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Excursion into Philosophy : introduction
Un homme est assis au bord d’un canapé, la tête baissée et les mains près des genoux. Derrière lui, une femme est allongée, le dos vers nous. Un livre ouvert repose à proximité, tandis que le soleil dessine une forme saillante sur le sol. Le tableau d’Edward Hopper Excursion into Philosophy offre plusieurs points de départ possibles pour une histoire, sans laisser l’un d’eux expliquer complètement les autres.
Le tableau date de 1959. C’est une huile sur toile de 30 sur 40 pouces. [1] Son titre invite à penser aux pensées de l’homme, mais les indices les plus accessibles sont physiques : emplacement des corps, disposition des meubles et parties de la pièce qui reçoivent la lumière.
En bref
Cette œuvre dans la carrière d’Edward Hopper
American Village
1912Soir Bleu
1914Automat
1927New York Movie
1939Nighthawks
1942Soleil du matin
1952Soleil au balcon
1960Two Comedians
1966Sommaire
- Un homme au bord
- La chemise et le poids de la pose assise
- Un second corps derrière lui
- Le livre et le titre
- L’excursion comme voyage temporaire
- Deux façons d’introduire Platon dans la pièce
- Une fenêtre avec très peu de paysage
- Le volet près des pages ouvertes
- Le soleil comme événement distinct
- Le soleil atteint plusieurs surfaces
Un homme au bord
La figure assise fait face au premier plan, le haut du corps légèrement incliné vers l’avant. Sa chemise pâle le sépare du mobilier et du pantalon plus sombres. Genoux et pieds établissent une position fermement tenue plutôt qu’un passage momentané dans la pièce.
La tête baissée est centrale dans l’effet du tableau. Nous voyons assez du visage pour reconnaître sa direction, mais pas pour retrouver une pensée précise. La pose peut suggérer absorption, fatigue ou difficulté sans identifier de problème particulier.
Les mains renforcent le mouvement descendant. Elles ne tiennent pas le livre et ne se tendent pas vers la femme. Leur placement garde l’action près du corps de l’homme, laissant les autres éléments voisins sans lien actif entre eux.
Le bord avant du canapé lui donne une place nette dans la pièce. Il en occupe la limite au lieu de s’allonger dans sa profondeur. Cela le distingue de la femme et le rapproche de l’espace où le spectateur semble se tenir.
La chemise et le poids de la pose assise
La chemise est l’un des objets les plus lumineux associés aux figures. Son col s’ouvre sous la tête baissée et ses manches portent la lumière vers les avant-bras. Ces passages donnent au haut du corps une structure qui reste claire devant le mur plus sourd.
Le tissu clair rend aussi la flexion de la taille déterminante. Il se rassemble sur un buste qui n’est ni droit sur une chaise ni entièrement détendu sur le canapé. Les avant-bras descendent vers les genoux, réunissant tête, mains et pieds dans une succession de directions descendantes.
Le pantalon poursuit cette succession en tons sombres. Ses jambes forment deux verticales importantes près de l’avant du meuble, les chaussures brunes touchant le sol. La pose a du poids parce que le corps est visiblement soutenu au bord du canapé et ancré par les pieds.
La femme suit un autre axe. Ses jambes pâles s’étendent sur le meuble et le vêtement rose plus chaud se rassemble près de la courbure du haut du corps. Le contraste entre verticales vêtues et horizontales en partie découvertes se suit avant que le titre n’introduise la philosophie dans la pièce.
Cette distinction donne à la scène une difficulté corporelle plus précise qu’une tristesse générique. L’homme est assis près d’une surface où une autre personne est allongée, tandis que mains et tête restent ramenées vers sa position immédiate. Le tableau permet d’examiner cet agencement sans exiger un récit précis de sa cause.
Un second corps derrière lui
La femme est allongée sur le canapé, les jambes vers la gauche. Un haut rose couvre son buste, tandis que dos tourné et bas du corps partiellement découvert composent une disposition très différente de la posture vêtue et droite de l’homme.
