Dessins et méthode de travail : introduction
Les peintures d’Edward Hopper peuvent paraître remarquablement arrêtées. Un comptoir tourne nettement autour d’un angle, une fenêtre divise un mur et la main d’une personne occupe une place petite mais déterminante. Ses dessins révèlent combien de questions différentes pouvaient précéder cette apparente certitude.
Une feuille pouvait étudier une rue entière ou seulement une paire de chaussures. Elle pouvait recueillir les détails d’un bâtiment réel, travailler un corps fourni par un modèle ou réunir plusieurs éléments dans une composition possible. Le dessin permettait à l’observation et à l’invention d’agir à différentes échelles avant leur réunion sur la toile.
L’exposition du Whitney de 2013 Hopper Drawing, organisée par Carter E. Foster, a placé ce rapport au centre de son propos. Le musée faisait état de plus de 2 500 dessins entrés grâce au legs de Jo Hopper et présentait des groupes d’études avec les peintures. [1] L’ampleur de ce matériel conservé rend le dessin essentiel à la compréhension de Hopper, plutôt qu’une activité préparatoire occasionnelle.
En bref
- ArtisteEdward Hopper (1882–1967)
- FocusDessins et méthode de travail
- ExplorePeintures · Biographie
Sommaire
- Une pratique développée par la formation
- Une feuille possède sa propre échelle
- Sortir observer, revenir organiser
- Donner un rôle au corps par le dessin
- Des indications de couleur près d’une figure au fusain
- Les objets peuvent recevoir autant d’attention que les personnes
- Plusieurs sortes de dessins pour un paysage
- Un second bateau absent de Ground Swell
- Vers une composition
- Accorder une maison et une figure
Une pratique développée par la formation
La formation de Hopper à la New York School of Art, située en 1900–1905 par la chronologie de l’Art Institute of Chicago, lui a donné une expérience soutenue du dessin. [2] Le commentaire du Whitney souligne les cours d’après modèle vivant et l’étude du nu, suivis de la poursuite du dessin au Whitney Studio Club dans les années 1920. [1]
Cette formation aide à expliquer un aspect facile à négliger dans les peintures achevées. Une figure calme a encore besoin d’un poids convaincant, d’un rapport entre tête et épaules et d’un corps capable de s’asseoir ou de se tenir dans l’espace environnant. L’immobilité ne supprime pas la question de la construction d’une pose.
Le dessin permettait aussi de s’attacher à des choses que la peinture pouvait rendre petites. Une main pouvait être étudiée sur une feuille assez grande pour examiner sa rotation, puis devenir quelques centimètres dans une chambre. L’attention concentrée sur ce détail n’avait pas nécessairement à rester manifeste sur la toile achevée.
Dans son étude du dessin dans l’art de Hopper, Gail Levin décrit une pratique allant des faits observés vers des organisations imaginées. [3] Les deux activités peuvent coexister. Un objet soigneusement examiné peut entrer dans un espace que l’artiste a considérablement modifié.
Paintings developed through drawing
Une feuille possède sa propre échelle
Un dessin peut consacrer toute l’attention d’une feuille à un petit objet. Une main, un bras ou un équipement peuvent occuper davantage d’espace sur le papier que leur équivalent dans le tableau achevé. Cet agrandissement temporaire permet à Hopper de travailler une question locale sans emporter avec elle toute l’architecture environnante.
Le changement d’échelle est utile devant les études pour le tableau Nighthawks. Les mains qui deviennent de petites interruptions le long du comptoir peuvent être considérées comme des formes substantielles à part entière. Leurs plis, leurs contacts et leurs intervalles doivent rester lisibles lorsqu’elles retrouvent le cadre plus vaste. Le dessin éprouve la forme elle-même et la quantité d’information dont la peinture aura finalement besoin.
Une étude comportant plusieurs versions sur la même feuille demande autre chose. Il faut résister à l’idée que chaque marque appartient à un même corps imaginé. Des mains ou des têtes répétées peuvent être des essais successifs, des observations voisines ou différents aspects d’une idée. La page maintient des possibilités côte à côte, tandis que le tableau donne normalement une seule position à chaque personnage.
Le papier vierge fait partie de cet espace de travail. Il sépare les essais et permet à une figure de rester détachée d’un cadre complet. Une huile achevée peut organiser ce corps par un lit, un comptoir ou une fenêtre ; l’étude peut d’abord demander si une épaule, un coude et une main établissent la direction nécessaire.
Sortir observer, revenir organiser
New York Movie en est un exemple particulièrement riche. Hopper a examiné plusieurs cinémas en préparant la toile de 1939. Le commentaire ultérieur de l’exposition du Whitney identifie plus de cinquante esquisses conservées, dont des études d’architecture et de la figure devenue l’ouvreuse. [4]
Le tableau achevé présente un intérieur cohérent, mais la recherche impliquait des comparaisons entre des lieux réels. Un escalier, un luminaire ou un morceau d’architecture décorative pouvaient être considérés séparément de l’ensemble de la pièce. La crédibilité du tableau ne dépend pas de la présence de chaque élément au même endroit dans ce rapport précis.
