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par
Tom Gurney BSc (Hons) est spécialiste de l’histoire de l’art depuis plus de 20 ans

E-mail : tomgurney1@gmail.com / Téléphone : +44 7429 011000

Chambres pour touristes : introduction

Une maison blanche brille dans une rue sombre. Ses fenêtres révèlent des plages de lumière chaude, mais aucune personne clairement visible ne s’avance pour accueillir le spectateur. Avec Chambres pour touristes, Edward Hopper transforme un lieu proposant un hébergement en une scène regardée de l’extérieur : nous reconnaissons une invitation à séjourner sans savoir à quoi ressemblerait ce séjour.

Peinte en 1945, cette huile sur toile mesure 30¼ sur 42⅛ pouces, soit 76,8 sur 107 centimètres. Elle appartient à la Yale University Art Gallery grâce au legs de Stephen Carlton Clark. [1] La forte présence du bâtiment et l’absence de client visible font porter à l’architecture une grande part de l’intérêt humain du tableau.

En bref

  • ArtisteEdward Hopper [1]
  • Date1945 [1]
  • Techniquehuile sur toile [1]
  • Collection / noticeYale University Art Gallery [1]
  • Numéro d’acquisition1961.18.30 [1]

Cette œuvre dans la carrière d’Edward Hopper

Sommaire

  1. Une auberge vue depuis la rue
  2. La façade éclairée
  3. Haies, fenêtres et distance
  4. Le jour et la nuit comme compositions différentes
  5. Le dessin comme relevé de lumière
  6. Accueil, intimité et malaise possible
  7. Parmi les lieux de résidence temporaire de Hopper
  8. La maison comme invitation

Une auberge vue depuis la rue

La chercheuse en histoire de l’art Janet L. Comey identifie le sujet comme une auberge précise de Provincetown, dans le Massachusetts. Elle rapporte que Hopper l’a élaboré à partir de croquis du soir réalisés depuis sa voiture garée. [2] Cela donne à la scène un rapport plus ferme avec un bâtiment particulier que bien de ses cadres urbains et ruraux assemblés.

Une source précise ne fait pas du tableau un relevé immobilier neutre. La vue est choisie, cadrée et organisée par l’obscurité. La façade lumineuse du bâtiment capte l’attention, tandis que les formes voisines se réduisent à des contours ombreux et à de petites ouvertures éclairées. Nous comprenons le cadre immédiat sans recevoir autant d’informations sur chaque maison de la rue.

L’auberge combine aussi deux identités. Son échelle et son décor appartiennent à une maison ; son titre annonce un hébergement pour des gens de passage. L’architecture domestique devient un lieu où des étrangers peuvent occuper temporairement des chambres. Hopper rend cette superposition visible par une façade plutôt que par une scène à la réception.

L’image ne fournit aucune preuve du nombre de chambres libres, de la durée possible d’un séjour ou de l’affluence dans la maison. Les lumières établissent une activité et une visibilité, mais ne constituent pas un registre d’occupation. Le tableau donne à l’établissement une façade publique tout en préservant son intérieur privé.

La façade éclairée

Les colonnes et les moulures claires ressortent sur l’obscurité environnante. Au-dessus du porche, une rangée de stores saillants interrompt les fenêtres. Ils forment une suite de formes sombres dans la façade lumineuse, donnant à celle-ci une profondeur qui manquerait à un mur uniformément clair.

Les stores sont particulièrement efficaces parce qu’ils cachent en partie ce que les fenêtres pourraient révéler. Le bâtiment semble ouvert par son éclairage, mais ses ouvertures restent masquées. Voir de la lumière n’est pas voir clairement dans une chambre. L’image propose plusieurs degrés d’accès, plutôt qu’une simple division entre une maison visible et un intérieur invisible.

Le porche ajoute une autre couche. Les colonnes se dressent devant le mur, et l’entrée couverte se situe parmi des bandes de lumière et d’ombre. Un visiteur devrait franchir ces limites successives pour entrer. Le spectateur demeure à une distance où il peut les saisir comme un seul agencement architectural.

