Soleil au balcon d’Edward Hopper Acheter des reproductions
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par
Tom Gurney BSc (Hons) est spécialiste de l’histoire de l’art depuis plus de 20 ans

E-mail : tomgurney1@gmail.com / Téléphone : +44 7429 011000

Soleil au balcon : introduction

Deux pignons blancs se dressent sur un ciel bleu. Au-dessous, deux femmes occupent un petit espace extérieur au-dessus du niveau de la rue : l’une tient un journal, tandis que l’autre est assise en maillot de bain près du bord extérieur du balcon. Un bois sombre se serre derrière les maisons. Dans Soleil au balcon, Edward Hopper inscrit ces positions humaines dans un ensemble plus vaste de murs lumineux, de toits pentus et d’ombre.

Le Whitney Museum of American Art décrit l’œuvre comme une huile sur toile de 1960, mesurant 102,1 × 127,3 cm, numéro d’inventaire 60.54, acquise grâce aux fonds des Friends of the Whitney Museum of American Art. [1] Son titre dirige l’attention vers le haut, vers un étage domestique où personnes et architecture sont particulièrement exposées à la lumière.

En bref

  • ArtisteEdward Hopper [1]
  • Date1960 [1]
  • Techniquehuile sur toile [1]
  • Collection / noticeWhitney Museum of American Art [1]
  • Numéro d’acquisition60.54 [1]

Cette œuvre dans la carrière d’Edward Hopper

Sommaire

  1. Les pignons avant les visages
  2. Hopper et la peinture d’une lumière solaire blanche
  3. Deux femmes à des positions différentes
  4. S’asseoir en retrait et au bord
  5. Le journal comme forme claire
  6. La lumière sur les murs blancs
  7. Stores jaunes et ouvertures inégales
  8. Une cheminée rouge et un toit rouge
  9. Le bois derrière les maisons
  10. Un balcon sans accès visible

Les pignons avant les visages

Les deux grands triangles des toits comptent parmi les premières formes remarquées. Leurs pentes sombres rejoignent les extrémités verticales plus claires des maisons, donnant à chaque bâtiment une silhouette distincte. Un fragment d’un autre pignon apparaît au bord gauche, suggérant que la rangée se poursuit au-delà de la vue choisie.

Les formes associées se ressemblent sans occuper une position identique. L’une est plus proche et plus grande ; l’autre apparaît plus loin à droite. Leur chevauchement établit un rapport de profondeur tout en laissant nets les deux contours triangulaires.

Chaque pignon contient une étroite fenêtre supérieure. Ces petits rectangles interrompent de larges surfaces de mur clair, donnant à l’architecture un aspect habité même au-dessus des deux figures visibles. Des protections jaunâtres apportent une note plus chaude dans les façades blanches.

Les toits sombres ont un autre poids que les murs. Leur couleur relativement continue forme des couronnements fermes au-dessus de surfaces recevant une lumière beaucoup plus forte. Hopper utilise cette distinction pour rendre les bâtiments lisibles comme volumes plutôt que comme deux triangles blancs plats.

Le cadrage modifie la présentation habituelle d’une maison. Nous ne partons pas du trottoir pour suivre un chemin vers une porte. Le bas des bâtiments est coupé, rapprochant l’espace du premier étage du spectateur et accordant aux toits une part inhabituellement importante de l’attention.

Hopper et la peinture d’une lumière solaire blanche

Dans une conversation avec Brian O’Doherty transcrite par le Whitney, Hopper décrivait l’objectif particulier qu’il poursuivait dans Soleil au balcon : il voulait donner à la lumière une qualité blanche, plutôt que le jaune souvent utilisé pour représenter le soleil. Il nuançait cette distinction en admettant une lumière plus jaune au début et à la fin de la journée. [2] C’est un peintre qui explique l’apparence recherchée dans une œuvre précise.

Cette déclaration nous dirige vers les plus grands passages éclairés. Les pignons blancs ne sont pas de simples supports neutres pour les figures. Leur clarté est un sujet important en elle-même, défini par les toits plus sombres, les zones bleu-gris et la végétation derrière eux.

Les stores jaunes rendent cet objectif plus intéressant. Une couleur chaude reste bien visible à l’intérieur des fenêtres, mais ne se répand pas sur toutes les surfaces ensoleillées. Le tableau distingue la couleur d’un objet dans une fenêtre de l’impression d’éclairage sur le mur environnant.

Une lumière blanche n’exige pas non plus une façade uniformément blanche. La maison la plus proche change nettement lorsqu’elle se détourne de l’éclairage direct. Des passages plus froids autour des fenêtres inférieures et du balcon aident le mur le plus lumineux à conserver sa force. La lumière devient convaincante par les rapports entre les surfaces plutôt que par une seule couleur appliquée partout.

