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Gens au soleil : introduction
Cinq personnes sont assises sur des chaises pliantes, sur une terrasse claire. Quatre se tournent vers le cadre lumineux et ouvert, tandis qu’un homme à gauche baisse la tête sur un livre. Au-delà, un champ ocre rejoint une ligne lointaine de montagnes bleues sous un vaste ciel. Avec Gens au soleil, Edward Hopper met un groupe étroitement agencé en contact avec un paysage qui semble bien plus vaste et moins occupé.
Le Smithsonian American Art Museum répertorie le tableau comme une huile sur toile de 1960, de 102,6 × 153,4 cm, numéro d’inventaire 1969.47.61, don de S. C. Johnson & Son, Inc. [1] Les figures partagent un lieu et une condition de lumière, mais ne portent pas toutes leur attention sur la même chose.
En bref
- ArtisteEdward Hopper [1]
- Date1960 [1]
- Techniquehuile sur toile [1]
- Collection / noticeSmithsonian American Art Museum [1]
- Numéro d’acquisition1969.47.61 [1]
Cette œuvre dans la carrière d’Edward Hopper
American Village
1912Soir Bleu
1914Automat
1927New York Movie
1939Nighthawks
1942Soleil du matin
1952Soleil au balcon
1960Two Comedians
1966Sommaire
- Un groupe concentré sur un côté
- Regarder au loin et regarder vers le bas
- Profils, mains et petits changements de direction
- Des vêtements pour s’asseoir dehors
- Chaises pliantes et pieds croisés
- Les ombres sur la terrasse
- La place du spectateur à l’ombre
- Le champ et les montagnes
- Un bâtiment en marge
- Un paysage offert à un public
Un groupe concentré sur un côté
Les chaises sont rassemblées près d’un bâtiment coupé par le cadre à gauche. Les corps se chevauchent, et certaines têtes et certains membres sont plus entièrement visibles que d’autres. Le groupe occupe le premier plan, tandis qu’une grande partie du paysage s’étend inoccupée vers la droite.
L’homme de devant s’incline en arrière dans un costume clair, les jambes dépassant de la chaise. Sa posture a une autre extension que celles des personnes plus en retrait, dont les corps restent plus droits et plus rapprochés. La ligne des figures est décalée plutôt qu’agencée en une seule rangée plate.
Une femme à large chapeau est assise derrière lui, son écharpe rouge créant un accent chaud très visible parmi les vêtements plus froids. Un homme roux et une femme blonde davantage cachée occupent d’autres positions dans cet agencement de chevauchements.
Le lecteur est assis vers le bord gauche. Sa veste brune le distingue des vêtements surtout bleus et gris autour de lui, tandis que le livre ouvert donne à ses mains et à sa tête baissée un autre centre d’attention.
Ces différences comptent pour l’ensemble du tableau. Les personnes partagent un mobilier semblable et une terrasse commune, mais leurs formes, couleurs et orientations individuelles empêchent le groupe de devenir une seule pose répétée.
Regarder au loin et regarder vers le bas
Les têtes tournées vers l’extérieur donnent à l’agencement une direction forte. Plusieurs profils se tournent vers la droite et le visage de l’homme incliné en arrière se relève. Leur orientation commune encourage le spectateur à regarder au-delà du groupe, dans le cadre plus vaste.
Le lecteur interrompt ce mouvement. Ses yeux se dirigent vers les pages plutôt que vers l’horizon, et sa tête penchée produit une forme plus repliée. On peut occuper le même lieu ensoleillé tout en restant absorbé par une autre activité.
Cette distinction rend le groupe plus complexe qu’un public collectif regardant un seul événement visible. Le tableau ne fournit ni artiste en scène, ni véhicule arrivant, ni autre spectacle immédiat pour expliquer les regards vers l’extérieur. La lumière et l’environnement ouvert suffisent à rendre la position plausible.
Les personnes ne conversent pas non plus visiblement. Leur proximité n’établit ni relation familiale ni but commun au-delà de l’occupation de la terrasse. Hopper laisse leur lien social moins défini que leur agencement physique.
Il en résulte un tableau consacré à plusieurs formes d’attention. Certaines figures font face au monde devant elles, l’une s’occupe d’un livre, et le spectateur examine à la fois les personnes et la vue. Ces positions coexistent sans se fondre dans un récit complet.
Profils, mains et petits changements de direction
Le visage relevé de l’homme incliné en arrière rend particulièrement marquée l’orientation extérieure du groupe. Sa tête suit un autre angle que les profils droits derrière lui, mais tous dirigent l’attention loin du bâtiment. Les visages forment une suite décalée qui conduit le regard vers le côté droit inoccupé.
