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Citations et déclarations d’Edward Hopper : introduction
Les paroles d’Edward Hopper sont les plus révélatrices lorsqu’elles restent attachées à leurs circonstances. Une déclaration pour un catalogue d’exposition n’a pas le même but qu’une réponse dans une conversation. Une lettre sur un tableau peut aborder une question technique qui disparaît lorsqu’on en détache une seule phrase.
Les passages suivants relient ses mots à des dates, des tableaux et des questions précis. Ils montrent un artiste préoccupé par l’expérience personnelle, la difficulté de peindre et le rapport entre monde reconnaissable et imagination individuelle. Ils révèlent aussi une voix civique moins familière que la figure réservée souvent associée à son œuvre.
Ces déclarations peuvent affiner le regard sans trancher chaque interprétation. Un tableau peut rendre visibles des relations que son auteur n’a pas commentées. Une formule peut identifier un but tout en laissant au spectateur le soin de considérer comment le tableau réel le réalise, le change ou le complique.
En bref
- ArtisteEdward Hopper (1882–1967)
- FocusCitations et déclarations
- ExplorePeintures · Biographie
Sommaire
- Les impressions personnelles dans la déclaration de 1933
- Vie intérieure et débat public sur l’art
- Si un tableau pouvait se dire en mots
- Une géométrie décrite comme en partie involontaire
- La question d’un intervieweur contribue à former une réponse
- Le plaisir ne supprimait pas le travail
- Vingt-six ans, corrigés par Jo
- Bureau la nuit et l’absence d’anecdote évidente
- Une scène composite dans Soir à Cape Cod
- Une voix directe sur Washington Square
Les impressions personnelles dans la déclaration de 1933
Hopper commençait ses Notes on Painting, publiées dans le catalogue de la rétrospective du Museum of Modern Art de 1933, par cette phrase. [1]
Mon but en peinture a toujours été la transcription la plus exacte possible de mes impressions les plus intimes de la nature.
Le rapport entre exactitude et intimité est crucial. La déclaration ne fait pas disparaître le peintre derrière un relevé neutre. Elle place ses impressions au centre de ce qu’il veut réaliser.
Cette distinction est utile dans Maison près de la voie ferrée. Le bâtiment est convaincant, mais la voie ferrée cache sa partie inférieure et modifie l’accès du spectateur. La disposition peut être exacte dans son effet voulu sans fournir un relevé architectural complet.
La déclaration plus longue de Hopper aborde aussi la difficulté de maintenir une vision initiale à mesure que la peinture avance. [1] Le but cité fait donc partie d’un récit du travail et de ses limites. Son ambition ne doit pas être prise pour l’affirmation que chaque toile enregistre avec transparence une scène déjà complète devant lui.
Vie intérieure et débat public sur l’art
Le passage suivant ouvre une déclaration publiée dans Reality en 1953. Hopper l’a relue durant l’entretien avec John Morse du 17 juin 1959 ; cette transcription fournit ici la formulation. [2]
Le grand art est l’expression extérieure d’une vie intérieure chez l’artiste
La proposition se poursuit dans l’original. Elle appartient à une défense de l’imagination et à une opposition à la réduction de la peinture à l’invention formelle. Son cadre est un débat artistique, et non une invitation à diagnostiquer les personnages de ses toiles.
Dans Soleil du matin, un corps, un lit et un champ lumineux peuvent suggérer un état d’attention. Nous n’avons pas besoin d’attribuer à la femme une histoire privée précise pour reconnaître comment ces formes organisent la rencontre. La réaction du peintre et l’expérience apparente du personnage sont des questions liées, mais distinctes.
La formule est aussi plus vaste que l’exigence de confesser un incident personnel dans l’art. Une vie intérieure peut comprendre mémoire, imagination, jugement et regard soutenu. Le tableau fournit une forme dans laquelle ces activités deviennent accessibles à autrui.
Si un tableau pouvait se dire en mots
Une des remarques de Hopper les plus souvent répétées est parue dans le portrait de couverture de Time du 24 décembre 1956. L’article rapporte la phrase suivante. [3]
Si vous pouviez le dire avec des mots, il n’y aurait aucune raison de peindre.
La formule est concise, mais l’article qui l’entoure est ample. Son auteur construit le portrait d’un artiste réservé et l’inscrit dans une histoire nationale du réalisme. La phrase rapportée de Hopper doit rester distincte de cette argumentation éditoriale et des anecdotes par lesquelles le magazine présente sa personnalité.