Le propos de Hopper offre un autre point de départ que la relation imaginée entre les figures. Un spectateur peut remarquer immédiatement une différence d’âge et commencer à inventer une histoire commune. Partir du mur blanc révèle un autre objectif substantiel : une maison est devenue un moyen de donner à la lumière une présence particulière.

Deux femmes à des positions différentes

La femme d’apparence plus âgée est assise vers la gauche, vêtue de sombre et tenant un journal clair. Sa tête pâle et le papier ressortent sur l’ouverture plus sombre derrière elle. L’architecture environnante l’encadre dans un intervalle relativement étroit.

L’autre femme est assise plus à droite en maillot de bain. Son corps est davantage exposé à la lumière, et sa position près de la balustrade extérieure lui donne un autre rapport au plein air. Elle est moins enfermée dans le renfoncement sombre d’une fenêtre que sa compagne.

Le guide de la Fondation Beyeler de 2020 décrit une femme prenant le soleil et l’autre abaissant momentanément son journal pour profiter de la lumière. [3] Cette lecture relie leurs différentes activités à la même lumière plutôt que de leur attribuer une histoire commune détaillée.

Leur proximité ne fixe pas leur relation. Le tableau ne fournit aucun nom, aucune conversation ni aucun événement permettant d’établir qu’elles sont parentes, amies ou voisines. La différence d’âge apparente est visible ; une histoire familiale précise ne l’est pas.

Le contraste vestimentaire agit aussi sur le plan pictural. Le tissu sombre fait d’une figure une masse compacte, tandis que le maillot laisse ressortir les tons plus chauds de l’autre corps. Hopper donne aux deux personnes des poids visuels différents dans un cadre architectural également lumineux.

S’asseoir en retrait et au bord

La femme vêtue de sombre occupe une position relativement en retrait. Sa tête monte au-dessus du journal, mais l’ouverture ombrée et les limites verticales claires la maintiennent dans une zone compacte. Le papier déployé est l’un des rares éléments qui s’avancent hors de ce petit espace fermé.

La posture de la femme qui prend le soleil est plus exposée. Son corps assis se situe près du bord extérieur, un bras plié levant une main vers la tête. Les membres nus et chauds apportent un autre contour que l’architecture rectiligne. La figure reste petite sur la toile, mais sa position la fait paraître plus proche du plein air.

Regarder les corps avant de leur attribuer des caractères révèle deux usages pratiques d’un même étage. Une position permet de tenir et de lire une feuille ; l’autre laisse le corps recevoir plus directement la lumière. Vêtements et postures rendent ces usages distincts même sans conversation entre les femmes.

La balustrade les relie tout en rendant leur différence visible. Elle fournit une limite horizontale devant la figure plus abritée et un lieu près duquel s’assied celle qui prend le soleil. Son bord supérieur offre au regard un parcours d’une personne à l’autre, puis vers les divisions environnantes de la maison.

Ce parcours est plus complexe qu’une simple opposition entre satisfaction et agitation. La lectrice peut lever les yeux, et une personne au soleil peut rester immobile. Hopper choisit des positions qui rendent plusieurs possibilités imaginables tout en donnant aux deux corps une place ferme dans l’architecture.

Le journal comme forme claire

Le journal est un détail petit mais utile. Sa zone claire interrompt le vêtement sombre et aide à distinguer les mains et la posture de la femme assise. Il fournit une activité sans faire d’un titre lisible le sujet du tableau.

Son angle diffère de celui des cadres de fenêtres plus rigides à proximité. La feuille appartient à quelque chose que l’on tient, que l’on peut déplacer ou abaisser, tandis que les montants environnants restent fixes. Un modeste changement de direction introduit le maniement humain dans la géométrie.

Le papier distingue aussi le regard baissé pour lire du regard porté vers la lumière solaire. Même si l’instant précis reste ouvert, il fournit un autre foyer d’attention dans le même espace. Le balcon contient plus d’une manière d’occuper un intervalle calme.

Rien n’oblige les deux femmes à partager les mêmes pensées. Leurs corps sont proches, mais le tableau permet à leur attention de rester distincte. Le journal donne à cette distinction un objet concret plutôt qu’une explication purement psychologique.

La lumière sur les murs blancs

La façade contient plusieurs types de clarté. De larges zones blanches reçoivent la lumière directe, tandis que des passages bleu-gris plus froids marquent des surfaces qui s’en détournent. Ces changements donnent de la profondeur à la façade même là où ses divisions sont fortement soulignées.