Elle se détourne du spectateur. Sa tête est près du bout droit du canapé, mais le visage n’offre pas une autre explication. Nous ne pouvons examiner un regard partagé ni une expression qui préciserait le rapport entre les personnes.
Leurs corps occupent le même meuble en suivant des directions différentes. Sa posture à lui descend vers le sol ; la sienne à elle s’étend sur le canapé. Cette différence formelle peut se lire comme distance émotionnelle, mais existe d’abord comme disposition visible de membres, de vêtements et d’orientations.
Une pose allongée ne prouve pas non plus qu’elle dort. Sa conscience de l’homme près d’elle n’est pas visible. Cette incertitude est féconde : nous devons considérer les figures ensemble tout en acceptant que leurs états d’esprit ne soient pas également accessibles.
Le livre et le titre
Le livre ouvert est assez petit pour être d’abord manqué, mais le titre lui donne une importance considérable. Ses pages pâles contrastent avec une couverture plus chaude et le revêtement bleu-gris. Il repose près de la figure assise sans être dans ses mains.
Jo Hopper a identifié le livre comme étant de Platon dans sa description du tableau, selon la transcription tirée de la biographie de Gail Levin reproduite par la succession George Deem. Sa description associait aussi la lecture au sentiment qu’elle arrivait trop tard. [2] Ce témoignage étaye un lien philosophique ; il n’établit ni dialogue nommé ni passage précis que nous pourrions lire dans les pages peintes.
La distinction est utile parce que le livre n’est pas lisible comme texte dans l’image. Nous reconnaissons un volume ouvert, sa position et son rapport à une personne qui ne lit plus visiblement. Un titre et un écrit associé ajoutent des informations que la vue seule ne donne pas.
Même ainsi, le tableau résiste à devenir l’illustration d’une doctrine. L’homme peut réfléchir à sa lecture, mais sa posture ne permet pas de reconstruire un argument. La philosophie entre comme activité et source possible de difficulté, plutôt que comme leçon résolue.

Comparer : Hotel by a Railroad, 1952.
L’excursion comme voyage temporaire
Le mot excursion fait de la philosophie un mouvement vers une autre expérience. Il donne au titre un accent différent de la simple désignation de l’homme comme philosophe. Le tableau identifie une activité possible de pensée sans préciser sa vie plus large.
La position du livre rend la distinction tangible. Il reste ouvert près de lui, disponible pour être repris. Les mains ont quitté ses pages, mais le volume demeure à portée. Lire et penser peuvent être deux étapes d’une rencontre avec un texte, et l’image leur donne des lieux physiques distincts.
Le titre peut donc placer un intervalle réflexif dans une pièce occupée par une autre personne. Il n’exige ni cabinet de travail rempli de livres ni costume de penseur professionnel. La philosophie entre par un volume ordinaire et un changement d’attention corporelle.
Son rapport à la femme reste irrésolu. Nous voyons les directions différentes du corps allongé et du corps assis, tandis que le titre encourage un lien entre ces directions et ses pensées. Le lien suffit à soutenir une interprétation sans donner les mots de sa réflexion.
Deux façons d’introduire Platon dans la pièce
L’identification de Platon a suscité différentes lectures philosophiques. Dans son mémoire de Bristol de 2011, Louis Shadwick examine la lecture de la caverne associée à Sheena Wagstaff et propose un autre lien avec le Phédon. Il rapproche le détournement de l’homme assis du corps allongé de la distinction du dialogue entre expérience corporelle et recherche philosophique de la vérité. [3] La proposition porte sur ce que peut suggérer le tableau, non sur un passage déchiffré dans ses pages.
Le Phédon donne à cette lecture un contexte précis. Socrate demande à Simmias si le philosophe doit être gouverné par les plaisirs corporels, puis interroge la fiabilité des sens pour acquérir la connaissance. [4] Un homme vêtu et une femme en partie dévêtue peuvent inviter à cette comparaison, surtout lorsqu’un livre de philosophie ouvert repose près d’eux.