La remarque n’abolit pas non plus ses propres écrits. En 1956, il avait déjà fourni déclarations, correspondance et explications sur des tableaux particuliers. Lue à côté de ces documents, elle se comprend surtout comme une distinction entre médias : un récit verbal ne peut faire tout ce que fait la disposition peinte.
New York Movie en offre un exemple concret. Nous pouvons nommer l’ouvreuse, le public, la colonne et l’escalier. Nous pouvons décrire leurs positions relatives. Le tableau permet aussi à l’œil de vivre ces rapports ensemble, puis de circuler parmi eux à un rythme qu’aucune phrase ne fixe.
Une interprétation verbale choisit nécessairement un parcours. Elle peut commencer par l’employée debout, le fragment d’écran ou la séparation entre lumière et obscurité. Un autre spectateur peut commencer ailleurs sans regarder un autre tableau. La remarque citée ménage cette différence entre une image et l’ordre dans lequel les mots l’expliquent.
Sa popularité durable peut masquer son histoire particulière. C’est une phrase rapportée dans un portrait de magazine de 1956, plutôt qu’une inscription placée par Hopper sous chaque toile. Conserver sa date et sa publication rend la citation plus utile, car nous voyons quel type de rencontre publique l’a portée d’abord.
Une géométrie décrite comme en partie involontaire
Morse a interrogé Hopper sur les formes géométriques solides de À l’approche de la ville. Dans sa réponse, Hopper a employé cette réserve. [2]
plus ou moins involontairement
La petite formule garde la réponse ouverte. Elle ne dit pas que le tableau n’était pas préparé ni que les formes des bâtiments sont sans importance. Elle limite une affirmation sur le degré de conscience avec lequel ces formes ont été recherchées.
Devant À l’approche de la ville, le spectateur peut suivre le mur de soutènement, les blocs architecturaux et l’ouverture sombre du tunnel. Leur organisation fait réellement partie de l’expérience, que Hopper ait ou non commencé par la nommer comme programme géométrique.
La distinction empêche qu’un récit du style devienne une recette. Un artiste peut tenir à une sensation remémorée, travailler soigneusement vers une composition et décrire ensuite certains effets comme imparfaitement délibérés. Les formes obtenues restent disponibles à l’analyse attentive.
La question d’un intervieweur contribue à former une réponse
L’entretien de 1959 n’est pas une conférence continue de Hopper. L’éloge par Morse de la géométrie de À l’approche de la ville fournit le sujet immédiat auquel Hopper répond. [2]
Cela diffère de la découverte d’une note privée où le peintre annoncerait spontanément sa méthode directrice. Une conversation est faite par plusieurs personnes. L’accord peut être réel tout en restant plus étroit que ne le suggère une citation ultérieure.
La distinction ne rend pas l’échange peu fiable. Elle nous dit ce qu’il enregistre. Morse remarque l’organisation formelle ; Hopper relie le tableau aux sensations d’entrer dans une ville en train. Ensemble, ils rendent plusieurs aspects de l’œuvre discutables sans les réduire à une formule initiale unique.
La transcription conserve aussi hésitations et interruptions. Elles peuvent disparaître lorsqu’une phrase polie circule seule. Elles rappellent utilement qu’un artiste peut éprouver la portée d’une explication tout en parlant.
Le plaisir ne supprimait pas le travail
Lorsque Morse lui a demandé si peindre Matin à Cape Cod avait été un plaisir, Hopper a nuancé sa réponse par ces mots. [2]
pour moi, ils demandent tous un travail difficile
La phrase concerne l’effort de peindre. Elle n’annule pas l’aveu de plaisir qui précède et n’établit pas qu’il détestait chaque toile achevée.
La femme dans Matin à Cape Cod se penche vers une fenêtre, l’architecture la tenant à l’écart de l’extérieur. L’image se saisit vite, mais le rapport entre corps, encadrement et lumière est exigeant. Un petit déplacement pourrait modifier l’équilibre de toute la scène.
C’est une raison de conserver la formule près du tableau. Une immobilité apparente peut être le produit de jugements difficiles répétés. La facilité avec laquelle le spectateur reconnaît une pose diffère de l’effort nécessaire pour lui trouver une place sur la toile.

Comparer : Bureau la nuit, 1940.
