Fenêtres la nuit, Edward Hopper Acheter des reproductions
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par
Tom Gurney BSc (Hons) est spécialiste de l’histoire de l’art depuis plus de 20 ans

E-mail : tomgurney1@gmail.com / Téléphone : +44 7429 011000

Fenêtres la nuit : introduction

Trois fenêtres brillent à travers une façade sombre et incurvée. Un rideau clair se gonfle hors de l’ouverture de gauche, tandis que la fenêtre centrale révèle une partie d’une femme penchée dans la pièce. Des zones chaudes, rouges et orangées, apparaissent plus à droite. Dans Fenêtres la nuit, Edward Hopper nous laisse voir un espace domestique tout en faisant sans cesse interrompre cette vue par le bâtiment.

Peinte en 1928, cette huile sur toile appartient au Museum of Modern Art, sous le numéro d’acquisition 248.1940, don de John Hay Whitney. Elle mesure 73,7 × 86,4 cm. [1] Le spectateur se trouve dehors, assez près pour observer un intérieur privé, mais sans pouvoir reconstituer la pièce entière ni l’activité de la femme.

En bref

  • ArtisteEdward Hopper [1]
  • Date1928 [1]
  • Techniquehuile sur toile [1]
  • Collection / noticeThe Museum of Modern Art [1]
  • Numéro d’acquisition248.1940 [1]

Cette œuvre dans la carrière d’Edward Hopper

Sommaire

  1. Trois ouvertures autour d’un angle
  2. L’angle transforme chaque vue
  3. Une figure en partie soustraite au regard
  4. La courbe du corps et les limites d’un geste
  5. Le rideau qui se déploie vers l’extérieur
  6. Le tissu donne à la scène un autre mouvement
  7. Regarder en face, vers un étage supérieur
  8. Des intérieurs chauds et un extérieur froid
  9. Un bref aperçu maintenu ouvert
  10. Sloan place un observateur dans l’image

Trois ouvertures autour d’un angle

Les fenêtres forment une succession dans la partie supérieure du tableau. Chacune est haute et relativement étroite, mais leurs angles changeants leur donnent des formes différentes sur la surface peinte. Ensemble, elles décrivent un bâtiment qui se détourne de nous.

L’ouverture centrale est la plus frontale. Nous apercevons derrière elle un sol vert et un mobilier aux tons chauds, ainsi que la figure partielle. Sa partie supérieure lumineuse forme un rectangle puissant contre la façade sombre.

L’ouverture de gauche est plus oblique. Le châssis traverse la fenêtre et le rideau déborde de sa partie inférieure. À droite, la dernière ouverture se rétrécit et tourne, offrant un autre fragment chaud de l’intérieur.

Ces vues suggèrent un espace domestique relié, mais le mur entre elles l’empêche de devenir continu. Nous devons réunir les morceaux mentalement. Hopper nous donne assez de lumière et de couleur récurrentes pour comprendre leur rapport, tout en gardant bien visibles les divisions matérielles.

L’extérieur incurvé compte autant que les fenêtres elles-mêmes. Sa maçonnerie sombre entoure les rectangles lumineux et les conduit autour de l’angle. Un mur continu devient un instrument qui sépare les informations visibles à l’intérieur.

L’angle transforme chaque vue

Les trois fenêtres ne se comportent pas comme trois panneaux identiques disposés sur un mur plat. Elles suivent un angle et détournent l’intérieur de nous lorsque nous passons d’une ouverture à l’autre. Chacune présente une combinaison différente de mur, de tissu et d’éclairage. Les angles changeants nous rendent sensibles au volume du bâtiment, même si nous ne pouvons reconstituer toute la pièce.

À gauche, la fenêtre ouverte laisse le rideau franchir la limite de la façade. Au centre, la figure rend plus immédiat le rapport entre un intérieur et un observateur extérieur. Vers la droite, la zone rouge orangé plus intense attire l’attention sur une partie de la pièce au-delà du corps. Le regard parcourt cette succession sans obtenir une seule vue dégagée.

Les divisions verticales comptent autant que les ouvertures. Elles coupent l’espace aux endroits mêmes où nous pourrions vouloir davantage d’informations : le visage de la femme, la suite d’un meuble ou le lien entre deux zones lumineuses. L’architecture fournit à la fois l’organisation du tableau et ses interruptions.

Il existe aussi une différence entre voir de la lumière et voir une pièce. Nous percevons immédiatement un intérieur chaud contre un extérieur plus sombre. Comprendre comment tous les éléments visibles se rejoignent prend beaucoup plus de temps. Hopper rend l’éclairage convaincant avant de rendre le logement intelligible.

