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Soleil dans une pièce vide : introduction
Le sujet de Soleil dans une pièce vide d’Edward Hopper peut presque entièrement se nommer en quelques mots : murs, sol, fenêtre, feuillage et lumière solaire. Pourtant, le tableau ne devient pas simple une fois son contenu énuméré. La lumière partage les murs en formes dont le rapport à la pièce demande du temps pour être compris. Un angle saillant interrompt une surface, tandis qu’une zone claire sur le sol rapproche l’éclairage du spectateur.
Hopper peignit cette huile sur toile en 1963. Le Crystal Bridges Museum of American Art de Bentonville, dans l’Arkansas, la présente actuellement comme une promesse de don. [1] La notice historique d’exposition de l’Art Institute of Chicago donne pour dimensions de la toile 73 × 100,3 cm, soit 28¾ × 39½ pouces. [2] C’est un grand intérieur horizontal, assez vaste pour que ses quelques formes établissent un espace convaincant autour d’un corps humain absent.
En bref
- ArtisteEdward Hopper [1]
- Date1963 [1]
- Techniquehuile sur toile [1]
- Collection / noticePromesse de don au Crystal Bridges Museum of American Art, Bentonville, Arkansas [1]
Cette œuvre dans la carrière d’Edward Hopper
American Village
1912Soir Bleu
1914Automat
1927New York Movie
1939Nighthawks
1942Soleil du matin
1952Soleil au balcon
1960Two Comedians
1966Sommaire
- Regarder dans l’angle
- Un angle qui donne deux vues d’un même mur
- La lumière solaire comme forme délimitée
- La fenêtre et la verdure extérieure
- L’ombre possède sa propre couleur
- Ce que change le vide
- La place du spectateur dans la pièce
- Une pièce pourrait-elle n’être vue par personne ?
- À quel point le tableau approche-t-il l’abstraction ?
- Ce qu’un cadrage serré peut changer
Regarder dans l’angle
L’élément central est un changement dans le mur. Une large section verticale avance, créant un angle qui sépare des plans plus clairs et plus sombres. Son bord inférieur rejoint une plinthe, qui nous aide à suivre le mur jusqu’au sol.
Cet élément architectural apparemment modeste accomplit une grande partie du travail. Sans lui, la forme lumineuse centrale pourrait se lire comme une tache sur un fond plat. L’angle fait de la surface éclairée une partie d’une pièce profonde. Il empêche aussi le regard de parcourir le mur sans interruption.
Le côté gauche est relativement sombre, bien qu’une étroite portion de lumière apparaisse près du bord. À droite, une fenêtre introduit un autre type de rectangle dans le tableau : une véritable ouverture avec un cadre clair, un châssis et une vue au-delà. Son encadrement donne à la pièce une échelle que les larges surfaces murales seules laisseraient incertaine.
Nous ne recevons pas un plan complet. Le tableau coupe la pièce sur tous ses bords, montrant assez de sa construction pour que l’angle, le sol et la fenêtre se relient. Ce qui se trouve plus à gauche ou derrière nous reste hors de la vue.
Un angle qui donne deux vues d’un même mur
La section saillante donne à la pièce une asymétrie que l’on néglige facilement dans une reproduction familière. Une verticale relativement sombre occupe le milieu, avec des quantités de clarté différentes de part et d’autre. La lumière ne se répand pas régulièrement autour d’une ouverture centrale. Il faut la comprendre à travers une structure qui l’interrompt.
La plinthe rend cette interruption tangible. Elle suit le bas du mur et change de direction à l’angle. Même là où les grandes zones colorées pourraient passer pour des panneaux juxtaposés, ce petit détail de construction rétablit une pièce continue dont les surfaces tournent dans l’espace.
Le sol donne au mur qui tourne un autre rapport au spectateur. Sa zone la plus proche se trouve au-dessous de nous, tandis que la verticale demeure devant nous. Quelques bords reliés permettent de saisir ces orientations sans l’aide de meubles. La pièce est reconnaissable par la rencontre de ses propres surfaces.
Le petit passage clair à gauche a aussi une conséquence pour l’ensemble imaginé. Il suggère que l’effet du soleil ne se limite pas à la grande zone centrale d’abord remarquée. Une partie de la pièce éclairée se poursuit au-delà de la vue choisie. Le vide n’a pas tout livré à l’examen.
C’est l’une des raisons pour lesquelles l’architecture conserve cette force. L’angle divise ce que l’on voit, tandis que le sol réunit les parties visibles. Hopper nous donne assez pour comprendre leur rapport et en retient assez pour que la pièce se poursuive au-delà de son image.
