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Tom Gurney BSc (Hons) est spécialiste de l’histoire de l’art depuis plus de 20 ans

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Arlequin à la guitare de Juan Gris, peinture cubiste distincte ; ce n’est aucune des deux versions des Trois Musiciens de Picasso.
Juan Gris, Arlequin à la guitare (1917). Traitement du musicien masqué par un autre artiste cubiste ; cette image ne montre aucune des deux versions des Trois Musiciens de Picasso. Référence de l’image.

Introduction

Pablo Picasso peignit deux grandes œuvres intitulées Trois Musiciens durant l’été 1921. L’une appartient au Museum of Modern Art de New York, l’autre au Philadelphia Museum of Art. Elles partagent une scène peu profonde, une table et trois musiciens masqués, mais les personnages changent de place et d’instrument. Si l’arlequin à losanges se trouve au centre, vous regardez le tableau de New York. S’il est à gauche, avec un violon, vous regardez celui de Philadelphie. Les deux sont des peintures à l’huile dont les couleurs aux contours nets semblent faites de morceaux de papier assemblés. Aucune n’est littéralement un collage de papier collé. [1][2][3]

Les deux tableaux furent réalisés à Fontainebleau, et non à Paris, alors que Picasso travaillait dans un garage transformé en atelier. Des photographies d’époque situent les deux toiles sur des murs opposés. Elles comptent non seulement pour leurs figures enjouées, mais aussi pour leur manière de revisiter le cubisme à une échelle monumentale. Les premiers collages cubistes remontaient à près de dix ans ; en 1921, Picasso pouvait donner à leurs procédés visuels plans l’aspect théâtral, solennel et surprenant qu’il souhaitait. [3][4]

En bref

  • Création : Été 1921
  • Deux versions : Une au MoMA, New York ; une au Philadelphia Museum of Art
  • Différence visible : MoMA : arlequin au centre, avec guitare ; Philadelphie : à gauche, avec violon

Les Trois Musiciens dans la carrière de Picasso

Œuvres choisies
18901910193019501960

Série des Ménines

1957

La datation de l’œuvre mise en évidence tient compte des précisions données dans les sources de cette page. Les autres œuvres sont des points de comparaison choisis, non le début ou la fin d’un style.

Sommaire

  1. En quoi les deux tableaux Trois Musiciens diffèrent-ils ?
  2. Qui sont Pierrot, Arlequin et le moine ?
  3. Pourquoi ces huiles sur toile ressemblent-elles à des collages ?
  4. Pourquoi Picasso a-t-il peint deux versions à Fontainebleau ?
  5. Picasso voulait-il faire ses adieux au cubisme ?
  6. Où voir les deux tableaux Trois Musiciens ?

En quoi les deux tableaux Trois Musiciens diffèrent-ils ?

La version du MoMA mesure 200,7 × 222,9 centimètres. Un Pierrot vêtu de blanc joue de la clarinette à gauche ; au centre, un Arlequin au costume vivement orné pince une guitare ; à droite, un moine en robe sombre semble chanter d’après une partition. Un chien se cache dans les formes brunes sous la table. L’intérieur est sombre et comme enfermé dans une boîte, avec la plus forte concentration de couleurs et de formes superposées près du centre. Le numéro de collection au MoMA est 55.1949. [1]

La toile de Philadelphie est presque aussi haute, mais plus étroite : 204,5 × 188,3 centimètres. Ici l’ordre change : Arlequin est à gauche, Pierrot au centre et le moine à droite. Le musée décrit Arlequin comme violoniste, Pierrot comme jouant de la clarinette ou de la flûte à bec, et le moine comme accordéoniste. L’espace est plus clair et ses couleurs plus ouvertes, bien que les corps restent assemblés à partir de plans abrupts et anguleux. Le tableau entra dans la collection de Philadelphie par celle d’A. E. Gallatin en 1952. [2][5]