Mais la comparaison a ses limites. La femme est une personne occupant le même meuble, pas seulement un schéma de l’appétit corporel. Son dos tourné rend sa propre attention inaccessible. La réduire à un obstacle dans la vie intellectuelle de l’homme ferait perdre l’accès inégal aux deux figures que nous donne Hopper.
L’allégorie de la caverne dans La République aborde la lumière autrement. Les prisonniers prennent d’abord les ombres pour la réalité ; libération et ascension difficile modifient leur rapport au visible. [5] Cela explique en partie pourquoi lumière, espace clos et possibilité de connaissance peuvent se relier dans les lectures de la pièce de Hopper.
Hopper garde l’homme assis dans la pièce, regardant vers le bas près de la lumière au sol. Le prisonnier de Platon suit un autre trajet, se levant et étant conduit vers une sortie. La comparaison porte sur ce que la lumière peut signifier pour la connaissance, mais les situations physiques restent distinctes.
Les deux lectures ouvrent donc des questions différentes. L’une porte sur le rapport de l’esprit au corps ; l’autre sur vision, apparence et compréhension. Aucune ne devient le contenu sûrement identifié du livre peint. L’identification de Jo donne Platon, tandis que dialogue et argument précis restent interprétatifs.
Une fenêtre avec très peu de paysage
La fenêtre de droite donne une vue étroite de ciel bleu et d’une bande de sol éclairée au-dessus d’un talus sombre. Elle relie l’intérieur au dehors sans ouvrir de panorama détaillé.
Les divisions horizontales répétées d’un volet longent l’ouverture. Elles introduisent un motif régulier contre les plans plus larges du mur et du ciel. L’architecture reste visuellement active même sans être touchée.
La fenêtre est proche de l’homme, mais sa tête se tourne vers le bas plutôt que vers la vue. Cette différence sépare la disponibilité de la lumière du regard vers l’extérieur. Le dehors existe dans le tableau sans devenir sa destination évidente.
Canapé et fenêtre créent aussi un cadre resserré. Les personnes ne sont pas séparées par une immense pièce ; elles sont proches l’une de l’autre et de l’ouverture. La distance éventuelle naît dans cette proximité, par leurs poses et l’absence d’échange évident.
Le volet près des pages ouvertes
Les petites divisions répétées du volet ont un autre rythme que les grandes zones du mur et du revêtement. Elles se rassemblent près de la fenêtre en une verticale étroite articulée, marquant une limite où lumière et espace extérieur deviennent visibles.
Le livre introduit un autre petit ensemble de divisions. Ses pages ouvertes forment des plans pâles sur une couverture plus chaude, avec une cassure centrale à la pliure du volume. L’objet se lit comme fait pour être tenu et lu, même si son texte reste inaccessible.
Leurs différentes échelles relient l’équipement pratique de la pièce à sa suggestion intellectuelle. Le volet permet de régler une ouverture ; le livre sert à manier l’information. Tous deux sont près de l’homme, mais aucun ne reçoit de geste actif dans l’instant montré.
Cette absence de manipulation transforme leur apport. Quelqu’un ouvrant un volet ou tournant une page donnerait une action plus précise. Ici, meubles et document restent en place tandis que le corps paraît occupé de pensée, de fatigue ou d’un autre état intérieur indéterminable.
Le dehors aiguise l’incertitude au lieu de la résoudre. Ciel bleu, étroite bande éclairée et obscurité en dessous offrent une vue comprimée au-delà de la fenêtre. Il y a assez d’extérieur pour établir profondeur et éclairage, mais presque toute la situation humaine détaillée reste dans la pièce.
À voir : la vie et l’art d’Edward Hopper
Découvrez les peintures de Hopper et les lieux qui les ont inspirées dans ces films de musées. Choisissez un film ci-dessous.
Film sur Edward Hopper
Une présentation de la vie et de l’œuvre de Hopper par un musée.
Voir sur YouTubeLe soleil comme événement distinct
La grande tache au sol figure parmi les formes les plus affirmées du tableau. Ses bords obliques traversent le bas de la composition, donnant au premier plan une clarté différente des tons plus calmes des personnes.