Ses mains font quelque chose de plus discret. Elles reposent près des accoudoirs plutôt que de désigner un spectacle. Le corps paraît installé dans le mobilier, ses longues jambes prolongeant la même direction générale que l’inclinaison de la chaise. L’attention vers l’extérieur devient lisible par l’agencement du corps plutôt que par un geste démonstratif.
Le chapeau interrompt cette suite. Son large bord introduit une diagonale claire autour de la tête d’une femme, transformant un vêtement en une forme marquée devant le ciel et les figures plus sombres. L’écharpe rouge en descend, fournissant une étroite zone chaude dans le groupe dense.
Cette écharpe diffère du champ ocre, bien que tous deux apportent de la chaleur dans un cadre surtout froid. L’une appartient à un corps particulier et occupe un étroit intervalle vertical ; l’autre s’étend loin dans la distance. Hopper peut relier le groupe humain au paysage par la couleur tout en gardant leurs échelles distinctes.
Les pages claires du lecteur introduisent un autre petit changement de direction. Le livre ouvert est placé bas, et l’inclinaison de sa tête ramène l’attention vers ses propres mains. Cela crée une poche d’activité dans le mouvement général vers l’extérieur. L’exception est assez visible pour empêcher le groupe de devenir une seule expression collective.
Des vêtements pour s’asseoir dehors
Le titre décrit l’exposition au soleil sans identifier les personnes comme des baigneurs. Vestes, pantalons, chapeau et chaussures restent visibles. Les vêtements donnent à leur loisir une apparence publique ordinaire, très différente du maillot de bain dans Soleil au balcon.
Cette différence influe sur la part de chaque corps que la lumière peut décrire. Mains, têtes et chevilles fournissent de petites zones de chair parmi de plus grandes surfaces de tissu. Le costume clair de l’homme incliné en arrière étend sa visibilité sur le torse et les jambes, tandis que la veste plus sombre du lecteur maintient sa figure plus près du côté ombragé du bâtiment.
Les vêtements variés aident aussi à distinguer des personnes qui se recouvrent en partie. La femme aux cheveux clairs est moins largement visible que les figures les plus proches, mais sa tête suffit à faire du rassemblement un groupe de cinq. Hopper n’a pas besoin de montrer chaque corps entièrement pour nous faire comprendre qu’une autre personne occupe une chaise dans l’agencement.
Ces distinctions rendent le tableau plus particulier qu’une rangée d’amateurs de soleil interchangeables. Vêtements différents, degrés de visibilité corporelle et directions d’attention coexistent dans le même cadre de loisir. La lumière commune relie des personnes dont la présence individuelle s’établit par une quantité d’informations soigneusement variée.
Chaises pliantes et pieds croisés
Les chaises introduisent un motif dense sous les corps. Des éléments de bois se croisent sous des angles changeants, tandis qu’accoudoirs et supports des dossiers créent de plus longues diagonales. Leur construction est pratique, mais donne aussi au groupe une structure inférieure complexe.
Les formes répétées sont variées par la perspective. Une chaise plus proche du spectateur possède des éléments plus longs et plus visibles ; une autre, plus éloignée, est partiellement cachée ou comprimée. Leurs formes superposées contribuent à établir un espace peu profond mais soigneusement organisé.
Les articulations sombres et les pieds croisés pourraient facilement devenir le motif le plus insistant du tableau. Le critique Christopher Benfey, transmettant le propre récit de Hopper, note qu’empêcher les pieds des chaises de trop attirer l’attention constituait un problème de composition particulier. [2]
Le tableau achevé répartit cette activité entre corps, ombres et sol dégagé. Certaines arêtes de bois restent nettes, tandis que d’autres passent dans des zones plus sombres ou disparaissent derrière une figure. La structure des chaises est présente sans recevoir partout un accent également vif.
Le mobilier rend aussi tangible le loisir du groupe. Ce sont des places pour s’asseoir, s’incliner, lire et rester un moment. Hopper n’a pas besoin d’une destination de vacances nommée pour établir cette situation pratique.
Les ombres sur la terrasse
Le sol sous les chaises contient de fortes ombres froides. Leur couleur bleu-gris diffère du dallage clair ensoleillé, faisant du mobilier et des corps des formes qui projettent des prolongements visibles sur la surface.
Les ombres relient des formes dont les contours sont autrement séparés. Un pied de chaise, une chaussure et une plage sombre voisine peuvent se rejoindre dans une zone plus grande, réduisant le nombre d’accents isolés. Les personnes restent distinctes tout en partageant un champ d’ombre commun.