Le toit se prolonge au-delà du bord supérieur de la toile. Ce cadrage fait paraître la façade grande et assez proche pour dépasser notre champ de vision, tandis que les bâtiments voisins, plus bas, restent davantage contenus. La composition n’est donc pas seulement le portrait d’un objet complet placé au centre d’un espace vide. Elle nous fait rencontrer une portion choisie d’une structure plus vaste.

L’enseigne claire à droite offre un écho plus petit de la façade. Séparée de la masse principale, elle attire l’attention au-delà d’un intervalle plus sombre. Sa surface pâle appartient à la communication extérieure de l’auberge. Le panneau s’adresse à la rue, tandis que le titre du tableau identifie l’offre de l’établissement : des chambres temporaires.

Haies, fenêtres et distance

La haie forme une barrière large et basse devant la façade. Sa masse horizontale sombre ancre le bâtiment et sépare ses chambres éclairées de la rue. Des ouvertures et des accents verticaux interrompent cette limite, mais elle reste un élément important de l’approche.

Ce premier plan importe parce que la peinture n’est pas vue depuis l’intérieur du porche. Le regard doit traverser une zone d’obscurité avant d’atteindre la maison lumineuse. L’écart entre spectateur et hébergement devient une condition visible de la scène, plutôt qu’un détail fourni par le seul titre.

Les fenêtres diffèrent par leur luminosité. Certaines offrent une lumière jaune concentrée ; d’autres restent relativement atténuées sous leurs stores. Cette variation empêche la maison de devenir une unique lanterne. Elle suggère des espaces intérieurs séparés sans attribuer à chacun un épisode ou un occupant.

On aperçoit du mobilier par une ouverture du bas, mais la vue ne s’étend pas à une pièce dont on pourrait lire toute la fonction. Les petites formes intérieures restent subordonnées à la structure lumineuse plus vaste. La vie de l’auberge est suggérée par fragments plutôt que par un tableau domestique exposé.

Les bâtiments plus sombres alentour rendent ce choix encore plus clair. Ils conservent assez de forme pour établir un voisinage, sans rivaliser à égalité pour l’attention. L’obscurité travaille à la composition. Elle réduit la quantité de description nécessaire hors de l’auberge et laisse quelques zones éclairées porter la scène.

Hotel Lobby d’Edward Hopper
Comparer : Hotel Lobby, 1943.

Le jour et la nuit comme compositions différentes

Le Whitney conserve deux études de 1945 particulièrement utiles. L’une, numéro d’inventaire 70.848, est un grand dessin à la craie fabriquée et au fusain. Elle présente le bâtiment avec son toit complet, les maisons voisines et les haies plus ouvertement lisibles sur le papier. Dans la transcription qui l’accompagne, Carter Foster examine la différence entre études diurnes et nocturnes tout en laissant ouverte la question du moment où Hopper a décidé de peindre une scène de nuit. [3]

Le dessin de jour rend le bâtiment relativement facile à examiner. Le sommet du toit dispose d’espace au-dessus de lui, et les formes voisines se suivent par les lignes et les ombres plus claires. Les stores des fenêtres et les colonnes du porche contribuent déjà fortement à la composition. Ils n’ont pas besoin du cadre nocturne pour devenir des formes architecturales intéressantes.

L’étude nocturne, numéro d’inventaire 70.438, emploie elle aussi la craie fabriquée et le fusain. Ici, des zones sombres entourent la façade, mise en relief par des contrastes de tons plus forts. [4] Le haut du toit est coupé, l’enseigne devient une zone lumineuse marquée et les fenêtres apparaissent comme des interruptions claires séparées.

La différence dépasse un changement de couleur ou une consigne d’assombrir le ciel. Le dessin nocturne réorganise la manière dont l’information parvient au spectateur. Une façade que l’on peut examiner par ses contours en plein jour devient un agencement de surfaces éclairées choisies. Le regard doit négocier ouvertures lumineuses et couvertures sombres, plutôt que simplement suivre le contour d’une maison.

La peinture développe cette concentration par la couleur. La façade claire prend une tonalité plus froide face à la chaleur lumineuse des fenêtres, et l’environnement acquiert des distinctions dans l’obscurité. Une scène nocturne peut donc contenir une gamme de couleurs étonnante même si sa première impression est celle d’une visibilité restreinte.

