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Maison près de la voie ferrée : introduction
Une voie ferrée traverse tout le premier plan du tableau d’Edward Hopper Maison près de la voie ferrée. Au-dessus, une maison élaborée s’élève dans un ciel clair. On peut étudier ses étages supérieurs, son toit et sa tour, mais la bande de rails cache son assise. Le tableau donne beaucoup d’informations architecturales tout en refusant les moyens ordinaires d’approcher une habitation.
Peinte en 1925, cette huile sur toile mesure 61 × 73,7 cm, soit 24 × 29 pouces. Elle entre au Museum of Modern Art en 1930 et porte la mention de don anonyme du musée. [1] Son format relativement compact contient une structure inhabituellement imposante : la maison semble se prolonger vers le bas au-delà du paysage visible aussi fortement que sa tour monte.
En bref
- ArtisteEdward Hopper [1]
- Date1925 [1]
- Techniquehuile sur toile [1]
- Collection / noticeThe Museum of Modern Art [1]
- Numéro d’acquisition3.1930 [1]
Cette œuvre dans la carrière d’Edward Hopper
American Village
1912Soir Bleu
1914Automat
1927New York Movie
1939Nighthawks
1942Soleil du matin
1952Soleil au balcon
1960Two Comedians
1966Sommaire
- Une maison vue d’en bas
- Lire le toit mansardé
- Ce que la voie ferrée retire
- La lumière sur une surface complexe
- Une vue vide signifie-t-elle une maison vide ?
- Un vieux bâtiment près d’une route moderne
- Un portrait, une scène et un premier désaccord critique
- Ce que l’on sait de sa réalisation
- Une place précoce dans la collection du MoMA
- Une architecture ancienne dans un musée nouveau
Une maison vue d’en bas
Hopper nous place bas par rapport au bâtiment. La toiture se détache sur le ciel bleu et les hautes fenêtres dépassent le niveau de nos yeux. Un porche offre un renfoncement ombragé, mais son rapport à un chemin, un jardin ou un portail reste incertain. On voit une maison sans disposer d’un trajet clair de visiteur jusqu’à sa porte.
La structure est aussi distribuée inégalement. Une tour saillante tire un côté vers le haut, tandis que le toit voisin s’étale sur une zone plus large. Lucarnes, cheminées, corniches et changements de plans empêchent la silhouette de devenir un simple triangle. Le bâtiment possède le profil stratifié d’un objet assemblé de parties aux hauteurs et directions différentes.
Ces variations rendent la petite toile plus haute que ne le suggèrent ses dimensions horizontales. L’attention monte de la base cachée aux fenêtres, au toit et à la tour, puis se déplace latéralement sur la ligne des sommets. Une vaste étendue de ciel relativement ininterrompu laisse chaque rupture de contour se manifester.
Les fondations dissimulées et le porche ombragé interrompent une vue autrement détaillée. On suit les bords des toits plus aisément que le bas des murs. Hopper accentue le contour supérieur tout en obscurcissant le lien de la maison au sol.
Lire le toit mansardé
Le toit donne à la maison une grande partie de son individualité. Ses parties basses pentues contiennent des fenêtres, tandis que les changements de hauteur et de direction rendent son contour inhabituellement élaboré. La tour saillante ne dépasse pas simplement un pignon conventionnel. Elle répète plus haut la famille générale des toitures, transformant un étage supérieur pratique en élément affirmé de la silhouette.
Ces formes appartiennent au langage architectural du style Second Empire ou mansardé. Le guide de terrain de la Pennsylvania Historical and Museum Commission identifie toit mansardé, lucarnes élaborées, corniches à consoles, porches et tours occasionnelles comme des traits caractéristiques. Il précise aussi que le style était considéré comme moderne et à la mode durant sa popularité au XIXe siècle. [2] Dire que le bâtiment de Hopper est victorien nomme une vaste période ; regarder son toit commence à expliquer sa construction particulière de masse et de détail.
Le vocabulaire architectural doit aider à voir plutôt que prétendre fournir un relevé complet d’une propriété réelle. La toile n’établit ni date de construction, ni architecte d’origine, ni transformations ultérieures. Elle montre comment un toit peut être traité comme un grand volume habité plutôt que comme une fine couverture de murs. Les fenêtres supérieures rendent la masse capable, en apparence, de contenir des pièces, tandis que leurs entourages décoratifs divisent ses surfaces en petites unités.