Une bande sombre bien plus large traverse le bas du tableau. Elle crée une limite ferme au premier plan, une longue arête diagonale la séparant de la terrasse plus claire. Le spectateur est placé près de ce changement d’éclairage plutôt qu’au sein du groupe assis.
Le dallage ensoleillé s’étend plus loin vers la droite que les figures. Son vide relatif laisse à l’agencement complexe des chaises l’espace de se poser. On peut examiner les petits croisements de bois et de tissu devant un plan environnant bien plus calme.
Une autre zone horizontale plus froide sépare la terrasse immédiate du champ au-delà. Sa large forme aide à organiser la distance sans exiger l’identification d’une route, d’une piscine ou d’un autre équipement précis.

À comparer : Soleil au balcon, 1960.
La place du spectateur à l’ombre
La large ombre du premier plan nous donne une position distincte des chaises. Son bord oblique conduit vers le dallage plus clair sans placer de spectateur visible à côté des personnes assises. Nous regardons d’une condition d’éclairage vers une autre.
Cette distinction aide à comprendre pourquoi la terrasse ensoleillée peut sembler à la fois accueillante et difficile à rejoindre. Il y a beaucoup de sol vide à droite, mais les chaises sont déjà étroitement agencées à gauche. L’image ménage de l’espace autour des personnes tout en retenant le geste social ordinaire qui pourrait accueillir quelqu’un parmi elles.
Le dallage clair modifie aussi l’effet du chevauchement des corps. Devant un premier plan plus animé, les croisements de pieds de chaises et de pantalons pourraient devenir plus difficiles à démêler. Ici, la surface calme permet au groupe de rester complexe sans rendre tout le bas de la toile aussi dense.
L’ombre la plus forte n’est pas simplement un contour sombre sous chaque personne. De plus grandes zones s’étendent sur le sol et relient les objets. Le tableau utilise ces liens pour donner à plusieurs sièges séparés un emplacement commun. Nous reconnaissons une assemblée d’individus tout en voyant un agencement concentré de corps, de bois et d’ombre.
À droite, le dallage vide prolonge cet emplacement après la fin du groupe. Il appartient encore à la terrasse, bien qu’aucune figure ne l’occupe. La distinction entre sol occupé et inoccupé devient aussi importante que la distinction ultérieure entre terrasse et champ.
Le champ et les montagnes
Le champ ocre s’étend sur la majeure partie de la toile. Sa couleur relativement continue fournit un large intervalle entre terrasse et crête montagneuse. Les personnes semblent proches d’un vaste paysage tout en restant physiquement séparées de lui.
Les montagnes présentent un profil supérieur varié. Sommets et crêtes inclinées s’élèvent irrégulièrement, des zones bleues plus sombres et plus claires distinguant leurs faces. Leur échelle s’établit davantage par la longue succession que par un seul sommet dominant.
Le ciel donne à cette succession beaucoup d’espace. Il occupe une partie importante du tableau, avec une couleur légèrement variée plutôt qu’une formation nuageuse spectaculaire qui commanderait l’attention. Son ampleur fait paraître plus compact le groupe inférieur.
Ces longues bandes ont un autre rythme que les chaises. Champ, crête et ciel s’étendent horizontalement, tandis que le mobilier produit des croisements et diagonales répétés. Hopper permet à un premier plan compliqué et à un lointain simplifié d’occuper le même tableau.
Le cadre lointain n’offre pas non plus de chemin ni de destination évidents. L’image présente une terre à regarder, mais ne montre pas les figures commençant une excursion vers elle. Leur rencontre a lieu depuis la terrasse.
Un bâtiment en marge
Le mur clair à gauche n’est que partiellement inclus. Des fenêtres coupées par le cadre, avec des couvertures chaudes, interrompent sa surface, donnant aux personnes assises un cadre architectural sans expliquer tout le bâtiment.
Le Smithsonian identifie le lieu comme une terrasse d’hôtel. [1] Le fragment conservé suffit à suggérer un hébergement près de la vue, tout en laissant l’établissement particulier sans nom.
Le bord vertical du mur offre un contraste fort avec l’horizon. Il ancre le groupe d’un côté et fournit une surface claire relativement continue derrière plusieurs têtes. Les personnes ne sont pas simplement dispersées dans un champ vide.
Ses fenêtres introduisent aussi des intérieurs possibles en marge. Des pièces existent derrière la terrasse, mais le tableau ne nous donne ni occupants ni détails au-delà de leurs couvertures. Le groupe extérieur reste le sujet humain immédiat.