Une figure en partie soustraite au regard

La femme apparaît près du bord droit de l’ouverture centrale. Sa posture penchée laisse voir un vêtement rose sur le haut du corps et une partie d’une jambe claire, tandis que le mur interposé cache le reste de son corps et son visage. Elle ne se tourne pas vers le spectateur.

Cette vue partielle rend difficile de l’inscrire dans une action complète. Nous ne pouvons déterminer avec certitude ce qu’elle cherche à atteindre, ce dont elle s’occupe ou ce qu’elle s’apprête à faire. Le tableau montre la posture sans fournir l’objet ou la succession qui l’expliquerait.

Le cadrage a donc des conséquences. Un visage visible pourrait livrer une expression, et un geste entièrement décrit pourrait établir une tâche. Ici, le corps occupe un intervalle étroit au bord de la fenêtre, rendant particulièrement manifestes les limites de notre accès.

Le musée interprète le tableau à travers les possibilités voyeuristes de la ville moderne : des inconnus peuvent entrevoir des vies privées sans y entrer ni être reconnus. [1] Ce commentaire concerne la position du spectateur. Il n’exige pas d’inventer une biographie à la femme.

Son anonymat maintient aussi l’architecture active. Le tableau ne s’organise pas autour d’un modèle reconnaissable dont l’histoire dominerait tous les autres éléments. Encadrements, trumeaux, rideau et mur déterminent la manière dont elle peut être vue.

La courbe du corps et les limites d’un geste

L’inclinaison de la femme crée une courbe compacte parmi les arêtes droites de la fenêtre. Le vêtement rose donne à cette courbe une zone colorée lisible, tandis que le trumeau sombre voisin soustrait le haut de l’action. Nous voyons assez de la pose pour reconnaître une personne occupée à quelque chose, mais son but reste hors de la vue disponible.

Cette action partielle diffère d’une expression délibérément présentée à un public. Un visage visible pourrait suggérer une réaction émotionnelle immédiate ; ici, le poids et l’orientation du corps portent davantage la scène. La courbe conduit vers le bas et vers une zone cachée par le bâtiment. Notre attention la suit et rencontre l’obstacle architectural.

La figure est relativement petite dans la façade éclairée. Pourtant, elle transforme notre expérience du bâtiment entier. Les fenêtres deviennent des ouvertures sur un espace domestique occupé, plutôt qu’un motif de rectangles colorés. À l’inverse, la grande quantité d’architecture alentour empêche le corps de devenir une étude isolée de posture.

Les vêtements, la peau et le mur visibles présentent aussi différents degrés de chaleur. La figure appartient à la couleur de la pièce sans s’y fondre complètement. Il suffit à Hopper d’une zone restreinte de chair et de vêtement pour établir une présence humaine dans la construction lumineuse plus vaste.

Le rideau qui se déploie vers l’extérieur

À gauche, le rideau clair fournit le mouvement le plus visible. Ses plis passent par la fenêtre ouverte et retombent loin de l’encadrement plus sombre qui les entoure. Des rehauts blanc bleuté séparent le tissu de l’intérieur chaud comme du mur extérieur.

Sa forme est irrégulière à côté des divisions mesurées du bâtiment. Le châssis et le montant définissent des arêtes droites, tandis que le tissu se gonfle et se rétrécit. Cette différence fait paraître le rideau sensible à l’air qui traverse l’ouverture.

Le tissu franchit aussi une limite que le spectateur ne peut traverser. Il appartient à la pièce, mais atteint l’espace extérieur. Son mouvement relie brièvement l’intérieur éclairé au point de vue sombre depuis lequel nous regardons.

Cette petite zone transforme le reste de la scène. L’architecture est imposante et l’aperçu de la femme est momentané, mais le rideau suggère un échange continu entre dedans et dehors. Une pièce privée est close par des murs tout en restant ouverte à l’air et aux regards de la ville.

Evening Wind Edward Hopper
Comparer : Evening Wind, 1921.

Le tissu donne à la scène un autre mouvement

Le rideau fournit une large forme claire presque immédiatement compréhensible. Son bord inférieur se soulève hors de la fenêtre et ses plis ramènent ce mouvement vers l’intérieur. L’effet dépend de la façon dont le tissu traverse le cadre, plutôt que d’une description détaillée de l’air lui-même.

Ce mouvement vers l’extérieur inverse l’inclinaison de la femme vers l’intérieur ou vers le bas. Une zone semble s’approcher de l’observateur tandis qu’une autre se retire de la vue. Elles n’ont pas besoin d’appartenir simultanément à un seul événement explicable pour donner au tableau un rythme physique varié.