Vingt-six ans, corrigés par Jo
Après la relecture de la déclaration de 1933 par Hopper, Morse calcule d’abord qu’elle a été écrite trente-six ans plus tôt. Jo intervient pour ramener l’intervalle à vingt-six ans. Le bref échange place trois personnes dans la pièce et rend particulièrement claire la relation entre déclaration initiale et relecture ultérieure. [2]
La correction compte au-delà de l’arithmétique. En 1959, Hopper est invité à réexaminer des mots écrits pour une exposition de 1933. Une réponse sur ce qu’il changerait désormais appartient à cette occasion ultérieure. Elle ne doit pas être silencieusement réintégrée à la déclaration originale.
L’intervention de Jo donne aussi un exemple concret de sa présence dans les documents conservés. Elle n’est ni une voix de fond anonyme ni automatiquement l’autrice des réponses d’Edward. La transcription nomme ses contributions, permettant à ses mots particuliers de garder leur locutrice.
C’est une échelle utile pour considérer le partenariat : une date vérifiée, une réponse interrompue, un document précisé. L’action est modeste, mais change ce qu’un lecteur attentif sait de l’entretien.
Bureau la nuit et l’absence d’anecdote évidente
Dans sa lettre du 25 août 1948 à Norman Geske, conservateur du Walker Art Center, Hopper évoquait la lumière et le mobilier dans Bureau la nuit. Le passage reproduit par le Walker se termine par ces mots. [4]
J’espère qu’il ne racontera aucune anecdote évidente, car aucune n’est voulue.
Le contexte compte. Il expliquait l’éclairage d’une pièce et la difficulté d’équilibrer les zones claires autour de la figure. La déclaration ramène le lecteur à la disposition peinte après lui avoir donné quelques informations pratiques sur sa réalisation.
Elle n’a pas besoin d’interdire toute interprétation. La femme, l’homme, le classeur et le bureau dans Bureau la nuit continuent d’inviter à des questions sur l’attention et le pouvoir. Ce que la phrase refuse, c’est un incident tout fait qui convertirait ces rapports en une intrigue unique et évidente.
Le spectateur peut réagir à une tension en distinguant cette réaction d’une intention documentée. La lettre et la toile n’ont pas les mêmes pouvoirs explicatifs : l’une dit ce que Hopper a choisi de dire, tandis que l’autre continue de présenter une rencontre dont les implications dépassent les usages pratiques du mobilier.
Une scène composite dans Soir à Cape Cod
La présentation savante de la National Gallery consacrée à Soir à Cape Cod transmet une déclaration publiée dans le catalogue de collection de Grace Pagano de 1945. Hopper décrit ainsi la scène. [5]
Ce n’est pas la transcription d’un lieu, mais un assemblage à partir de croquis et d’impressions mentales de choses des environs.
La déclaration accompagne utilement le but de 1933. Les premiers mots concernaient un rendu exact d’impressions personnelles ; ceux-ci expliquent comment différentes observations pouvaient être assemblées. Rien n’exige qu’un tableau significatif conserve les limites d’une vue unique.
Les parties particulières restent importantes. Une porte, des arbres et de l’herbe possèdent des qualités reconnaissables, mais se rencontrent sur la toile à travers des choix d’échelle et de position. Les personnages et le chien créent d’autres directions de l’attention dans ce cadre construit.
Devant Soir à Cape Cod, la question la plus féconde est celle du lien créé entre ces ingrédients. La déclaration explique l’étendue de la méthode sans transformer chaque arbre ou geste en symbole fixe.
Une voix directe sur Washington Square
Hopper a écrit à Nathaniel M. Elias, du Washington Square Committee, le 17 mars 1950. Dans la lettre intégrale conservée, reproduite par le Whitney, il s’opposait à de nouveaux aménagements dommageables autour du square et formulait cette exigence. [6]
Il ne faut plus construire de grands immeubles ici.
Le dernier mot est précis. Il visait un lieu nommé, notamment les bâtiments du côté nord de Washington Square. La phrase n’est pas une déclaration universelle selon laquelle tout grand immeuble serait artistiquement ou socialement inacceptable.
Sa force est néanmoins frappante. C’est un habitant qui argumente sur l’avenir d’un quartier. La franchise de la lettre élargit la gamme des voix associées à un peintre dont les tableaux laissent souvent les intentions humaines inexprimées.