Il ne s’agit pas seulement d’un joli jeu des différences. Picasso ne s’est pas contenté de faire une copie et de déplacer les hommes comme des pions. Le passage d’Arlequin du centre au côté change l’équilibre des couleurs et de notre attention. Dans le tableau de New York, les trois interprètes se serrent vers le centre et le Pierrot masqué se trouve en partie englouti par la salle sombre. Dans la version de Philadelphie, l’Arlequin de gauche affiche aussitôt son costume à losanges, tandis que le personnage blanc au centre forme une séparation lumineuse entre lui et le moine. Leurs instruments changent aussi. Chaque tableau possède donc son propre rythme et sa propre tension visuelle. [1][2][3]

La similitude des titres prête souvent à confusion. Une reproduction imprimée d’un tableau n’est pas un troisième original, et un détail copié d’une version ne peut représenter les deux. Les fiches des deux musées constituent le point de départ le plus sûr pour identifier les œuvres. On peut ensuite chercher l’échange de place entre Arlequin et Pierrot, à gauche et au centre, le violon opposé à la guitare, ainsi que le chien singulièrement caché dans la version du MoMA. [1][2]

Qui sont Pierrot, Arlequin et le moine ?

Pierrot et Arlequin viennent de l’univers du théâtre comique européen, particulièrement de la commedia dell’arte italienne et des traditions qui l’ont suivie. Pierrot est généralement le personnage mélancolique en costume clair ; Arlequin, le personnage vif et perturbateur vêtu d’un habit à motifs. Picasso avait dessiné et peint des arlequins et d’autres artistes pendant des années, notamment durant sa période rose et dans la Famille de saltimbanques. Leurs costumes rendent ces trois musiciens reconnaissables comme artistes du spectacle même si Picasso décompose visages, vêtements et instruments en formes plates. [1][2]

Le troisième personnage complique la distribution. Un moine ne fait pas partie du couple habituel de personnages de la commedia, mais il occupe le côté droit sur les deux toiles. Son capuchon ou sa robe forme un cadre sombre autour d’un visage et d’un instrument ou d’une partition. Dans l’œuvre du MoMA, il tient une feuille de musique ; selon la description de Philadelphie, il joue de l’accordéon. Il appartient au groupe tout en restant visiblement différent de ses compagnons de théâtre. [1][2]

Le travail récent de Picasso pour la scène offre un contexte. Il conçut décors et costumes pour des productions des Ballets russes, dont le ballet Pulcinella de 1920. Le musée de Philadelphie rapproche les costumes des Trois Musiciens de ces créations. Cette ressemblance ne signifie pas que les trois personnages reproduisent une scène précise du ballet. Elle situe les tableaux parmi les expériences continues de Picasso avec les masques théâtraux, les artistes et l’espace scénique, examinées plus longuement dans le guide du théâtre et du ballet. Ici, les musiciens semblent nous faire face, comme si la salle elle-même était un petit théâtre, mais aucun rideau ne se lève et aucune musique ne s’entend. [2][6]

Une lecture personnelle largement discutée existe aussi. Arlequin pourrait représenter Picasso ; Pierrot a été associé à son ami, le poète Guillaume Apollinaire, mort en 1918 ; et le moine à un autre ami poète, Max Jacob, entré dans un monastère bénédictin en 1921. Le MoMA et Philadelphie évoquent tous deux des versions de cette interprétation. Elle peut donner au trio l’allure d’une réunion d’amis : l’un vivant, l’autre mort et le troisième retiré dans la vie religieuse. Mais il s’agit d’une lecture de masques et de souvenirs, non d’une séance documentée où trois hommes auraient posé précisément dans ces rôles. [7][8]

Cette distinction laisse place à d’autres significations. Un spectateur qui ignore tout d’Apollinaire ou de Jacob peut encore voir dans ces peintures un ensemble étonnant de personnages contrastés. Celui qui connaît les amitiés de Picasso peut percevoir la possibilité d’une élégie sous leur surface comique. Ces réactions ne s’excluent pas. Les masques peuvent à la fois cacher des identités et les évoquer : c’est une part de leur force ici. [1][2][7]

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Pourquoi ces huiles sur toile ressemblent-elles à des collages ?