Le rideau transforme aussi notre lecture de l’espace sombre extérieur. Sans lui, la façade pourrait sembler scellée derrière le verre. Le tissu établit une ouverture entre la pièce chaude et la nuit environnante. Sa clarté reste visible contre cette nuit alors que des détails plus petits auraient disparu.

Le titre indique la condition générale du moment, mais le tissu en mouvement ne peut établir une température ou une saison précises. Sa fonction visuelle est plus particulière : il rend une limite perméable et apporte un trouble momentané à la structure autrement ferme des fenêtres.

Regarder en face, vers un étage supérieur

Le point de vue se situe bien au-dessus de la rue. Sous les fenêtres lumineuses, un bandeau incurvé en saillie et le haut d’ouvertures plus sombres indiquent une autre partie du bâtiment. Nous regardons vers un étage supérieur, plutôt que de nous tenir directement sous la façade.

L’interprétation de l’exposition du Whitney de 2022 relie de telles vues au métro aérien de New York. Les transports publics faisaient passer les voyageurs à côté d’intérieurs domestiques et professionnels, offrant aux regards de passage des espaces des étages supérieurs auparavant privés. Le commentaire souligne la présence des fenêtres sombres du bas chez Hopper comme un moyen d’accentuer ce regard surélevé. [2]

Le train lui-même est absent. Aucun bord de voiture, rail ou voyageur ne fixe notre position sur une ligne nommée. Le contexte historique explique un type de regard possible dans la ville de Hopper sans transformer la toile en témoignage d’un trajet documenté.

La partie basse du tableau est importante pour une autre raison. Son obscurité empêche les fenêtres lumineuses de remplir tout le champ. La pièce se tient au-dessus d’une zone importante que nous ne pouvons examiner avec la même netteté.

Le bandeau incurvé conduit le regard à travers cette zone obscurcie. Il reçoit assez de lumière pour rendre la forme du bâtiment intelligible, mais pas pour révéler ce qui se passe à l’étage inférieur. Le tableau offre différents degrés de visibilité au sein d’une même façade.

Des intérieurs chauds et un extérieur froid

Le contraste coloré est plus varié qu’une simple opposition entre clair et sombre. Le crème et le jaune éclairent le haut des intérieurs ; l’orange et le rouge se concentrent derrière l’ouverture de droite ; le vert apparaît plus bas dans la pièce centrale. Ces couleurs donnent à l’espace une profondeur qu’une lueur uniforme n’aurait pas.

Le mur extérieur reste beaucoup plus froid et plus sombre. Des zones bleu-vert et noires s’étendent autour des fenêtres et séparent leurs fragments plus chauds. Le regard passe entre ces deux registres : la clarté compacte du dedans et le bâtiment moins facilement expliqué qui l’entoure.

Le rideau introduit une autre couleur claire. Son blanc bleuté plus froid diffère de l’intérieur crème et permet au tissu de se détacher comme une matière distincte. Hopper rend son mouvement visible par la forme comme par la couleur.

La zone chaude de droite est en partie cachée par le mur et l’encadrement. Son intensité rend cet aperçu étroit captivant, bien qu’il révèle moins d’espace que l’ouverture centrale. La luminosité ne produit pas nécessairement une connaissance plus complète.

Le sol vert remplit une fonction plus discrète. Il donne au fragment central un plan inférieur et nous aide à comprendre l’intérieur comme une pièce qui se prolonge au-delà de la fenêtre. Nous lisons assez de son volume pour reconnaître notre position incomplète au-dehors.

À voir : la vie et l’art d’Edward Hopper

Découvrez les peintures de Hopper et les lieux qui les ont inspirées dans ces films de musées. Choisissez un film ci-dessous.

Un bref aperçu maintenu ouvert

La scène suggère quelque chose qui serait normalement vu brièvement. Un observateur en mouvement pourrait apercevoir le rideau ou la figure partielle, puis perdre la vue. Le tableau maintient ces fragments en place, permettant une attention prolongée à une rencontre qui paraît fortuite.

Cette tension touche la posture de la femme. Son corps penché pourrait appartenir à un instant passager, tandis que la maçonnerie et les ouvertures rectangulaires sont stables. La surface peinte conserve ensemble ces deux temporalités.

Le spectateur peut comparer les fenêtres et revenir à la figure partiellement cachée, prolongeant une rencontre qui prendrait normalement fin dès que la vue serait passée.

Il n’y a pas non plus de regard réciproque. La pièce reste occupée sans reconnaître notre présence. Cette absence d’échange rend le spectateur plus conscient de voir que de participer.

Office at Night Edward Hopper
Comparer : Office at Night, 1940.