Les deux études ne devraient pas être contraintes à un récit simple où l’une aurait certainement été rejetée seulement après l’achèvement de l’autre. L’incertitude de Foster sur la décision fait partie des éléments disponibles. Ce que les dessins offrent avec certitude est une comparaison des possibilités à la disposition de Hopper avant que la toile ne retienne la nuit.

À voir : la vie et l’art d’Edward Hopper

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Le dessin comme relevé de lumière

Le commentaire du Whitney sur un autre dessin préparatoire, numéro d’inventaire 70.221, décrit des notes écrites concernant les verts, l’ombre et la lumière plus chaude ou plus froide. [1] De telles observations aident à comprendre comment un dessin pouvait contribuer à une peinture à l’huile sans reproduire ses couleurs sur le papier.

La distinction est pratique. Une ligne peut établir la position d’une colonne ou la pente d’un store, tandis qu’une note écrite conserve un rapport de couleurs que le matériau du dessin ne peut reproduire directement. Différents types de relevés peuvent travailler ensemble sur une même feuille.

Ce processus compte particulièrement dans une scène où les surfaces adjacentes ne reçoivent pas la même lumière. Un store, une fenêtre et une colonne claire peuvent être proches dans l’espace tout en différant fortement par le ton et la couleur. Le peintre doit conserver ces différences pour que la façade semble éclairée plutôt qu’uniformément lumineuse.

Comey rapporte aussi le propos de Hopper selon lequel il ne voulait pas s’imposer en expliquant son activité à la logeuse. [2] Il s’agit d’un récit rapporté de ses conditions de travail, et non de la preuve qu’un incident de méfiance se déroule dans le tableau. Cela attire néanmoins l’attention sur l’acte d’observer : une personne à l’extérieur d’une maison peut passer longtemps à regarder sans participer à sa vie visible.

Accueil, intimité et malaise possible

Comey décrit l’atmosphère du tableau comme relativement douce. [2] Foster trouve le dessin nocturne inquiétant. [3] Ces réactions n’ont pas à s’annuler. La lumière peut rendre un bâtiment attirant tandis que l’impossibilité de voir qui est à l’intérieur laisse la rencontre incertaine.

Le titre fournit une raison de s’approcher. Les touristes ont besoin d’un hébergement et les chambres offrent la possibilité du repos. Pourtant, la façade ne montre aucun accueil personnel par une figure à la porte. Elle communique par l’architecture, l’éclairage et une enseigne. Une offre publique reste attachée à un intérieur largement privé.

Cela ne revient pas à dire que l’auberge est déserte. Aucune personne identifiable n’apparaît, mais l’absence aux ouvertures visibles ne prouve pas l’absence dans tout le bâtiment. Le calme du tableau vient en partie de cette distinction. Nous pouvons imaginer une vie derrière la façade sans y avoir accès.

La rue sombre n’est pas non plus automatiquement menaçante. Elle crée contraste et distance et permet au bâtiment éclairé de se détacher. On peut inventer un récit effrayant, mais il n’est pas nécessaire pour expliquer la force de l’image. Le contraste entre la disponibilité pour des visiteurs et l’absence de contact personnel suffit déjà.

La position du spectateur demeure particulièrement déterminante. Nous ne sommes ni un habitant établi ni un client montré arrivant avec des bagages. Nous occupons un espace de réflexion avant l’entrée. L’auberge peut être envisagée comme destination possible tandis que son expérience réelle reste inconnue.

Hotel Window d’Edward Hopper
À comparer : Hotel Window, 1955.

Parmi les lieux de résidence temporaire de Hopper

Le rapport annuel de Yale de 2019–2020 mentionne la toile parmi les prêts à Edward Hopper and the American Hotel. [5] Ce contexte d’exposition place l’œuvre dans son intérêt soutenu pour les lieux où l’on séjourne sans nécessairement établir un foyer permanent.

Hotel Lobby fait entrer le spectateur dans un intérieur commun et donne aux occupants temporaires des positions visibles. Ici, la rencontre publique se produit au bord du bâtiment. L’absence de groupe exposé laisse à l’enseigne et à la façade le soin d’établir la fonction de l’auberge.