Une seconde zone éclairée apparaît sur le mur derrière le canapé. Ensemble, ces taches rendent la lumière entrante visible par des surfaces distinctes. Elles décrivent la pièce et forment des figures que l’on peut suivre presque indépendamment des occupants.
Les chaussures de l’homme sont près du bord de la zone claire du sol. Cela rend le rapport entre corps et lumière tangible. Il partage la pièce avec le soleil, sans que les deux deviennent un simple énoncé de confort ou de renouveau.
La lumière peut être physiquement claire sans clarifier émotionnellement une situation. Elle précise les limites du sol, du canapé et du mur, mais le rapport des personnes reste difficile à définir. L’incertitude ne vient pas d’un manque de détail visible.
Le soleil atteint plusieurs surfaces
Les deux principales taches sont séparées par le canapé et ses occupants. La zone pâle du mur monte derrière les jambes allongées, tandis que le sol reçoit une forme plus oblique près des chaussures. Le regard doit passer entre des plans différents pour les relier.
Cette répartition empêche la lumière d’agir comme un seul fond derrière un protagoniste. Elle donne à la pièce sa propre géométrie. L’homme est assis près d’une limite claire et la femme allongée près d’une autre, situant chaque corps autrement face à l’éclairage entrant.
La tache murale agit particulièrement parce qu’elle rejoint au-dessus un champ coloré plus calme. Son bord supérieur possède une fermeté comparable aux divisions horizontales du canapé. Architecture et revêtement reçoivent des limites différentes, l’une faite de lumière, l’autre par la construction du meuble.
La tache au sol prolonge la scène vers le spectateur. Ses bords inclinés animent le premier plan sans troisième figure. Nous regardons une surface claire depuis une position où personnes et disposition de la pièce sont simultanément accessibles.
La précision peut soutenir une lecture philosophique, mais donne aussi une raison visuelle concrète de rester devant la toile. Les formes claires ne sont pas de simples illustrations attachées au titre. Elles rendent visibles des surfaces distinctes et organisent l’intervalle entre les corps et notre point de vue.
Un dessin avec la femme assise
Une étude au fusain reproduite dans le catalogue de dessins de la Jill Newhouse Gallery de 2025 conserve une autre disposition. La femme est assise droite au premier plan, dos vers nous, tandis que l’homme est plus loin sur le meuble et tourné vers la fenêtre. La feuille est datée de 1959. [6]
L’attention se répartit autrement. Le dos de la femme devient une forme importante au premier plan et le profil de l’homme le relie plus directement à l’ouverture. Fenêtre, volet et grands plans ombrés structurent déjà la pièce.
Dans l’huile, la femme est allongée et l’homme se tourne davantage vers le premier plan. Cela rend sa pose descendante plus visible, tandis que son corps étendu à elle porte l’attention sur le meuble. Le tableau final change donc leur occupation d’un espace commun au lieu de simplement affiner leurs contours.
Le dessin témoigne d’une autre possibilité de composition. Il n’a pas à montrer un instant antérieur d’une histoire domestique en cours. Le traiter comme un épisode précédent confondrait l’ordre des agencements envisagés par un artiste avec la chronologie de personnes imaginaires.

Comparer : Soleil du matin, 1952.
Étudier l’homme séparément
Une autre feuille, cataloguée par Freeman’s comme étude du tableau, se concentre sur l’homme assis. La notice de vente la date vers 1959 et indique du crayon Conté sur papier brun. [7] La femme n’apparaît pas dans ce dessin.
Tête baissée, avant-bras sur les genoux et longues jambes pliées reçoivent leur propre attention. Des lignes de canapé, de fenêtre et de sol l’entourent encore : sa position est envisagée dans la pièce plutôt qu’entièrement isolée.
Face au tableau achevé, la feuille rend la construction plus facile à suivre. Des contours répétés ajustent meuble et corps, et les ombres près de la fenêtre établissent une limite verticale forte. La pose se laisse étudier avant que livre et seconde figure n’invitent à des histoires plus élaborées.