Sloan place un observateur dans l’image

L’œuvre de John Sloan Fenêtres la nuit, une eau-forte de 1910, offre une comparaison utile avec le tableau ultérieur de Hopper. L’épreuve du Whitney, numéro d’acquisition 31.832, est répertoriée comme eau-forte et pointe sèche. Contrairement à Hopper, Sloan inclut dans la scène même un homme qui regarde depuis un toit. Une femme et un enfant occupent une fenêtre plus proche, avec du linge qui s’étend vers le premier plan ; une autre femme apparaît à une fenêtre de l’autre côté de l’espace intermédiaire. [3]

L’estampe nous permet de relier ces positions séparées. L’observateur du toit est en hauteur à gauche. Sous lui, le travail du linge se prolonge hors de la fenêtre par une succession irrégulière de tissus. De l’autre côté de la cour, une figure plus petite, vivement éclairée, lève les bras. L’homme qui regarde et la personne qu’il peut voir appartiennent à différentes parties d’un même environnement densément bâti.

Dans son commentaire sur l’eau-forte, le Delaware Art Museum transmet la description par Sloan d’un homme regardant une femme en face, tandis que son épouse s’occupe du linge au-dessous. Cette déclaration fournit un récit particulier pour l’agencement de Sloan. Elle ne fournit pas l’histoire manquante chez Hopper. [4]

La distinction est visible avant de consulter les mots de l’un ou l’autre artiste. Sloan nous donne un observateur à observer. Nous pouvons évaluer sa position, l’activité près de lui et la coexistence du loisir de l’un avec le travail de l’autre. Hopper ne place aucun spectateur équivalent sur un toit ou à une fenêtre opposée. L’acte de regarder se concentre dans la position qui nous est proposée.

Les nombreux traits gravés de Sloan font des toits, des murs et du ciel nocturne un champ continu de marques. Les fenêtres les plus claires interrompent ce champ. Hopper utilise de plus larges surfaces peintes et des températures de couleur nettement différentes. Sa façade incurvée rapproche un seul logement, tandis que Sloan laisse notre attention circuler entre plusieurs bâtiments et foyers.

La circulation sociale est donc plus explicite dans la scène de Sloan. Le linge traverse un espace extérieur ; l’enfant est proche d’un adulte ; l’homme sur le toit entretient un rapport déclaré avec la femme au-dessous. Chez Hopper, l’action humaine visible dispose de moins d’appuis. Ni une seconde personne ni une tâche domestique ne sont identifiées avec certitude. Le sujet commun du regard nocturne produit des quantités très différentes d’informations narratives.

La comparaison précoce de Barr peut donc se poursuivre à travers les différences réelles entre les œuvres. Hopper ne se contente pas d’apaiser l’anecdote de Sloan. Il retire l’observateur représenté et resserre la vue jusqu’à ce que le bâtiment lui-même devienne l’instrument principal qui gouverne ce qu’une autre personne peut voir.

Une première réception critique

Dans le catalogue de la rétrospective Hopper de 1933 au Museum of Modern Art, Alfred H. Barr Jr. compare Fenêtres la nuit à une eau-forte de John Sloan portant le même titre. Barr oppose l’humanité urbaine animée de Sloan à l’agencement plus restreint de Hopper : trois ouvertures éclairées et une figure partiellement visible. Il distingue aussi le rideau flottant et rapproche son effet de l’eau-forte de Hopper Vent du soir. [5]

Cette comparaison montre que le rideau et l’architecture étaient déjà centraux dans un premier commentaire du tableau. Barr n’avait pas besoin d’une histoire détaillée sur l’occupante pour décrire son effet singulier. Il soulignait la différence entre une activité abondante et un agencement plus concentré, apparemment immobile.

L’étude de Janet L. Comey sur les scènes nocturnes de Hopper transmet une réaction antérieure d’Inez Cunningham, qui, en 1932, traitait le tableau comme un problème de composition et de rendu de la lumière nocturne. [6] Cette réaction ajoute un accent technique contemporain aux interprétations ultérieures consacrées à la vie privée et au spectateur urbain.

La liste des œuvres de 1933 inscrivait le tableau auprès de la Frank K. M. Rehn Gallery. [5] Son identité ultérieure dans la collection du MoMA enregistre le don de John Hay Whitney, numéro d’acquisition 248.1940. [1] L’œuvre est passée d’une importante rétrospective précoce à la collection permanente du musée.

Une photographe ultérieure rend la rencontre collaborative

La photographe Gail Albert Halaban propose une manière ultérieure et délibérément différente de considérer les fenêtres éclairées. Le commentaire de l’Edwynn Houk Gallery sur son exposition de 2012 Hopper Redux désigne explicitement Hopper comme précédent. Il explique aussi que les personnes de cette série et de Out My Window participent sciemment aux photographies et posent tout en étant regardées. [7]

Cette organisation pratique change le sens du point de vue. Une photographie peut ressembler à un aperçu accidentel tout en étant produite avec la coopération du sujet. Sa distance, son obscurité et son cadre domestique ne nous disent pas, à eux seuls, comment elle a été réalisée.