À voir : la vie et l’art d’Edward Hopper
Découvrez les peintures de Hopper et les lieux qui les ont inspirées dans ces films de musées. Choisissez un film ci-dessous.
Film sur Edward Hopper
Une présentation de la vie et de l’œuvre de Hopper par un musée.
Voir sur YouTubeUn paysage offert à un public
Le champ ne contient presque aucun objet sur lequel le regard extérieur d’une personne pourrait se fixer. Son attrait réside dans son ampleur et dans la crête montagneuse au-delà. Hopper a donné aux personnes une vue que l’on peut contempler pour son apparence générale, sans fournir d’événement évident que chaque profil devrait suivre.
La crête offre assez de variation pour soutenir cette attention. Des faces bleues inclinées et des sommets irréguliers divisent la longue bande horizontale en une succession. Un regard peut parcourir ces changements sans parvenir à un pic central unique.
Les proportions comptent aussi. Un grand ciel surplombe les montagnes basses et le champ ocre occupe un autre large intervalle en dessous. Le groupe de la terrasse est entouré d’étendues comportant relativement peu de petits détails. Les personnes assises peuvent donc paraître à la fois très visibles au premier plan et mineures dans l’environnement plus vaste.
Ce paysage est vu dans les conditions du loisir. Chaises et bâtiment offrent un lieu stable d’où l’observer. Les figures ne portent pas d’équipement dans le champ et ne suivent pas de sentier visible. Leur expérience s’organise au bord d’un hébergement, où la terre peut devenir une vue.
Le choix du lecteur reste important dans cet agencement. Un panorama ne contraint pas nécessairement toutes les personnes présentes à le regarder. Son livre offre un autre objet d’attention soutenue, que l’on peut apporter sur la terrasse et tenir dans la même lumière.
Des amateurs de soleil new-yorkais dans un cadre de l’Ouest
Le musée fait remonter l’idée initiale du tableau à des personnes prenant le soleil dans Washington Square Park, près du domicile new-yorkais des Hopper. Hopper a déplacé cette situation dans un cadre de l’Ouest assemblé à partir de souvenirs de voyage. [1]
Cela fait du tableau plus que le relevé d’une seule vue de lieu de villégiature. Un agencement familier de personnes assises dehors pouvait être repensé dans un paysage très différent. Le lointain montagneux et le cadre hôtelier donnent à l’activité une nouvelle échelle et une nouvelle atmosphère.
Le changement aide aussi à comprendre le rapport entre observation et invention. Le loisir des figures a une base quotidienne reconnaissable, tandis que le cadre combine des expériences remémorées plutôt qu’il ne fournit une carte complète d’un lieu nommé.
Il serait donc trompeur d’identifier un hôtel californien particulier simplement parce que les montagnes semblent appartenir à l’Ouest. La relation importante est celle que Hopper a construite entre un groupe compact et une vaste vue.

Comparer : Western Motel, 1957.
Le loisir et la possibilité du malaise
La scène contient plusieurs signes de confort : chaises, terrasse ouverte, livre et lumière solaire durable. Pourtant, les poses relativement fixes des figures et leur séparation peuvent rendre ce loisir moins simplement sociable.
L’interprétation du Luce Center du Smithsonian les lit comme des touristes semblant obligés de contempler une vue et rapproche le caractère construit de la scène d’un décor de théâtre. [1] Il s’agit de lectures de l’agencement du tableau, et non d’un itinéraire documenté ou d’un exposé des sentiments des figures.
Le lecteur complique une lecture uniformément inconfortable. Son activité fournit une raison pratique de baisser les yeux, tout comme les positions des autres figures leur permettent de faire face à la lumière. Le tableau n’exige pas que chaque personne éprouve la même émotion.
La terre lointaine offre une ouverture sans exiger que les figures assises s’y avancent.
Une comparaison littéraire avec des personnes regardant la mer
Benfey aborde aussi le tableau par le poème de Robert Frost « Neither Out Far Nor In Deep ». Son analyse de 2023 relie l’atmosphère du groupe de Hopper aux observateurs persistants du poème. [2] Il s’agit de la comparaison d’un critique ultérieur, et non d’un récit documenté de la conception du tableau.
Frost décrit des personnes se détournant de la terre vers la mer. Le poème comprend un navire de passage et une mouette reflétée sur le sol mouillé, mais sa conclusion revient aux limites de la vision des observateurs et à leur attention maintenue. [3] Le regard ordinaire devient une question sur ce qui peut être connu depuis un lieu particulier.