Placée près des tableaux urbains, elle invite à comparer plaidoyer et art. Une lettre peut demander une action précise. Une rue peinte peut conserver une réaction complexe aux bâtiments sans donner d’instruction au spectateur. Les deux peuvent naître d’une attention soutenue à un lieu.

Comparer : À l’approche de la ville, 1946.
Un souvenir technique possède une date et une limite
Morse interroge aussi Hopper sur les matériaux de ses tableaux. Hopper se souvient de problèmes avec le blanc de zinc dans une zone de Nighthawks et décrit ses préférences au moment de l’entretien. Il nuance le récit par la mémoire et ne prétend pas fournir un examen scientifique complet du tableau. [2]
Une telle déclaration est un témoignage historique précieux. Elle enregistre ce que le peintre se rappelait avoir utilisé et ce qu’il pensait s’être produit. Une enquête ultérieure de conservation pose d’autres questions à partir de l’objet réel. Les deux formes de preuve peuvent se soutenir ou se compliquer mutuellement.
La même distinction s’applique à sa discussion de la toile préparée. Il nomme un fournisseur préféré tout en reconnaissant une incertitude sur la préparation exacte. La réponse est singulièrement informative précisément parce qu’elle comporte une limite. N’en extraire que le nom du fournisseur ferait paraître la pratique plus exhaustivement définie qu’elle ne l’était.
Ses remarques sur le vernis décrivent aussi une pratique personnelle en 1959. Elles devraient être lues dans l’histoire de sa méthode de travail, plutôt que comme des instructions pour traiter un tableau aujourd’hui. Ce qu’un artiste dit avoir fait et ce dont une surface précise a actuellement besoin sont des questions différentes.
Ce type de lecture rapproche les déclarations des tableaux matériels. La lumière sur un mur a été faite avec de la peinture sur un support, et la mémoire du peintre conserve une partie de cette histoire.
Les mots admirés par un artiste ont un autre auteur
L’attribution demande de l’attention même lorsqu’un passage est sûrement associé à un artiste. Le récit de Robert Hobbs décrit l’approbation par Hopper d’une déclaration de Goethe durant l’entretien de 1961 avec Brian O’Doherty. [7] Cette association ne fait pas des mots de Goethe un aphorisme original de Hopper.
La distinction peut enrichir le lien. Un passage admiré peut identifier une idée que l’artiste trouvait proche de lui, offrant une manière de discuter ses intérêts littéraires et le rapport entre monde extérieur et forme personnelle. Il témoigne d’une lecture et d’un accord.
Retirer le nom de l’auteur initial change la nature de cette preuve. Une déclaration empruntée devient un acte inventé de composition. Préserver le crédit permet à la source littéraire et à la réaction de Hopper de garder leurs places.
Le même soin s’applique à un critique citant une lettre ou à un musée reproduisant un catalogue ancien. La date initiale et celle de sa reproduction ultérieure peuvent répondre à des questions différentes.
Regarder dedans et dehors dans Apartment Houses
Vers la fin de l’entretien, Morse aborde Apartment Houses, peint en 1923. Il propose que le tableau ait cristallisé un style qui se poursuivrait dans l’œuvre ultérieure. Hopper acquiesce, se souvient l’avoir fait dans son atelier de Washington Square et approuve l’importance d’une ville continuant au-delà du segment choisi. [2]
L’échange est utile parce qu’il concerne un tableau ancien précis plutôt qu’une humeur générale. L’intérieur entrevu appartient à un cadre bâti plus vaste, et la composition permet de regarder vers l’intérieur et l’extérieur à la fois. La réponse de l’artiste aide à identifier cette sensation spatiale comme une chose qu’il reconnaissait dans l’œuvre.
Cela reste un récit rétrospectif. Des décennies séparent le tableau et l’entretien. L’accord de 1959 n’établit pas que Hopper ait écrit le même jugement lorsqu’il a achevé la toile en 1923.
En revenant au tableau, nous pouvons suivre les larges divisions architecturales claires et la petite zone occupée par la figure. La remarque nous dirige vers ces relations sans expliquer les pensées de la femme. Une déclaration sur l’espace pictural peut être très précise tout en laissant une situation humaine irrésolue.
