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Soleil au balcon : introduction
Deux pignons blancs se dressent sur un ciel bleu. Au-dessous, deux femmes occupent un petit espace extérieur au-dessus du niveau de la rue : l’une tient un journal, tandis que l’autre est assise en maillot de bain près du bord extérieur du balcon. Un bois sombre se serre derrière les maisons. Dans Soleil au balcon, Edward Hopper inscrit ces positions humaines dans un ensemble plus vaste de murs lumineux, de toits pentus et d’ombre.
Le Whitney Museum of American Art décrit l’œuvre comme une huile sur toile de 1960, mesurant 102,1 × 127,3 cm, numéro d’inventaire 60.54, acquise grâce aux fonds des Friends of the Whitney Museum of American Art. [1] Son titre dirige l’attention vers le haut, vers un étage domestique où personnes et architecture sont particulièrement exposées à la lumière.
En bref
- ArtisteEdward Hopper [1]
- Date1960 [1]
- Techniquehuile sur toile [1]
- Collection / noticeWhitney Museum of American Art [1]
- Numéro d’acquisition60.54 [1]
Cette œuvre dans la carrière d’Edward Hopper
American Village
1912Soir Bleu
1914Automat
1927New York Movie
1939Nighthawks
1942Soleil du matin
1952Two Comedians
1966Sommaire
- Les pignons avant les visages
- Hopper et la peinture d’une lumière solaire blanche
- Deux femmes à des positions différentes
- S’asseoir en retrait et au bord
- Le journal comme forme claire
- La lumière sur les murs blancs
- Stores jaunes et ouvertures inégales
- Une cheminée rouge et un toit rouge
- Le bois derrière les maisons
- Un balcon sans accès visible
Les pignons avant les visages
Les deux grands triangles des toits comptent parmi les premières formes remarquées. Leurs pentes sombres rejoignent les extrémités verticales plus claires des maisons, donnant à chaque bâtiment une silhouette distincte. Un fragment d’un autre pignon apparaît au bord gauche, suggérant que la rangée se poursuit au-delà de la vue choisie.
Les formes associées se ressemblent sans occuper une position identique. L’une est plus proche et plus grande ; l’autre apparaît plus loin à droite. Leur chevauchement établit un rapport de profondeur tout en laissant nets les deux contours triangulaires.
Chaque pignon contient une étroite fenêtre supérieure. Ces petits rectangles interrompent de larges surfaces de mur clair, donnant à l’architecture un aspect habité même au-dessus des deux figures visibles. Des protections jaunâtres apportent une note plus chaude dans les façades blanches.
Les toits sombres ont un autre poids que les murs. Leur couleur relativement continue forme des couronnements fermes au-dessus de surfaces recevant une lumière beaucoup plus forte. Hopper utilise cette distinction pour rendre les bâtiments lisibles comme volumes plutôt que comme deux triangles blancs plats.
Le cadrage modifie la présentation habituelle d’une maison. Nous ne partons pas du trottoir pour suivre un chemin vers une porte. Le bas des bâtiments est coupé, rapprochant l’espace du premier étage du spectateur et accordant aux toits une part inhabituellement importante de l’attention.
Hopper et la peinture d’une lumière solaire blanche
Dans une conversation avec Brian O’Doherty transcrite par le Whitney, Hopper décrivait l’objectif particulier qu’il poursuivait dans Soleil au balcon : il voulait donner à la lumière une qualité blanche, plutôt que le jaune souvent utilisé pour représenter le soleil. Il nuançait cette distinction en admettant une lumière plus jaune au début et à la fin de la journée. [2] C’est un peintre qui explique l’apparence recherchée dans une œuvre précise.
Cette déclaration nous dirige vers les plus grands passages éclairés. Les pignons blancs ne sont pas de simples supports neutres pour les figures. Leur clarté est un sujet important en elle-même, défini par les toits plus sombres, les zones bleu-gris et la végétation derrière eux.
Les stores jaunes rendent cet objectif plus intéressant. Une couleur chaude reste bien visible à l’intérieur des fenêtres, mais ne se répand pas sur toutes les surfaces ensoleillées. Le tableau distingue la couleur d’un objet dans une fenêtre de l’impression d’éclairage sur le mur environnant.