Hotel Window tourne l’attention vers une figure dans une chambre regardant au-dehors. Chambres pour touristes garde le spectateur dehors, regardant à l’intérieur. Il s’agit d’expériences différentes de la limite entre hébergement temporaire et monde environnant, plutôt que de répétitions d’une image standard de l’isolement.

La maison d’hôtes diffère aussi d’un motel moderne organisé autour d’une voiture visible. Son offre s’abrite dans une forme domestique plus ancienne, avec colonnes, stores et façade imposante. Le tableau peut suggérer le voyage sans faire du véhicule ou du voyageur son sujet principal.

La maison comme invitation

Les grandes formes de l’image restent claires même lorsque les petits détails sont difficiles à identifier. Une façade pâle, des stores sombres répétés, des fenêtres chaudes, une haie et un panneau clair structurent la scène. Le cadre nocturne n’efface pas le bâtiment. Il fait de ses différents degrés de visibilité le sujet.

Regardez de l’enseigne vers le porche, puis du porche vers les fenêtres éclairées. Chacun apporte des informations sur l’auberge, mais aucun n’accomplit la rencontre. Il reste un intervalle à franchir et une porte à approcher.

Hopper laisse la maison disponible comme destination sans montrer d’arrivée. Ses chambres sont proposées à des voyageurs dont les visages et les histoires restent hors de l’image. La lumière rend le bâtiment perceptible ; la distance nous laisse continuer à l’envisager.

Répertoire des œuvres et des études

Ce répertoire documenté comprend des œuvres achevées et des études identifiées séparément. Il ne constitue pas un catalogue raisonné complet. Les titres liés ouvrent les articles ; les études sans lien sont identifiées par leurs numéros d’inventaire. Les aquarelles conservent leurs techniques documentées, et les estampes originales restent distinctes des reproductions.