La comparaison est utile pour Hopper, car un aperçu peint est aussi une image organisée. L’incomplétude convaincante de Fenêtres la nuit ne prouve pas que Hopper ait simplement enregistré un individu pris à son insu à une adresse précise. Façade, rideau et visage caché agissent ensemble dans une toile délibérément délimitée.

La collaboration déclarée de Halaban donne aux photographies modernes une histoire sociale particulière. Le tableau de Hopper laisse ce type de rencontre indéterminé. Nous pouvons examiner directement la force avec laquelle la vue nous fait sentir la différence entre visibilité publique et activité privée, et combien ce sentiment dépend des éléments soustraits.

En revenant au tableau après ces comparaisons, la petite zone du corps de la femme peut moins ressembler à un indice promettant de résoudre un mystère. C’est l’une de plusieurs révélations soigneusement inégales. Le tissu franchit une limite, la couleur signale un intérieur et la maçonnerie interrompt une personne. La scène retient notre attention parce que chaque forme d’accès s’accompagne d’une limite différente.

D’autres fenêtres, d’autres positions

Vent du soir fait entrer une femme et un rideau en mouvement dans une pièce vue du dedans. Dans Fenêtres la nuit, le tissu se projette vers un observateur qui reste dehors. Le motif commun de l’air à une fenêtre produit un rapport différent avec la personne à l’intérieur.

Office at Night rend plus accessibles la pièce environnante et ses relations de travail, tout en conservant un point de vue inhabituellement élevé. Fenêtres la nuit confie au mur extérieur les lacunes de ce que nous pouvons voir.

Room in New York propose un autre intérieur domestique cadré depuis l’extérieur. Ses figures sont plus complètement visibles, mais le spectateur occupe toujours une position hors de leur attention immédiate.

Revenez au trumeau sombre et étroit qui cache la tête de la femme, puis suivez le bandeau incurvé sous les fenêtres. Le bâtiment n’est pas une bordure passive autour d’une figure. Il dirige toute la rencontre, rendant l’espace privé visible par fragments tout en gardant une grande partie hors de portée.

Répertoire des œuvres et des études

Ce répertoire documenté comprend des œuvres achevées et des études identifiées séparément. Il ne constitue pas un catalogue raisonné complet. Les titres liés ouvrent les articles ; les études sans lien sont identifiées par leurs numéros d’inventaire. Les aquarelles conservent leurs techniques documentées, et les estampes originales restent distinctes des reproductions.