La lumière solaire comme forme délimitée
La zone la plus lumineuse du mur n’est pas une simple clarté générale. Elle possède des limites, un bord supérieur oblique et un rapport inégal à l’architecture verticale environnante. Sa géométrie est assez nette pour devenir un objet d’attention à part entière.
En bas, la lumière rencontre la plinthe et change de direction lorsque la zone éclairée passe sur le sol. Ce déplacement est essentiel. Il nous dit qu’une même expérience de lumière peut appartenir à des surfaces d’orientations différentes. Le mur la reçoit verticalement ; le sol la porte vers l’extérieur.
La distinction de Hopper entre lumière et ombre est puissante, mais le mur ombré n’est pas une zone noire vide. Des tons ocre, bruns et vert assourdi permettent aux plans plus sombres de rester présents. Nous continuons à voir l’architecture dans l’ombre au lieu de rencontrer un trou vide.
La petite zone de lumière à gauche complique le grand arrangement central. Elle suggère que l’éclairage s’étend au-delà de la partie de la pièce que nous pouvons examiner. La toile maintient donc à la fois un motif clairement délimité et la possibilité d’un motif plus vaste hors de ses bords.
Crystal Bridges reproduit une description de carnet dans laquelle Hopper notait les buissons, la lumière blanche et la dureté de l’ombre. [1] Ces observations concrètes offrent un point de départ utile. Elles identifient ce qui comptait dans la scène sans exiger que la lumière représente un message abstrait unique.
La fenêtre et la verdure extérieure
La fenêtre occupe le côté droit plutôt que le centre. Son cadre clair introduit des lignes fines et lumineuses, différentes du large mur éclairé. Le châssis traverse la vue, donnant à l’ouverture sa propre structure interne.
Au-delà, le feuillage vert fournit un motif plus dense et moins régulier. Les feuilles et les branches ne forment pas les mêmes grands plans continus que la pièce. Leur présence maintient le lien de l’intérieur avec un extérieur dont les textures ont un autre rythme.
Le feuillage limite aussi la vue. Aucun paysage panoramique ne prend le relais de la pièce. Nous pouvons regarder à travers la vitre, mais notre attention revient bientôt au cadre et au mur voisin. La fenêtre offre un dehors sans en faire le sujet principal.
Cet équilibre se perd facilement lorsque l’on décrit l’œuvre comme une simple peinture de lumière géométrique. Les verts restent reconnaissables comme quelque chose qui pousse au-delà de l’architecture. Le cadre demeure un objet construit. Hopper simplifie la scène tout en préservant la différence entre une pièce et le monde sur lequel elle s’ouvre.
L’ombre possède sa propre couleur
Le fort contraste du tableau peut faire paraître la lumière son seul sujet positif. Pourtant, les grands passages sombres se maintiennent par du brun, de l’ocre et du vert assourdi plutôt que par un noir unique. Leurs différences aident à établir quel plan nous fait face et lequel se détourne.
Les bords clairs de la fenêtre sont particulièrement efficaces sur cette obscurité. Leurs marques relativement étroites donnent à une ouverture épaisseur et structure. Le feuillage au-delà possède d’autres valeurs et textures, si bien qu’une petite partie de la toile contient un passage densément varié de l’intérieur bâti à l’extérieur vivant.
Sur le sol, clarté et ombre agissent encore autrement. Une zone plus claire se prolonge vers le spectateur, tandis que des passages sombres ancrent l’angle. Regarder vers le bas nous permet de voir la lumière comme une forme déposée sur une surface, plutôt que comme une seule plage verticale devant nous.
Ces rapports résistent à une division simple entre soleil chaud et obscurité froide. Une partie de l’intérieur ombré reste chaude en couleur, tandis que les passages éclairés possèdent leurs petites variations. La pièce s’organise par une hiérarchie de contrastes, sans être réduite à deux tons opposés.
Cela aide à comprendre pourquoi la sévérité apparente n’épuise pas l’expérience du regard. L’arrangement initial se comprend vite, mais les surfaces sont moins uniformes que ne le suggère d’abord leur grande échelle. Une observation prolongée peut passer d’une limite visible à des différences plus discrètes de part et d’autre.
Ce que change le vide
Aucun lit, aucune chaise, aucune table ni aucune personne n’explique l’usage de la pièce. Ces absences la distinguent de nombreux intérieurs de Hopper, où un corps ou un meuble établit une activité particulière. Ici, le mobilier ne permet pas de la désigner aisément comme chambre, bureau ou salle d’attente.