Les hautes fenêtres inférieures rendent ces changements plus complexes. Leurs vitres ou leurs intérieurs sombres créent d’étroits renfoncements dans le mur clair, tandis que des stores jaunes occupent une partie des ouvertures. La lumière n’efface pas les divisions du bâtiment ; elle en rend certaines particulièrement nettes.

Les bords horizontaux du balcon fournissent un autre rythme sous les toits. Leurs lignes plus plates contrastent avec les fortes pentes supérieures, donnant aux figures une place plus stable dans l’architecture. Les personnes sont assises le long d’une bande relativement horizontale sous une succession de triangles.

Les murs clairs font particulièrement ressortir les petites zones de peau chaude, de tissu sombre et de store jaune.

People in the Sun d’Edward Hopper
Comparer : People in the Sun, 1960.

Stores jaunes et ouvertures inégales

Les fenêtres introduisent de petites variations dans les formes répétées des pignons. Leurs protections jaunes n’occupent qu’une partie des ouvertures sombres, laissant des bandes ou des plages où l’intérieur paraît plus profondément ombré. L’effet est particulièrement net lorsque l’on compare les fenêtres supérieures à celles qui se trouvent plus près des femmes.

Un store est un objet modeste dont le rôle visuel est important. Il peut régler la lumière dans une maison, mais devient aussi, vu du dehors, un rectangle coloré. Hopper utilise les deux possibilités : nous comprenons un équipement pratique et voyons une touche de couleur chaude nettement affirmée dans un mur lumineux.

Les ouvertures supérieures sont particulièrement concentrées. Chacune se situe dans un grand triangle et peut donc sembler plus insistante que ne le laisserait prévoir sa petite taille. Plus bas, le mur contient plusieurs divisions concurrentes et les personnes elles-mêmes. La même forme de base reçoit une force différente selon son environnement.

C’est l’une des raisons pour lesquelles les maisons associées peuvent sembler posséder un caractère sans devenir littéralement des visages. Les fenêtres répétées offrent un point de comparaison, tandis que les changements de hauteur, d’ombre et d’exposition empêchent une symétrie parfaite. L’architecture peut paraître vigilante ou repliée sur elle-même sans que ces impressions deviennent un code symbolique fixe.

Une cheminée rouge et un toit rouge

Deux passages rouges interrompent les dominantes blanche, bleue et vert sombre. Une cheminée apparaît près du haut à gauche, tandis qu’une petite forme de toit entre près du bas à droite. Leur éloignement donne à la couleur un parcours à travers la composition.

La cheminée est un accent architectural vertical, coupé près du bord du tableau. Le toit inférieur est plus oblique et partiellement caché. Leurs formes différentes empêchent leur correspondance de devenir un simple symbole répété.

Brian O’Doherty, ami de Hopper et interprète ultérieur du tableau, attire l’attention sur ce rapport dans le commentaire du Whitney. Il souligne aussi les deux pignons, leurs fenêtres et les deux personnes au-dessous. [1] Son propos dirige utilement le regard vers des relations réparties sur toute la toile.

Les accents rouges comptent même si nous ne les remarquons pas d’emblée. Ils empêchent l’architecture de se fondre entièrement dans un motif de murs blancs et de toits noirs. De petites interruptions chaudes peuvent affecter un arrangement bien plus vaste.

Le bois derrière les maisons

À droite, les arbres forment une masse dense et irrégulière. Leur feuillage s’élève derrière les pignons, tandis que des troncs plus sombres deviennent visibles plus bas. Le bois possède une texture stratifiée très différente des grands plans des bâtiments.

Le contraste donne à l’architecture blanche une présence plus tranchée. Les bords clairs deviennent particulièrement nets lorsqu’ils rencontrent la végétation sombre, et les toits restent distincts par leurs formes triangulaires plus fermes. Maisons et arbres occupent des espaces voisins sans partager le même ordre.

Le bois limite aussi la vue. Aucun vaste panorama lointain ne s’étend derrière les femmes ; la végétation monte près de leur cadre. Le petit balcon offre du plein air tout en restant voisin d’une masse considérable et moins pénétrable.

Le ciel bleu fournit au-dessus un autre type d’ouverture. Son champ relativement dégagé affirme les silhouettes des pignons, séparant les toits du feuillage plus complexe. Le tableau tient ensemble plusieurs échelles d’espace : balcon, maison, talus boisé et ciel.

À voir : la vie et l’art d’Edward Hopper

Découvrez les peintures de Hopper et les lieux qui les ont inspirées dans ces films de musées. Choisissez un film ci-dessous.

Un balcon sans accès visible

Le tableau nous donne l’étage d’une maison tout en supprimant l’essentiel du parcours qui y conduirait. Il n’y a aucune succession complète d’entrée depuis la rue jusqu’à la porte, à l’escalier et au balcon. Les deux femmes sont déjà en place lorsque notre vue commence.

