henry Kahnweiler par Picasso.
L’Art Institute of Chicago, photographié en 2012, conserve Le Vieux Guitariste et le portrait de Daniel-Henry Kahnweiler par Picasso. Référence de l’image.

L’acheteur fut Isaac Grünewald, dont la possession est suivie par l’Art Institute au moins jusqu’en 1925. Vers 1929–1930, le portrait appartenait à Earl Horter, à Philadelphie. Il fut vendu en 1934 à Elizabeth Fuller Goodspeed, devenue ensuite Mme Gilbert W. Chapman. Elle en fit don à l’Art Institute of Chicago le 14 décembre 1948 en mémoire de Charles B. Goodspeed. Cette succession explique comment un tableau possédé à l’origine par son modèle devint une œuvre du musée de Chicago. Il ne faut pas la résumer en disant que « Kahnweiler l’a vendu à Chicago » : la vente forcée de 1921 et les propriétaires intermédiaires comptent. [1]

Kahnweiler subit une autre spoliation pendant la Seconde Guerre mondiale parce qu’il était juif, comme l’explique l’exposition de Barcelone. Cet événement ultérieur est historiquement important, mais il n’explique pas pourquoi ce tableau précis sortit de sa possession en 1921. Distinguer ces deux épisodes respecte à la fois la chronologie de l’objet et les circonstances différentes de la vie du marchand. [1][4]

Le tableau fait toujours partie de la collection de l’Art Institute. Accrochages, prêts et besoins de conservation peuvent changer : avant une visite, il faut vérifier auprès du musée s’il est actuellement exposé. Une photographie sur le site d’une autre institution ou dans l’annonce d’une exposition ne prouve pas que l’œuvre lui appartienne de façon permanente. La fiche de l’objet à Chicago est la référence fiable pour son identité et l’histoire de sa collection. [1]

Pourquoi ce portrait compte-t-il encore ?

Picasso choisit pour modèle une personne étroitement impliquée dans la vie publique de cette nouvelle peinture. Kahnweiler avait contribué à montrer, acheter et expliquer des œuvres que beaucoup de premiers spectateurs jugeaient difficiles. Le portrait adresse une demande analogue à son propre public : dépasser la ressemblance immédiate sans perdre de vue la personne précise qui se trouve devant nous. Les mains, la chaîne et la cravate du marchand sont des points d’ancrage modestes dans une structure picturale radicale. [1][2][4]

Son histoire ultérieure ajoute une autre dimension. Le portrait ne fut pas seulement une expérience d’atelier ; son modèle l’acheta, il fut pris dans une saisie de guerre, vendu, collectionné, puis donné à un musée. Ces événements ne disent pas ce que Picasso entendait par chaque plan, mais expliquent pourquoi un portrait peint dans une pièce parisienne peut aujourd’hui être rencontré à Chicago. L’œuvre réunit une ressemblance individuelle, un langage pictural en évolution et l’histoire difficile de la circulation de l’art moderne à travers le monde. [1][4][7]

Discussion

Appuyez-vous sur les sources et sur votre propre observation pour expliquer votre point de vue. Il s’agit de questions éditoriales, et non de commentaires de lecteurs.

Pistes de réflexion

Observation attentive

Quels indices permettent de retrouver le visage, la cravate et les mains de Kahnweiler ?

Contexte

Que peut établir la photographie de l’atelier de 1910 sur le décor ?

Question ouverte

Comment le portrait conserve-t-il un modèle tout en déstabilisant la figure et le fond ?

Participez à la discussion

Quelle interprétation correspond le mieux aux preuves ?

Références

  1. Art Institute of Chicago, Daniel-Henry Kahnweiler, œuvre 1948.561 et données actuelles de la collection.

  2. Museu Picasso de Barcelone, notice du portrait de Daniel-Henry Kahnweiler en espagnol.

  3. Dr Charles Cramer et Dr Kim Grant, « Pablo Picasso, Portrait de Daniel-Henry Kahnweiler » et réédition autorisée et accessible, Smarthistory, 2020.

  4. Museu Picasso de Barcelone, Daniel-Henry Kahnweiler : marchand et éditeur, recherches de l’exposition en catalan, 2022–2023.

  5. Bibliothèque nationale de France, notice de catalogue de Der Weg zum Kubismus, Munich, 1920.

  6. Centre Pompidou, présentation de l’exposition Le cubisme, 2018–2019.

  7. Musée national Picasso-Paris, Kahnweiler dans l’atelier de Picasso, photographie APPH17382, 1910.

  8. Metropolitan Museum of Art, recherches sur les ventes des biens séquestrés de Kahnweiler.

Crédit de l’image

  1. Photographie : Sailko ; peinture : Juan Gris. CC BY 3.0. Source : Wikimedia Commons. Redimensionnée à 1 024 px, sans recadrage. Fiche source. Licence.
  2. Teemu008. CC BY-SA 2.0. Redimensionnement proportionnel à 1 024 px, sans recadrage. Notice de la source. Licence.