156 œuvres

TitreDateTechnique
(Bridge and Embankment) (70.1298)1906huile sur bois
(Jo Sketching at Good Harbor Beach) (70.1129)1923–1924aquarelle et craie fabriquée sur papier
(Manhattan Bridge) (70.1098)1925–1926aquarelle et crayon graphite sur papier
(Rooftops) (70.1114)1926aquarelle et crayon graphite sur papier
(Seated Male Model, Bent Over) (70.1277)vers 1902–1903huile sur toile
(Self-Portrait) (70.1254)1903–1906huile sur toile
(Solitary Figure in a Theater) (70.1418)vers 1902–1904huile sur panneau
5 A.M.1937huile sur toile
Adam's House1928aquarelle et fusain sur papier
American Village1912huile sur toile
Apartment Houses1923huile sur toile
Approaching a City1946huile sur toile
August in the City1945huile sur toile
Automat1927huile sur toile
Barber Shop1931huile sur toile
Blackwell's Island1928huile sur toile
Bridge on the Seine1909huile sur toile
Piste cavalière1939huile sur toile
Burly Cobb's House South Truro1930–1933huile sur toile
Cape Cod Evening1939huile sur toile
Cape Cod Morning1950huile sur toile
Chair Car1965huile sur toile
Chop Suey1929huile sur toile
City Roofs1932huile sur toile
Coast Guard Station1929huile sur toile
Compartment C, Car 2931938huile sur toile
Conference at Night1949huile sur toile
Corn Hill1930huile sur toile
Dawn in Pennsylvania1942huile sur toile
Pharmacie1927huile sur toile
Early Sunday Morning1930huile sur toile
East Side Interior (70.1020)1922Etching
East Wind Over Weehawken1934huile sur toile
El Palacio1946aquarelle et crayon graphite sur papier
Eleven A.M.1926huile sur toile
Evening Wind1921etching
Excursion into Philosophy1959huile sur toile
First Row Orchestra1951huile sur toile
Freight Car at Truro1931aquarelle sur graphite sur papier
Gas1940huile sur toile
Girl at a Sewing Machinevers 1921huile sur toile
Gloucester Harbor1912huile sur toile
Ground Swell1939huile sur toile
Haskell's House1924aquarelle sur graphite sur carton
High Noon1949huile sur toile
Hill and Houses Cape Elizabeth Maine1927aquarelle sur crayon graphite
Hills South Truro1930huile sur toile
Hotel by a Railroad1952huile sur toile
Hotel Lobby1943huile sur toile
Chambre d’hôtel1931huile sur toile
Hotel Window1955huile sur toile
House by the Railroad1925huile sur toile
House by the Squam River1926aquarelle sur graphite sur papier
Le Bistro ou The Wine Shop1909huile sur toile
Le Pont des Arts1907huile sur toile
Le Pont Royal1909huile sur toile
Le Quai des Grands Augustins1909huile sur toile
Lighthouse and Buildings Portland Head1927aquarelle sur crayon graphite sur papier
Lighthouse Hill1927peinture à l’huile
Manhattan Bridge Loop1928huile sur toile
Model Sittingvers 1902peinture à l’huile ; support non précisé
Soleil du matin1952huile sur toile
New York Movie1939huile sur toile
New York New Haven and Hartford1931huile sur toile
New York Office1962huile sur toile
New York Pavements1924–1925huile sur toile
New York Restaurantvers 1922huile sur toile
Night Windows1928huile sur toile
Nighthawks1942huile sur toile
October on Cape Cod1946huile sur toile
Office at Night1940huile sur toile
Office in a Small City1953huile sur toile
Pennsylvania Coal Town1947huile sur toile
People in the Sun1960huile sur toile
Portrait of Orleans1950huile sur toile
Queensborough Bridge1913huile sur toile
Railroad Sunset1929huile sur toile
Railroad Train1908huile sur toile
Road in Maine1914huile sur toile
Room in Brooklyn1932huile sur toile
Room in New York1932huile sur toile
Rooms by the Sea1951huile sur toile
Chambres pour touristes1945huile sur toile
Route 6 Eastham1941huile sur toile
Soleil au balcon1960huile sur toile
Self-Portrait1925–1930huile sur toile
Self-Portrait with Hat (70.1903)vers 1918, tirage posthumepointe sèche
Seven A.M.1948huile sur toile
Soir Bleu1914huile sur toile
South Carolina Morning1955huile sur toile
Stairway at 48 Rue de Lille Paris1906huile sur bois
Étude pour 5 A.M. (70.153)1937craie fabriquée sur papier
Étude pour 5 A.M. (70.429)1937craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour Approaching a City (70.869)1946craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour August in the City (70.158a-b)1945craie fabriquée sur papier
Étude pour August in the City (70.159)1945craie fabriquée sur papier
Étude pour Bridle Path (70.220)1939craie fabriquée sur papier
Étude pour Bridle Path (70.235)1939craie fabriquée sur papier
Étude pour Compartment C, Car 293 (70.430)1938craie fabriquée sur papier
Étude pour Compartment C, Car 293 (70.431a-b)1938craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Conference at Night (70.170)1949craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso)
Étude pour Conference at Night (70.174)1949craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso)
Étude pour East Wind over Weehawken (70.249)1934crayon graphite sur papier
Étude pour East Wind over Weehawken (70.252)1934craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Evening Wind (70.343a-b)1921craie fabriquée sur papier
Étude pour First Row Orchestra (70.841)1951craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Gas (70.263)1940craie fabriquée sur papier
Étude pour Ground Swell (70.339)1939craie fabriquée, fusain et crayon graphite sur papier
Étude pour Hotel by a Railroad (70.199)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Hotel by a Railroad (70.427)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Hotel by a Railroad (70.428)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Hotel Lobby (70.117)1942craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour Hotel Lobby (70.839)1942craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Hotel Window (70.161)1955craie fabriquée, crayon graphite et crayon de couleur sur papier
Étude pour Morning Sun (70.243)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Morning Sun (70.244)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Morning Sun (70.290)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Morning Sun (70.291)1952craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour New York Movie (70.273)1939craie fabriquée sur papier
Étude pour New York Movie (70.274a-b)1938 ou 1939craie fabriquée et fusain sur papier (recto); craie fabriquée sur papier (verso)
Étude pour New York Movie (70.455)1939craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour New York Office (70.822)1962craie fabriquée sur papier
Étude pour Nighthawks (70.192)1941 ou 1942craie fabriquée sur papier
Étude pour Nighthawks (70.193)1941 ou 1942craie fabriquée sur papier
Étude pour Office at Night (70.340)1940craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Office at Night (70.341)1940craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.198)1947craie fabriquée sur papier
Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.229)1947craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Rooms for Tourists (70.438)1945craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Rooms for Tourists (70.848)1945craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Route 6, Eastham (70.369)1941craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour Route 6, Eastham (70.854)1941craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour South Carolina Morning (70.162a-b)1955craie fabriquée sur papier (recto et verso)
Étude pour The Sheridan Theatre (70.969)1937crayon graphite sur papier
Étude pour Two on the Aisle (70.128)1927craie fabriquée sur papier
Étude pour Two on the Aisle (70.129)1927craie fabriquée sur papier
Étude pour Yawl Riding a Swell (70.439)1935craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Summer Evening1947huile sur toile
Summer Interior1909huile sur toile
Soleil dans une pièce vide1963huile sur toile
Sunlight in a Cafeteria1958huile sur toile
Sunlight on Brownstones1956huile sur toile
Tables pour dames1930huile sur toile
Les contrebandiers1925huile sur toile
The Camel's Hump1931huile sur toile
The Circle Theatre1936huile sur toile
The City1927huile sur toile
The Lighthouse at Two Lights1929huile sur toile
The Long Leg1935huile sur toile
The Mansard Roof1923aquarelle sur graphite sur papier
The Sheridan Theatre1937huile sur toile
Tramp Steamer1908huile sur toile
Two Comedians1966huile sur toile
Two on the Aisle1927huile sur toile
Valley of the Seine1909huile sur toile
Western Motel1957huile sur toile