La comparaison précise une caractéristique de Gens au soleil: le groupe tourné vers l’extérieur n’acquiert pas les mêmes connaissances que le spectateur qui voit tout l’agencement. Nous pouvons examiner ses profils, ses chaises et son cadre commun, tandis que son attention se dirige vers un environnement dont l’attrait reste seulement en partie expliqué.
La différence avec Frost est tout aussi utile. Hopper donne au groupe des montagnes plutôt que la mer et inclut un lecteur qui interrompt une observation uniformément dirigée. Sa scène est aussi dépourvue du mouvement de l’eau et du navire du poème. La peinture maintient un agencement à travers lequel nous pouvons imaginer une attention durable, tandis que le poème explicite cette durée.
Lire les œuvres ensemble n’oblige pas à faire de l’une ou l’autre un verdict sur le vide humain. Toutes deux nous invitent à remarquer la persistance du regard avec ses limites. La terrasse de Hopper donne à cette question une forme concrète par le mobilier, la direction des corps et une vue dont l’étendue dépasse le petit groupe.
Une proposition critique plus chargée
Dans son compte rendu de 2013 sur les expositions Hopper à Madrid et à Paris, David Anfam a proposé comme source une photographie d’essai nucléaire montrant des observateurs militaires assis. Il a lié ces observateurs et l’éclairage invisible à une lecture plus inquiétante du groupe. [4]
Il s’agit d’une hypothèse critique de source ; le compte rendu ne fournit aucune lettre de l’artiste établissant que Hopper a utilisé la photographie. Le récit documenté des amateurs de soleil new-yorkais et du déplacement vers un cadre de l’Ouest reste distinct de cette association proposée. La lecture d’Anfam montre combien de poids historique les figures tournées vers l’extérieur peuvent inviter sans qu’un spectacle visible ne fixe leur attention.
La photographie historique et les limites d’une attribution de source
La photographie derrière la proposition d’Anfam peut être examinée plus précisément grâce à un document historique public. Le rapport de 1983 de la Defense Nuclear Agency sur l’opération Greenhouse reproduit un groupe de visiteurs de marque observant l’essai DOG depuis la terrasse de l’Officer’s Beach Club. Le récit alentour les situe sur Parry Island, dans l’atoll d’Enewetak, lors de l’essai du 8 avril 1951. [5]
La photographie présente une ressemblance visuelle indéniable avec le sujet de Hopper. Un public extérieur étroitement agencé occupe des chaises en bois, et la plupart des têtes se tournent dans la même direction. Les jambes les plus proches s’étendent vers l’espace ouvert à droite. Un horizon bas et un vaste ciel donnent aux personnes un cadre bien plus grand que les places qu’elles occupent.
Les différences sont considérables. La photographie montre bien plus d’observateurs, plusieurs portant des lunettes de protection très visibles, et une suite plus dense de dossiers de chaises. Hopper choisit cinq personnes, change le cadre en montagnes et champ et donne un livre à une figure. L’agencement peint comporte moins de corps et une interruption plus forte de l’attention collective.
La photographie de 1951 précède la toile de Hopper et donne à ses véritables spectateurs une occasion documentée. Le récit du musée sur les amateurs de soleil du parc et les voyages dans l’Ouest remémorés offre un autre point de départ pour le tableau ; la ressemblance entre les deux images reste à peser au sein de ces éléments.
Regarder directement la photographie améliore néanmoins la discussion. Nous pouvons identifier les similitudes de sièges, d’orientation et d’espace vide, puis voir combien de choses changent lorsque disparaissent les équipements de protection, le public plus nombreux et le but documenté. La comparaison montre les choix particuliers de l’agencement de Hopper même si sa source historique proposée demeure non confirmée.
D’autres groupes dans la lumière
Soleil au balcon place deux femmes dans un agencement architectural bien plus proche. Ses pignons et ses arbres sombres encadrent un espace extérieur plus petit, tandis que Gens au soleil laisse terre et ciel s’étendre bien au-delà des figures.
Soleil sur les brownstones donne à deux personnes des positions séparées sur un perron domestique. Le tableau de la terrasse étend cette distinction à cinq corps, les chaises superposées rendant leur cadre commun particulièrement clair.
Ground Swell offre une autre rencontre de groupe avec un environnement ouvert. Là, figures et bateau participent au mouvement sur l’eau ; ici, les personnes assises restent sur une terrasse stable, attentives au jour de manières différentes.