Hopper utilise cette combinaison à plusieurs échelles. La tour s’impose contre le ciel ; le toit dessous élargit le bâtiment ; chaque fenêtre fournit des changements répétés de lumière et de contour. L’œil passe d’une puissante forme générale aux petits événements architecturaux sans trouver une façade propre et régulière. La maison est monumentale en partie parce qu’elle contient tant de mouvements ascendants concurrents dans une largeur compacte.
Reconnaître l’ancienne nouveauté du style complique aussi l’opposition supposée de la maison au progrès. Une architecture démodée dans un tableau de 1925 pouvait autrefois afficher mode et ambition. Son apparence ultérieure n’efface pas cette identité antérieure. Le toit autrefois en vogue porte ce moment d’ambition architecturale dans la vue peinte.
Ce que la voie ferrée retire
La voie est un élément étroit au rôle puissant. Sa longue coupure horizontale s’oppose au mouvement ascendant de la maison. Au-dessus, toits et fenêtres changent régulièrement de direction ; dessous, le chemin de fer maintient son parcours à travers toute l’image.
Il retire aussi la transition entre maison et terre. On ne peut suivre un mur jusqu’à une pelouse, une marche ou un massif. Ce lien manquant importe, car ces éléments ordinaires disent normalement comment un bâtiment est habité et abordé. Sans eux, la maison devient visuellement autonome.
Les rails n’ont pas besoin d’être une clôture physique pour agir comme barrière dans la composition. L’œil les traverse facilement, mais aucun sentier correspondant n’est offert. La distinction entre voir et entrer naît du placement de quelques bandes colorées.
Aucune locomotive n’explique par l’action la fonction de la voie. Le trajet reste disponible à la circulation tandis que le tableau suspend toute arrivée de train. Le premier plan possède ainsi une énergie différente du bâtiment. La maison occupe un lieu ; les rails pointent hors des bords vers d’autres lieux invisibles.
Il est tentant de se voir comme un passager de passage. La vue latérale et le point bas près des rails encouragent cette association. La toile n’établit pourtant pas que l’on regarde depuis un wagon. Le chemin de fer suggère le voyage même lorsque la position précise du spectateur reste ouverte.
Le premier plan compte aussi comme surface peinte. Des terres chaudes occupent une bande sous le rail, des formes plus sombres établissant un bord inférieur plus brisé. Au-dessus, la longue ligne brun-rouge demeure inhabituellement continue. Le trajet naît des différences de couleur et de texture autant que de la reconnaissance d’une voie ferrée.
Ces différences contribuent à son autorité visuelle. La maison a de nombreuses petites parties saillantes ; la voie les traverse selon une direction bien plus simple. Sa persistance d’un bord à l’autre lui donne une complétude dont les fondations cachées sont privées. Cet élément relativement étroit peut donc contrôler l’accès au bâtiment bien plus grand.
La voie joint aussi les deux bords sans proposer de tournant vers la profondeur. On la suit latéralement autant que le permet la toile, mais aucun embranchement ni passage ne conduit au porche. Maison et chemin de fer décrivent deux occupations de l’espace : l’une s’élève en masse différenciée, l’autre porte l’attention à travers la vue.
C’est un effet du point de vue choisi plutôt qu’une description complète de la propriété. Une route ou un chemin pourrait arriver d’un côté non révélé. L’image retient ce lien explicatif. La formule modeste du titre, près de la voie ferrée, donne un rapport de proximité, tandis que la composition rend celle-ci inhabituellement difficile à traduire en trajet de visiteur.
La lumière sur une surface complexe
La lumière rend la maison lisible en plans séparés. Des murs pâles au soleil voisinent avec des surfaces plus froides et sombres. Sous le porche, l’ombre interrompt la solidité apparente : on reconnaît le renfoncement sans lire chaque objet qu’il contient.
Les fenêtres intensifient le contraste. Leurs ouvertures sombres dans de grandes zones claires créent un rythme sur la façade. Elles marquent des pièces impossibles à examiner plutôt que des vues sur leurs occupants. Leur répétition suggère de nombreuses activités distinctes sans en donner de preuve.
Les détails hauts sont traités autrement que les grandes surfaces murales. Corniches et bords de toiture fragmentent la lumière en accents étroits ; les larges zones la laissent se poser. Hopper a besoin des deux. Les détails donnent son caractère à cette maison ; les grands plans rendent l’éclairage immédiatement visible depuis l’autre bout d’une pièce.