Une lumière blanche n’exige pas non plus une façade uniformément blanche. La maison la plus proche change nettement lorsqu’elle se détourne de l’éclairage direct. Des passages plus froids autour des fenêtres inférieures et du balcon aident le mur le plus lumineux à conserver sa force. La lumière devient convaincante par les rapports entre les surfaces plutôt que par une seule couleur appliquée partout.
Le propos de Hopper offre un autre point de départ que la relation imaginée entre les figures. Un spectateur peut remarquer immédiatement une différence d’âge et commencer à inventer une histoire commune. Partir du mur blanc révèle un autre objectif substantiel : une maison est devenue un moyen de donner à la lumière une présence particulière.
Deux femmes à des positions différentes
La femme d’apparence plus âgée est assise vers la gauche, vêtue de sombre et tenant un journal clair. Sa tête pâle et le papier ressortent sur l’ouverture plus sombre derrière elle. L’architecture environnante l’encadre dans un intervalle relativement étroit.
L’autre femme est assise plus à droite en maillot de bain. Son corps est davantage exposé à la lumière, et sa position près de la balustrade extérieure lui donne un autre rapport au plein air. Elle est moins enfermée dans le renfoncement sombre d’une fenêtre que sa compagne.
Le guide de la Fondation Beyeler de 2020 décrit une femme prenant le soleil et l’autre abaissant momentanément son journal pour profiter de la lumière. [3] Cette lecture relie leurs différentes activités à la même lumière plutôt que de leur attribuer une histoire commune détaillée.
Leur proximité ne fixe pas leur relation. Le tableau ne fournit aucun nom, aucune conversation ni aucun événement permettant d’établir qu’elles sont parentes, amies ou voisines. La différence d’âge apparente est visible ; une histoire familiale précise ne l’est pas.
Le contraste vestimentaire agit aussi sur le plan pictural. Le tissu sombre fait d’une figure une masse compacte, tandis que le maillot laisse ressortir les tons plus chauds de l’autre corps. Hopper donne aux deux personnes des poids visuels différents dans un cadre architectural également lumineux.
S’asseoir en retrait et au bord
La femme vêtue de sombre occupe une position relativement en retrait. Sa tête monte au-dessus du journal, mais l’ouverture ombrée et les limites verticales claires la maintiennent dans une zone compacte. Le papier déployé est l’un des rares éléments qui s’avancent hors de ce petit espace fermé.
La posture de la femme qui prend le soleil est plus exposée. Son corps assis se situe près du bord extérieur, un bras plié levant une main vers la tête. Les membres nus et chauds apportent un autre contour que l’architecture rectiligne. La figure reste petite sur la toile, mais sa position la fait paraître plus proche du plein air.
Regarder les corps avant de leur attribuer des caractères révèle deux usages pratiques d’un même étage. Une position permet de tenir et de lire une feuille ; l’autre laisse le corps recevoir plus directement la lumière. Vêtements et postures rendent ces usages distincts même sans conversation entre les femmes.
La balustrade les relie tout en rendant leur différence visible. Elle fournit une limite horizontale devant la figure plus abritée et un lieu près duquel s’assied celle qui prend le soleil. Son bord supérieur offre au regard un parcours d’une personne à l’autre, puis vers les divisions environnantes de la maison.
Ce parcours est plus complexe qu’une simple opposition entre satisfaction et agitation. La lectrice peut lever les yeux, et une personne au soleil peut rester immobile. Hopper choisit des positions qui rendent plusieurs possibilités imaginables tout en donnant aux deux corps une place ferme dans l’architecture.
Le journal comme forme claire
Le journal est un détail petit mais utile. Sa zone claire interrompt le vêtement sombre et aide à distinguer les mains et la posture de la femme assise. Il fournit une activité sans faire d’un titre lisible le sujet du tableau.
Son angle diffère de celui des cadres de fenêtres plus rigides à proximité. La feuille appartient à quelque chose que l’on tient, que l’on peut déplacer ou abaisser, tandis que les montants environnants restent fixes. Un modeste changement de direction introduit le maniement humain dans la géométrie.
Le papier distingue aussi le regard baissé pour lire du regard porté vers la lumière solaire. Même si l’instant précis reste ouvert, il fournit un autre foyer d’attention dans le même espace. Le balcon contient plus d’une manière d’occuper un intervalle calme.
Rien n’oblige les deux femmes à partager les mêmes pensées. Leurs corps sont proches, mais le tableau permet à leur attention de rester distincte. Le journal donne à cette distinction un objet concret plutôt qu’une explication purement psychologique.