Le vide modifie aussi l’échelle de notre attention. Une main, un visage ou un livre ouvert créeraient de petits centres d’intérêt descriptif. Sans eux, la rencontre du mur et du sol devient décisive. Une plinthe peut retenir le regard ; un bord d’ombre peut établir le mouvement principal à travers le tableau.
Le mobilier absent ne prouve pas que quelqu’un vient de déménager. Le tableau présente une vue non meublée, plutôt que le constat d’une fin de location. Un spectateur peut associer la pièce au départ, à l’attente ou au repos, mais aucun de ces récits n’est achevé par un objet abandonné.
La même retenue s’applique au son. Nous pouvons imaginer une pièce silencieuse, mais aucun élément peint ne nous dit ce que l’on entend au-delà de la fenêtre. L’absence d’action représentée et la stabilité des formes donnent à la scène une impression d’immobilité, même si l’environnement reste inconnu.

Comparer : Rooms by the Sea, 1951.
La place du spectateur dans la pièce
La vue établit une position depuis laquelle on peut voir ensemble l’angle et la fenêtre. Le sol s’étend vers le bord inférieur, assez proche pour suggérer que le spectateur partage l’espace intérieur. Aucune figure ne se trouve entre nous et la lumière pour guider d’emblée notre lecture.
Dans son commentaire pour l’exposition du Whitney de 2013 Hopper Drawing, Carter Foster décrivait le tableau comme l’aboutissement de l’intérêt de Hopper pour des intérieurs de plus en plus vides. Sans personne représentée à laquelle réagir, soutenait Foster, une plus grande part du travail interprétatif revient au spectateur. [3] Ce propos aide à comprendre pourquoi la pièce peut sembler à la fois clairement montrée et particulièrement ouverte à différentes réactions.
La comparaison de Foster concerne le rapport général entre les intérieurs antérieurs de Hopper et cette scène réduite. Elle n’établit pas qu’une figure aurait été retirée d’une étude particulière pour cette toile. Le tableau achevé nous demande de suivre la lumière dans un espace inoccupé.
Notre position est donc importante sans devenir celle d’un personnage de récit. Nous pouvons nous imaginer debout dans la pièce, mais la toile ne nous fournit ni nom, ni course à faire, ni relation. Le sol permet une proximité corporelle, tandis que les grands plans maintiennent l’attention sur l’architecture visible.
Une pièce pourrait-elle n’être vue par personne ?
Margaret Iversen prend ce tableau comme point de départ de son essai de 2018 The World without a Self. En s’appuyant sur les propos de Hopper rapportés par Brian O’Doherty, elle envisage le paradoxe d’une pièce dont même un observateur semble absent. Elle relie ce problème aux descriptions de Virginia Woolf d’un monde qui continue sans ses occupants humains. [4]
Cette question diffère de la simple recherche des raisons pour lesquelles personne ne figure dans l’image. Un visiteur qui vient d’entrer peut voir une pièce non meublée. La lecture d’Iversen demande comment une peinture pourrait suggérer l’existence de la pièce indépendamment d’une telle visite : la lumière solaire peut continuer à tomber, que quelqu’un y prête attention ou non.
L’image rend le problème particulièrement net parce que sa perspective implique encore une position de regard. Nous voyons des surfaces précises depuis un angle précis. Une représentation ne peut nous donner simultanément toutes les vues possibles de la pièce, mais aucun observateur nommé ne semble posséder celle-ci.
Le sol contribue à cette tension. Il offre un lieu que nos corps peuvent s’imaginer occuper, alors même que la pièce ne contient aucune trace de tâche ou de course qui expliquerait notre présence. Le tableau crée de la proximité sans lui fournir d’occasion fictive.
Iversen reconnaît aussi la difficulté de concilier une vue impersonnelle avec l’importance accordée par Hopper à une vision personnelle. [4] Une pièce imaginée comme indépendante des observateurs reste une peinture issue des décisions de quelqu’un. Le choix de l’angle, de la fenêtre, du cadrage et de l’éclairage demeure particulier.
Cette tension est féconde plutôt qu’elle ne demande à disparaître. Hopper peut donner à l’espace matériel une indépendance apparente tout en rendant son arrangement visible indéniablement sélectif. Nous rencontrons le monde qui continue au-delà de nous par une image soigneusement faite pour être regardée.
À voir : la vie et l’art d’Edward Hopper
Découvrez les peintures de Hopper et les lieux qui les ont inspirées dans ces films de musées. Choisissez un film ci-dessous.