La voie rougeâtre introduit d’autres rapports de couleurs. Sa bande chaude sous la maison répond à des parties de l’architecture sans s’y fondre. Le ciel bleu reste un champ relativement simple. Entre ces grandes zones, le bâtiment rassemble la plupart des variations de ton, de direction et d’échelle.
Le MoMA décrit l’éclairage comme une lueur de fin d’après-midi. [1] C’est une lecture utile de l’effet, sans exiger une minute précise ni déduire un jour documenté de la longueur d’une ombre peinte.
Les fenêtres donnent aux murs éclairés un rythme que le ciel ne partage pas. Leurs entourages supérieurs se courbent ou font saillie, tandis que les centres sombres interrompent les surfaces pâles. Une fenêtre se lit ainsi comme ouverture, puis comme forme ornementale, puis comme petit élément d’un motif plus vaste sur le bâtiment.
Le porche complique ce motif par un renfoncement plus profond en bas à droite. Ses supports fins apparaissent comme de petites verticales contre l’ombre, tandis que les éléments débordants au-dessus ont plus de masse. La lumière hiérarchise ces différences : supports minces, grandes surfaces et bords saillants s’annoncent chacun différemment.
Il n’est pas nécessaire de reconstruire tout le bâtiment pour que ces distinctions fonctionnent. Le point bas rend d’ailleurs cette reconstruction difficile. Des pans de toiture en cachent d’autres, et l’obscurité se rassemble là où un élément en abrite un autre. Le tableau fournit assez de cohérence pour rendre la maison crédible tout en laissant déduire certains rapports de fragments.
Le ciel donne à ces fragments un cadre commun. Son champ coloré relativement ouvert laisse se manifester chaque cheminée, lucarne et bord de toit saillants. D’autres bâtiments créeraient des silhouettes concurrentes ; une couverture d’arbres briserait le contour par le feuillage superposé. Ici, une grande partie de la maison se dessine directement contre l’air. Son isolement ne relève donc pas seulement de voisins manquants, mais d’un rapport particulier entre contour compliqué et champ largement ininterrompu.
Une vue vide signifie-t-elle une maison vide ?
Aucune personne n’est visible. Ce constat est plus limité que l’affirmation d’un abandon du bâtiment. La toile ne donne ni occupant ni inventaire de pièces vides. Des fenêtres apparemment fermées et un porche sombre ne suffisent pas à établir propriété, usage ou état.
Hopper concentre plutôt les signes ordinaires d’un bâtiment habité. Fenêtres, porche et façade élaborée suggèrent une occupation humaine possible. Leur présence rend plus remarquable l’absence d’une personne visible. Un mur nu offrirait moins d’occasions de chercher quelqu’un.
La maison porte donc une grande part de l’attention ailleurs accordée à une figure. Son devant est différencié, ses côtés s’éloignent, ses renfoncements résistent à l’examen. La décrire comme un personnage exprime cette expérience, à condition que la métaphore ne fasse pas des fenêtres la preuve d’une émotion précise.
Certains trouvent la scène oppressante ; d’autres répondent à la clarté de l’architecture ensoleillée. Ces réactions ne s’annulent pas nécessairement. La lumière rend le bâtiment visible tandis que la base bloquée empêche un rapport simple au spectateur. La tension existe dans la vue avant toute histoire sur les habitants.

Comparer : Hotel by a Railroad, 1952.
Un vieux bâtiment près d’une route moderne
L’interprétation publiée du MoMA relie la maison fixe à la mobilité suggérée par les rails. Le musée propose aussi que l’architecture victorienne paraisse laissée de côté par l’urbanisation et le progrès. [1] Cette lecture part d’un contraste réel : une structure domestique élaborée est placée au-dessus d’un trajet destiné au mouvement.
Le contraste ne transforme pas le tableau en statistiques du développement ferroviaire ou en relevé daté du déclin d’un quartier. Ni avis de démolition ni bâtiment neuf n’apparaît. L’architecture ancienne domine toujours visuellement, même si la voie a pris possession du premier plan.
Cette distribution complique une simple victoire du neuf sur l’ancien. La voie coupe l’accès, mais la maison occupe bien plus d’espace et offre bien plus de détails. Hopper donne au trajet une force de composition sans la richesse descriptive de la structure derrière.