Les deux musées cataloguent leurs Trois Musiciens comme des huiles sur toile. Picasso n’a pas collé les morceaux de couleur visibles sur ces grands supports. Il a peint des formes aux bords nets qui se comportent visuellement comme des morceaux de papier découpés et superposés. Un masque semble passer devant un capuchon, une manche devant un instrument, une étroite bande de fond entre deux parties d’un visage. L’œil assemble sans cesse les formes en personnes, puis constate que cet assemblage ne tient pas d’une seule manière. [1][2]

Cette méthode rappelle le cubisme synthétique. En 1912, Picasso et Georges Braque commencèrent à intégrer des fragments de papier et d’autres matériaux trouvés dans des œuvres cubistes. Le guide du cubisme suit le mouvement plus large, tandis que le guide du collage et de l’assemblage étudie les matériaux collés. Un morceau de journal pouvait être à la fois une véritable feuille imprimée et une partie d’une table de café représentée. En 1921, Picasso disposait d’un riche langage de plans plats, de signes et de bords superposés. Les Trois Musiciens transfèrent une part de cette logique du collage sur de grandes toiles peintes. C’est un retour à une découverte formelle antérieure, non une simple répétition : les formes composent désormais des personnages de scène plus grands que la plupart des spectateurs. [1][3]

La partition peinte dans le tableau du MoMA en est un exemple particulièrement spirituel. Elle apparaît à la fois comme un objet tenu par le moine et comme un champ rectangulaire de signes dans la composition. Elle rappelle aussi les véritables partitions imprimées que Picasso avait collées dans des œuvres cubistes antérieures. Mais ici, la partition fait partie d’une peinture à l’huile. Il ne faut pas supposer qu’elle transcrit une mélodie connue ou que le groupe pourrait jouer exactement cet arrangement impossible de fragments peints. La toile évoque la musique par les mains, les instruments, la notation et le rythme des formes, et non en proposant un morceau exécutable. [1]

Le MoMA décrit les formes superposées de sa version comme une construction dense, semblable à un puzzle. On peut commencer par les grandes divisions — murs sombres, table et trois corps verticaux — avant de découvrir de plus petits échanges : un contour passe de la manche au fond ; un visage émerge d’un masque ; le chien n’apparaît que lorsque des zones brunes apparemment éparses se rejoignent. Le musée de Philadelphie souligne des ambiguïtés comparables dans des plans qui semblent minces comme du papier mais s’emboîtent de manière incohérente. Cette incohérence est délibérée. Elle nous rappelle qu’une peinture peut construire une scène sans respecter une seule description stable de la profondeur. [1][2]

La différence d’atmosphère mérite également attention. Un costume de carnaval pourrait annoncer la gaieté, mais le fond sombre du MoMA et ses personnages frontaux imposants sont plus solennels qu’une comédie légère. Les plages plus claires d’orange, de jaune et de blanc de Philadelphie ne dissipent pas le mystère : ses trois hommes demeurent raides et masqués, leur musique suspendue dans la peinture. Picasso leur donne les attributs visibles du divertissement, tout en retenant la scène habituelle d’artistes se produisant devant un public. [1][2]

Pourquoi Picasso a-t-il peint deux versions à Fontainebleau ?

Picasso passa environ de juillet à septembre 1921 à Fontainebleau, au sud-est de Paris, dans une villa louée avec un garage attenant qu’il utilisait comme atelier. Des chercheurs étudiant les photographies et les archives de cet espace temporaire ont établi qu’il y travailla aux deux toiles des Trois Musiciens. Dans une disposition documentée, le tableau de Philadelphie se trouvait près d’une grande œuvre très différente, Trois Femmes à la fontaine ; les musiciens de New York leur faisaient face de l’autre côté de la pièce. Les œuvres étaient assez proches pour que Picasso voie les contrastes qu’il créait. [3][4]

Il est tentant de demander lequel des Trois Musiciens est la version achevée et lequel n’est qu’une répétition. Les éléments conservés n’imposent pas cette hiérarchie. Les photographies montrent les œuvres en cours et en relation l’une avec l’autre, mais ne donnent pas une chronologie continue, jour après jour, de chaque modification. Les peintures partagent un sujet et une échelle, tout en les résolvant différemment. Réduire Philadelphie à une étude pour New York, ou l’inverse, effacerait les choix expressifs propres à chacune. [3][4]