Cette distinction importe lorsqu’on cherche les sujets de Hopper sur une carte. Un bâtiment réel peut expliquer un détail observé sans devenir un plan complet de la toile. Les dessins montrent que l’acte de regarder pouvait fournir des parties à une organisation dont la forme finale appartenait à l’atelier.
Ils rendent aussi visible l’ampleur du travail. Construire un cinéma supposait de s’attacher aux axes de vision, aux sièges, aux murs et aux passages autant qu’à une figure humaine. De petits ajustements de ces rapports pouvaient modifier la manière dont une personne semblait séparée du public.
Donner un rôle au corps par le dessin
Le travail de modèle de Jo Hopper participait activement à ce processus. Les cartels du Whitney de 2022 décrivent sa participation à la mise en scène, notant que les études conservent ses traits individuels avant que des dessins ultérieurs les transforment en personnages plus généralisés. [4]
Le corps d’un modèle et l’identité d’une personne peinte sont donc deux choses différentes. Jo pouvait fournir la rotation d’un bras ou le poids d’une pose debout sans que le tableau achevé devienne un relevé littéral de sa vie. Costume et disposition dans la pièce contribuaient à créer un personnage.
Les études pour le tableau New York Movie examinent la figure, les vêtements et les pieds à différents degrés de détail. [4] Cette attention explique pourquoi un élément apparemment petit peut sembler décisif dans une peinture retenue. Une chaussure aide à établir la direction d’un pied ; le pied aide à établir une posture ; la posture influe sur le rapport du corps entier à la pièce.
Le processus complique aussi l’idée d’une invention entièrement solitaire. Edward en traçait les lignes, mais la scène pouvait faire intervenir le travail physique de Jo, son expérience théâtrale et leurs échanges. Reconnaître cette participation ajoute une dimension pratique aux dessins plutôt que de les réduire à des illustrations d’un mariage.
Des indications de couleur près d’une figure au fusain
Les marques sombres ne portent pas toute l’information utile de chaque dessin. Dans une étude pour le tableau Soleil du matin, répertoriée au Whitney sous le numéro 70.291, Hopper a aussi donné des indications écrites de couleur. Elles comprennent des distinctions entre passages plus chauds et plus froids autour de la figure et du lit. Les mots accompagnent une organisation monochrome plutôt que de chercher à la remplacer. [5]
L’association révèle deux questions maintenues séparées. Un contour dessiné établit où tournent un bras ou un torse. Un rappel écrit peut conserver une température relative que le fusain seul ne peut noter. L’artiste n’a pas besoin d’achever une petite peinture en couleurs pour garder disponibles ces deux sortes d’information.
Ces notes évitent aussi un récit trompeur de la lumière de Hopper. Le corps n’est pas simplement clair partout où il fait face à une fenêtre et uniformément sombre partout ailleurs. Couleur réfléchie, transitions froides et ombres plus chaudes peuvent compliquer cette division. Une note attire l’attention sur ces rapports tout en laissant leur équilibre peint ultérieur non résolu.
Le dessin n’est donc ni une version monochrome d’une huile achevée, ni un jeu complet d’instructions permettant à quiconque de la reproduire. Ses mots et ses marques abrégés appartiennent à un peintre qui continuerait à décider. Nous pouvons y reconnaître des préoccupations sans prétendre qu’ils enregistrent toutes les étapes.
Les objets peuvent recevoir autant d’attention que les personnes
Les études pour le tableau Nighthawks vont de l’architecture du restaurant à l’équipement derrière son comptoir. Une petite feuille du Whitney se concentre sur trois récipients cylindriques et un détail de robinet. Une feuille distincte étudie une femme avec des bras et des mains individualisés, tandis qu’une autre éprouve l’organisation plus vaste du restaurant et de la rue. [6]
Les changements sont assez modestes pour être instructifs. Trois récipients apparaissent dans l’étude de l’équipement ; deux se trouvent dans la peinture. Dans le dessin de composition développé, le serveur regarde vers le bas ; sur la toile, sa tête relevée crée un autre rapport possible avec les clients.
Ces différences montrent pourquoi un dessin préparatoire ne doit pas être traité comme une consigne à laquelle le peintre devait obéir. Il rendait une solution visible, permettant de la conserver, de la réduire ou de la changer. Une attention rapprochée à un objet n’imposait pas de conserver toute l’étude sans changement.
Les récipients résistent aussi à une hiérarchie où l’expression humaine serait le seul sujet important. Leurs cylindres, leurs couvercles et leurs becs contribuent à l’équilibre spatial de la pièce. Un équipement peut mériter une étude par la manière dont il organise l’espace autour d’une personne.

Comparer : New York Movie, 1939.