Cette omission change la force du premier plan. Nous ne pouvons le traiter comme un chemin par lequel approcher les personnes. L’architecture proche s’élève plutôt comme un objet partiellement coupé, et la petite plateforme extérieure devient une destination visible depuis une position distincte.

Le pignon voisin rend cette séparation plus complexe. Son échelle décroissante établit la profondeur, mais la succession de toits pointus crée aussi un motif fort à travers la toile. Le regard peut passer d’une maison à l’autre par leurs formes répétées sans reconstituer un plan précis de toutes les pièces au-dessous.

Le titre donne à cet étage surélevé une importance particulière. Nous regardons la lumière solaire sur un niveau domestique supérieur, où journal et maillot de bain introduisent l’usage ordinaire dans une vue dominée par les toits. Le bâtiment n’est ni un spécimen architectural isolé ni un simple fond derrière deux portraits.

L’absence d’accès visible aide aussi à comprendre pourquoi la scène peut sembler particulièrement immobilisée. Nous voyons des personnes qui ont dû gagner leur place par des gestes quotidiens, mais ces gestes n’ont aucun parcours représenté. Leurs places présentes sont nettes ; les mouvements qui les relient au reste de la maison demeurent hors de la composition.

Le modèle et le personnage peint

Le propos général de Gail Levin sur le travail de modèle de Jo Hopper aide à distinguer une personne qui pose d’un personnage peint. Elle explique comment Hopper transformait l’apparence de Jo pour fournir des âges, des silhouettes et des caractères différents. [4]

Cette distinction nous permet de voir les femmes comme des personnes construites pour la situation du tableau. Leur âge apparent, leur tenue et leur posture peuvent différer même si un artiste s’appuie sur des observations familières dans l’atelier. Un modèle fournit des renseignements ; le personnage achevé appartient à l’arrangement choisi pour l’image.

Cela compte particulièrement dans une composition réunissant deux femmes d’âges apparemment différents. Leur contraste peut organiser visuellement le balcon sans démontrer un épisode précis du mariage ou de la vie familiale des Hopper. L’architecture fournit leur cadre commun, tandis que le tableau laisse ouverte leur relation personnelle.

Sunlight on Brownstones d’Edward Hopper
Comparer : Sunlight on Brownstones, 1956.

Les noms dans le registre

L’ouvrage de Robert Hobbs publié en 1987 transmet une description du registre qui caractérise la femme aux cheveux blancs comme âgée et gothique et appelle la plus jeune « Toots ». Il situe cette entrée parmi d’autres exemples de l’attribution d’identités inventées aux personnes peintes par les Hopper. [5] De tels noms relèvent de la construction et de la discussion des personnages, plutôt que de l’identification de deux habitantes documentées indépendamment.

Ce jeu écrit complique utilement la réserve apparente du tableau. Une image peut laisser le public dans l’incertitude sur ses personnes même lorsque ses auteurs ont essayé en privé un nom ou une description. Les petites figures n’ont pas nécessairement été conçues comme des arrangements de peinture entièrement anonymes.

En même temps, cette entrée n’établit pas que la femme âgée serait la mère de la plus jeune, sa logeuse ou une image d’elle-même dans l’avenir. De telles relations exigent des renseignements au-delà du texte transmis. La description établit un contraste de caractère et d’apparence pouvant se développer par la pose et les vêtements.

La différence entre nommer et raconter est importante ici. Un surnom rend une figure plus facile à évoquer tout en laissant indéterminée une grande partie de sa vie. Le tableau continue à insister surtout sur la manière dont chaque personne occupe la lumière, le renfoncement et le bord de l’espace extérieur.

La lecture d’un tableau tardif par un ami

O’Doherty attire l’attention sur l’atmosphère étrange de la scène et sur la force de ses fenêtres supérieures. Selon lui, les ouvertures architecturales peuvent sembler aussi chargées de caractère que les figures elles-mêmes. Il se souvient aussi que Hopper, interrogé sur ce qu’il recherchait dans son œuvre, avait répondu en se désignant lui-même. [1]

Ce souvenir est une interprétation proposée par quelqu’un qui connaissait l’artiste. Il ne fournit pas une explication unique valable pour chaque figure ou chaque ombre. Son intérêt tient notamment à ce qu’il détourne l’attention d’un récit supposé sur le balcon pour la ramener à l’investissement plus vaste de Hopper dans les bâtiments, les personnes, les bois et la lumière.

La date de 1960 situe le tableau tard dans sa carrière. Ses formes domestiques reconnaissables restent soigneusement maîtrisées, tandis que la forte simplification des toits, des murs et des ouvertures donne à la scène une netteté d’ensemble frappante. Un sujet ordinaire porte un arrangement substantiel de formes.