La proximité des Trois Femmes à la fontaine rend cet été encore plus remarquable. Dans cette œuvre, Picasso peignit des figures monumentales avec un intérêt pour la masse sculpturale classique. À côté et en face, il employa pour les musiciens les plans d’apparence découpée du cubisme. La chronologie française du Musée national Picasso-Paris situe les deux Trois Musiciens cubistes et les deux Trois Femmes classicisantes dans la même période de Fontainebleau. Une étude ultérieure du MoMA voit dans cette coexistence un défi au récit trop ordonné selon lequel un style de Picasso devrait en remplacer un autre. Il pouvait travailler avec des systèmes visuels différents pendant les mêmes mois et dans la même pièce. [3][9]

Une photographie d’archive conservée au Musée national Picasso-Paris montre Olga Picasso près d’une toile des Trois Musiciens en cours à l’adresse de Fontainebleau. Elle rappelle que ces œuvres de la taille de peintures murales n’étaient pas des exercices abstraits inventés dans le vide : elles occupaient un véritable lieu de travail et changeaient à mesure que Picasso les peignait. La photographie ne dit pas, à elle seule, pourquoi il fit une paire ni comment il décida chaque contour final. Sa valeur première est d’attester un processus matériel, par étapes, dans l’atelier. [10]

Picasso voulait-il faire ses adieux au cubisme ?

La fiche de Philadelphie présente sa toile comme un regard en arrière et un adieu à une phase de la carrière de Picasso. C’est une manière curatoriale utile de lire son échelle et son caractère rétrospectif. Mais une peinture ne peut annoncer simplement par écrit que l’artiste n’emploiera plus jamais les méthodes cubistes ; Picasso continua à passer d’une approche visuelle à l’autre. Les éléments de Fontainebleau attestent plus sûrement une diversité simultanée qu’une rupture chronologique unique. [2][3][9]

Le grand format contribue peut-être à donner aux tableaux un air de conclusion. Des procédés du cubisme synthétique d’abord essayés dans de petits collages organisent désormais des toiles ressemblant à des scènes, hautes d’environ deux mètres. Le spectateur se trouve devant trois personnages presque à taille humaine. Leurs instruments sont des symboles de son, mais aussi des formes disposées pour le regard. Les vieux personnages de théâtre font entrer un long passé culturel dans un langage visuel associé à la modernité. Cette combinaison peut suggérer un bilan sans prouver que Picasso voulait prononcer un adieu définitif. [1][2][3]

L’interprétation fondée sur l’amitié peut ajouter une autre forme de retour en arrière. Si Arlequin évoque Picasso, Pierrot Apollinaire et le moine Jacob, le trio réunit des personnes qui n’étaient plus ensemble comme avant la Première Guerre mondiale. Cette lecture se superpose toutefois aux qualités plus immédiates, théâtrales et formelles, des tableaux. Il n’est pas nécessaire de forcer l’œuvre à choisir entre concert, mémorial et expérience de collage peint. Sa force consiste à laisser ces registres ouverts. [7][8]

Où voir les deux tableaux Trois Musiciens ?

La toile la plus large et la plus sombre se trouve au MoMA de New York. La toile plus étroite, avec Arlequin jouant du violon à gauche, appartient au Philadelphia Museum of Art. Les accrochages et les prêts changent ; il faut donc consulter les fiches de collection respectives avant de préparer une visite. Les vues en ligne des institutions permettent aussi de comparer directement les deux objets, sans confondre l’un ou l’autre avec une estampe ultérieure, une affiche ou une reproduction commerciale. [1][2]

Leur séparation entre deux collections est un chapitre ultérieur de l’histoire, non la manière dont Picasso les a d’abord vus. Le MoMA annonça son acquisition grâce au Mrs. Simon Guggenheim Fund en 1949. Philadelphie rattache sa toile à la collection A. E. Gallatin, 1952. Pendant des décennies, la plupart des spectateurs ne pouvaient voir qu’une version à la fois, et les reproductions imprimées pouvaient les faire paraître interchangeables. Les fiches des institutions et les recherches qui les réunirent pour comparaison lors de l’exposition du MoMA sur Fontainebleau en 2023–2024 replacent la paire dans le contexte de travail partagé qu’elle connut jadis, de part et d’autre du petit garage-atelier de Picasso. Elles rendent aussi plus faciles à saisir les différences de proportions et de place des personnages. [1][2][3][5][11]