Les deux dessins révèlent ainsi des décisions différentes. L’un éprouve le rapport entre deux personnes ; l’autre étudie une figure dans l’architecture. Aucun n’explique par écrit les pensées de l’homme peint.
Une pièce qui demeure sans les personnes
Soleil dans une pièce vide offre une comparaison ultérieure de ces rapports entre mur, sol et lumière entrante. Sa fenêtre droite et ses changements nets d’éclairage donnent à un intérieur inoccupé une force indépendante des gestes humains visibles.
La comparaison rend le mobilier du tableau Excursion into Philosophy particulièrement important. Canapé, livre et corps remplissent une pièce dont la lumière possède déjà une structure forte. Les personnes apportent directions et poids corporels à un agencement que l’on suit aussi par les grandes surfaces.
Cela ne signifie pas que l’image antérieure resterait inchangée sans les figures. Leur présence détermine l’échelle du canapé et le sens du volume ouvert. La lumière au sol se rencontre près des chaussures d’un homme ; celle du mur paraît près des jambes de la femme allongée. Ces contacts font d’un éclairage général un cadre occupé précis.
La pièce vide ultérieure démontre une autre possibilité, non une solution cachée à la scène antérieure. Hopper pouvait donner au soleil nettement délimité un rôle majeur avec ou sans personnes. La comparaison distingue ce souci pictural récurrent des histoires suscitées par deux corps sur le même meuble.
George Deem ramène les Hopper dans la pièce
L’artiste George Deem a réalisé une réponse ultérieure documentée en 1995. Il remplace les figures originales par Edward et Jo assis côte à côte, reprenant leurs poses d’une photographie de Sidney Waintrob de 1955. Sa note décrit explicitement la substitution. Il explique aussi que sa plus grande toile permet une marge d’un pouce autour de l’image empruntée, marquant son œuvre comme un tableau distinct. [2]
La pièce conservée rend le changement immédiatement reconnaissable. Un cadre avec une figure assise et une allongée accueille désormais un couple présenté ensemble. Deem rend la biographie visible par une intervention, au lieu de découvrir deux portraits littéraux déjà cachés dans la toile de Hopper.
Cette réponse montre combien l’agencement original invite à la réinterprétation. Meubles, lumière et fenêtre restent reconnaissables tandis que de nouvelles figures modifient le rapport perçu. Le tableau de Deem appartient à la réception ultérieure ; il ne fixe ni identités ni intentions des personnes originales de Hopper.
La différence protège aussi la lecture du titre. Nous pouvons connaître références et sens ultérieurs sans clore l’incertitude visible. Le livre apporte la philosophie, les études révèlent les choix et la réponse ultérieure introduit des personnes nommées. La toile originale garde une rencontre plus insaisissable : deux corps proches, une pièce claire et une pensée dont le contenu nous est refusé.
Répertoire des œuvres et des études
Ce répertoire documenté comprend des œuvres achevées et des études identifiées séparément. Il ne constitue pas un catalogue raisonné complet. Les titres liés ouvrent les articles ; les études sans lien sont identifiées par leurs numéros d’inventaire. Les aquarelles conservent leurs techniques documentées, et les estampes originales restent distinctes des reproductions.