Jeunesse et vieillesse dans une interprétation ultérieure

Hobbs donne aussi aux deux femmes une lecture psychologique plus explicite. Il décrit la plus jeune comme désireuse de prendre part à la vie au-delà du balcon et la femme âgée comme plus disposée à rester spectatrice. [5] C’est l’interprétation par un critique de leurs positions opposées, et non l’affirmation que la toile livre leurs pensées.

Le cadre visible donne à cette lecture une partie de son attrait. La femme qui prend le soleil est assise plus près d’un bord exposé, tandis que la lectrice est plus abritée. Une différence de place peut facilement devenir une différence d’attitude lorsque nous attachons des attentes humaines aux corps.

Mais les mêmes détails peuvent soutenir une attention au confort corporel immédiat. L’ombre, un siège, un objet tenu pour lire et la lumière solaire sur la peau découverte sont des conditions présentes, indépendamment d’une grande allégorie des étapes de la vie. L’intérêt du tableau tient notamment à la proximité persistante de ces lectures pratiques et imaginatives.

L’accent mis par Hopper lui-même sur la couleur de la lumière solaire n’interdit pas la réaction psychologique. Il modifie l’équilibre des preuves. Nous disposons de l’objectif pictural déclaré d’un artiste à côté du propos d’un auteur ultérieur sur les suggestions possibles des figures. Les laisser distincts donne au tableau plus d’espace que de demander à l’un ou à l’autre de résoudre chaque aspect de la scène.

Le bois contribue à cette ouverture. Ses masses denses et irrégulières peuvent être ressenties comme une menace, un abri ou simplement un fond sombre sur lequel la maison devient intensément lumineuse. La différence entre feuillage et toit est visible ; le sentiment associé à ce contraste appartient à la rencontre du tableau et du spectateur.

D’autres lieux où s’asseoir au soleil

Sunlight on Brownstones place deux figures sur un perron plus près de la rue. Ses rampes courbes donnent au cadre un autre mouvement que les pignons pentus et le large bord du balcon visibles ici.

Cape Cod Morning maintient une femme dans une fenêtre en saillie, penchée vers l’extérieur. Soleil au balcon ouvre plus largement le cadre domestique, permettant deux positions distinctes dans la lumière.

People in the Sun étend le sujet à un groupe assis devant un vaste paysage. Le tableau du balcon reste plus près des bâtiments, les bois limitant la vue et les toits dominant au-dessus.

Suivez le bord d’un pignon blanc vers sa petite fenêtre jaune, puis descendez vers le journal et passez à la femme en maillot de bain. Le tableau réunit ces différentes échelles sans faire de l’une l’explication des autres. La lumière solaire relie l’architecture et ses occupantes tout en préservant leurs formes distinctes.

Répertoire des œuvres et des études

Ce répertoire documenté comprend des œuvres achevées et des études identifiées séparément. Il ne constitue pas un catalogue raisonné complet. Les titres liés ouvrent les articles ; les études sans lien sont identifiées par leurs numéros d’inventaire. Les aquarelles conservent leurs techniques documentées, et les estampes originales restent distinctes des reproductions.