La lumière sur les murs blancs
La façade contient plusieurs types de clarté. De larges zones blanches reçoivent la lumière directe, tandis que des passages bleu-gris plus froids marquent des surfaces qui s’en détournent. Ces changements donnent de la profondeur à la façade même là où ses divisions sont fortement soulignées.
Les hautes fenêtres inférieures rendent ces changements plus complexes. Leurs vitres ou leurs intérieurs sombres créent d’étroits renfoncements dans le mur clair, tandis que des stores jaunes occupent une partie des ouvertures. La lumière n’efface pas les divisions du bâtiment ; elle en rend certaines particulièrement nettes.
Les bords horizontaux du balcon fournissent un autre rythme sous les toits. Leurs lignes plus plates contrastent avec les fortes pentes supérieures, donnant aux figures une place plus stable dans l’architecture. Les personnes sont assises le long d’une bande relativement horizontale sous une succession de triangles.
Les murs clairs font particulièrement ressortir les petites zones de peau chaude, de tissu sombre et de store jaune.

Comparer : People in the Sun, 1960.
Stores jaunes et ouvertures inégales
Les fenêtres introduisent de petites variations dans les formes répétées des pignons. Leurs protections jaunes n’occupent qu’une partie des ouvertures sombres, laissant des bandes ou des plages où l’intérieur paraît plus profondément ombré. L’effet est particulièrement net lorsque l’on compare les fenêtres supérieures à celles qui se trouvent plus près des femmes.
Un store est un objet modeste dont le rôle visuel est important. Il peut régler la lumière dans une maison, mais devient aussi, vu du dehors, un rectangle coloré. Hopper utilise les deux possibilités : nous comprenons un équipement pratique et voyons une touche de couleur chaude nettement affirmée dans un mur lumineux.
Les ouvertures supérieures sont particulièrement concentrées. Chacune se situe dans un grand triangle et peut donc sembler plus insistante que ne le laisserait prévoir sa petite taille. Plus bas, le mur contient plusieurs divisions concurrentes et les personnes elles-mêmes. La même forme de base reçoit une force différente selon son environnement.
C’est l’une des raisons pour lesquelles les maisons associées peuvent sembler posséder un caractère sans devenir littéralement des visages. Les fenêtres répétées offrent un point de comparaison, tandis que les changements de hauteur, d’ombre et d’exposition empêchent une symétrie parfaite. L’architecture peut paraître vigilante ou repliée sur elle-même sans que ces impressions deviennent un code symbolique fixe.
Une cheminée rouge et un toit rouge
Deux passages rouges interrompent les dominantes blanche, bleue et vert sombre. Une cheminée apparaît près du haut à gauche, tandis qu’une petite forme de toit entre près du bas à droite. Leur éloignement donne à la couleur un parcours à travers la composition.
La cheminée est un accent architectural vertical, coupé près du bord du tableau. Le toit inférieur est plus oblique et partiellement caché. Leurs formes différentes empêchent leur correspondance de devenir un simple symbole répété.
Brian O’Doherty, ami de Hopper et interprète ultérieur du tableau, attire l’attention sur ce rapport dans le commentaire du Whitney. Il souligne aussi les deux pignons, leurs fenêtres et les deux personnes au-dessous. [1] Son propos dirige utilement le regard vers des relations réparties sur toute la toile.
Les accents rouges comptent même si nous ne les remarquons pas d’emblée. Ils empêchent l’architecture de se fondre entièrement dans un motif de murs blancs et de toits noirs. De petites interruptions chaudes peuvent affecter un arrangement bien plus vaste.
Le bois derrière les maisons
À droite, les arbres forment une masse dense et irrégulière. Leur feuillage s’élève derrière les pignons, tandis que des troncs plus sombres deviennent visibles plus bas. Le bois possède une texture stratifiée très différente des grands plans des bâtiments.
Le contraste donne à l’architecture blanche une présence plus tranchée. Les bords clairs deviennent particulièrement nets lorsqu’ils rencontrent la végétation sombre, et les toits restent distincts par leurs formes triangulaires plus fermes. Maisons et arbres occupent des espaces voisins sans partager le même ordre.
Le bois limite aussi la vue. Aucun vaste panorama lointain ne s’étend derrière les femmes ; la végétation monte près de leur cadre. Le petit balcon offre du plein air tout en restant voisin d’une masse considérable et moins pénétrable.