Plusieurs sortes de dessins pour un paysage
Essence montre la diversité du travail pouvant soutenir une peinture. Une feuille à la craie fabriquée étudie les pompes et une enseigne suspendue. Un dessin plus grand au fusain et à la craie blanche réunit le pompiste, l’équipement, la route, le bâtiment et les bois en une composition de valeurs. Une autre feuille examine le feuillage avec une console courbe et une lampe. [7]
Les feuilles abordent des questions différentes. Qu’est-ce qui rend une pompe reconnaissable ? Comment l’aire éclairée de la station peut-il se détacher des arbres sombres ? Comment de petits groupes de feuilles construisent-ils une masse plus grande ? La toile achevée a besoin de réponses aux trois questions, même si elle les présente ensemble.
L’étude du feuillage est particulièrement utile près de l’équipement. Elle montre que les bois n’étaient pas simplement un écran atmosphérique ajouté autour de machines soigneusement observées. Les formes vivantes et fabriquées pouvaient toutes deux être regardées de près, leurs contours différents participant au contraste final.
La technique indiquée au catalogue mérite aussi de l’attention. Craie fabriquée, fusain et graphite sont des termes distincts dans les notices des musées ; appeler chaque marque noire « crayon » ferait perdre de l’information. Les matériaux indiqués identifient plus précisément une feuille qu’une impression générale de sa couleur dans une reproduction.
Un second bateau absent de Ground Swell
Deux études associées au tableau Ground Swell montrent pourquoi les omissions méritent de l’attention. Dans le dessin répertorié sous le numéro 70.860, une petite composition encadrée comprend un autre bateau à gauche. Le bateau principal se trouve à sa droite, la bouée occupant l’intervalle entre les deux. La feuille associée 70.859 donne un autre équilibre entre bateau, bouée et espace environnant. Toutes deux sont reproduites dans le commentaire de la National Gallery of Art sur le tableau. [8]
L’embarcation supplémentaire aurait créé un autre centre d’activité humaine. Elle aurait aussi changé la manière dont la bouée sépare ou réunit les parties de la scène maritime. Dans le tableau achevé, la bouée fait face à un seul groupe principal de marins sur l’eau ouverte. La suppression de l’autre bateau donne à ce rapport une plus grande part de l’attention du tableau.
C’est plus conséquent que de simplifier une organisation chargée. Un bateau supplémentaire fournit une destination possible aux regards, une autre échelle et un autre parcours implicite sur l’eau. L’enlever change ce que la pause des marins peut signifier pour le spectateur.
Les numéros d’acquisition n’établissent pas une suite de décisions. L’image la plus simple n’est pas non plus automatiquement la plus tardive. Ce que les feuilles conservées démontrent sûrement, c’est que Hopper a envisagé une configuration avec un second bateau et peint une configuration sans lui. La différence mérite examen même lorsque l’ordre précis reste incertain.
Le cadre dessiné autour de la petite composition est aussi instructif. Il établit une limite locale dans une feuille plus grande, distinguant l’image proposée du papier sur lequel l’artiste l’essayait. Nous voyons le champ se choisir avant de devenir une toile.
Vers une composition
Deux études pour le tableau Soir à Cape Cod offrent une autre comparaison. Un dessin d’une phase initiale et une composition quadrillée disposent figures, chien, maison et arbres dans des organisations apparentées mais différentes. Le Whitney les identifie comme des études de 1939 pour le tableau. [9]
Le quadrillage fournit une division visible sur l’image. Il facilite la comparaison des positions dans un rectangle plus grand, mais sa seule présence ne reconstitue pas chaque opération de report sur la toile. Le dessin témoigne d’une organisation de l’espace plutôt que d’une suite filmée complète de la réalisation.
Ce qui importe surtout dans la comparaison, c’est le rapport entre les parties. La distance entre un adulte et le chien, la position d’un arbre ou la quantité d’espace autour d’une figure modifient l’équilibre de la scène. Une composition peut gagner en cohérence tandis que les rapports humains qu’elle suggère deviennent moins faciles à expliquer.
Les marques restent précieuses même lorsqu’elles sont abrégées. Quelques traits peuvent établir suffisamment un corps pour que l’artiste en juge la position.
À voir : la vie et l’art d’Edward Hopper
Découvrez les peintures de Hopper et les lieux qui les ont inspirées dans ces films de musées. Choisissez un film ci-dessous.
Film sur Edward Hopper
Une présentation de la vie et de l’œuvre de Hopper par un musée.