Film sur Edward Hopper
Une présentation de la vie et de l’œuvre de Hopper par un musée.
Voir sur YouTubeÀ quel point le tableau approche-t-il l’abstraction ?
L’essai de l’Art Institute Late Work décrivait Soleil dans une pièce vide comme presque abstrait dans sa concentration sur la lumière et l’ombre. [5] La formule prend son sens lorsque l’on regarde la toile à distance. Quelques grandes zones colorées portent une part importante de la composition, et leurs bords comptent avant que soient identifiés les détails architecturaux individuels.
Un examen plus rapproché préserve une autre expérience. La plinthe court là où une plinthe devrait se trouver ; le cadre de fenêtre possède une épaisseur ; l’angle sépare des plans qui se détournent l’un de l’autre. Ces détails rendent sans cesse aux grandes formes l’identité d’un intérieur reconnaissable.
Ici, la lumière elle-même ne peut être détachée de ces objets. Sa forme dépend du mur qui la reçoit et du sol sur lequel elle s’étend. La réduction du tableau intensifie donc le rapport entre éclairage et surfaces matérielles. Moins Hopper inclut d’objets, plus nous voyons clairement ce que fait chaque surface restante.
Le feuillage résiste lui aussi à une lecture entièrement géométrique. Ses verts irréguliers sont contenus par une ouverture rectiligne, mais ne deviennent pas un autre mur. Le contraste entre texture organique et forme bâtie reste actif même dans cet arrangement dépouillé.
Ce qu’un cadrage serré peut changer
L’essai de Richard Phelan publié en 2019, Abstracting Hopper, propose une autre approche de cette concentration formelle. Il demande comment le sujet figuratif et les arrangements de lignes et de couleurs agissent ensemble dans une peinture. À propos de Soleil dans une pièce vide, il examine le film de Mathieu Amalric de 2012 Next to Last (Autumn 63), dont les cadrages serrés laissent certaines parties de la toile suggérer la peinture abstraite. Phelan utilise le film pour réfléchir à la manière dont un changement de cadrage modifie l’expérience de la surface peinte de Hopper. [6]
Une vue rapprochée d’un seul passage éclairé peut en effet effacer temporairement l’identité de la pièce. Un bord oblique et les couleurs voisines peuvent devenir les premières choses perçues. Rétablir la fenêtre, l’angle et la plinthe change de nouveau la lecture, puisque la même limite appartient désormais à la lumière tombant sur l’architecture.
La différence est utile précisément parce que le tableau complet n’a pas abandonné ces détails architecturaux. Ses grandes formes portent un arrangement formel, tandis que leurs rapports rendent à nouveau la pièce lisible. La reconnaissance peut émerger, reculer et revenir lorsque l’attention change d’échelle.
Le bord supérieur de la lumière en est un exemple particulièrement clair. Vu localement, il peut ressembler à une diagonale partageant deux zones colorées. Dans l’intérieur entier, cette diagonale doit être comprise par rapport à une ouverture, à un mur et à une source au-delà de la toile. Son cadre physique donne à la même ligne peinte d’autres conséquences.
Phelan maintient finalement un rapport entre expérience narrative et expérience formelle, plutôt que de laisser l’une annuler l’autre. [6] Dans cette toile, même l’absence apparente de récit possède un cadre. Une pièce reconnaissable donne aux zones colorées leur rapport particulier à l’échelle corporelle et à la lumière quotidienne.
Le tableau fait donc davantage qu’approcher l’abstraction par soustraction. Il utilise un petit nombre d’éléments reconnaissables pour donner à la couleur et à la forme une présence inhabituelle. On peut lire le résultat par plusieurs types d’attention sans abandonner son sujet concret.
Un tableau tardif, mais d’autres œuvres à venir
La date de 1963 situe la toile tard dans la carrière de Hopper. Il est raisonnable de considérer sa concentration par rapport à toute une vie de peintures de fenêtres, de pièces et de lumière solaire. Il est moins sûr d’en faire la preuve qu’il voulait une déclaration finale sur sa propre mort.
Ce n’était pas son dernier tableau. Two Comedians, daté de 1966 dans le propos ultérieur du Whitney, réintroduisait des figures humaines costumées dans l’image. [7] La succession compte, car un intérieur vide peut autrement être présenté comme une fin prédéterminée.
Le tableau résiste aussi à l’idée qu’un style tardif doive abandonner un sujet ancien. Hopper continue à travailler avec des éléments architecturaux familiers. Le changement concerne la rareté de ce qui les accompagne et le poids de composition confié à la lumière, à l’angle, au cadre et au sol.