Le ciel bleu fournit au-dessus un autre type d’ouverture. Son champ relativement dégagé affirme les silhouettes des pignons, séparant les toits du feuillage plus complexe. Le tableau tient ensemble plusieurs échelles d’espace : balcon, maison, talus boisé et ciel.
À voir : la vie et l’art d’Edward Hopper
Découvrez les peintures de Hopper et les lieux qui les ont inspirées dans ces films de musées. Choisissez un film ci-dessous.
Film sur Edward Hopper
Une présentation de la vie et de l’œuvre de Hopper par un musée.
Voir sur YouTubeUn balcon sans accès visible
Le tableau nous donne l’étage d’une maison tout en supprimant l’essentiel du parcours qui y conduirait. Il n’y a aucune succession complète d’entrée depuis la rue jusqu’à la porte, à l’escalier et au balcon. Les deux femmes sont déjà en place lorsque notre vue commence.
Cette omission change la force du premier plan. Nous ne pouvons le traiter comme un chemin par lequel approcher les personnes. L’architecture proche s’élève plutôt comme un objet partiellement coupé, et la petite plateforme extérieure devient une destination visible depuis une position distincte.
Le pignon voisin rend cette séparation plus complexe. Son échelle décroissante établit la profondeur, mais la succession de toits pointus crée aussi un motif fort à travers la toile. Le regard peut passer d’une maison à l’autre par leurs formes répétées sans reconstituer un plan précis de toutes les pièces au-dessous.
Le titre donne à cet étage surélevé une importance particulière. Nous regardons la lumière solaire sur un niveau domestique supérieur, où journal et maillot de bain introduisent l’usage ordinaire dans une vue dominée par les toits. Le bâtiment n’est ni un spécimen architectural isolé ni un simple fond derrière deux portraits.
L’absence d’accès visible aide aussi à comprendre pourquoi la scène peut sembler particulièrement immobilisée. Nous voyons des personnes qui ont dû gagner leur place par des gestes quotidiens, mais ces gestes n’ont aucun parcours représenté. Leurs places présentes sont nettes ; les mouvements qui les relient au reste de la maison demeurent hors de la composition.
Le modèle et le personnage peint
Le propos général de Gail Levin sur le travail de modèle de Jo Hopper aide à distinguer une personne qui pose d’un personnage peint. Elle explique comment Hopper transformait l’apparence de Jo pour fournir des âges, des silhouettes et des caractères différents. [4]
Cette distinction nous permet de voir les femmes comme des personnes construites pour la situation du tableau. Leur âge apparent, leur tenue et leur posture peuvent différer même si un artiste s’appuie sur des observations familières dans l’atelier. Un modèle fournit des renseignements ; le personnage achevé appartient à l’arrangement choisi pour l’image.
Cela compte particulièrement dans une composition réunissant deux femmes d’âges apparemment différents. Leur contraste peut organiser visuellement le balcon sans démontrer un épisode précis du mariage ou de la vie familiale des Hopper. L’architecture fournit leur cadre commun, tandis que le tableau laisse ouverte leur relation personnelle.

Comparer : Sunlight on Brownstones, 1956.
Les noms dans le registre
L’ouvrage de Robert Hobbs publié en 1987 transmet une description du registre qui caractérise la femme aux cheveux blancs comme âgée et gothique et appelle la plus jeune « Toots ». Il situe cette entrée parmi d’autres exemples de l’attribution d’identités inventées aux personnes peintes par les Hopper. [5] De tels noms relèvent de la construction et de la discussion des personnages, plutôt que de l’identification de deux habitantes documentées indépendamment.
Ce jeu écrit complique utilement la réserve apparente du tableau. Une image peut laisser le public dans l’incertitude sur ses personnes même lorsque ses auteurs ont essayé en privé un nom ou une description. Les petites figures n’ont pas nécessairement été conçues comme des arrangements de peinture entièrement anonymes.
En même temps, cette entrée n’établit pas que la femme âgée serait la mère de la plus jeune, sa logeuse ou une image d’elle-même dans l’avenir. De telles relations exigent des renseignements au-delà du texte transmis. La description établit un contraste de caractère et d’apparence pouvant se développer par la pose et les vêtements.