Questions fréquentes

Quand le tableau Chambres pour touristes a-t-il été réalisé ?

Edward Hopper a réalisé Chambres pour touristes en 1945. [1]

Quelle est la technique du tableau Chambres pour touristes ?

La technique documentée est l’huile sur toile. [1]

Que peut-on observer dans Chambres pour touristes ?

Une maison blanche brille dans une rue sombre. Ses fenêtres révèlent des plages de lumière chaude, mais aucune personne clairement visible ne s’avance pour accueillir le spectateur. Avec Chambres pour touristes, Edward Hopper transforme un lieu proposant un hébergement en une scène regardée de l’extérieur : nous reconnaissons une invitation à séjourner sans savoir à quoi ressemblerait ce séjour.

Discussion

Revenez sur les images et les idées étudiées dans Chambres pour touristes. Ces pistes de la rédaction invitent à partager vos observations.

Regards des lecteurs

Piste de la rédaction · Observation rapprochée

Quelle limite, quel geste ou quel changement de lumière retient d’abord votre attention dans Chambres pour touristes?

Piste de la rédaction · Comparaison

Comparez Hotel Lobby avec Chambres pour touristes. Quelle différence visuelle compte le plus dans votre lecture ?

Piste de la rédaction · Un second regard

Quel détail regarderiez-vous de nouveau après avoir lu « Haies, fenêtres et distance » ?