Les documents contiennent plus que la voix d’Edward
Les registres font apparaître une autre distinction. Le Whitney attribue Artist's Ledger—Book III conjointement à Edward et à Josephine Nivison Hopper. Edward fournissait de petits relevés d’œuvres achevées ; Jo ajoutait des descriptions et des informations pratiques. [8]
Leurs entrées peuvent comprendre des noms imaginatifs de personnages autant que des dates et des transactions. Une description vive peut montrer comment le couple parlait d’une figure sans identifier une personne réelle représentée dans le tableau.
La contribution de Jo doit aussi garder son attribution. Une phrase qu’elle a écrite n’est pas automatiquement une explication d’Edward parce qu’elle figure près de sa composition. Sa formulation appartient à une autrice et artiste indépendante participant à un document commun.
Lire avec cette distinction rend les éléments plus intéressants. Un tableau peut avoir une date documentée, une histoire commerciale et un personnage d’atelier inventé, répondant chacun à une question différente. Leur présence commune devrait encourager un récit plus riche, plutôt qu’aplatir les trois en une seule voix.
Une déclaration peut changer de sens en circulant
Une phrase peut passer d’une lettre d’artiste à un catalogue, de ce catalogue à un cartel, puis à une citation brève. Chaque étape peut préserver les mots tout en réduisant les informations autour. La phrase visible devient plus facile à mémoriser et plus difficile à situer.
Les passages réunis ici offrent des moyens concrets de restituer ce cadre. Un titre peut identifier le tableau discuté. Une date peut distinguer une déclaration ancienne d’un souvenir ultérieur. Le nom d’un intervieweur peut montrer pourquoi un sujet est apparu, et le nom d’un locuteur empêcher que les mots de Jo soient absorbés dans ceux d’Edward.
Ces détails n’ont pas besoin de transformer la lecture en quête d’une interprétation définitive autorisée. Leur valeur est plus immédiate. Ils permettent à une remarque de faire le travail qu’elle peut soutenir : décrire un but, enregistrer un souvenir, formuler un argument public ou répondre à une question sur une toile particulière.
Les tableaux conservent plus qu’une seule de ces déclarations. Nous pouvons utiliser une formule pour remarquer un rapport jusque-là manqué, puis revenir à la surface et l’éprouver par le regard.
Revenir d’une déclaration à un tableau
Ces passages donnent plusieurs points de départ au regard : impressions personnelles, imagination, travail difficile, anecdote irrésolue et combinaison de fragments observés. Leur valeur tient en partie à leurs fonctionnements différents.
La lettre de 1950 concerne une décision publique. Celle de 1948 répond à un conservateur sur une toile. La déclaration de 1933 expose un but artistique, tandis qu’un entretien conserve incertitude et réserves dans un échange parlé.
Revenir aux tableaux après ces lectures garde ces différences fécondes. Nous pouvons examiner un mur plus attentivement, reconsidérer l’humeur apparente d’un personnage ou remarquer combien une pièce visible nous dit peu de ce qui l’a précédée.
Après avoir lu la lettre sur Bureau la nuit, par exemple, nous pouvons suivre plus attentivement la lumière sur le mur. Le mobilier et les personnages deviennent plus clairs, tandis que l’échange entre les personnes reste ouvert.
Répertoire des œuvres et des études
Ce répertoire documenté comprend des œuvres achevées et des études identifiées séparément. Il ne constitue pas un catalogue raisonné complet. Les titres liés ouvrent les articles ; les études sans lien sont identifiées par leurs numéros d’inventaire. Les aquarelles conservent leurs techniques documentées, et les estampes originales restent distinctes des reproductions.