Voir sur YouTubeAccorder une maison et une figure
Les études pour le tableau Matin à Cape Cod examinent une autre question de proportion. Deux feuilles de la collection du Provincetown Art Association and Museum, reproduites dans l’aperçu du catalogue de l’Edward Hopper House de 2026, donnent des poids différents à la haute fenêtre en saillie, à l’architecture inférieure et à la petite figure. Leurs numéros distinguent les œuvres dans cette collection ; il ne faut pas y lire un calendrier assuré de leur réalisation. [10]
Dans une organisation, la structure saillante possède une portée verticale particulièrement forte. Dans l’autre, des diagonales inférieures plus sombres donnent davantage de poids au bâtiment sous la fenêtre. Ces déplacements influent sur la fermeté avec laquelle la femme semble tenue dans la maison et sur la force avec laquelle sa posture se porte vers l’extérieur.
La différence entre étude de figure et étude d’architecture devient ici moins nette. La taille de la femme importe à cause de la fenêtre. La hauteur de la fenêtre importe à cause du corps qu’elle contient. Aucun des deux aspects ne peut se résoudre complètement indépendamment de l’autre.
Comparer les feuilles au tableau rend aussi plus important l’espace extérieur intermédiaire. Un paysage n’a pas besoin d’être rempli de nombreux objets pour demander une préparation. Les largeurs relatives de la maison, des arbres et du sol dégagé déterminent jusqu’où un geste humain semble se porter.
Les études sont particulièrement précieuses lorsqu’on les laisse rester des images différentes. Leurs contours plus irréguliers et leurs accents locaux plus forts ne sont pas simplement des erreurs à corriger. Ils montrent des possibilités que l’huile organise autrement.
Les dessins n’établissent pas toujours l’ordre des décisions
Les deux études pour le tableau Chambres pour touristes éprouvent l’auberge de jour et de nuit. Toutes deux sont datées de 1945. Le commentaire de Foster pour le Whitney laisse ouverte la question du moment où la décision de rendre le tableau final nocturne a été prise. [11]
Cette incertitude est utile. Le spectateur peut comparer la manière dont lumière du jour et éclairage artificiel organisent le bâtiment sans prétendre qu’une feuille a nécessairement suivi l’autre. Les numéros d’acquisition identifient des objets de collection ; ils ne donnent pas une suite de décisions d’atelier.
La même prudence s’applique plus largement. Certains dessins sont datés approximativement et une feuille peut contenir des observations à usages différents. Un groupe conservé ne préserve peut-être qu’une partie du travail. Sa richesse ne doit pas nous pousser à combler chaque lacune par une chronologie inventée.
La comparaison reste productive dans ces limites. Nous pouvons demander ce que chaque version rend plus visible, quels contours deviennent affirmés et comment le cadre change autour des figures. Ces questions portent sur des effets effectivement visibles sur les feuilles.

Comparer : Nighthawks, 1942.
Une pièce étudiée par ses propres contours
Le recto du dessin de Yale intitulé Two Studies for Rooms by the Sea, daté de 1951, place sur le papier une scène très différente. Le dessin est reproduit dans l’aperçu public de l’exposition Hopper et Susan Chen de 2026. Des lignes architecturales répétées, la position d’un tableau mural et un passage diagonal sur le sol aident à établir un intérieur qui doit aussi accueillir une ouverture vers l’eau. [10]
En regardant cette face de la feuille, nous pouvons suivre la manière dont les limites de la pièce organisent toute la proposition. Les verticales établissent des divisions ; des traits obliques portent l’œil de la partie meublée de l’intérieur vers l’ouverture plus lumineuse. De brèves indications horizontales au-delà de la porte suggèrent l’eau sans la développer comme un paysage distinct.
Le rapport entre chambre et mer est donc une question de voisinage autant que de perspective. À quelle distance du seuil l’eau doit-elle paraître ? Quelle étendue doit prendre la zone lumineuse du sol ? Quelle part d’une pièce meublée voisine peut rester visible ? L’étude rend ces questions tangibles par quelques marques reliées.
Elle ne peut pas, à elle seule, indiquer dans quel ordre précis chacune a été résolue. Le titre identifie aussi plus d’une étude, tandis qu’une reproduction du recto ne montre qu’une face de l’objet physique. Maintenir cette distinction permet une comparaison rapprochée sans transformer une image choisie en affirmation d’avoir examiné toute la feuille.
Une miniature de registre est un autre genre de dessin
Toutes les petites versions d’un tableau ne l’ont pas précédé. Le Whitney explique que Hopper dessinait dans des registres des miniatures d’œuvres achevées, Jo ajoutant descriptions et informations sur les expositions, les ventes et les acheteurs. Le musée attribue le registre Artist's Ledger—Book III à Edward et à Josephine Nivison Hopper conjointement. [12]
Ces miniatures regardent en arrière. Elles servaient à conserver et à identifier des compositions après leur achèvement, plutôt qu’à éprouver une peinture possible. Traiter l’une d’elles comme une esquisse préparatoire inverserait son rapport à l’œuvre qu’elle enregistre.
Les contributions écrites de Jo ont leur propre étendue. Une date ou une mention de vente peut documenter une transaction ; un nom ou une anecdote imaginés peuvent montrer comment le couple parlait d’une figure. Les deux sont historiquement révélateurs, mais ils n’établissent pas la même sorte de fait sur la scène peinte.