156 œuvres

TitreDateTechnique
(Bridge and Embankment) (70.1298)1906huile sur bois
(Jo Sketching at Good Harbor Beach) (70.1129)1923–1924aquarelle et craie fabriquée sur papier
(Manhattan Bridge) (70.1098)1925–1926aquarelle et crayon graphite sur papier
(Rooftops) (70.1114)1926aquarelle et crayon graphite sur papier
(Seated Male Model, Bent Over) (70.1277)vers 1902–1903huile sur toile
(Self-Portrait) (70.1254)1903–1906huile sur toile
(Solitary Figure in a Theater) (70.1418)vers 1902–1904huile sur panneau
Cinq heures du matin1937huile sur toile
Adam’s House1928aquarelle et fusain sur papier
American Village1912huile sur toile
Apartment Houses1923huile sur toile
À l’approche de la ville1946huile sur toile
August in the City1945huile sur toile
Automat1927huile sur toile
Barber Shop1931huile sur toile
Blackwell’s Island1928huile sur toile
Pont sur la Seine1909huile sur toile
Piste cavalière1939huile sur toile
Burly Cobb's House South Truro1930–1933huile sur toile
Soir à Cape Cod1939huile sur toile
Matin à Cape Cod1950huile sur toile
Voiture-salon (Chair Car)1965huile sur toile
Chop Suey1929huile sur toile
Toits de la ville1932huile sur toile
Poste des garde-côtes1929huile sur toile
Compartiment C, voiture 2931938huile sur toile
Réunion nocturne1949huile sur toile
Corn Hill1930huile sur toile
Aube en Pennsylvanie1942huile sur toile
Pharmacie1927huile sur toile
Tôt un dimanche matin1930huile sur toile
East Side Interior (70.1020)1922Etching
East Wind Over Weehawken1934huile sur toile
El Palacio1946aquarelle et crayon graphite sur papier
Onze heures du matin1926huile sur toile
Vent du soir1921eau-forte
Excursion into Philosophy1959huile sur toile
Premier rang d’orchestre1951huile sur toile
Wagon de marchandises à Truro1931aquarelle sur graphite sur papier
Essence1940huile sur toile
Jeune fille à la machine à coudrevers 1921huile sur toile
Port de Gloucester1912huile sur toile
Ground Swell1939huile sur toile
Haskell's House1924aquarelle sur graphite sur carton
Plein midi1949huile sur toile
Hill and Houses Cape Elizabeth Maine1927aquarelle sur crayon graphite
Hills South Truro1930huile sur toile
Hôtel près d’une voie ferrée1952huile sur toile
Hall d’hôtel1943huile sur toile
Chambre d’hôtel1931huile sur toile
Fenêtre d’hôtel1955huile sur toile
Maison près de la voie ferrée1925huile sur toile
House by the Squam River1926aquarelle sur graphite sur papier
Le Bistro (The Wine Shop)1909huile sur toile
Le Pont des Arts1907huile sur toile
Le Pont Royal1909huile sur toile
Le Quai des Grands Augustins1909huile sur toile
Lighthouse and Buildings Portland Head1927aquarelle sur crayon graphite sur papier
Colline au phare1927peinture à l’huile
Accès au pont de Manhattan1928huile sur toile
Model Sittingvers 1902peinture à l’huile ; support non précisé
Soleil du matin1952huile sur toile
New York Movie1939huile sur toile
New York New Haven and Hartford1931huile sur toile
Bureau à New York1962huile sur toile
Trottoirs de New York1924–1925huile sur toile
Restaurant à New Yorkvers 1922huile sur toile
Fenêtres la nuit1928huile sur toile
Nighthawks1942huile sur toile
October on Cape Cod1946huile sur toile
Office at Night1940huile sur toile
Office in a Small City1953huile sur toile
Pennsylvania Coal Town1947huile sur toile
Gens au soleil1960huile sur toile
Portrait d’Orleans1950huile sur toile
Queensborough Bridge1913huile sur toile
Coucher de soleil sur la voie ferrée1929huile sur toile
Railroad Train1908huile sur toile
Route dans le Maine1914huile sur toile
Room in Brooklyn1932huile sur toile
Room in New York1932huile sur toile
Chambres sur la mer1951huile sur toile
Chambres pour touristes1945huile sur toile
Route 6 Eastham1941huile sur toile
Soleil au balcon1960huile sur toile
Autoportrait1925–1930huile sur toile
Self-Portrait with Hat (70.1903)vers 1918, tirage posthumepointe sèche
Seven A.M.1948huile sur toile
Soir Bleu1914huile sur toile
South Carolina Morning1955huile sur toile
Stairway at 48 Rue de Lille Paris1906huile sur bois
Étude pour 5 A.M. (70.153)1937craie fabriquée sur papier
Étude pour 5 A.M. (70.429)1937craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour Approaching a City (70.869)1946craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour August in the City (70.158a-b)1945craie fabriquée sur papier
Étude pour August in the City (70.159)1945craie fabriquée sur papier
Étude pour Bridle Path (70.220)1939craie fabriquée sur papier
Étude pour Bridle Path (70.235)1939craie fabriquée sur papier
Étude pour Compartment C, Car 293 (70.430)1938craie fabriquée sur papier
Étude pour Compartment C, Car 293 (70.431a-b)1938craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Conference at Night (70.170)1949craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso)
Étude pour Conference at Night (70.174)1949craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso)
Étude pour East Wind over Weehawken (70.249)1934crayon graphite sur papier
Étude pour East Wind over Weehawken (70.252)1934craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Evening Wind (70.343a-b)1921craie fabriquée sur papier
Étude pour First Row Orchestra (70.841)1951craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Gas (70.263)1940craie fabriquée sur papier
Étude pour Ground Swell (70.339)1939craie fabriquée, fusain et crayon graphite sur papier
Étude pour Hotel by a Railroad (70.199)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Hotel by a Railroad (70.427)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Hotel by a Railroad (70.428)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Hotel Lobby (70.117)1942craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour Hotel Lobby (70.839)1942craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Hotel Window (70.161)1955craie fabriquée, crayon graphite et crayon de couleur sur papier
Étude pour Morning Sun (70.243)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Morning Sun (70.244)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Morning Sun (70.290)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Morning Sun (70.291)1952craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour New York Movie (70.273)1939craie fabriquée sur papier
Étude pour New York Movie (70.274a-b)1938 ou 1939craie fabriquée et fusain sur papier (recto); craie fabriquée sur papier (verso)
Étude pour New York Movie (70.455)1939craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour New York Office (70.822)1962craie fabriquée sur papier
Étude pour Nighthawks (70.192)1941 ou 1942craie fabriquée sur papier
Étude pour Nighthawks (70.193)1941 ou 1942craie fabriquée sur papier
Étude pour Office at Night (70.340)1940craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Office at Night (70.341)1940craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.198)1947craie fabriquée sur papier
Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.229)1947craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Rooms for Tourists (70.438)1945craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Rooms for Tourists (70.848)1945craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Route 6, Eastham (70.369)1941craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour Route 6, Eastham (70.854)1941craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour South Carolina Morning (70.162a-b)1955craie fabriquée sur papier (recto et verso)
Étude pour The Sheridan Theatre (70.969)1937crayon graphite sur papier
Étude pour Two on the Aisle (70.128)1927craie fabriquée sur papier
Étude pour Two on the Aisle (70.129)1927craie fabriquée sur papier
Étude pour Yawl Riding a Swell (70.439)1935craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Summer Evening1947huile sur toile
Summer Interior1909huile sur toile
Soleil dans une pièce vide1963huile sur toile
Sunlight in a Cafeteria1958huile sur toile
Soleil sur les brownstones1956huile sur toile
Tables pour dames1930huile sur toile
Les contrebandiers1925huile sur toile
The Camel's Hump1931huile sur toile
The Circle Theatre1936huile sur toile
The City1927huile sur toile
Le Phare de Two Lights1929huile sur toile
The Long Leg1935huile sur toile
Le Toit mansardé1923aquarelle sur graphite sur papier
Le cinéma Sheridan1937huile sur toile
Tramp Steamer1908huile sur toile
Two Comedians1966huile sur toile
Two on the Aisle1927huile sur toile
Valley of the Seine1909huile sur toile
Western Motel1957huile sur toile