La différence entre nommer et raconter est importante ici. Un surnom rend une figure plus facile à évoquer tout en laissant indéterminée une grande partie de sa vie. Le tableau continue à insister surtout sur la manière dont chaque personne occupe la lumière, le renfoncement et le bord de l’espace extérieur.
La lecture d’un tableau tardif par un ami
O’Doherty attire l’attention sur l’atmosphère étrange de la scène et sur la force de ses fenêtres supérieures. Selon lui, les ouvertures architecturales peuvent sembler aussi chargées de caractère que les figures elles-mêmes. Il se souvient aussi que Hopper, interrogé sur ce qu’il recherchait dans son œuvre, avait répondu en se désignant lui-même. [1]
Ce souvenir est une interprétation proposée par quelqu’un qui connaissait l’artiste. Il ne fournit pas une explication unique valable pour chaque figure ou chaque ombre. Son intérêt tient notamment à ce qu’il détourne l’attention d’un récit supposé sur le balcon pour la ramener à l’investissement plus vaste de Hopper dans les bâtiments, les personnes, les bois et la lumière.
La date de 1960 situe le tableau tard dans sa carrière. Ses formes domestiques reconnaissables restent soigneusement maîtrisées, tandis que la forte simplification des toits, des murs et des ouvertures donne à la scène une netteté d’ensemble frappante. Un sujet ordinaire porte un arrangement substantiel de formes.
Jeunesse et vieillesse dans une interprétation ultérieure
Hobbs donne aussi aux deux femmes une lecture psychologique plus explicite. Il décrit la plus jeune comme désireuse de prendre part à la vie au-delà du balcon et la femme âgée comme plus disposée à rester spectatrice. [5] C’est l’interprétation par un critique de leurs positions opposées, et non l’affirmation que la toile livre leurs pensées.
Le cadre visible donne à cette lecture une partie de son attrait. La femme qui prend le soleil est assise plus près d’un bord exposé, tandis que la lectrice est plus abritée. Une différence de place peut facilement devenir une différence d’attitude lorsque nous attachons des attentes humaines aux corps.
Mais les mêmes détails peuvent soutenir une attention au confort corporel immédiat. L’ombre, un siège, un objet tenu pour lire et la lumière solaire sur la peau découverte sont des conditions présentes, indépendamment d’une grande allégorie des étapes de la vie. L’intérêt du tableau tient notamment à la proximité persistante de ces lectures pratiques et imaginatives.
L’accent mis par Hopper lui-même sur la couleur de la lumière solaire n’interdit pas la réaction psychologique. Il modifie l’équilibre des preuves. Nous disposons de l’objectif pictural déclaré d’un artiste à côté du propos d’un auteur ultérieur sur les suggestions possibles des figures. Les laisser distincts donne au tableau plus d’espace que de demander à l’un ou à l’autre de résoudre chaque aspect de la scène.
Le bois contribue à cette ouverture. Ses masses denses et irrégulières peuvent être ressenties comme une menace, un abri ou simplement un fond sombre sur lequel la maison devient intensément lumineuse. La différence entre feuillage et toit est visible ; le sentiment associé à ce contraste appartient à la rencontre du tableau et du spectateur.
D’autres lieux où s’asseoir au soleil
Sunlight on Brownstones place deux figures sur un perron plus près de la rue. Ses rampes courbes donnent au cadre un autre mouvement que les pignons pentus et le large bord du balcon visibles ici.
Cape Cod Morning maintient une femme dans une fenêtre en saillie, penchée vers l’extérieur. Soleil au balcon ouvre plus largement le cadre domestique, permettant deux positions distinctes dans la lumière.
People in the Sun étend le sujet à un groupe assis devant un vaste paysage. Le tableau du balcon reste plus près des bâtiments, les bois limitant la vue et les toits dominant au-dessus.
Suivez le bord d’un pignon blanc vers sa petite fenêtre jaune, puis descendez vers le journal et passez à la femme en maillot de bain. Le tableau réunit ces différentes échelles sans faire de l’une l’explication des autres. La lumière solaire relie l’architecture et ses occupantes tout en préservant leurs formes distinctes.