La distinction aide particulièrement lorsqu’une citation du registre circule hors contexte. Une description spirituelle de personnage peut enrichir notre compréhension de la vie imaginative de l’atelier. Elle n’a pas à devenir la biographie d’une personne réelle représentée sur la toile.
Différents documents conservent différentes décisions
Les dessins de Hopper appartiennent à un ensemble plus large de témoignages conservés. Le portail de recherche du Whitney réunit des informations sur l’Edward and Josephine Hopper Research Collection et le Sanborn Hopper Archive. Correspondance, photographies et autres documents peuvent conserver les circonstances dans lesquelles l’art a été créé, exposé ou collectionné. Tous ne remplissent pas la même fonction qu’un dessin préparatoire. [13]
Une lettre à un conservateur peut décrire une peinture achevée pour un destinataire que l’artiste souhaite convaincre. Une étude de composition peut éprouver une position sans développer d’argument verbal. Un registre peut résumer une œuvre après son achèvement pour qu’elle soit reconnue et suivie. Les lire ensemble est productif parce que leurs fonctions diffèrent.
Il en va de même du titre ultérieur d’un dessin. Un musée peut identifier une feuille par une peinture apparentée et une archive fournir une fourchette de dates, sans que chaque marque visible devienne nécessairement une décision datée avec certitude. Les données matérielles et les connaissances du catalogue doivent se soutenir mutuellement.
Pour le visiteur, un bon début consiste à choisir un changement effectivement visible : le bateau supplémentaire dans le tableau Ground Swell, la hauteur relative de la fenêtre en saillie dans le tableau Matin à Cape Cod ou l’organisation du sol et de l’ouverture dans le tableau Chambres sur la mer. Cette différence précise ouvre plus efficacement le processus qu’un récit complet imaginé de tout ce que l’artiste pensait.
Voir les feuilles près des peintures
La grande archive conservée permet des comparaisons répétées, mais les dessins méritent davantage qu’une recherche des ingrédients conservés dans les huiles. Une feuille peut avoir sa propre concentration, son rythme et son échelle. Une main étudiée de près et un ample passage de fusain demandent des attentions différentes même s’ils se rattachent à une seule œuvre achevée.
Une fois que nous connaissons le tableau Nighthawks, un croquis des récipients du comptoir peut paraître une étape inévitable vers la peinture. Examiner le troisième récipient ou la position différente de la tête du serveur rétablit le sens des possibilités. Le résultat familier était une organisation parmi celles éprouvées sur le papier.
C’est la valeur particulière des dessins de travail de Hopper. Ils relient une observation soutenue à des choix dont les résultats n’étaient pas fixés d’avance. La fenêtre nette, la pose calme et l’intervalle vide d’une peinture restent nets et calmes ; les feuilles nous laissent voir combien de réflexion ils peuvent contenir.
Répertoire des œuvres et des études
Ce répertoire documenté comprend des œuvres achevées et des études identifiées séparément. Il ne constitue pas un catalogue raisonné complet. Les titres liés ouvrent les articles ; les études sans lien sont identifiées par leurs numéros d’inventaire. Les aquarelles conservent leurs techniques documentées, et les estampes originales restent distinctes des reproductions.
| Titre | Date | Technique |
|---|---|---|
| (Bridge and Embankment) (70.1298) | 1906 | huile sur bois |
| (Jo Sketching at Good Harbor Beach) (70.1129) | 1923–1924 | aquarelle et craie fabriquée sur papier |
| (Manhattan Bridge) (70.1098) | 1925–1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Rooftops) (70.1114) | 1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Seated Male Model, Bent Over) (70.1277) | vers 1902–1903 | huile sur toile |
| (Self-Portrait) (70.1254) | 1903–1906 | huile sur toile |
| (Solitary Figure in a Theater) (70.1418) | vers 1902–1904 | huile sur panneau |
| Cinq heures du matin | 1937 | huile sur toile |
| Adam’s House | 1928 | aquarelle et fusain sur papier |
| American Village | 1912 | huile sur toile |
| Apartment Houses | 1923 | huile sur toile |
| À l’approche de la ville | 1946 | huile sur toile |
| August in the City | 1945 | huile sur toile |
| Automat | 1927 | huile sur toile |
| Barber Shop | 1931 | huile sur toile |
| Blackwell’s Island | 1928 | huile sur toile |
| Pont sur la Seine | 1909 | huile sur toile |
| Piste cavalière | 1939 | huile sur toile |
| Burly Cobb's House South Truro | 1930–1933 | huile sur toile |
| Soir à Cape Cod | 1939 | huile sur toile |
| Matin à Cape Cod | 1950 | huile sur toile |
| Voiture-salon (Chair Car) | 1965 | huile sur toile |
| Chop Suey | 1929 | huile sur toile |
| Toits de la ville | 1932 | huile sur toile |
| Poste des garde-côtes | 1929 | huile sur toile |
| Compartiment C, voiture 293 | 1938 | huile sur toile |
| Réunion nocturne | 1949 | huile sur toile |
| Corn Hill | 1930 | huile sur toile |
| Aube en Pennsylvanie | 1942 | huile sur toile |
| Pharmacie | 1927 | huile sur toile |
| Tôt un dimanche matin | 1930 | huile sur toile |
| East Side Interior (70.1020) | 1922 | Etching |
| East Wind Over Weehawken | 1934 | huile sur toile |
| El Palacio | 1946 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| Onze heures du matin | 1926 | huile sur toile |