| Titre | Date | Technique |
|---|---|---|
| (Bridge and Embankment) (70.1298) | 1906 | huile sur bois |
| (Jo Sketching at Good Harbor Beach) (70.1129) | 1923–1924 | aquarelle et craie fabriquée sur papier |
| (Manhattan Bridge) (70.1098) | 1925–1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Rooftops) (70.1114) | 1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Seated Male Model, Bent Over) (70.1277) | vers 1902–1903 | huile sur toile |
| (Self-Portrait) (70.1254) | 1903–1906 | huile sur toile |
| (Solitary Figure in a Theater) (70.1418) | vers 1902–1904 | huile sur panneau |
| Cinq heures du matin | 1937 | huile sur toile |
| Adam’s House | 1928 | aquarelle et fusain sur papier |
| American Village | 1912 | huile sur toile |
| Apartment Houses | 1923 | huile sur toile |
| À l’approche de la ville | 1946 | huile sur toile |
| August in the City | 1945 | huile sur toile |
| Automat | 1927 | huile sur toile |
| Barber Shop | 1931 | huile sur toile |
| Blackwell’s Island | 1928 | huile sur toile |
| Pont sur la Seine | 1909 | huile sur toile |
| Piste cavalière | 1939 | huile sur toile |
| Burly Cobb's House South Truro | 1930–1933 | huile sur toile |
| Soir à Cape Cod | 1939 | huile sur toile |
| Matin à Cape Cod | 1950 | huile sur toile |
| Voiture-salon (Chair Car) | 1965 | huile sur toile |
| Chop Suey | 1929 | huile sur toile |
| Toits de la ville | 1932 | huile sur toile |
| Poste des garde-côtes | 1929 | huile sur toile |
| Compartiment C, voiture 293 | 1938 | huile sur toile |
| Réunion nocturne | 1949 | huile sur toile |
| Corn Hill | 1930 | huile sur toile |
| Aube en Pennsylvanie | 1942 | huile sur toile |
| Pharmacie | 1927 | huile sur toile |
| Tôt un dimanche matin | 1930 | huile sur toile |
| East Side Interior (70.1020) | 1922 | Etching |
| East Wind Over Weehawken | 1934 | huile sur toile |
| El Palacio | 1946 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| Onze heures du matin | 1926 | huile sur toile |
| Vent du soir | 1921 | etching |
| Excursion into Philosophy | 1959 | huile sur toile |
| Premier rang d’orchestre | 1951 | huile sur toile |
| Wagon de marchandises à Truro | 1931 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Essence | 1940 | huile sur toile |
| Jeune fille à la machine à coudre | vers 1921 | huile sur toile |
| Port de Gloucester | 1912 | huile sur toile |
| Ground Swell | 1939 | huile sur toile |
| Haskell's House | 1924 | aquarelle sur graphite sur carton |
| Plein midi | 1949 | huile sur toile |
| Hill and Houses Cape Elizabeth Maine | 1927 | aquarelle sur crayon graphite |
| Hills South Truro | 1930 | huile sur toile |
| Hôtel près d’une voie ferrée | 1952 | huile sur toile |
| Hall d’hôtel | 1943 | huile sur toile |
| Chambre d’hôtel | 1931 | huile sur toile |
| Fenêtre d’hôtel | 1955 | huile sur toile |
| Maison près de la voie ferrée | 1925 | huile sur toile |
| House by the Squam River | 1926 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Le Bistro (The Wine Shop) | 1909 | huile sur toile |
| Le Pont des Arts | 1907 | huile sur toile |
| Le Pont Royal | 1909 | huile sur toile |
| Le Quai des Grands Augustins | 1909 | huile sur toile |
| Lighthouse and Buildings Portland Head | 1927 | aquarelle sur crayon graphite sur papier |
| Colline au phare | 1927 | peinture à l’huile |
| Accès au pont de Manhattan | 1928 | huile sur toile |
| Model Sitting | vers 1902 | peinture à l’huile ; support non précisé |
| Soleil du matin | 1952 | huile sur toile |
| New York Movie | 1939 | huile sur toile |
| New York New Haven and Hartford | 1931 | huile sur toile |
| Bureau à New York | 1962 | huile sur toile |
| Trottoirs de New York | 1924–1925 | huile sur toile |
| Restaurant à New York | vers 1922 | huile sur toile |
| Fenêtres la nuit | 1928 | huile sur toile |
| Nighthawks | 1942 | huile sur toile |
| Octobre à Cape Cod | 1946 | huile sur toile |
| Bureau la nuit | 1940 | huile sur toile |
| Bureau dans une petite ville | 1953 | huile sur toile |
| Ville minière de Pennsylvanie | 1947 | huile sur toile |
| Gens au soleil | 1960 | huile sur toile |
| Portrait d’Orleans | 1950 | huile sur toile |
| Le Pont de Queensborough | 1913 | huile sur toile |
| Coucher de soleil sur la voie ferrée | 1929 | huile sur toile |
| Le Train | 1908 | huile sur toile |
| Route dans le Maine | 1914 | huile sur toile |
| Chambre à Brooklyn | 1932 | huile sur toile |
| Chambre à New York | 1932 | huile sur toile |
| Chambres sur la mer | 1951 | huile sur toile |
| Chambres pour touristes | 1945 | huile sur toile |
| Route 6 à Eastham | 1941 | huile sur toile |
| Soleil au balcon | 1960 | huile sur toile |
| Autoportrait | 1925–1930 | huile sur toile |
| Self-Portrait with Hat (70.1903) | vers 1918, tirage posthume | pointe sèche |
| Sept heures du matin | 1948 | huile sur toile |
| Soir Bleu | 1914 | huile sur toile |
| Matin en Caroline du Sud | 1955 | huile sur toile |
| Stairway at 48 Rue de Lille Paris | 1906 | huile sur bois |