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Références

  1. Billie Rae Vinson, « Hopper Drawing: Notes For A Painting », Whitney Museum of American Art, 15 octobre 2013. Article complet, légende du tableau et analyse de l’étude 70.221. Consulter la source.
  2. Janet L. Comey, « Edward Hopper: Hours of Darkness », Antiques & Fine Art, été 2007, p. 153–157. Essai complet de cinq pages et notes ; Chambres pour touristes est étudié p. 157, où le propos rapporté de Hopper est renvoyé à « Traveling Man », Time, 19 janvier 1948, p. 59. Consulter la source.
  3. Whitney Museum of American Art, Étude pour Rooms for Tourists, 1945, numéro d’inventaire 70.848. Notice actuelle, dessin de jour et transcription complète de Carter Foster. Consulter la source.
  4. Whitney Museum of American Art, Étude pour Rooms for Tourists, 1945, numéro d’inventaire 70.438. Notice actuelle et dessin nocturne. Consulter la source.
  5. Yale University Art Gallery, Annual Report 2019–2020, p. 130, mention parmi les prêts sortants de Chambres pour touristes, numéro d’inventaire 1961.18.30, et de Edward Hopper and the American Hotel. Consulter la source.
  6. Notice de collection ou de catalogue, American Village, 1912 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  7. Notice de collection ou de catalogue, Soir Bleu, 1914 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  8. Notice de collection ou de catalogue, House by the Railroad, 1925 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  9. Notice de collection ou de catalogue, Automat, 1927 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  10. Notice de collection ou de catalogue, Early Sunday Morning, 1930 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  11. Notice de collection ou de catalogue, New York Movie, 1939 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  12. Notice de collection ou de catalogue, Nighthawks, 1942 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  13. Notice de collection ou de catalogue, Morning Sun, 1952 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  14. Notice de collection ou de catalogue, Second Story Sunlight, 1960 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  15. Notice de collection ou de catalogue, Two Comedians, 1966 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  16. Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.854 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  17. Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.170 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  18. Whitney Museum of American Art, Study for First Row Orchestra, 1951, numéro d’acquisition 70.841 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  19. Whitney Museum of American Art, (Bridge and Embankment), 1906, numéro d’acquisition 70.1298 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  20. Whitney Museum of American Art, (Seated Male Model, Bent Over), vers 1902–1903, numéro d’acquisition 70.1277 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  21. Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.244 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  22. Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.243 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  23. Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.128 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  24. Whitney Museum of American Art, Study for New York Office, 1962, numéro d’acquisition 70.822 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  25. Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  26. Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.229 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  27. Whitney Museum of American Art, (Rooftops), 1926, numéro d’acquisition 70.1114 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  28. Whitney Museum of American Art, Study for South Carolina Morning, 1955, numéro d’acquisition 70.162a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  29. Whitney Museum of American Art, (Self-Portrait), 1903–1906, numéro d’acquisition 70.1254 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  30. Whitney Museum of American Art, (Manhattan Bridge), 1925–1926, numéro d’acquisition 70.1098 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  31. Whitney Museum of American Art, (Solitary Figure in a Theater), vers 1902–1904, numéro d’acquisition 70.1418 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  32. Whitney Museum of American Art, Study for Approaching a City, 1946, numéro d’acquisition 70.869 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  33. Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.159 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  34. Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.430 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  35. Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.431a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  36. Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.252 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  37. Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.249 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  38. Whitney Museum of American Art, Study for Evening Wind, 1921, numéro d’acquisition 70.343a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  39. Whitney Museum of American Art, Study for The Sheridan Theatre, 1937, numéro d’acquisition 70.969 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  40. Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.455 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  41. Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.273 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  42. Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1938 ou 1939, numéro d’acquisition 70.274a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  43. Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.153 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  44. Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.429 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  45. Whitney Museum of American Art, (Jo Sketching at Good Harbor Beach), 1923–1924, numéro d’acquisition 70.1129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  46. Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.158a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  47. Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.291 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  48. Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.290 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  49. Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.340 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  50. Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.341 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  51. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.427 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  52. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.199 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  53. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.428 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  54. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.117 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  55. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.839 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  56. Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.174 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  57. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Window, 1955, numéro d’acquisition 70.161 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  58. Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.198 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  59. Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.369 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  60. Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.220 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  61. Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.235 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  62. Whitney Museum of American Art, Study for Ground Swell, 1939, numéro d’acquisition 70.339 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  63. Whitney Museum of American Art, Study for Yawl Riding a Swell, 1935, numéro d’acquisition 70.439 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  64. Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.848 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  65. Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.438 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  66. Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.193 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  67. Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.192 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  68. Whitney Museum of American Art, Study for Gas, 1940, numéro d’acquisition 70.263 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  69. Whitney Museum of American Art, Self-Portrait with Hat, vers 1918, tirage posthume, numéro d’acquisition 70.1903 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  70. Whitney Museum of American Art, East Side Interior, 1922, numéro d’acquisition 70.1020 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  71. Art Institute of Chicago, Selected Chronology for Edward Hopper ; chronologie de la formation, des voyages, des expositions, de New York et de Truro. Consulter la source.
  72. Emily C. Burns, Spectral figures: Edward Hopper’s empty Paris, chapitre 5 de Empty Spaces: Confronting Emptiness in National, Cultural and Urban Histories, 2019 ; chapitre et notes consultés intégralement. Consulter la source.
  73. Charles Brock, Regionalism and Folk Art, National Gallery of Art ; essai et deux notes consultés intégralement. Consulter la source.