Cette concentration peut paraître sévère sans être uniformément sombre. La clarté possède une présence substantielle. Elle s’étend sur deux surfaces et établit un contraste vigoureux avec l’ombre. Le spectateur n’a pas à choisir entre reconnaître le vide de la pièce et réagir à la force de son éclairage.

Comparer : Early Sunday Morning, 1930.
Le temps porté par une tache de soleil
L’image montre une disposition lumineuse, mais l’événement représenté implique du changement. Le soleil peut avancer sur le sol ou modifier son angle sur un mur sans que personne entre dans la pièce. Les surfaces nues rendent cette possibilité plus facile à imaginer, car peu d’autres activités lui font concurrence.
Cela ne nous donne pas un accéléré peint. La toile immobilise un motif ; elle ne montre pas les positions antérieures ou ultérieures des bords lumineux. La sensation de durée vient de la reconnaissance d’un effet physique normalement changeant, puis de sa rencontre sous une forme fixée par la peinture.
Le feuillage aide à maintenir ce rapport au monde extérieur. Ce n’est pas une insertion verte abstraite dans un arrangement autrement fermé. Il reste un aperçu par une fenêtre, donnant à l’intérieur un contact avec quelque chose qui pousse au-delà. Le calme de la pièce n’arrête pas le jour environnant.
Le contraste entre temps et stabilité précise aussi le rôle du mur. Un mur paraît normalement plus permanent qu’une tache passagère de soleil. Ici, les deux sont également offerts à un examen prolongé. La peinture permet à un éclairage temporaire de prendre du poids auprès de la construction qui le reçoit.
Aucun départ imaginé n’est nécessaire pour que cela émeuve. Un espace vide peut rendre sensibles la continuité d’une journée, la persistance des matériaux et la position temporaire d’un spectateur. La concentration du tableau donne à ces conditions ordinaires assez de présence pour qu’elles en deviennent le sujet.
La notice de collection du tableau
La notice d’exposition archivée de l’Art Institute attribuait l’œuvre à une collection privée. Cette formule appartient au dossier historique de l’exposition. La mention actuelle de Crystal Bridges identifie une promesse de don à ce musée, ce qui constitue une indication différente et plus récente de son statut. [1] La qualification de promesse de don doit être conservée.
Les notices présentent aussi les dimensions différemment. La notice historique de l’Art Institute mesure explicitement la toile. [2] Crystal Bridges indique 37 × 48 × 2 pouces sans identifier ces mesures comme celles de la toile. [1] Ces dimensions non qualifiées doivent rester distinctes de la taille documentée du support peint.
Ces distinctions permettent de situer précisément le tableau sans déduire un donateur non nommé ni un transfert de propriété achevé. Elles aident aussi le spectateur à séparer la taille du support peint de la présentation dans laquelle un musée peut mesurer l’œuvre.
D’autres pièces, d’autres rôles pour la lumière
Dans Soleil du matin, une femme assise donne à l’éclairage une échelle corporelle et un foyer humain immédiat. Sa présence dirige l’attention vers la pose, la peau, le regard et le rapport d’une personne à une fenêtre. Retirer ici une figure comparable laisse à l’architecture le soin d’établir seule ces rapports.
Rooms by the Sea offre une autre comparaison utile. Une porte ouverte y rapproche exceptionnellement la mer de l’intérieur. Dans Soleil dans une pièce vide, la vue encadrée du feuillage est plus petite et plus fermement délimitée. Le dehors atteint la pièce principalement par l’effet de la lumière.
Cette différence précise la force de la fenêtre. Elle n’a pas besoin d’offrir une vue étendue pour organiser le tableau. Une ouverture étroite, un mur saillant et le sol suffisent à donner à la lumière solaire des bords, des directions et de la profondeur. Les quelques éléments restants de la pièce font de l’éclairage quelque chose que l’on peut suivre dans l’espace.