Répertoire des œuvres et des études
Ce répertoire documenté comprend des œuvres achevées et des études identifiées séparément. Il ne constitue pas un catalogue raisonné complet. Les titres liés ouvrent les articles ; les études sans lien sont identifiées par leurs numéros d’inventaire. Les aquarelles conservent leurs techniques documentées, et les estampes originales restent distinctes des reproductions.
| Titre | Date | Technique |
|---|---|---|
| (Bridge and Embankment) (70.1298) | 1906 | huile sur bois |
| (Jo Sketching at Good Harbor Beach) (70.1129) | 1923–1924 | aquarelle et craie fabriquée sur papier |
| (Manhattan Bridge) (70.1098) | 1925–1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Rooftops) (70.1114) | 1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Seated Male Model, Bent Over) (70.1277) | vers 1902–1903 | huile sur toile |
| (Self-Portrait) (70.1254) | 1903–1906 | huile sur toile |
| (Solitary Figure in a Theater) (70.1418) | vers 1902–1904 | huile sur panneau |
| 5 A.M. | 1937 | huile sur toile |
| Adam's House | 1928 | aquarelle et fusain sur papier |
| American Village | 1912 | huile sur toile |
| Apartment Houses | 1923 | huile sur toile |
| Approaching a City | 1946 | huile sur toile |
| August in the City | 1945 | huile sur toile |
| Automat | 1927 | huile sur toile |
| Barber Shop | 1931 | huile sur toile |
| Blackwell's Island | 1928 | huile sur toile |
| Bridge on the Seine | 1909 | huile sur toile |
| Bridle Path | 1939 | huile sur toile |
| Burly Cobb's House South Truro | 1930–1933 | huile sur toile |
| Cape Cod Evening | 1939 | huile sur toile |
| Cape Cod Morning | 1950 | huile sur toile |
| Chair Car | 1965 | huile sur toile |
| Chop Suey | 1929 | huile sur toile |
| City Roofs | 1932 | huile sur toile |
| Coast Guard Station | 1929 | huile sur toile |
| Compartment C, Car 293 | 1938 | huile sur toile |
| Conference at Night | 1949 | huile sur toile |
| Corn Hill | 1930 | huile sur toile |
| Dawn in Pennsylvania | 1942 | huile sur toile |
| Drug Store | 1927 | huile sur toile |
| Early Sunday Morning | 1930 | huile sur toile |
| East Side Interior (70.1020) | 1922 | Etching |
| East Wind Over Weehawken | 1934 | huile sur toile |
| El Palacio | 1946 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| Eleven A.M. | 1926 | huile sur toile |
| Evening Wind | 1921 | etching |
| Excursion into Philosophy | 1959 | huile sur toile |
| First Row Orchestra | 1951 | huile sur toile |
| Freight Car at Truro | 1931 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Gas | 1940 | huile sur toile |
| Girl at a Sewing Machine | vers 1921 | huile sur toile |
| Gloucester Harbor | 1912 | huile sur toile |
| Ground Swell | 1939 | huile sur toile |
| Haskell's House | 1924 | aquarelle sur graphite sur carton |
| High Noon | 1949 | huile sur toile |
| Hill and Houses Cape Elizabeth Maine | 1927 | aquarelle sur crayon graphite |
| Hills South Truro | 1930 | huile sur toile |
| Hotel by a Railroad | 1952 | huile sur toile |
| Hotel Lobby | 1943 | huile sur toile |
| Chambre d’hôtel | 1931 | huile sur toile |
| Hotel Window | 1955 | huile sur toile |
| House by the Railroad | 1925 | huile sur toile |
| House by the Squam River | 1926 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Le Bistro ou The Wine Shop | 1909 | huile sur toile |
| Le Pont des Arts | 1907 | huile sur toile |
| Le Pont Royal | 1909 | huile sur toile |
| Le Quai des Grands Augustins | 1909 | huile sur toile |
| Lighthouse and Buildings Portland Head | 1927 | aquarelle sur crayon graphite sur papier |
| Lighthouse Hill | 1927 | peinture à l’huile |
| Manhattan Bridge Loop | 1928 | huile sur toile |
| Model Sitting | vers 1902 | peinture à l’huile ; support non précisé |
| Soleil du matin | 1952 | huile sur toile |
| New York Movie | 1939 | huile sur toile |
| New York New Haven and Hartford | 1931 | huile sur toile |
| New York Office | 1962 | huile sur toile |
| New York Pavements | 1924–1925 | huile sur toile |
| New York Restaurant | vers 1922 | huile sur toile |
| Night Windows | 1928 | huile sur toile |
| Nighthawks | 1942 | huile sur toile |
| October on Cape Cod | 1946 | huile sur toile |
| Office at Night | 1940 | huile sur toile |
| Office in a Small City | 1953 | huile sur toile |
| Pennsylvania Coal Town | 1947 | huile sur toile |
| People in the Sun | 1960 | huile sur toile |
| Portrait of Orleans | 1950 | huile sur toile |
| Queensborough Bridge | 1913 | huile sur toile |
| Railroad Sunset | 1929 | huile sur toile |
| Railroad Train | 1908 | huile sur toile |
| Road in Maine | 1914 | huile sur toile |
| Room in Brooklyn | 1932 | huile sur toile |
| Room in New York | 1932 | huile sur toile |
| Rooms by the Sea | 1951 | huile sur toile |
| Rooms for Tourists | 1945 | huile sur toile |
| Route 6 Eastham | 1941 | huile sur toile |
| Soleil au balcon | 1960 | huile sur toile |
| Self-Portrait | 1925–1930 | huile sur toile |
| Self-Portrait with Hat (70.1903) | vers 1918, tirage posthume | pointe sèche |
| Seven A.M. | 1948 | huile sur toile |