| Vent du soir | 1921 | etching |
| Excursion into Philosophy | 1959 | huile sur toile |
| Premier rang d’orchestre | 1951 | huile sur toile |
| Wagon de marchandises à Truro | 1931 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Essence | 1940 | huile sur toile |
| Jeune fille à la machine à coudre | vers 1921 | huile sur toile |
| Port de Gloucester | 1912 | huile sur toile |
| Ground Swell | 1939 | huile sur toile |
| Haskell's House | 1924 | aquarelle sur graphite sur carton |
| Plein midi | 1949 | huile sur toile |
| Hill and Houses Cape Elizabeth Maine | 1927 | aquarelle sur crayon graphite |
| Hills South Truro | 1930 | huile sur toile |
| Hôtel près d’une voie ferrée | 1952 | huile sur toile |
| Hall d’hôtel | 1943 | huile sur toile |
| Chambre d’hôtel | 1931 | huile sur toile |
| Fenêtre d’hôtel | 1955 | huile sur toile |
| Maison près de la voie ferrée | 1925 | huile sur toile |
| House by the Squam River | 1926 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Le Bistro (The Wine Shop) | 1909 | huile sur toile |
| Le Pont des Arts | 1907 | huile sur toile |
| Le Pont Royal | 1909 | huile sur toile |
| Le Quai des Grands Augustins | 1909 | huile sur toile |
| Lighthouse and Buildings Portland Head | 1927 | aquarelle sur crayon graphite sur papier |
| Colline au phare | 1927 | peinture à l’huile |
| Accès au pont de Manhattan | 1928 | huile sur toile |
| Model Sitting | vers 1902 | peinture à l’huile ; support non précisé |
| Soleil du matin | 1952 | huile sur toile |
| New York Movie | 1939 | huile sur toile |
| New York New Haven and Hartford | 1931 | huile sur toile |
| Bureau à New York | 1962 | huile sur toile |
| Trottoirs de New York | 1924–1925 | huile sur toile |
| Restaurant à New York | vers 1922 | huile sur toile |
| Fenêtres la nuit | 1928 | huile sur toile |
| Nighthawks | 1942 | huile sur toile |
| Octobre à Cape Cod | 1946 | huile sur toile |
| Bureau la nuit | 1940 | huile sur toile |
| Bureau dans une petite ville | 1953 | huile sur toile |
| Ville minière de Pennsylvanie | 1947 | huile sur toile |
| Gens au soleil | 1960 | huile sur toile |
| Portrait d’Orleans | 1950 | huile sur toile |
| Le Pont de Queensborough | 1913 | huile sur toile |
| Coucher de soleil sur la voie ferrée | 1929 | huile sur toile |
| Le Train | 1908 | huile sur toile |
| Route dans le Maine | 1914 | huile sur toile |
| Chambre à Brooklyn | 1932 | huile sur toile |
| Chambre à New York | 1932 | huile sur toile |
| Chambres sur la mer | 1951 | huile sur toile |
| Chambres pour touristes | 1945 | huile sur toile |
| Route 6 à Eastham | 1941 | huile sur toile |
| Soleil au balcon | 1960 | huile sur toile |
| Autoportrait | 1925–1930 | huile sur toile |
| Self-Portrait with Hat (70.1903) | vers 1918, tirage posthume | pointe sèche |
| Sept heures du matin | 1948 | huile sur toile |
| Soir Bleu | 1914 | huile sur toile |
| Matin en Caroline du Sud | 1955 | huile sur toile |
| Stairway at 48 Rue de Lille Paris | 1906 | huile sur bois |
| Étude pour 5 A.M. (70.153) | 1937 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour 5 A.M. (70.429) | 1937 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Approaching a City (70.869) | 1946 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour August in the City (70.158a-b) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour August in the City (70.159) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.220) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.235) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.430) | 1938 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.431a-b) | 1938 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Conference at Night (70.170) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour Conference at Night (70.174) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.249) | 1934 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.252) | 1934 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Evening Wind (70.343a-b) | 1921 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour First Row Orchestra (70.841) | 1951 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Gas (70.263) | 1940 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Ground Swell (70.339) | 1939 | craie fabriquée, fusain et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.199) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.427) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.428) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.117) | 1942 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.839) | 1942 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Hotel Window (70.161) | 1955 | craie fabriquée, crayon graphite et crayon de couleur sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.243) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.244) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.290) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.291) | 1952 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.273) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.274a-b) | 1938 ou 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier (recto); craie fabriquée sur papier (verso) |