Revenez à la tête baissée du lecteur, puis suivez les pieds des chaises vers l’homme incliné en arrière et le dallage vide au-delà. Le groupe peut paraître immobile de loin, mais son agencement contient des variations considérables. Hopper donne à ce petit réseau de corps et de mobilier un vaste monde alentour, calmement persistant.
Répertoire des œuvres et des études
Ce répertoire documenté comprend des œuvres achevées et des études identifiées séparément. Il ne constitue pas un catalogue raisonné complet. Les titres liés ouvrent les articles ; les études sans lien sont identifiées par leurs numéros d’inventaire. Les aquarelles conservent leurs techniques documentées, et les estampes originales restent distinctes des reproductions.
| Titre | Date | Technique |
|---|---|---|
| (Bridge and Embankment) (70.1298) | 1906 | huile sur bois |
| (Jo Sketching at Good Harbor Beach) (70.1129) | 1923–1924 | aquarelle et craie fabriquée sur papier |
| (Manhattan Bridge) (70.1098) | 1925–1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Rooftops) (70.1114) | 1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Seated Male Model, Bent Over) (70.1277) | vers 1902–1903 | huile sur toile |
| (Self-Portrait) (70.1254) | 1903–1906 | huile sur toile |
| (Solitary Figure in a Theater) (70.1418) | vers 1902–1904 | huile sur panneau |
| 5 A.M. | 1937 | huile sur toile |
| Adam's House | 1928 | aquarelle et fusain sur papier |
| American Village | 1912 | huile sur toile |
| Apartment Houses | 1923 | huile sur toile |
| Approaching a City | 1946 | huile sur toile |
| August in the City | 1945 | huile sur toile |
| Automat | 1927 | huile sur toile |
| Barber Shop | 1931 | huile sur toile |
| Blackwell's Island | 1928 | huile sur toile |
| Bridge on the Seine | 1909 | huile sur toile |
| Piste cavalière | 1939 | huile sur toile |
| Burly Cobb's House South Truro | 1930–1933 | huile sur toile |
| Cape Cod Evening | 1939 | huile sur toile |
| Cape Cod Morning | 1950 | huile sur toile |
| Chair Car | 1965 | huile sur toile |
| Chop Suey | 1929 | huile sur toile |
| City Roofs | 1932 | huile sur toile |
| Coast Guard Station | 1929 | huile sur toile |
| Compartment C, Car 293 | 1938 | huile sur toile |
| Conference at Night | 1949 | huile sur toile |
| Corn Hill | 1930 | huile sur toile |
| Dawn in Pennsylvania | 1942 | huile sur toile |
| Pharmacie | 1927 | huile sur toile |
| Early Sunday Morning | 1930 | huile sur toile |
| East Side Interior (70.1020) | 1922 | Etching |
| East Wind Over Weehawken | 1934 | huile sur toile |
| El Palacio | 1946 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| Eleven A.M. | 1926 | huile sur toile |
| Evening Wind | 1921 | etching |
| Excursion into Philosophy | 1959 | huile sur toile |
| First Row Orchestra | 1951 | huile sur toile |
| Freight Car at Truro | 1931 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Gas | 1940 | huile sur toile |
| Girl at a Sewing Machine | vers 1921 | huile sur toile |
| Gloucester Harbor | 1912 | huile sur toile |
| Ground Swell | 1939 | huile sur toile |
| Haskell's House | 1924 | aquarelle sur graphite sur carton |
| High Noon | 1949 | huile sur toile |
| Hill and Houses Cape Elizabeth Maine | 1927 | aquarelle sur crayon graphite |
| Hills South Truro | 1930 | huile sur toile |
| Hotel by a Railroad | 1952 | huile sur toile |
| Hotel Lobby | 1943 | huile sur toile |
| Chambre d’hôtel | 1931 | huile sur toile |
| Hotel Window | 1955 | huile sur toile |
| House by the Railroad | 1925 | huile sur toile |
| House by the Squam River | 1926 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Le Bistro ou The Wine Shop | 1909 | huile sur toile |
| Le Pont des Arts | 1907 | huile sur toile |
| Le Pont Royal | 1909 | huile sur toile |
| Le Quai des Grands Augustins | 1909 | huile sur toile |
| Lighthouse and Buildings Portland Head | 1927 | aquarelle sur crayon graphite sur papier |
| Lighthouse Hill | 1927 | peinture à l’huile |
| Manhattan Bridge Loop | 1928 | huile sur toile |
| Model Sitting | vers 1902 | peinture à l’huile ; support non précisé |
| Soleil du matin | 1952 | huile sur toile |
| New York Movie | 1939 | huile sur toile |
| New York New Haven and Hartford | 1931 | huile sur toile |
| New York Office | 1962 | huile sur toile |
| New York Pavements | 1924–1925 | huile sur toile |
| New York Restaurant | vers 1922 | huile sur toile |
| Night Windows | 1928 | huile sur toile |
| Nighthawks | 1942 | huile sur toile |
| October on Cape Cod | 1946 | huile sur toile |
| Office at Night | 1940 | huile sur toile |
| Office in a Small City | 1953 | huile sur toile |
| Pennsylvania Coal Town | 1947 | huile sur toile |
| Gens au soleil | 1960 | huile sur toile |
| Portrait of Orleans | 1950 | huile sur toile |
| Queensborough Bridge | 1913 | huile sur toile |
| Railroad Sunset | 1929 | huile sur toile |
| Railroad Train | 1908 | huile sur toile |
| Road in Maine | 1914 | huile sur toile |
| Room in Brooklyn | 1932 | huile sur toile |
| Room in New York | 1932 | huile sur toile |
| Rooms by the Sea | 1951 | huile sur toile |
| Chambres pour touristes | 1945 | huile sur toile |
| Route 6 Eastham | 1941 | huile sur toile |
| Soleil au balcon | 1960 | huile sur toile |