La scène soutient donc des questions historiques sans toutes les résoudre. Comment une habitation se lie-t-elle aux infrastructures de transport ? Que se passe-t-il lorsqu’on rencontre un bâtiment depuis les rails plutôt que par son entrée publique ? Quels traits restent visibles lorsque disparaît le sol qui les explique ? Maison, rail et ciel rendent ces questions concrètes.
Un portrait, une scène et un premier désaccord critique
Dans la transcription audio publiée du MoMA, la conservatrice Ann Temkin décrit l’œuvre comme un portrait de maison et souligne l’immobilité accentuée par les rails associés au mouvement. [3] La description explique comment un bâtiment sans occupants visibles retient une attention souvent donnée à une personne. Ses parties sont assez particulières pour inviter à un examen soutenu.
On peut rapprocher cette réaction du catalogue de 1933. Alfred H. Barr Jr. affirme que Hopper révèle dignité et vigueur dans les bâtiments victoriens, tandis que Charles Burchfield souligne la liberté du spectateur de trouver des implications humaines dans sa présentation retenue. [4] Ces premières réactions n’exigent pas de voir la maison comme une simple relique laide ou une déclaration illustrée de désespoir.
Chaque accent dirige l’attention vers un autre trait. Une haute façade ensoleillée paraît vigoureuse ; une base cachée et un porche inoccupé semblent inaccessibles ; un toit irrégulier rend la maison assez singulière pour évoquer un portrait. On ne tranche pas nécessairement les interprétations en lui assignant une émotion humaine. Son architecture fournit plusieurs présences à la fois.
La comparaison théâtrale agit autrement. La forte ligne du premier plan ressemble au bord au-delà duquel on expose le bâtiment. Mais une présentation théâtrale n’exige pas d’action en cours. La maison retient l’attention par l’attente d’une occupation possible, sans arrivée, départ ou rencontre venant l’accomplir.
La retenue a donc une fonction positive. Elle conserve la particularité du bâtiment tout en laissant répondre l’observateur à l’accès bloqué, à la hauteur et à la lumière changeante. La maison n’est pas vidée de sentiment simplement parce que ses fenêtres ne révèlent personne.
À voir : la vie et l’art d’Edward Hopper
Découvrez les peintures de Hopper et les lieux qui les ont inspirées dans ces films de musées. Choisissez un film ci-dessous.
Film sur Edward Hopper
Une présentation de la vie et de l’œuvre de Hopper par un musée.
Voir sur YouTubeCe que l’on sait de sa réalisation
La clarté de l’image suggère parfois que chaque choix architectural suivait un plan aisément reconstituable. Les preuves sont moins complètes. Dans son essai de catalogue de 2018 pour Chop Suey, Christie’s rapporte l’observation de Carter Foster en 2013 selon laquelle aucun dessin n’était alors connu pour Maison près de la voie ferrée, Automat ou Chop Suey. [5] Ce propos concerne les dessins conservés connus de cette recherche ; il ne prouve pas que Hopper n’ait jamais dessiné pendant l’élaboration du tableau.
La distinction évite une histoire préparatoire inventée. On peut identifier les changements de direction du toit et l’effet puissant des rails sans prétendre savoir ce que Hopper a peint en premier. Un récit général ultérieur de ses matériaux n’établit pas non plus les pigments de cette toile précise de 1925.
La recherche d’une unique maison réelle pose un problème similaire. Une ressemblance plausible aide à comprendre le type de bâtiment représenté. Elle ne prouve pas à elle seule que chaque trait appartienne à une adresse inchangée. Les fondations coupées et l’équilibre modifié du mur et du ciel comptent davantage ici qu’une adresse ne peut l’expliquer.
Cela ne réduit pas l’importance du regard, mais la redirige vers les preuves de la toile : point bas, fondations cachées, silhouette inégale et lumière répartie sur les murs. Les effets de ces décisions restent accessibles même si les étapes intermédiaires sont inconnues.
Une place précoce dans la collection du MoMA
Maison près de la voie ferrée figure dans l’exposition du MoMA Paintings by 19 Living Americans en 1929–1930, première exposition du musée exclusivement consacrée à l’art américain. L’acquisition suit en 1930, faisant du tableau l’une des premières œuvres de la nouvelle collection. [1] Cette histoire situe le tableau dans l’élaboration du récit muséal de l’art américain moderne, plutôt que de faire de sa célébrité actuelle une conséquence automatique de son achèvement en 1925.