156 œuvres

TitreDateTechnique
(Bridge and Embankment) (70.1298)1906huile sur bois
(Jo Sketching at Good Harbor Beach) (70.1129)1923–1924aquarelle et craie fabriquée sur papier
(Manhattan Bridge) (70.1098)1925–1926aquarelle et crayon graphite sur papier
(Rooftops) (70.1114)1926aquarelle et crayon graphite sur papier
(Seated Male Model, Bent Over) (70.1277)vers 1902–1903huile sur toile
(Self-Portrait) (70.1254)1903–1906huile sur toile
(Solitary Figure in a Theater) (70.1418)vers 1902–1904huile sur panneau
5 A.M.1937huile sur toile
Adam's House1928aquarelle et fusain sur papier
American Village1912huile sur toile
Apartment Houses1923huile sur toile
Approaching a City1946huile sur toile
August in the City1945huile sur toile
Automat1927huile sur toile
Barber Shop1931huile sur toile
Blackwell's Island1928huile sur toile
Bridge on the Seine1909huile sur toile
Bridle Path1939huile sur toile
Burly Cobb's House South Truro1930–1933huile sur toile
Cape Cod Evening1939huile sur toile
Cape Cod Morning1950huile sur toile
Chair Car1965huile sur toile
Chop Suey1929huile sur toile
City Roofs1932huile sur toile
Coast Guard Station1929huile sur toile
Compartment C, Car 2931938huile sur toile
Conference at Night1949huile sur toile
Corn Hill1930huile sur toile
Dawn in Pennsylvania1942huile sur toile
Drug Store1927huile sur toile
Early Sunday Morning1930huile sur toile
East Side Interior (70.1020)1922Etching
East Wind Over Weehawken1934huile sur toile
El Palacio1946aquarelle et crayon graphite sur papier
Eleven A.M.1926huile sur toile
Evening Wind1921etching
Excursion into Philosophy1959huile sur toile
First Row Orchestra1951huile sur toile
Freight Car at Truro1931aquarelle sur graphite sur papier
Gas1940huile sur toile
Girl at a Sewing Machinevers 1921huile sur toile
Gloucester Harbor1912huile sur toile
Ground Swell1939huile sur toile
Haskell's House1924aquarelle sur graphite sur carton
High Noon1949huile sur toile
Hill and Houses Cape Elizabeth Maine1927aquarelle sur crayon graphite
Hills South Truro1930huile sur toile
Hotel by a Railroad1952huile sur toile
Hotel Lobby1943huile sur toile
Chambre d’hôtel1931huile sur toile
Hotel Window1955huile sur toile
House by the Railroad1925huile sur toile
House by the Squam River1926aquarelle sur graphite sur papier
Le Bistro ou The Wine Shop1909huile sur toile
Le Pont des Arts1907huile sur toile
Le Pont Royal1909huile sur toile
Le Quai des Grands Augustins1909huile sur toile
Lighthouse and Buildings Portland Head1927aquarelle sur crayon graphite sur papier
Lighthouse Hill1927peinture à l’huile
Manhattan Bridge Loop1928huile sur toile
Model Sittingvers 1902peinture à l’huile ; support non précisé
Soleil du matin1952huile sur toile
New York Movie1939huile sur toile
New York New Haven and Hartford1931huile sur toile
New York Office1962huile sur toile
New York Pavements1924–1925huile sur toile
New York Restaurantvers 1922huile sur toile
Night Windows1928huile sur toile
Nighthawks1942huile sur toile
October on Cape Cod1946huile sur toile
Office at Night1940huile sur toile
Office in a Small City1953huile sur toile
Pennsylvania Coal Town1947huile sur toile
People in the Sun1960huile sur toile
Portrait of Orleans1950huile sur toile
Queensborough Bridge1913huile sur toile
Railroad Sunset1929huile sur toile
Railroad Train1908huile sur toile
Road in Maine1914huile sur toile
Room in Brooklyn1932huile sur toile
Room in New York1932huile sur toile
Rooms by the Sea1951huile sur toile
Rooms for Tourists1945huile sur toile
Route 6 Eastham1941huile sur toile
Soleil au balcon1960huile sur toile
Self-Portrait1925–1930huile sur toile
Self-Portrait with Hat (70.1903)vers 1918, tirage posthumepointe sèche
Seven A.M.1948huile sur toile
Soir Bleu1914huile sur toile
South Carolina Morning1955huile sur toile
Stairway at 48 Rue de Lille Paris1906huile sur bois
Étude pour 5 A.M. (70.153)1937craie fabriquée sur papier
Étude pour 5 A.M. (70.429)1937craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour Approaching a City (70.869)1946craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour August in the City (70.158a-b)1945craie fabriquée sur papier
Étude pour August in the City (70.159)1945craie fabriquée sur papier
Étude pour Bridle Path (70.220)1939craie fabriquée sur papier
Étude pour Bridle Path (70.235)1939craie fabriquée sur papier
Étude pour Compartment C, Car 293 (70.430)1938craie fabriquée sur papier
Étude pour Compartment C, Car 293 (70.431a-b)1938craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Conference at Night (70.170)1949craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso)
Étude pour Conference at Night (70.174)1949craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso)
Étude pour East Wind over Weehawken (70.249)1934crayon graphite sur papier
Étude pour East Wind over Weehawken (70.252)1934craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Evening Wind (70.343a-b)1921craie fabriquée sur papier
Étude pour First Row Orchestra (70.841)1951craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Gas (70.263)1940craie fabriquée sur papier
Étude pour Ground Swell (70.339)1939craie fabriquée, fusain et crayon graphite sur papier
Étude pour Hotel by a Railroad (70.199)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Hotel by a Railroad (70.427)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Hotel by a Railroad (70.428)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Hotel Lobby (70.117)1942craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour Hotel Lobby (70.839)1942craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Hotel Window (70.161)1955craie fabriquée, crayon graphite et crayon de couleur sur papier
Étude pour Morning Sun (70.243)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Morning Sun (70.244)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Morning Sun (70.290)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Morning Sun (70.291)1952craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour New York Movie (70.273)1939craie fabriquée sur papier
Étude pour New York Movie (70.274a-b)1938 ou 1939craie fabriquée et fusain sur papier (recto); craie fabriquée sur papier (verso)
Étude pour New York Movie (70.455)1939craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour New York Office (70.822)1962craie fabriquée sur papier
Étude pour Nighthawks (70.192)1941 ou 1942craie fabriquée sur papier
Étude pour Nighthawks (70.193)1941 ou 1942craie fabriquée sur papier
Étude pour Office at Night (70.340)1940craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Office at Night (70.341)1940craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.198)1947craie fabriquée sur papier
Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.229)1947craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Rooms for Tourists (70.438)1945craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Rooms for Tourists (70.848)1945craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Route 6, Eastham (70.369)1941craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour Route 6, Eastham (70.854)1941craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour South Carolina Morning (70.162a-b)1955craie fabriquée sur papier (recto et verso)
Étude pour The Sheridan Theatre (70.969)1937crayon graphite sur papier
Étude pour Two on the Aisle (70.128)1927craie fabriquée sur papier
Étude pour Two on the Aisle (70.129)1927craie fabriquée sur papier
Étude pour Yawl Riding a Swell (70.439)1935craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Summer Evening1947huile sur toile
Summer Interior1909huile sur toile
Sun in an Empty Room1963huile sur toile
Sunlight in a Cafeteria1958huile sur toile
Sunlight on Brownstones1956huile sur toile
Tables pour dames1930huile sur toile
The Bootleggers1925huile sur toile
The Camel's Hump1931huile sur toile
The Circle Theatre1936huile sur toile
The City1927huile sur toile
The Lighthouse at Two Lights1929huile sur toile
The Long Leg1935huile sur toile
The Mansard Roof1923aquarelle sur graphite sur papier
The Sheridan Theatre1937huile sur toile
Tramp Steamer1908huile sur toile
Two Comedians1966huile sur toile
Two on the Aisle1927huile sur toile
Valley of the Seine1909huile sur toile
Western Motel1957huile sur toile