| Étude pour 5 A.M. (70.153) | 1937 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour 5 A.M. (70.429) | 1937 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Approaching a City (70.869) | 1946 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour August in the City (70.158a-b) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour August in the City (70.159) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.220) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.235) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.430) | 1938 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.431a-b) | 1938 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Conference at Night (70.170) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour Conference at Night (70.174) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.249) | 1934 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.252) | 1934 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Evening Wind (70.343a-b) | 1921 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour First Row Orchestra (70.841) | 1951 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Gas (70.263) | 1940 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Ground Swell (70.339) | 1939 | craie fabriquée, fusain et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.199) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.427) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.428) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.117) | 1942 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.839) | 1942 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Hotel Window (70.161) | 1955 | craie fabriquée, crayon graphite et crayon de couleur sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.243) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.244) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.290) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.291) | 1952 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.273) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.274a-b) | 1938 ou 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier (recto); craie fabriquée sur papier (verso) |
| Étude pour New York Movie (70.455) | 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour New York Office (70.822) | 1962 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.192) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.193) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.340) | 1940 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.341) | 1940 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.198) | 1947 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.229) | 1947 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.438) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.848) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.369) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.854) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour South Carolina Morning (70.162a-b) | 1955 | craie fabriquée sur papier (recto et verso) |
| Étude pour The Sheridan Theatre (70.969) | 1937 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.128) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.129) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Yawl Riding a Swell (70.439) | 1935 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Summer Evening | 1947 | huile sur toile |
| Intérieur d’été | 1909 | huile sur toile |
| Soleil dans une pièce vide | 1963 | huile sur toile |
| Soleil dans une cafétéria | 1958 | huile sur toile |
| Soleil sur les brownstones | 1956 | huile sur toile |
| Tables pour dames | 1930 | huile sur toile |
| Les contrebandiers | 1925 | huile sur toile |
| The Camel's Hump | 1931 | huile sur toile |
| The Circle Theatre | 1936 | huile sur toile |
| The City | 1927 | huile sur toile |
| Le Phare de Two Lights | 1929 | huile sur toile |
| The Long Leg | 1935 | huile sur toile |
| Le Toit mansardé | 1923 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Le cinéma Sheridan | 1937 | huile sur toile |
| Tramp Steamer | 1908 | huile sur toile |
| Two Comedians | 1966 | huile sur toile |
| Deux au bord de l’allée | 1927 | huile sur toile |
| Valley of the Seine | 1909 | huile sur toile |
| Western Motel | 1957 | huile sur toile |
Questions fréquentes
Les paroles d’Edward Hopper sont les plus révélatrices lorsqu’elles restent attachées à leurs circonstances. Une déclaration pour un catalogue d’exposition n’a pas le même but qu’une réponse dans une conversation. Une lettre sur un tableau peut aborder une question technique qui disparaît lorsqu’on en détache une seule phrase.
Dans son entretien de 1959 avec John D. Morse, Hopper a décrit les formes géométriques de À l’approche de la ville comme en partie involontaires. Cette réserve ménage une place à la disposition délibérée comme aux décisions prises en travaillant. [2]
L’attribution demande de l’attention même lorsqu’un passage est sûrement associé à un artiste. Le récit de Robert Hobbs décrit l’approbation par Hopper d’une déclaration de Goethe durant l’entretien de 1961 avec Brian O’Doherty. [7] Cette association ne fait pas des mots de Goethe un aphorisme original de Hopper.
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Références
- Edward Hopper, Notes on Painting, dans Edward Hopper: Retrospective Exhibition, Museum of Modern Art, 1933, p. 17–18 ; citation p. 17. Consulter la source.