La mention anonyme actuelle et les récits historiques sur le donateur répondent à des fonctions différentes. Le catalogue Hopper du MoMA de 1933 et la chronologie choisie de l’Art Institute of Chicago identifient Stephen Clark en lien avec le don. [4] Conserver la mention actuelle n’exige pas d’effacer cette identification historique ; celle-ci ne doit pas non plus remplacer silencieusement les mots aujourd’hui employés par le musée.
L’acquisition explique aussi la large disponibilité de cette architecture aux spectateurs ultérieurs. Une maison vue depuis une position inhabituelle et obstruée entre dans une collection publique consacrée à l’art moderne. Son influence dépend en partie de cette histoire d’exposition et de reproduction, autant que de sa force formelle.

Comparer : Manhattan Bridge Loop, 1928.
Une architecture ancienne dans un musée nouveau
Le récit du MoMA sur ses débuts distingue ses premières œuvres de son premier tableau. Paul J. Sachs donne huit estampes et un dessin en 1929, avant l’entrée du tableau Maison près de la voie ferrée en 1930. Le musée identifie le donateur anonyme comme Stephen C. Clark dans son récit historique. [6] Le tableau est une acquisition précoce et déterminante, mais pas le premier objet de quelque technique que ce soit à rejoindre la collection.
Cette distinction compte, car son importance est en partie institutionnelle. Un musée nouveau voué à l’art moderne choisit une peinture américaine contemporaine d’une maison élaborée et démodée. L’âge de l’architecture ne transforme pas la peinture en survivance d’antiquaire. Bâtiment, barrière proche et ciel ouvert pouvaient parler à une institution préoccupée d’art nouveau.
Cela ne signifie pas que l’acquisition ait imposé une lecture officielle unique. La toile pouvait être admirée pour sa construction formelle, sa lumière ou sa transformation individuelle d’un sujet architectural ordinaire. La collection moderne rendait ces possibilités accessibles auprès d’autres peintures, sans lui demander de représenter un style national complet.
L’acquisition et les expositions modifient aussi le public de cette vue inhabituelle. Un bâtiment difficile à approcher dans l’image devient aisément rencontrable dans une institution publique. L’accessibilité physique du tableau contraste avec l’inaccessibilité apparente de la maison peinte. Ce contraste relève de l’expérience du regard, et non d’un projet de Hopper pour sa future destination muséale.
Il faut donc se souvenir de sa place précoce dans la collection avec ce qu’il montre réellement. La priorité historique explique certains choix du musée, sans remplacer le toit et le premier plan particuliers qui rendent ce choix durable.
La maison et le cinéma
La ressemblance du bâtiment avec la maison Bates dans le film d’Alfred Hitchcock Psycho est devenue un élément familier de sa réception. Le rapprochement attire l’attention sur la toiture, la position élevée et la capacité d’un bâtiment apparemment inoccupé à susciter des questions sur un intérieur invisible. C’est une comparaison ultérieure : le tableau de 1925 ne contient pas l’intrigue du film.
Un exemple particulièrement clair de cette postérité est l’œuvre de Cornelia Parker de 2016, Transitional Object (PsychoBarn), au Metropolitan Museum of Art. Le musée relie explicitement sa commande aux peintures de Hopper, à la grange rouge américaine et à la demeure Bates du film de 1960. [7] Ici, le rapport appartient à la conception documentée d’une œuvre nouvelle.
La structure de Parker, haute de près de trente pieds, utilise les matériaux d’une grange démontée et comprend deux façades soutenues par l’arrière. Le Met décrit un objet d’apparence substantielle dont la construction révèle l’illusion. [8] Cette transformation ultérieure éclaire le tableau de Hopper, où le devant visible convainc tandis que l’assise reste cachée.
Elle montre aussi pourquoi l’influence doit être décrite au niveau permis par les preuves. Le Met documente la combinaison volontaire de références par Parker. Une comparaison avec le décor d’Hitchcock n’est pas à elle seule une citation de celui-ci expliquant ses choix. La réception du tableau est assez riche sans transformer une ressemblance en récit non sourcé des intentions du cinéaste.
La construction ultérieure de Parker explicite particulièrement la différence entre image architecturale et bâtiment habitable. Une façade et un côté persuadent le spectateur, qui découvre ensuite les supports tenant ces surfaces. Les deux façades décrites par le Met suffisent à évoquer une maison sans fournir tout l’espace nécessaire à un véritable foyer.