| Titre | Date | Technique |
|---|---|---|
| (Bridge and Embankment) (70.1298) | 1906 | huile sur bois |
| (Jo Sketching at Good Harbor Beach) (70.1129) | 1923–1924 | aquarelle et craie fabriquée sur papier |
| (Manhattan Bridge) (70.1098) | 1925–1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Rooftops) (70.1114) | 1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Seated Male Model, Bent Over) (70.1277) | vers 1902–1903 | huile sur toile |
| (Self-Portrait) (70.1254) | 1903–1906 | huile sur toile |
| (Solitary Figure in a Theater) (70.1418) | vers 1902–1904 | huile sur panneau |
| 5 A.M. | 1937 | huile sur toile |
| Adam's House | 1928 | aquarelle et fusain sur papier |
| American Village | 1912 | huile sur toile |
| Apartment Houses | 1923 | huile sur toile |
| Approaching a City | 1946 | huile sur toile |
| August in the City | 1945 | huile sur toile |
| Automat | 1927 | huile sur toile |
| Barber Shop | 1931 | huile sur toile |
| Blackwell's Island | 1928 | huile sur toile |
| Bridge on the Seine | 1909 | huile sur toile |
| Piste cavalière | 1939 | huile sur toile |
| Burly Cobb's House South Truro | 1930–1933 | huile sur toile |
| Soir à Cape Cod | 1939 | huile sur toile |
| Matin à Cape Cod | 1950 | huile sur toile |
| Chair Car | 1965 | huile sur toile |
| Chop Suey | 1929 | huile sur toile |
| City Roofs | 1932 | huile sur toile |
| Coast Guard Station | 1929 | huile sur toile |
| Compartment C, Car 293 | 1938 | huile sur toile |
| Conference at Night | 1949 | huile sur toile |
| Corn Hill | 1930 | huile sur toile |
| Dawn in Pennsylvania | 1942 | huile sur toile |
| Pharmacie | 1927 | huile sur toile |
| Tôt un dimanche matin | 1930 | huile sur toile |
| East Side Interior (70.1020) | 1922 | Etching |
| East Wind Over Weehawken | 1934 | huile sur toile |
| El Palacio | 1946 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| Eleven A.M. | 1926 | huile sur toile |
| Evening Wind | 1921 | etching |
| Excursion into Philosophy | 1959 | huile sur toile |
| First Row Orchestra | 1951 | huile sur toile |
| Freight Car at Truro | 1931 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Essence | 1940 | huile sur toile |
| Girl at a Sewing Machine | vers 1921 | huile sur toile |
| Gloucester Harbor | 1912 | huile sur toile |
| Ground Swell | 1939 | huile sur toile |
| Haskell's House | 1924 | aquarelle sur graphite sur carton |
| High Noon | 1949 | huile sur toile |
| Hill and Houses Cape Elizabeth Maine | 1927 | aquarelle sur crayon graphite |
| Hills South Truro | 1930 | huile sur toile |
| Hotel by a Railroad | 1952 | huile sur toile |
| Hotel Lobby | 1943 | huile sur toile |
| Chambre d’hôtel | 1931 | huile sur toile |
| Hotel Window | 1955 | huile sur toile |
| Maison près de la voie ferrée | 1925 | huile sur toile |
| House by the Squam River | 1926 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Le Bistro ou The Wine Shop | 1909 | huile sur toile |
| Le Pont des Arts | 1907 | huile sur toile |
| Le Pont Royal | 1909 | huile sur toile |
| Le Quai des Grands Augustins | 1909 | huile sur toile |
| Lighthouse and Buildings Portland Head | 1927 | aquarelle sur crayon graphite sur papier |
| Lighthouse Hill | 1927 | peinture à l’huile |
| Manhattan Bridge Loop | 1928 | huile sur toile |
| Model Sitting | vers 1902 | peinture à l’huile ; support non précisé |
| Soleil du matin | 1952 | huile sur toile |
| New York Movie | 1939 | huile sur toile |
| New York New Haven and Hartford | 1931 | huile sur toile |
| New York Office | 1962 | huile sur toile |
| New York Pavements | 1924–1925 | huile sur toile |
| New York Restaurant | vers 1922 | huile sur toile |
| Night Windows | 1928 | huile sur toile |
| Nighthawks | 1942 | huile sur toile |
| October on Cape Cod | 1946 | huile sur toile |
| Office at Night | 1940 | huile sur toile |
| Office in a Small City | 1953 | huile sur toile |
| Pennsylvania Coal Town | 1947 | huile sur toile |
| Gens au soleil | 1960 | huile sur toile |
| Portrait d’Orleans | 1950 | huile sur toile |
| Queensborough Bridge | 1913 | huile sur toile |
| Coucher de soleil sur la voie ferrée | 1929 | huile sur toile |
| Railroad Train | 1908 | huile sur toile |
| Route dans le Maine | 1914 | huile sur toile |
| Room in Brooklyn | 1932 | huile sur toile |
| Room in New York | 1932 | huile sur toile |
| Chambres sur la mer | 1951 | huile sur toile |
| Chambres pour touristes | 1945 | huile sur toile |
| Route 6 Eastham | 1941 | huile sur toile |
| Soleil au balcon | 1960 | huile sur toile |
| Autoportrait | 1925–1930 | huile sur toile |
| Self-Portrait with Hat (70.1903) | vers 1918, tirage posthume | pointe sèche |
| Seven A.M. | 1948 | huile sur toile |
| Soir Bleu | 1914 | huile sur toile |
| South Carolina Morning | 1955 | huile sur toile |
| Stairway at 48 Rue de Lille Paris | 1906 | huile sur bois |