- John Morse, entretien d’histoire orale avec Edward Hopper, 17 juin 1959, Archives of American Art, Smithsonian Institution, transcription intégrale hébergée par Edward Hopper House. La déclaration de 1953 dans Reality est relue dans l’entretien ; les autres extraits concernent Approaching a City et Cape Cod Morning. L’enregistrement sonore n’a pas été écouté indépendamment. Consulter la source.
- “Art: The Silent Witness”, Time, 24 décembre 1956, article intégral sur les huit pages web publiques ; phrase citée à la p. 5 du web. Les propos rapportés sont distingués du cadrage éditorial du magazine. Consulter la source 1. Consulter la source 2.
- Jill Vuchetich, Inside Edward Hopper's Office at Night, Walker Art Center, 29 avril 2025, extrait publié de la lettre de Hopper à Norman Geske du 25 août 1948. Consulter la source.
- Robert Torchia, Cape Cod Evening, 1939, National Gallery of Art, 2016, notice et note 5, citant Grace Pagano, Contemporary American Painting: The Encyclopedia Britannica Collection, 1945, p. 57. Citation transmise par la notice savante. Consulter la source.
- Edward Hopper, lettre à Nathaniel M. Elias, 17 mars 1950, The Sanborn Hopper Archive, Whitney Museum of American Art, EJHA.2072, lettre originale intégralement reproduite. Consulter la source.
- Robert Hobbs, Edward Hopper, Harry N. Abrams, 1987, introduction fournie, p. 9–20, récit de l’entretien de 1961 et du passage de Goethe. L’émission de l’entretien n’a pas été regardée indépendamment. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Edward Hopper and Josephine Nivison Hopper, Artist's Ledger—Book III, 1924–1967, numéro d’acquisition 96.210, notice des registres tenus conjointement. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.854 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.170 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for First Row Orchestra, 1951, numéro d’acquisition 70.841 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Bridge and Embankment), 1906, numéro d’acquisition 70.1298 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Seated Male Model, Bent Over), vers 1902–1903, numéro d’acquisition 70.1277 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.244 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.243 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.128 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Office, 1962, numéro d’acquisition 70.822 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.229 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Rooftops), 1926, numéro d’acquisition 70.1114 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for South Carolina Morning, 1955, numéro d’acquisition 70.162a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Self-Portrait), 1903–1906, numéro d’acquisition 70.1254 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Manhattan Bridge), 1925–1926, numéro d’acquisition 70.1098 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Solitary Figure in a Theater), vers 1902–1904, numéro d’acquisition 70.1418 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Approaching a City, 1946, numéro d’acquisition 70.869 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.159 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.430 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.431a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.252 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.249 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Evening Wind, 1921, numéro d’acquisition 70.343a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for The Sheridan Theatre, 1937, numéro d’acquisition 70.969 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.455 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.273 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1938 ou 1939, numéro d’acquisition 70.274a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.153 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.429 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Jo Sketching at Good Harbor Beach), 1923–1924, numéro d’acquisition 70.1129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.158a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.291 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.290 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.340 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.341 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.427 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.199 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.428 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.117 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.839 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.174 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Window, 1955, numéro d’acquisition 70.161 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.198 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.369 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.220 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.235 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Ground Swell, 1939, numéro d’acquisition 70.339 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Yawl Riding a Swell, 1935, numéro d’acquisition 70.439 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.848 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.438 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.193 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.192 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Gas, 1940, numéro d’acquisition 70.263 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Self-Portrait with Hat, vers 1918, tirage posthume, numéro d’acquisition 70.1903 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, East Side Interior, 1922, numéro d’acquisition 70.1020 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Art Institute of Chicago, Selected Chronology for Edward Hopper : formation, voyages, expositions et chronologie de New York et de Truro. Consulter la source.
- Emily C. Burns, Spectral figures: Edward Hopper’s empty Paris, chapitre 5 de Empty Spaces: Confronting Emptiness in National, Cultural and Urban Histories, 2019 ; chapitre entier et notes consultés. Consulter la source.
- Charles Brock, Regionalism and Folk Art, National Gallery of Art ; essai entier et deux notes consultés. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, American Village, 1912 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Soir Bleu, 1914 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, House by the Railroad, 1925 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Automat, 1927 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Early Sunday Morning, 1930 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, New York Movie, 1939 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Nighthawks, 1942 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Morning Sun, 1952 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Second Story Sunlight, 1960 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Two Comedians, 1966 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.