Questions fréquentes

Quand Soleil au balcon a-t-il été réalisé ?

Edward Hopper a réalisé Soleil au balcon en 1960. [1]

Quelle est la technique de Soleil au balcon ?

La technique documentée est l’huile sur toile. [1]

Que peut-on observer dans Soleil au balcon ?

Deux pignons blancs se dressent sur un ciel bleu. Au-dessous, deux femmes occupent un petit espace extérieur au-dessus du niveau de la rue : l’une tient un journal, tandis que l’autre est assise en maillot de bain près du bord extérieur du balcon. Un bois sombre se serre derrière les maisons. Dans Soleil au balcon, Edward Hopper inscrit ces positions humaines dans un ensemble plus vaste de murs lumineux, de toits pentus et d’ombre.

Discussion

Revenez sur les images et les idées étudiées dans Soleil au balcon. Ces pistes de la rédaction invitent à partager vos observations.

Regards des lecteurs

Piste de la rédaction · Observation rapprochée

Quelle limite, quel geste ou quel changement de lumière retient d’abord votre attention dans Soleil au balcon?

Piste de la rédaction · Comparaison

Comparez People in the Sun avec Soleil au balcon. Quelle différence visuelle compte le plus dans votre lecture ?

Piste de la rédaction · Un second regard

Quel détail regarderiez-vous de nouveau après avoir lu « Le journal comme forme claire » ?