Répertoire des œuvres et des études
Ce répertoire documenté comprend des œuvres achevées et des études identifiées séparément. Il ne constitue pas un catalogue raisonné complet. Les titres liés ouvrent les articles ; les études sans lien sont identifiées par leurs numéros d’inventaire. Les aquarelles conservent leurs techniques documentées, et les estampes originales restent distinctes des reproductions.
| Titre | Date | Technique |
|---|---|---|
| (Bridge and Embankment) (70.1298) | 1906 | huile sur bois |
| (Jo Sketching at Good Harbor Beach) (70.1129) | 1923–1924 | aquarelle et craie fabriquée sur papier |
| (Manhattan Bridge) (70.1098) | 1925–1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Rooftops) (70.1114) | 1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Seated Male Model, Bent Over) (70.1277) | vers 1902–1903 | huile sur toile |
| (Self-Portrait) (70.1254) | 1903–1906 | huile sur toile |
| (Solitary Figure in a Theater) (70.1418) | vers 1902–1904 | huile sur panneau |
| 5 A.M. | 1937 | huile sur toile |
| Adam's House | 1928 | aquarelle et fusain sur papier |
| American Village | 1912 | huile sur toile |
| Apartment Houses | 1923 | huile sur toile |
| Approaching a City | 1946 | huile sur toile |
| August in the City | 1945 | huile sur toile |
| Automat | 1927 | huile sur toile |
| Barber Shop | 1931 | huile sur toile |
| Blackwell's Island | 1928 | huile sur toile |
| Bridge on the Seine | 1909 | huile sur toile |
| Bridle Path | 1939 | huile sur toile |
| Burly Cobb's House South Truro | 1930–1933 | huile sur toile |
| Cape Cod Evening | 1939 | huile sur toile |
| Cape Cod Morning | 1950 | huile sur toile |
| Chair Car | 1965 | huile sur toile |
| Chop Suey | 1929 | huile sur toile |
| City Roofs | 1932 | huile sur toile |
| Coast Guard Station | 1929 | huile sur toile |
| Compartment C, Car 293 | 1938 | huile sur toile |
| Conference at Night | 1949 | huile sur toile |
| Corn Hill | 1930 | huile sur toile |
| Dawn in Pennsylvania | 1942 | huile sur toile |
| Drug Store | 1927 | huile sur toile |
| Early Sunday Morning | 1930 | huile sur toile |
| East Side Interior (70.1020) | 1922 | Etching |
| East Wind Over Weehawken | 1934 | huile sur toile |
| El Palacio | 1946 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| Eleven A.M. | 1926 | huile sur toile |
| Evening Wind | 1921 | etching |
| Excursion into Philosophy | 1959 | huile sur toile |
| First Row Orchestra | 1951 | huile sur toile |
| Freight Car at Truro | 1931 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Gas | 1940 | huile sur toile |
| Girl at a Sewing Machine | vers 1921 | huile sur toile |
| Gloucester Harbor | 1912 | huile sur toile |
| Ground Swell | 1939 | huile sur toile |
| Haskell's House | 1924 | aquarelle sur graphite sur carton |
| High Noon | 1949 | huile sur toile |
| Hill and Houses Cape Elizabeth Maine | 1927 | aquarelle sur crayon graphite |
| Hills South Truro | 1930 | huile sur toile |
| Hotel by a Railroad | 1952 | huile sur toile |
| Hotel Lobby | 1943 | huile sur toile |
| Chambre d’hôtel | 1931 | huile sur toile |
| Hotel Window | 1955 | huile sur toile |
| House by the Railroad | 1925 | huile sur toile |
| House by the Squam River | 1926 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Le Bistro ou The Wine Shop | 1909 | huile sur toile |
| Le Pont des Arts | 1907 | huile sur toile |
| Le Pont Royal | 1909 | huile sur toile |
| Le Quai des Grands Augustins | 1909 | huile sur toile |
| Lighthouse and Buildings Portland Head | 1927 | aquarelle sur crayon graphite sur papier |
| Lighthouse Hill | 1927 | peinture à l’huile |
| Manhattan Bridge Loop | 1928 | huile sur toile |
| Model Sitting | vers 1902 | peinture à l’huile ; support non précisé |
| Soleil du matin | 1952 | huile sur toile |
| New York Movie | 1939 | huile sur toile |
| New York New Haven and Hartford | 1931 | huile sur toile |
| New York Office | 1962 | huile sur toile |
| New York Pavements | 1924–1925 | huile sur toile |
| New York Restaurant | vers 1922 | huile sur toile |
| Night Windows | 1928 | huile sur toile |
| Nighthawks | 1942 | huile sur toile |
| October on Cape Cod | 1946 | huile sur toile |
| Office at Night | 1940 | huile sur toile |
| Office in a Small City | 1953 | huile sur toile |
| Pennsylvania Coal Town | 1947 | huile sur toile |
| People in the Sun | 1960 | huile sur toile |
| Portrait of Orleans | 1950 | huile sur toile |
| Queensborough Bridge | 1913 | huile sur toile |
| Railroad Sunset | 1929 | huile sur toile |
| Railroad Train | 1908 | huile sur toile |
| Road in Maine | 1914 | huile sur toile |
| Room in Brooklyn | 1932 | huile sur toile |
| Room in New York | 1932 | huile sur toile |
| Rooms by the Sea | 1951 | huile sur toile |
| Rooms for Tourists | 1945 | huile sur toile |
| Route 6 Eastham | 1941 | huile sur toile |
| Soleil au balcon | 1960 | huile sur toile |
| Self-Portrait | 1925–1930 | huile sur toile |
| Self-Portrait with Hat (70.1903) | vers 1918, tirage posthume | pointe sèche |
| Seven A.M. | 1948 | huile sur toile |
| Soir Bleu | 1914 | huile sur toile |
| South Carolina Morning | 1955 | huile sur toile |
| Stairway at 48 Rue de Lille Paris | 1906 | huile sur bois |