Questions fréquentes

Quand Fenêtres la nuit a-t-il été peint ?

Edward Hopper a peint Fenêtres la nuit en 1928. [1]

Quelle est la technique de Fenêtres la nuit ?

La technique documentée est l’huile sur toile. [1]

Que peut-on observer dans Fenêtres la nuit ?

Trois fenêtres brillent à travers une façade sombre et incurvée. Un rideau clair se gonfle hors de l’ouverture de gauche, tandis que la fenêtre centrale révèle une partie d’une femme penchée dans la pièce. Des zones chaudes, rouges et orangées, apparaissent plus à droite. Dans Fenêtres la nuit, Edward Hopper nous laisse voir un espace domestique tout en faisant sans cesse interrompre cette vue par le bâtiment.

Discussion

Revenez sur les images et les idées étudiées dans Fenêtres la nuit. Ces pistes de la rédaction invitent à partager vos observations.

Regards des lecteurs

Piste de la rédaction · Observation rapprochée

Quelle limite, quel geste ou quel changement de lumière retient d’abord votre attention dans Fenêtres la nuit?

Piste de la rédaction · Comparaison

Comparez Evening Wind avec Fenêtres la nuit. Quelle différence visuelle compte le plus dans votre lecture ?

Piste de la rédaction · Un second regard

Quel détail regarderiez-vous de nouveau après avoir lu « Le rideau qui se déploie vers l’extérieur » ?