| Self-Portrait | 1925–1930 | huile sur toile |
| Self-Portrait with Hat (70.1903) | vers 1918, tirage posthume | pointe sèche |
| Seven A.M. | 1948 | huile sur toile |
| Soir Bleu | 1914 | huile sur toile |
| South Carolina Morning | 1955 | huile sur toile |
| Stairway at 48 Rue de Lille Paris | 1906 | huile sur bois |
| Étude pour 5 A.M. (70.153) | 1937 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour 5 A.M. (70.429) | 1937 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Approaching a City (70.869) | 1946 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour August in the City (70.158a-b) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour August in the City (70.159) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.220) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.235) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.430) | 1938 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.431a-b) | 1938 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Conference at Night (70.170) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour Conference at Night (70.174) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.249) | 1934 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.252) | 1934 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Evening Wind (70.343a-b) | 1921 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour First Row Orchestra (70.841) | 1951 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Gas (70.263) | 1940 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Ground Swell (70.339) | 1939 | craie fabriquée, fusain et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.199) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.427) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.428) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.117) | 1942 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.839) | 1942 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Hotel Window (70.161) | 1955 | craie fabriquée, crayon graphite et crayon de couleur sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.243) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.244) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.290) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.291) | 1952 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.273) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.274a-b) | 1938 ou 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier (recto); craie fabriquée sur papier (verso) |
| Étude pour New York Movie (70.455) | 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour New York Office (70.822) | 1962 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.192) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.193) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.340) | 1940 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.341) | 1940 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.198) | 1947 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.229) | 1947 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.438) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.848) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.369) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.854) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour South Carolina Morning (70.162a-b) | 1955 | craie fabriquée sur papier (recto et verso) |
| Étude pour The Sheridan Theatre (70.969) | 1937 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.128) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.129) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Yawl Riding a Swell (70.439) | 1935 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Summer Evening | 1947 | huile sur toile |
| Summer Interior | 1909 | huile sur toile |
| Soleil dans une pièce vide | 1963 | huile sur toile |
| Sunlight in a Cafeteria | 1958 | huile sur toile |
| Soleil sur les brownstones | 1956 | huile sur toile |
| Tables pour dames | 1930 | huile sur toile |
| Les contrebandiers | 1925 | huile sur toile |
| The Camel's Hump | 1931 | huile sur toile |
| The Circle Theatre | 1936 | huile sur toile |
| The City | 1927 | huile sur toile |
| The Lighthouse at Two Lights | 1929 | huile sur toile |
| The Long Leg | 1935 | huile sur toile |
| The Mansard Roof | 1923 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Le cinéma Sheridan | 1937 | huile sur toile |
| Tramp Steamer | 1908 | huile sur toile |
| Two Comedians | 1966 | huile sur toile |
| Two on the Aisle | 1927 | huile sur toile |
| Valley of the Seine | 1909 | huile sur toile |
| Western Motel | 1957 | huile sur toile |
Questions fréquentes
Edward Hopper a réalisé Gens au soleil en 1960. [1]
La technique documentée est l’huile sur toile. [1]
Cinq personnes sont assises sur des chaises pliantes, sur une terrasse claire. Quatre se tournent vers le cadre lumineux et ouvert, tandis qu’un homme à gauche baisse la tête sur un livre. Au-delà, un champ ocre rejoint une ligne lointaine de montagnes bleues sous un vaste ciel. Avec Gens au soleil, Edward Hopper met un groupe étroitement agencé en contact avec un paysage qui semble bien plus vaste et moins occupé.