| Soir Bleu | 1914 | huile sur toile |
| South Carolina Morning | 1955 | huile sur toile |
| Stairway at 48 Rue de Lille Paris | 1906 | huile sur bois |
| Étude pour 5 A.M. (70.153) | 1937 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour 5 A.M. (70.429) | 1937 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Approaching a City (70.869) | 1946 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour August in the City (70.158a-b) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour August in the City (70.159) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.220) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.235) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.430) | 1938 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.431a-b) | 1938 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Conference at Night (70.170) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour Conference at Night (70.174) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.249) | 1934 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.252) | 1934 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Evening Wind (70.343a-b) | 1921 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour First Row Orchestra (70.841) | 1951 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Gas (70.263) | 1940 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Ground Swell (70.339) | 1939 | craie fabriquée, fusain et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.199) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.427) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.428) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.117) | 1942 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.839) | 1942 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Hotel Window (70.161) | 1955 | craie fabriquée, crayon graphite et crayon de couleur sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.243) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.244) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.290) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.291) | 1952 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.273) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.274a-b) | 1938 ou 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier (recto); craie fabriquée sur papier (verso) |
| Étude pour New York Movie (70.455) | 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour New York Office (70.822) | 1962 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.192) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.193) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.340) | 1940 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.341) | 1940 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.198) | 1947 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.229) | 1947 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.438) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.848) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.369) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.854) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour South Carolina Morning (70.162a-b) | 1955 | craie fabriquée sur papier (recto et verso) |
| Étude pour The Sheridan Theatre (70.969) | 1937 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.128) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.129) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Yawl Riding a Swell (70.439) | 1935 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Summer Evening | 1947 | huile sur toile |
| Summer Interior | 1909 | huile sur toile |
| Sun in an Empty Room | 1963 | huile sur toile |
| Sunlight in a Cafeteria | 1958 | huile sur toile |
| Sunlight on Brownstones | 1956 | huile sur toile |
| Tables pour dames | 1930 | huile sur toile |
| The Bootleggers | 1925 | huile sur toile |
| The Camel's Hump | 1931 | huile sur toile |
| The Circle Theatre | 1936 | huile sur toile |
| The City | 1927 | huile sur toile |
| The Lighthouse at Two Lights | 1929 | huile sur toile |
| The Long Leg | 1935 | huile sur toile |
| The Mansard Roof | 1923 | aquarelle sur graphite sur papier |
| The Sheridan Theatre | 1937 | huile sur toile |
| Tramp Steamer | 1908 | huile sur toile |
| Two Comedians | 1966 | huile sur toile |
| Two on the Aisle | 1927 | huile sur toile |
| Valley of the Seine | 1909 | huile sur toile |
| Western Motel | 1957 | huile sur toile |
Questions fréquentes
Edward Hopper a réalisé Soleil au balcon en 1960. [1]
La technique documentée est l’huile sur toile. [1]
Deux pignons blancs se dressent sur un ciel bleu. Au-dessous, deux femmes occupent un petit espace extérieur au-dessus du niveau de la rue : l’une tient un journal, tandis que l’autre est assise en maillot de bain près du bord extérieur du balcon. Un bois sombre se serre derrière les maisons. Dans Soleil au balcon, Edward Hopper inscrit ces positions humaines dans un ensemble plus vaste de murs lumineux, de toits pentus et d’ombre.