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Références

  1. Whitney Museum of American Art, Soleil au balcon, 1960, huile sur toile, numéro d’inventaire 60.54 ; dimensions actuelles, mention de l’acquisition par les Friends of the Whitney et transcription de l’interprétation de Brian O’Doherty. Son souvenir de Hopper est transmis par ce commentaire du musée. Consulter la source.
  2. Whitney Museum of American Art, Edward Hopper’s New York, 2022, étape 535, Conversation with Edward Hopper, transcription de l’entretien historique avec Brian O’Doherty, discussion de Soleil au balcon, de la lumière solaire blanche et jaune, et de High Noon; la transcription a été lue pour ce texte. Consulter la source.
  3. Fondation Beyeler, Edward Hopper, guide d’exposition en anglais, 2020, salle 6, notice 12, Soleil au balcon; les deux femmes, le journal, le balcon et la lumière. Consulter la source.
  4. Gail Levin, « The Role of Drawing in the Art of Edward Hopper », ©1991, repris dans A Window into the World of Edward and Josephine Hopper, Pilgrim Monument and Provincetown Museum, 1996, p. 14–25, particulièrement p. 24 ; Jo Hopper comme modèle et transformation de son apparence. Consulter la source.
  5. Robert Hobbs, Edward Hopper, extrait de l’introduction, Harry N. Abrams en association avec le National Museum of American Art, Smithsonian Institution, 1987, notamment p. 16 et 19–20 imprimées ; interprétation des deux femmes, propos de l’artiste transmis et descriptions des personnages dans le registre. L’extrait mis à la disposition du public contient certaines pages des p. 9–20. Consulter la source.
  6. Notice de collection ou de catalogue, American Village, 1912 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  7. Notice de collection ou de catalogue, Soir Bleu, 1914 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  8. Notice de collection ou de catalogue, House by the Railroad, 1925 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  9. Notice de collection ou de catalogue, Automat, 1927 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  10. Notice de collection ou de catalogue, Early Sunday Morning, 1930 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  11. Notice de collection ou de catalogue, New York Movie, 1939 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  12. Notice de collection ou de catalogue, Nighthawks, 1942 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  13. Notice de collection ou de catalogue, Morning Sun, 1952 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  14. Notice de collection ou de catalogue, Second Story Sunlight, 1960 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  15. Notice de collection ou de catalogue, Two Comedians, 1966 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  16. Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.854 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  17. Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.170 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  18. Whitney Museum of American Art, Study for First Row Orchestra, 1951, numéro d’acquisition 70.841 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  19. Whitney Museum of American Art, (Bridge and Embankment), 1906, numéro d’acquisition 70.1298 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  20. Whitney Museum of American Art, (Seated Male Model, Bent Over), vers 1902–1903, numéro d’acquisition 70.1277 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  21. Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.244 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  22. Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.243 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  23. Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.128 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  24. Whitney Museum of American Art, Study for New York Office, 1962, numéro d’acquisition 70.822 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  25. Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  26. Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.229 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  27. Whitney Museum of American Art, (Rooftops), 1926, numéro d’acquisition 70.1114 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  28. Whitney Museum of American Art, Study for South Carolina Morning, 1955, numéro d’acquisition 70.162a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  29. Whitney Museum of American Art, (Self-Portrait), 1903–1906, numéro d’acquisition 70.1254 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  30. Whitney Museum of American Art, (Manhattan Bridge), 1925–1926, numéro d’acquisition 70.1098 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  31. Whitney Museum of American Art, (Solitary Figure in a Theater), vers 1902–1904, numéro d’acquisition 70.1418 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  32. Whitney Museum of American Art, Study for Approaching a City, 1946, numéro d’acquisition 70.869 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  33. Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.159 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  34. Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.430 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  35. Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.431a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  36. Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.252 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  37. Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.249 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  38. Whitney Museum of American Art, Study for Evening Wind, 1921, numéro d’acquisition 70.343a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  39. Whitney Museum of American Art, Study for The Sheridan Theatre, 1937, numéro d’acquisition 70.969 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  40. Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.455 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  41. Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.273 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  42. Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1938 ou 1939, numéro d’acquisition 70.274a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  43. Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.153 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  44. Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.429 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  45. Whitney Museum of American Art, (Jo Sketching at Good Harbor Beach), 1923–1924, numéro d’acquisition 70.1129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  46. Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.158a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  47. Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.291 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  48. Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.290 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  49. Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.340 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  50. Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.341 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  51. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.427 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  52. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.199 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  53. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.428 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  54. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.117 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  55. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.839 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  56. Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.174 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  57. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Window, 1955, numéro d’acquisition 70.161 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  58. Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.198 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  59. Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.369 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  60. Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.220 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  61. Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.235 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  62. Whitney Museum of American Art, Study for Ground Swell, 1939, numéro d’acquisition 70.339 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  63. Whitney Museum of American Art, Study for Yawl Riding a Swell, 1935, numéro d’acquisition 70.439 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  64. Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.848 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  65. Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.438 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  66. Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.193 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  67. Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.192 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  68. Whitney Museum of American Art, Study for Gas, 1940, numéro d’acquisition 70.263 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  69. Whitney Museum of American Art, Self-Portrait with Hat, vers 1918, tirage posthume, numéro d’acquisition 70.1903 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  70. Whitney Museum of American Art, East Side Interior, 1922, numéro d’acquisition 70.1020 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  71. Art Institute of Chicago, Selected Chronology for Edward Hopper ; chronologie de la formation, des voyages, des expositions, de New York et de Truro. Consulter la source.
  72. Emily C. Burns, Spectral figures: Edward Hopper’s empty Paris, chapitre 5 de Empty Spaces: Confronting Emptiness in National, Cultural and Urban Histories, 2019 ; chapitre et notes consultés intégralement. Consulter la source.
  73. Charles Brock, Regionalism and Folk Art, National Gallery of Art ; essai et deux notes consultés intégralement. Consulter la source.