Discussion
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Regards des lecteurs
Quelle limite, quel geste ou quel changement de lumière retient d’abord votre attention dans Gens au soleil?
Comparez Soleil au balcon avec Gens au soleil. Quelle différence visuelle compte le plus dans votre lecture ?
Quel détail regarderiez-vous de nouveau après avoir lu « Chaises pliantes et pieds croisés » ?
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Références
- Smithsonian American Art Museum, Gens au soleil, 1960, huile sur toile, numéro d’inventaire 1969.47.61, don de S. C. Johnson & Son, Inc. ; métadonnées actuelles, image complète du tableau, essai du musée et cartel du Luce Center. Consulter la source.
- Christopher Benfey, « Buildings Come to Life », The New York Review of Books, 23 février 2023, analyse de Gens au soleil et récit de Hopper sur les pieds des chaises, transmis par Benfey. Consulter la source.
- Robert Frost, « Neither Out Far Nor In Deep », poème complet dans une réédition en ligne ; la comparaison avec Hopper est proposée par Benfey à la référence 2. Aucun vers n’est reproduit ici. Consulter la source.
- David Anfam, « Edward Hopper. Madrid and Paris », The Burlington Magazine, janvier 2013, discussion finale et note 6 ; association proposée avec une photographie d’essai nucléaire, hypothèse critique de source. Consulter la source.
- L. Berkhouse et collaborateurs, Operation Greenhouse, 1951, Defense Nuclear Agency, rapport DNA 6034F, 15 juin 1983, p. 103 imprimée, figure 25 et récit environnant de l’essai DOG (p. 109 du PDF). La photographie et sa légende ont été examinées ; le rapport documente l’événement historique sans prouver l’utilisation de l’image par Hopper. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, American Village, 1912 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Soir Bleu, 1914 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, House by the Railroad, 1925 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Automat, 1927 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Early Sunday Morning, 1930 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, New York Movie, 1939 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Nighthawks, 1942 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Morning Sun, 1952 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Second Story Sunlight, 1960 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Two Comedians, 1966 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.854 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.170 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for First Row Orchestra, 1951, numéro d’acquisition 70.841 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Bridge and Embankment), 1906, numéro d’acquisition 70.1298 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Seated Male Model, Bent Over), vers 1902–1903, numéro d’acquisition 70.1277 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.244 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.243 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.128 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Office, 1962, numéro d’acquisition 70.822 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.229 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Rooftops), 1926, numéro d’acquisition 70.1114 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for South Carolina Morning, 1955, numéro d’acquisition 70.162a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Self-Portrait), 1903–1906, numéro d’acquisition 70.1254 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Manhattan Bridge), 1925–1926, numéro d’acquisition 70.1098 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Solitary Figure in a Theater), vers 1902–1904, numéro d’acquisition 70.1418 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Approaching a City, 1946, numéro d’acquisition 70.869 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.159 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.430 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.431a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.252 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.249 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Evening Wind, 1921, numéro d’acquisition 70.343a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for The Sheridan Theatre, 1937, numéro d’acquisition 70.969 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.455 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.273 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1938 ou 1939, numéro d’acquisition 70.274a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.153 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.429 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Jo Sketching at Good Harbor Beach), 1923–1924, numéro d’acquisition 70.1129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.158a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.291 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.290 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.340 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.341 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.427 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.199 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.428 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.117 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.839 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.174 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Window, 1955, numéro d’acquisition 70.161 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.198 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.369 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.220 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.235 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Ground Swell, 1939, numéro d’acquisition 70.339 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Yawl Riding a Swell, 1935, numéro d’acquisition 70.439 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.848 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.438 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.193 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.192 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Gas, 1940, numéro d’acquisition 70.263 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Self-Portrait with Hat, vers 1918, tirage posthume, numéro d’acquisition 70.1903 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, East Side Interior, 1922, numéro d’acquisition 70.1020 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Art Institute of Chicago, Selected Chronology for Edward Hopper ; chronologie de la formation, des voyages, des expositions, de New York et de Truro. Consulter la source.
- Emily C. Burns, Spectral figures: Edward Hopper’s empty Paris, chapitre 5 de Empty Spaces: Confronting Emptiness in National, Cultural and Urban Histories, 2019 ; chapitre et notes consultés intégralement. Consulter la source.
- Charles Brock, Regionalism and Folk Art, National Gallery of Art ; essai et deux notes consultés intégralement. Consulter la source.