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Références

  1. Museum of Modern Art, Night Windows, 1928, huile sur toile, numéro d’acquisition 248.1940, don de John Hay Whitney ; métadonnées actuelles et cartel de American Modern: Hopper to O'Keeffe, 2013–2014. Consulter la source.
  2. Whitney Museum of American Art, Edward Hopper's New York, cartels de l’exposition, 2022, « The Window », p. 19 imprimée ; métro aérien, espaces publics et privés et fenêtres inférieures dans Night Windows. Consulter la source.
  3. Whitney Museum of American Art, John Sloan, Night Windows, 1910, numéro d’acquisition 31.832, eau-forte et pointe sèche ; notice actuelle et image de la feuille entière examinées. Consulter la source.
  4. Delaware Art Museum, John Sloan, Night Windows, numéro d’acquisition 1998-159, cartel du musée transmettant le récit de Sloan sur l’observateur du toit et les deux fenêtres ; déclaration originale sous-jacente non examinée indépendamment. Consulter la source.
  5. Alfred H. Barr Jr., introduction à Edward Hopper, Museum of Modern Art, 1933, notamment p. 15 imprimée ; comparaison avec l’œuvre de John Sloan Night Windows et celle de Hopper Evening Wind. Le numéro 8 de la liste d’exposition consigne l’entrée historique de la collection Rehn Gallery. Consulter la source.
  6. Janet L. Comey, « Edward Hopper: Hours of Darkness », Antiques & Fine Art, été 2007, p. 153–157, notamment p. 153 et note 3 ; Inez Cunningham, Chicago Herald and Examiner, 12 novembre 1932, citée à travers Comey et le catalogue d’exposition de 1939 de l’Art Institute of Chicago. Consulter la source.
  7. Edwynn Houk Gallery, Gail Albert Halaban, Hopper Redux, communiqué d’exposition, 8 novembre–22 décembre 2012, communiqué intégral d’une page ; sujets participant en connaissance de cause et rapport avec Out My Window. Consulter la source.
  8. Notice de collection ou de catalogue, American Village, 1912 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  9. Notice de collection ou de catalogue, Soir Bleu, 1914 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  10. Notice de collection ou de catalogue, House by the Railroad, 1925 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  11. Notice de collection ou de catalogue, Automat, 1927 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  12. Notice de collection ou de catalogue, Early Sunday Morning, 1930 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  13. Notice de collection ou de catalogue, New York Movie, 1939 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  14. Notice de collection ou de catalogue, Nighthawks, 1942 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  15. Notice de collection ou de catalogue, Morning Sun, 1952 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  16. Notice de collection ou de catalogue, Second Story Sunlight, 1960 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  17. Notice de collection ou de catalogue, Two Comedians, 1966 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  18. Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.854 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  19. Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.170 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  20. Whitney Museum of American Art, Study for First Row Orchestra, 1951, numéro d’acquisition 70.841 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  21. Whitney Museum of American Art, (Bridge and Embankment), 1906, numéro d’acquisition 70.1298 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  22. Whitney Museum of American Art, (Seated Male Model, Bent Over), vers 1902–1903, numéro d’acquisition 70.1277 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  23. Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.244 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  24. Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.243 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  25. Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.128 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  26. Whitney Museum of American Art, Study for New York Office, 1962, numéro d’acquisition 70.822 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  27. Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  28. Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.229 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  29. Whitney Museum of American Art, (Rooftops), 1926, numéro d’acquisition 70.1114 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  30. Whitney Museum of American Art, Study for South Carolina Morning, 1955, numéro d’acquisition 70.162a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  31. Whitney Museum of American Art, (Self-Portrait), 1903–1906, numéro d’acquisition 70.1254 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  32. Whitney Museum of American Art, (Manhattan Bridge), 1925–1926, numéro d’acquisition 70.1098 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  33. Whitney Museum of American Art, (Solitary Figure in a Theater), vers 1902–1904, numéro d’acquisition 70.1418 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  34. Whitney Museum of American Art, Study for Approaching a City, 1946, numéro d’acquisition 70.869 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  35. Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.159 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  36. Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.430 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  37. Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.431a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  38. Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.252 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  39. Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.249 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  40. Whitney Museum of American Art, Study for Evening Wind, 1921, numéro d’acquisition 70.343a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  41. Whitney Museum of American Art, Study for The Sheridan Theatre, 1937, numéro d’acquisition 70.969 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  42. Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.455 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  43. Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.273 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  44. Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1938 ou 1939, numéro d’acquisition 70.274a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  45. Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.153 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  46. Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.429 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  47. Whitney Museum of American Art, (Jo Sketching at Good Harbor Beach), 1923–1924, numéro d’acquisition 70.1129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  48. Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.158a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  49. Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.291 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  50. Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.290 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  51. Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.340 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  52. Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.341 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  53. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.427 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  54. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.199 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  55. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.428 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  56. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.117 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  57. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.839 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  58. Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.174 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  59. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Window, 1955, numéro d’acquisition 70.161 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  60. Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.198 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  61. Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.369 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  62. Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.220 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  63. Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.235 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  64. Whitney Museum of American Art, Study for Ground Swell, 1939, numéro d’acquisition 70.339 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  65. Whitney Museum of American Art, Study for Yawl Riding a Swell, 1935, numéro d’acquisition 70.439 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  66. Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.848 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  67. Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.438 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  68. Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.193 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  69. Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.192 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  70. Whitney Museum of American Art, Study for Gas, 1940, numéro d’acquisition 70.263 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  71. Whitney Museum of American Art, Self-Portrait with Hat, vers 1918, tirage posthume, numéro d’acquisition 70.1903 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  72. Whitney Museum of American Art, East Side Interior, 1922, numéro d’acquisition 70.1020 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  73. Art Institute of Chicago, Selected Chronology for Edward Hopper ; chronologie de la formation, des voyages, des expositions, de New York et de Truro. Consulter la source.
  74. Emily C. Burns, Spectral figures: Edward Hopper’s empty Paris, chapitre 5 de Empty Spaces: Confronting Emptiness in National, Cultural and Urban Histories, 2019 ; chapitre et notes consultés intégralement. Consulter la source.
  75. Charles Brock, Regionalism and Folk Art, National Gallery of Art ; essai et deux notes consultés intégralement. Consulter la source.