| Étude pour 5 A.M. (70.153) | 1937 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour 5 A.M. (70.429) | 1937 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Approaching a City (70.869) | 1946 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour August in the City (70.158a-b) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour August in the City (70.159) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.220) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.235) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.430) | 1938 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.431a-b) | 1938 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Conference at Night (70.170) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour Conference at Night (70.174) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.249) | 1934 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.252) | 1934 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Evening Wind (70.343a-b) | 1921 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour First Row Orchestra (70.841) | 1951 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Gas (70.263) | 1940 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Ground Swell (70.339) | 1939 | craie fabriquée, fusain et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.199) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.427) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.428) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.117) | 1942 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.839) | 1942 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Hotel Window (70.161) | 1955 | craie fabriquée, crayon graphite et crayon de couleur sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.243) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.244) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.290) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.291) | 1952 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.273) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.274a-b) | 1938 ou 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier (recto); craie fabriquée sur papier (verso) |
| Étude pour New York Movie (70.455) | 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour New York Office (70.822) | 1962 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.192) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.193) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.340) | 1940 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.341) | 1940 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.198) | 1947 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.229) | 1947 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.438) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.848) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.369) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.854) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour South Carolina Morning (70.162a-b) | 1955 | craie fabriquée sur papier (recto et verso) |
| Étude pour The Sheridan Theatre (70.969) | 1937 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.128) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.129) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Yawl Riding a Swell (70.439) | 1935 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Summer Evening | 1947 | huile sur toile |
| Summer Interior | 1909 | huile sur toile |
| Soleil dans une pièce vide | 1963 | huile sur toile |
| Sunlight in a Cafeteria | 1958 | huile sur toile |
| Soleil sur les brownstones | 1956 | huile sur toile |
| Tables pour dames | 1930 | huile sur toile |
| Les contrebandiers | 1925 | huile sur toile |
| The Camel's Hump | 1931 | huile sur toile |
| The Circle Theatre | 1936 | huile sur toile |
| The City | 1927 | huile sur toile |
| The Lighthouse at Two Lights | 1929 | huile sur toile |
| The Long Leg | 1935 | huile sur toile |
| The Mansard Roof | 1923 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Le cinéma Sheridan | 1937 | huile sur toile |
| Tramp Steamer | 1908 | huile sur toile |
| Two Comedians | 1966 | huile sur toile |
| Two on the Aisle | 1927 | huile sur toile |
| Valley of the Seine | 1909 | huile sur toile |
| Western Motel | 1957 | huile sur toile |
Questions fréquentes
Edward Hopper a réalisé Excursion into Philosophy en 1959. [1]
La technique documentée est l’huile sur toile. [1]
Un homme est assis au bord d’un canapé, la tête baissée et les mains près des genoux. Derrière lui, une femme est allongée, le dos vers nous. Un livre ouvert repose à proximité, tandis que le soleil dessine une forme saillante sur le sol. Le tableau d’Edward Hopper Excursion into Philosophy offre plusieurs points de départ possibles pour une histoire, sans laisser l’un d’eux expliquer complètement les autres.
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Références
- Gail Levin, Symbol and Reality in Edward Hopper’s Room in New York, Arts Magazine, janvier 1982, p. 148–153 ; Excursion into Philosophy reproduit en figure 11, p. 153. Consulter la source.