| Étude pour New York Movie (70.455) | 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour New York Office (70.822) | 1962 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.192) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.193) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.340) | 1940 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.341) | 1940 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.198) | 1947 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.229) | 1947 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.438) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.848) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.369) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.854) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour South Carolina Morning (70.162a-b) | 1955 | craie fabriquée sur papier (recto et verso) |
| Étude pour The Sheridan Theatre (70.969) | 1937 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.128) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.129) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Yawl Riding a Swell (70.439) | 1935 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Summer Evening | 1947 | huile sur toile |
| Intérieur d’été | 1909 | huile sur toile |
| Soleil dans une pièce vide | 1963 | huile sur toile |
| Soleil dans une cafétéria | 1958 | huile sur toile |
| Soleil sur les brownstones | 1956 | huile sur toile |
| Tables pour dames | 1930 | huile sur toile |
| Les contrebandiers | 1925 | huile sur toile |
| La Bosse du chameau | 1931 | huile sur toile |
| Le cinéma Circle | 1936 | huile sur toile |
| La Ville | 1927 | huile sur toile |
| Le Phare de Two Lights | 1929 | huile sur toile |
| The Long Leg | 1935 | huile sur toile |
| Le Toit mansardé | 1923 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Le cinéma Sheridan | 1937 | huile sur toile |
| Cargo à vapeur | 1908 | huile sur toile |
| Two Comedians | 1966 | huile sur toile |
| Deux au bord de l’allée | 1927 | huile sur toile |
| Vallée de la Seine | 1909 | huile sur toile |
| Motel de l’Ouest | 1957 | huile sur toile |
Questions fréquentes
La formation de Hopper à la New York School of Art, située en 1900–1905 par la chronologie de l’Art Institute of Chicago, lui a donné une expérience soutenue du dessin. [2] Le commentaire du Whitney souligne les cours d’après modèle vivant et l’étude du nu, suivis de la poursuite du dessin au Whitney Studio Club dans les années 1920. [1]
Les deux études pour le tableau Chambres pour touristes éprouvent l’auberge de jour et de nuit. Toutes deux sont datées de 1945. Le commentaire de Foster pour le Whitney laisse ouverte la question du moment où la décision de rendre le tableau final nocturne a été prise. [11]
Toutes les petites versions d’un tableau ne l’ont pas précédé. Le Whitney explique que Hopper dessinait dans des registres des miniatures d’œuvres achevées, Jo ajoutant descriptions et informations sur les expositions, les ventes et les acheteurs. Le musée attribue le registre Artist's Ledger—Book III à Edward et à Josephine Nivison Hopper conjointement. [12]
Discussion
Revenez sur les images et les idées étudiées dans « Dessins et méthode de travail ». Ces pistes de la rédaction invitent à partager vos observations.
Regards des lecteurs
Quelle étude montre le plus clairement un choix modifié dans le tableau achevé ?
Comparez les tableaux New York Movie et Nighthawks. Quelle différence visuelle compte le plus dans votre lecture ?
Quel détail regarderiez-vous de nouveau après avoir lu « Donner un rôle au corps par le dessin » ?
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Références
- Whitney Museum of American Art, Hopper Drawing, 2013, présentation intégrale de l’exposition ; communiqué du 21 février 2013, PDF p. 1–4. Formation, archive, ampleur de l’exposition et rapport entre observation et invention ; chiffres rapportés à cette date. Consulter la source 1. Consulter la source 2.
- Art Institute of Chicago, chronologie choisie de Hopper, entrée de formation 1900–1905. Cet intervalle est retenu plutôt que la date de fin divergente du communiqué de 2013. Consulter la source.
- Gail Levin, « The Role of Drawing in the Art of Edward Hopper », dans A Window into the World of Edward and Josephine Hopper, édition de 1996, p. 14–25 et notes 1–10. Texte intégral de l’essai numérisé, figures et notes finales consultés ; cela ne constitue pas un examen indépendant des sources d’archives citées. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Edward Hopper's New York, étape 512 du guide, 2022, transcription publiée intégrale ; cartels d’exposition, PDF p. 52, 57 et 60 ; New York Movie études 70.455 et 70.273. Recherches sur les cinémas, dénombrement ultérieur de cinquante-trois esquisses, études de figures et participation active de Jo à la mise en scène. Consulter la source 1. Consulter la source 2. Consulter la source 3. Consulter la source 4.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 70.291, 1952 ; feuille reproduite complète et indications écrites de couleur examinées. La notice actuelle et la transcription sont à consulter avec le dessin ; les notes ne sont pas une recette de pigments. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Nighthawks études : récipients, 70.192 ; femme et bras/mains, 70.256 ; organisation architecturale, 70.193 ; composition développée 2011.65 reproduite dans la présentation de l’exposition de 2013. Dessins choisis examinés en entier. Consulter la source 1. Consulter la source 2. Consulter la source 3. Consulter la source 4.