| Étude pour 5 A.M. (70.153) | 1937 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour 5 A.M. (70.429) | 1937 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Approaching a City (70.869) | 1946 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour August in the City (70.158a-b) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour August in the City (70.159) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.220) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.235) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.430) | 1938 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.431a-b) | 1938 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Conference at Night (70.170) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour Conference at Night (70.174) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.249) | 1934 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.252) | 1934 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Evening Wind (70.343a-b) | 1921 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour First Row Orchestra (70.841) | 1951 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Gas (70.263) | 1940 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Ground Swell (70.339) | 1939 | craie fabriquée, fusain et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.199) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.427) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.428) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.117) | 1942 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.839) | 1942 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Hotel Window (70.161) | 1955 | craie fabriquée, crayon graphite et crayon de couleur sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.243) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.244) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.290) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.291) | 1952 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.273) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.274a-b) | 1938 ou 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier (recto); craie fabriquée sur papier (verso) |
| Étude pour New York Movie (70.455) | 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour New York Office (70.822) | 1962 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.192) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.193) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.340) | 1940 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.341) | 1940 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.198) | 1947 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.229) | 1947 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.438) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.848) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.369) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.854) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour South Carolina Morning (70.162a-b) | 1955 | craie fabriquée sur papier (recto et verso) |
| Étude pour The Sheridan Theatre (70.969) | 1937 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.128) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.129) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Yawl Riding a Swell (70.439) | 1935 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Summer Evening | 1947 | huile sur toile |
| Summer Interior | 1909 | huile sur toile |
| Soleil dans une pièce vide | 1963 | huile sur toile |
| Sunlight in a Cafeteria | 1958 | huile sur toile |
| Sunlight on Brownstones | 1956 | huile sur toile |
| Tables pour dames | 1930 | huile sur toile |
| The Bootleggers | 1925 | huile sur toile |
| The Camel's Hump | 1931 | huile sur toile |
| The Circle Theatre | 1936 | huile sur toile |
| The City | 1927 | huile sur toile |
| The Lighthouse at Two Lights | 1929 | huile sur toile |
| The Long Leg | 1935 | huile sur toile |
| The Mansard Roof | 1923 | aquarelle sur graphite sur papier |
| The Sheridan Theatre | 1937 | huile sur toile |
| Tramp Steamer | 1908 | huile sur toile |
| Two Comedians | 1966 | huile sur toile |
| Two on the Aisle | 1927 | huile sur toile |
| Valley of the Seine | 1909 | huile sur toile |
| Western Motel | 1957 | huile sur toile |
Questions fréquentes
Edward Hopper a réalisé Soleil dans une pièce vide en 1963. [1]
La technique documentée est l’huile sur toile. [1]
Le sujet de Soleil dans une pièce vide d’Edward Hopper peut presque entièrement se nommer en quelques mots : murs, sol, fenêtre, feuillage et lumière solaire. Pourtant, le tableau ne devient pas simple une fois son contenu énuméré. La lumière partage les murs en formes dont le rapport à la pièce demande du temps pour être compris. Un angle saillant interrompt une surface, tandis qu’une zone claire sur le sol rapproche l’éclairage du spectateur.
Discussion
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Regards des lecteurs
Quelle limite, quel geste ou quel changement de lumière retient d’abord votre attention dans Soleil dans une pièce vide?
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Quel détail regarderiez-vous de nouveau après avoir lu « La fenêtre et la verdure extérieure » ?