Cela compte pour l’interprétation. Vue seule, la toile new-yorkaise peut sembler la déclaration finale d’un sujet unique, avec son chien dissimulé et son dense enchevêtrement central. Confrontée à la connaissance de la version de Philadelphie, elle devient l’une des réponses à une question posée deux fois par Picasso. Le tableau de Philadelphie n’est pas moins achevé parce que son Arlequin a changé de place ; il distribue autrement couleurs, instruments et attention. Toute comparaison devrait préserver chacune comme une œuvre originale complète, sans réduire l’une à une variante mineure de l’autre. [1][2][3]

Ce qui rend les Trois Musiciens mémorables, en définitive, est la question que la paire pose à notre regard. Deux peintures peuvent partager un titre, trois interprètes et un vocabulaire cubiste tout en produisant des rencontres distinctes. Nous pouvons suivre une clarinette, un violon, une guitare, un accordéon ou une partition peinte, mais aussi des plages de couleur qui refusent de conserver un seul rôle visuel. Les musiciens nous font face ; leur musique n’existe qu’en imagination. À Fontainebleau, Picasso créa deux fois cette possibilité, faisant des deux toiles un dialogue entre théâtre et peinture, mémoire et invention, répétition et changement. [1][2][3]

Discussion

Appuyez-vous sur les sources et sur votre propre observation pour expliquer votre point de vue. Il s’agit de questions éditoriales, et non de commentaires de lecteurs.

Pistes de réflexion

Observation attentive

Où se trouve Arlequin dans la version de New York, et où dans celle de Philadelphie ?

Contexte

Comment des couleurs planes peuvent-elles évoquer du papier assemblé sans faire de ces huiles des collages ?

Question ouverte

Que révèlent les deux versions qu’une seule reproduction ne peut montrer ?

Participez à la discussion

Quelle interprétation correspond le mieux aux preuves ?

Références

  1. Museum of Modern Art, Trois Musiciens, œuvre 55.1949, fiche, cartel de 2024 et commentaire.

  2. Philadelphia Museum of Art, Trois Musiciens, œuvre 53963, présentation de la collection et avis relatif aux droits d’image.

  3. Museum of Modern Art, introduction à l’exposition Picasso in Fontainebleau (lien PDF omis) ; « Picasso in Fontainebleau: An Introduction » d’Anne Umland, 2023, fondée sur les photographies d’archives et les recherches du catalogue.

  4. Museum of Modern Art, commentaire audio du conservateur comparant les deux toiles dans l’atelier reconstitué de Fontainebleau, 2023.

  5. MoMA, liste des œuvres de l’exposition Picasso in Fontainebleau (lien PDF omis), 2023, attestant les dimensions de la toile de Philadelphie et le crédit Gallatin.

  6. Philadelphia Museum of Art, fiche des Trois Musiciens, sur le lien avec les costumes de Pulcinella.

  7. Philadelphia Museum of Art, présentation de l’exposition Picasso and the Avant-Garde in Paris, sur la lecture proposée Picasso–Apollinaire–Jacob.

  8. MoMA, commentaire de la conservatrice Anne Umland sur les Trois Musiciens, sur les associations biographiques possibles des personnages.

  9. Musée national Picasso-Paris, chronologie française de Picasso (lien PDF omis), entrée de 1921.

  10. Musée national Picasso-Paris, photographie d’archive d’Olga Picasso près des Trois Musiciens en cours, APPH6461.

  11. MoMA, annonce de 1949 de l’acquisition des Trois Musiciens (lien PDF omis).

Crédit de l’image

  1. Juan Gris. Domaine public. Source : Wikimedia Commons. Redimensionnée proportionnellement à 1 024 px de large, sans recadrage. Fiche source. Licence.