- Whitney Museum of American Art, Gas études : équipement, 70.225 ; composition de valeurs, 70.300 ; feuillage, console et lampe, 70.263. Techniques actuelles et feuilles choisies complètes examinées. Consulter la source 1. Consulter la source 2. Consulter la source 3.
- Adam Greenhalgh, « Ground Swell, 1939 », American Paintings, 1900–1945, National Gallery of Art, 2016, fig. 9–10, études du Whitney 70.859 et 70.860. Les deux compositions effectivement reproduites ont été examinées ; les numéros du catalogue n’établissent pas leur ordre chronologique. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Cape Cod Evening études : 70.180 et 70.338, 1939. Notices actuelles et dessins complets examinés ; quadrillage visible sur le second. Consulter la source 1. Consulter la source 2.
- Edward Hopper House Museum & Study Center, Susan Chen: Rooms by the Sea aperçu public du catalogue, 2026, doubles pages choisies seulement : PDF p. 10, 14 et 21 et liste des œuvres p. 28–30. Reproductions effectives du recto du dessin de Yale Rooms by the Sea et de deux études de la PAAM pour Cape Cod Morning examinées ; verso de la feuille de Yale non examiné. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 70.848, transcription intégrale de Carter Foster et image de jour ; étude nocturne, 70.438, 1945. L’ordre de la décision jour/nuit reste non résolu dans le commentaire du musée. Consulter la source 1. Consulter la source 2.
- Whitney Museum of American Art, Edward Hopper et Josephine Nivison Hopper, Artist's Ledger—Book III, 1924–1967, numéro d’acquisition 96.210, don de Lloyd Goodrich. Notice actuelle intégrale expliquant les miniatures rétrospectives et la tenue conjointe du registre ; ne signifie pas que chaque feuille du registre a été examinée. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, ressources Edward et Josephine Hopper, descriptions institutionnelles de la Research Collection et du Sanborn Hopper Archive. Ces descriptions de collections ne constituent pas un examen de chaque document sous-jacent. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.854 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.170 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for First Row Orchestra, 1951, numéro d’acquisition 70.841 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Bridge and Embankment), 1906, numéro d’acquisition 70.1298 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Seated Male Model, Bent Over), vers 1902–1903, numéro d’acquisition 70.1277 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.244 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.243 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.128 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Office, 1962, numéro d’acquisition 70.822 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.229 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Rooftops), 1926, numéro d’acquisition 70.1114 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for South Carolina Morning, 1955, numéro d’acquisition 70.162a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Self-Portrait), 1903–1906, numéro d’acquisition 70.1254 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Manhattan Bridge), 1925–1926, numéro d’acquisition 70.1098 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Solitary Figure in a Theater), vers 1902–1904, numéro d’acquisition 70.1418 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Approaching a City, 1946, numéro d’acquisition 70.869 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.159 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.430 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.431a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.252 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.249 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Evening Wind, 1921, numéro d’acquisition 70.343a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for The Sheridan Theatre, 1937, numéro d’acquisition 70.969 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.455 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.273 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1938 ou 1939, numéro d’acquisition 70.274a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.153 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.429 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Jo Sketching at Good Harbor Beach), 1923–1924, numéro d’acquisition 70.1129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.158a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.291 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.290 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.340 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.341 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.427 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.199 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.428 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.117 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.839 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.174 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Window, 1955, numéro d’acquisition 70.161 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.198 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.369 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.220 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.235 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Ground Swell, 1939, numéro d’acquisition 70.339 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Yawl Riding a Swell, 1935, numéro d’acquisition 70.439 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.848 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.438 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.193 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.192 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Gas, 1940, numéro d’acquisition 70.263 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Self-Portrait with Hat, vers 1918, tirage posthume, numéro d’acquisition 70.1903 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, East Side Interior, 1922, numéro d’acquisition 70.1020 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Art Institute of Chicago, Selected Chronology for Edward Hopper : formation, voyages, expositions et chronologie de New York et de Truro. Consulter la source.
- Emily C. Burns, Spectral figures: Edward Hopper’s empty Paris, chapitre 5 de Empty Spaces: Confronting Emptiness in National, Cultural and Urban Histories, 2019 ; chapitre entier et notes consultés. Consulter la source.
- Charles Brock, Regionalism and Folk Art, National Gallery of Art ; essai entier et deux notes consultés. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, American Village, 1912 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Soir Bleu, 1914 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, House by the Railroad, 1925 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Automat, 1927 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Early Sunday Morning, 1930 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, New York Movie, 1939 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Nighthawks, 1942 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Morning Sun, 1952 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Second Story Sunlight, 1960 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Two Comedians, 1966 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.