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Références
- Crystal Bridges Museum of American Art, Soleil dans une pièce vide, 1963, notice actuelle de l’œuvre. Technique, mention de promesse de don, mesures tridimensionnelles non qualifiées et passage du carnet reproduit par le musée ; le feuillet original du carnet n’a pas été examiné indépendamment. Consulter la source.
- Art Institute of Chicago, Soleil dans une pièce vide, 1963, notice d’exposition archivée. Dimensions explicites de la toile et mention historique d’une collection privée. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Carter Foster sur Soleil dans une pièce vide, 21 mai 2013, transcription anglaise complète pour Hopper Drawing. Comparaison interprétative avec les intérieurs antérieurs ; il ne s’agit pas du constat d’une figure précise retirée d’une étude pour ce tableau. Consulter la source.
- Margaret Iversen, “The World without a Self: Edward Hopper and Chantal Akerman”, Art History, 41, no 4, septembre 2018, p. 742–760, DOI 10.1111/1467-8365.12398 ; discussion initiale publiée par l’autrice et « Describing the Unobserved » examinés. Les propos de l’entretien O’Doherty de Hopper et les textes de Woolf et Banfield sont ici transmis par Iversen, sans prétendre à un examen indépendant des originaux. Consulter la source.
- Art Institute of Chicago, Late Work, essai d’exposition archivé. Le propos sur la réduction et la quasi-abstraction se distingue de la lecture spéculative de l’essai concernant un intérieur récemment quitté. Consulter la source.
- Richard Phelan, “Abstracting Hopper”, Textes et contextes, 14-2, 19 décembre 2019, sections II–III et conclusion ; DOI 10.58335/textesetcontextes.2495. Le propos critique de Phelan sur le film d’Amalric et son argument sur les rapports formels et figuratifs sont distingués d’une vision directe du film. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Two Comedians, 1966 : commentaire de Kambui Olujimi, 2 octobre 2022, transcription publiée et date associée. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, American Village, 1912 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Soir Bleu, 1914 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, House by the Railroad, 1925 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Automat, 1927 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Early Sunday Morning, 1930 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, New York Movie, 1939 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Nighthawks, 1942 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Morning Sun, 1952 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Second Story Sunlight, 1960 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Two Comedians, 1966 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.854 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.170 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for First Row Orchestra, 1951, numéro d’acquisition 70.841 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Bridge and Embankment), 1906, numéro d’acquisition 70.1298 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Seated Male Model, Bent Over), vers 1902–1903, numéro d’acquisition 70.1277 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.244 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.243 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.128 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Office, 1962, numéro d’acquisition 70.822 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.229 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Rooftops), 1926, numéro d’acquisition 70.1114 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for South Carolina Morning, 1955, numéro d’acquisition 70.162a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Self-Portrait), 1903–1906, numéro d’acquisition 70.1254 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Manhattan Bridge), 1925–1926, numéro d’acquisition 70.1098 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Solitary Figure in a Theater), vers 1902–1904, numéro d’acquisition 70.1418 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Approaching a City, 1946, numéro d’acquisition 70.869 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.159 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.430 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.431a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.252 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.249 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Evening Wind, 1921, numéro d’acquisition 70.343a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for The Sheridan Theatre, 1937, numéro d’acquisition 70.969 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.455 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.273 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1938 ou 1939, numéro d’acquisition 70.274a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.153 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.429 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Jo Sketching at Good Harbor Beach), 1923–1924, numéro d’acquisition 70.1129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.158a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.291 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.290 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.340 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.341 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.427 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.199 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.428 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.117 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.839 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.174 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Window, 1955, numéro d’acquisition 70.161 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.198 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.369 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.220 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.235 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Ground Swell, 1939, numéro d’acquisition 70.339 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Yawl Riding a Swell, 1935, numéro d’acquisition 70.439 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.848 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.438 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.193 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.192 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Gas, 1940, numéro d’acquisition 70.263 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Self-Portrait with Hat, vers 1918, tirage posthume, numéro d’acquisition 70.1903 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, East Side Interior, 1922, numéro d’acquisition 70.1020 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Art Institute of Chicago, Selected Chronology for Edward Hopper ; chronologie de la formation, des voyages, des expositions, de New York et de Truro. Consulter la source.
- Emily C. Burns, Spectral figures: Edward Hopper’s empty Paris, chapitre 5 de Empty Spaces: Confronting Emptiness in National, Cultural and Urban Histories, 2019 ; chapitre et notes consultés intégralement. Consulter la source.
- Charles Brock, Regionalism and Folk Art, National Gallery of Art ; essai et deux notes consultés intégralement. Consulter la source.