- Succession George Deem, Edward and Jo Hopper: Excursion into Philosophy, 1995, notes de l’image reproduisant la description de Jo Hopper par l’intermédiaire de la biographie de Gail Levin de 1995, et note de Deem datée du 19 février 1996. Consulter la source.
- Louis Shadwick, “The Window and the Void” in the Work of Edward Hopper, mémoire de licence (BA Honours), University of Bristol, 2011, p. 53, 57 et 60–62 imprimées ; proposition de lecture du Phaedo et discussion d’autres interprétations. Ce premier mémoire de l’auteur est distinct de sa biographie ultérieure. Consulter la source.
- Platon, Phaedo, traduction de Benjamin Jowett, Internet Classics Archive, passage correspondant à 64c–65d : Socrate et Simmias sur les plaisirs corporels, l’expérience sensible et la connaissance. Consulter la source.
- Platon, Republic, livre VII, traduction de Benjamin Jowett, Internet Classics Archive, début de l’allégorie de la caverne et ascension vers la lumière, surtout 514a–517a. Le passage fournit un contexte philosophique, non une identification confirmée du texte du tableau de Hopper. Consulter la source.
- Jill Newhouse Gallery, Edward Hopper: Drawings of New York and Cape Cod, 5–30 mai 2025, entrée 9, p. 26–29. Consulter la source.
- Freeman's, Study for Excursion into Philosophy, vers 1959, vente 6352, lot 55, description de l’objet et dessin reproduit. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, American Village, 1912 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Soir Bleu, 1914 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, House by the Railroad, 1925 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Automat, 1927 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Early Sunday Morning, 1930 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, New York Movie, 1939 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Nighthawks, 1942 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Morning Sun, 1952 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Second Story Sunlight, 1960 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Two Comedians, 1966 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.854 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.170 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for First Row Orchestra, 1951, numéro d’acquisition 70.841 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Bridge and Embankment), 1906, numéro d’acquisition 70.1298 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Seated Male Model, Bent Over), vers 1902–1903, numéro d’acquisition 70.1277 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.244 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.243 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.128 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Office, 1962, numéro d’acquisition 70.822 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.229 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Rooftops), 1926, numéro d’acquisition 70.1114 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for South Carolina Morning, 1955, numéro d’acquisition 70.162a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Self-Portrait), 1903–1906, numéro d’acquisition 70.1254 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Manhattan Bridge), 1925–1926, numéro d’acquisition 70.1098 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Solitary Figure in a Theater), vers 1902–1904, numéro d’acquisition 70.1418 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Approaching a City, 1946, numéro d’acquisition 70.869 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.159 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.430 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.431a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.252 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.249 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Evening Wind, 1921, numéro d’acquisition 70.343a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for The Sheridan Theatre, 1937, numéro d’acquisition 70.969 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.455 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.273 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1938 ou 1939, numéro d’acquisition 70.274a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.153 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.429 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Jo Sketching at Good Harbor Beach), 1923–1924, numéro d’acquisition 70.1129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.158a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.291 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.290 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.340 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.341 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.427 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.199 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.428 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.117 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.839 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.174 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Window, 1955, numéro d’acquisition 70.161 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.198 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.369 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.220 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.235 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Ground Swell, 1939, numéro d’acquisition 70.339 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Yawl Riding a Swell, 1935, numéro d’acquisition 70.439 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.848 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.438 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.193 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.192 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Gas, 1940, numéro d’acquisition 70.263 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Self-Portrait with Hat, vers 1918, tirage posthume, numéro d’acquisition 70.1903 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, East Side Interior, 1922, numéro d’acquisition 70.1020 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Art Institute of Chicago, Selected Chronology for Edward Hopper ; chronologie de la formation, des voyages, des expositions, de New York et de Truro. Consulter la source.
- Emily C. Burns, Spectral figures: Edward Hopper’s empty Paris, chapitre 5 de Empty Spaces: Confronting Emptiness in National, Cultural and Urban Histories, 2019 ; chapitre et notes consultés intégralement. Consulter la source.
- Charles Brock, Regionalism and Folk Art, National Gallery of Art ; essai et deux notes consultés intégralement. Consulter la source.