Discussion
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Références
- Whitney Museum of American Art, Soleil au balcon, 1960, huile sur toile, numéro d’inventaire 60.54 ; dimensions actuelles, mention de l’acquisition par les Friends of the Whitney et transcription de l’interprétation de Brian O’Doherty. Son souvenir de Hopper est transmis par ce commentaire du musée. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Edward Hopper’s New York, 2022, étape 535, Conversation with Edward Hopper, transcription de l’entretien historique avec Brian O’Doherty, discussion de Soleil au balcon, de la lumière solaire blanche et jaune, et de High Noon; la transcription a été lue pour ce texte. Consulter la source.
- Fondation Beyeler, Edward Hopper, guide d’exposition en anglais, 2020, salle 6, notice 12, Soleil au balcon; les deux femmes, le journal, le balcon et la lumière. Consulter la source.
- Gail Levin, « The Role of Drawing in the Art of Edward Hopper », ©1991, repris dans A Window into the World of Edward and Josephine Hopper, Pilgrim Monument and Provincetown Museum, 1996, p. 14–25, particulièrement p. 24 ; Jo Hopper comme modèle et transformation de son apparence. Consulter la source.
- Robert Hobbs, Edward Hopper, extrait de l’introduction, Harry N. Abrams en association avec le National Museum of American Art, Smithsonian Institution, 1987, notamment p. 16 et 19–20 imprimées ; interprétation des deux femmes, propos de l’artiste transmis et descriptions des personnages dans le registre. L’extrait mis à la disposition du public contient certaines pages des p. 9–20. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, American Village, 1912 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Soir Bleu, 1914 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, House by the Railroad, 1925 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Automat, 1927 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Early Sunday Morning, 1930 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, New York Movie, 1939 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Nighthawks, 1942 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Morning Sun, 1952 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Second Story Sunlight, 1960 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Two Comedians, 1966 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.854 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.170 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for First Row Orchestra, 1951, numéro d’acquisition 70.841 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Bridge and Embankment), 1906, numéro d’acquisition 70.1298 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Seated Male Model, Bent Over), vers 1902–1903, numéro d’acquisition 70.1277 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.244 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.243 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.128 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Office, 1962, numéro d’acquisition 70.822 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.229 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Rooftops), 1926, numéro d’acquisition 70.1114 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for South Carolina Morning, 1955, numéro d’acquisition 70.162a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Self-Portrait), 1903–1906, numéro d’acquisition 70.1254 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Manhattan Bridge), 1925–1926, numéro d’acquisition 70.1098 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Solitary Figure in a Theater), vers 1902–1904, numéro d’acquisition 70.1418 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Approaching a City, 1946, numéro d’acquisition 70.869 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.159 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.430 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.431a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.252 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.249 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Evening Wind, 1921, numéro d’acquisition 70.343a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for The Sheridan Theatre, 1937, numéro d’acquisition 70.969 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.455 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.273 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1938 ou 1939, numéro d’acquisition 70.274a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.153 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.429 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Jo Sketching at Good Harbor Beach), 1923–1924, numéro d’acquisition 70.1129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.158a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.291 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.290 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.340 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.341 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.427 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.199 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.428 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.117 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.839 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.174 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Window, 1955, numéro d’acquisition 70.161 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.198 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.369 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.220 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.235 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Ground Swell, 1939, numéro d’acquisition 70.339 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Yawl Riding a Swell, 1935, numéro d’acquisition 70.439 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.848 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.438 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.193 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.192 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Gas, 1940, numéro d’acquisition 70.263 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Self-Portrait with Hat, vers 1918, tirage posthume, numéro d’acquisition 70.1903 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, East Side Interior, 1922, numéro d’acquisition 70.1020 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Art Institute of Chicago, Selected Chronology for Edward Hopper ; chronologie de la formation, des voyages, des expositions, de New York et de Truro. Consulter la source.
- Emily C. Burns, Spectral figures: Edward Hopper’s empty Paris, chapitre 5 de Empty Spaces: Confronting Emptiness in National, Cultural and Urban Histories, 2019 ; chapitre et notes consultés intégralement. Consulter la source.
- Charles Brock, Regionalism and Folk Art, National Gallery of Art ; essai et deux notes consultés intégralement. Consulter la source.