Dans le tableau de Hopper, la limite correspondante est indissociable du médium. On ne peut contourner le bâtiment peint pour trouver ce que la vue omet. La peinture donne de la profondeur à une surface, tandis que la voie bloque le point où cette profondeur serait plus compréhensible au sol. L’image maintient son apparence convaincante sans permettre d’éprouver physiquement les parties invisibles.
La comparaison est particulièrement riche parce que les matériaux de Parker proviennent d’une grange démontée. Une matière architecturale réelle est réagencée pour créer une architecture différente et partiellement illusoire. La peinture de Hopper crée l’apparence d’une maison substantielle dont les matériaux structurels ne se déterminent pas par la seule apparence. Dans un cas, le musée documente les matériaux réemployés ; dans l’autre, le bâtiment visible reste une image sur toile.
Relier les œuvres ainsi est plus utile que de dire simplement les deux maisons sinistres. Construction, point de vue et quantité d’informations nécessaires à une image convaincante retiennent l’attention. Leur force psychologique naît de ces conditions matérielles et spatiales. Le lien documenté du Met fournit une histoire de réception, tandis que les différences évitent de confondre les œuvres en un même objet.
D’autres approches d’un bâtiment de Hopper
Dans House by Squam River, l’eau et le sol environnant donnent à une habitation un autre rapport au cadre. Dans Maison près de la voie ferrée, la bande affirmée du premier plan rend obscur le lien du bâtiment à la terre. La comparaison aide à reconnaître l’obstruction comme choix de composition.
Hotel by a Railroad introduit la proximité du chemin de fer dans un intérieur habité. On y examine des personnes dans une pièce plutôt qu’un bâtiment entier de l’extérieur. Les questions changent : usage de l’espace par les occupants d’un côté, accès possible à un intérieur invisible de l’autre.
Les fenêtres du tableau Maison près de la voie ferrée gardent cet intérieur hors de portée. Au-dessus des rails, porche et tour appartiennent de façon convaincante au même bâtiment. En bas, le trajet traverse l’image sans tourner vers lui. Hopper laisse la maison entièrement visible comme objet et seulement en partie disponible comme lieu.
Différentes échelles d’attention architecturale
Haskell's House et The Mansard Roof offrent des voies utiles pour revenir de la célèbre image ferroviaire à l’œuvre architecturale plus large de Hopper. Un toit peut être un ensemble de pentes changeantes parmi des constructions voisines ; une maison peut recevoir une masse verticale relativement complète. L’architecture n’est pas un sujet unique interchangeable dans tous ses tableaux.
Dans Maison près de la voie ferrée, la grande clarté du contour haut s’associe à une description particulièrement incomplète du sol. Ce choix diffère des vues où les toits s’interrompent mutuellement ou où le rapport du bâtiment aux chemins et maisons voisins se suit plus facilement. La voie ne s’ajoute pas simplement à une maison typique de Hopper. Elle détermine les conditions de vision de cette maison particulière.
La taille physique de la toile intensifie ce choix. Le bâtiment s’élève sur une grande partie d’une surface haute de seulement vingt-quatre pouces, contenant fenêtres et variations décoratives dans sa grande masse. Une petite reproduction en fait parfois un emblème architectural simplifié. À plus grande échelle, les variations répétées demandent un mouvement plus patient entre silhouette générale et formes individuelles.
Le tableau récompense les deux attentions. La maison se reconnaît d’un coup d’œil, tandis que son architecture s’assemble progressivement par le regard. Seule la voie offre un trajet clair et continu d’un côté à l’autre. Au-dessus, les multiples signes d’habitation possible continuent de donner du poids à l’approche refusée.
Répertoire des œuvres et des études
Ce répertoire documenté comprend des œuvres achevées et des études identifiées séparément. Il ne constitue pas un catalogue raisonné complet. Les titres liés ouvrent les articles ; les études sans lien sont identifiées par leurs numéros d’inventaire. Les aquarelles conservent leurs techniques documentées, et les estampes originales restent distinctes des reproductions.
| Titre | Date | Technique |
|---|---|---|
| (Bridge and Embankment) (70.1298) | 1906 | huile sur bois |
| (Jo Sketching at Good Harbor Beach) (70.1129) | 1923–1924 | aquarelle et craie fabriquée sur papier |
| (Manhattan Bridge) (70.1098) | 1925–1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Rooftops) (70.1114) | 1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Seated Male Model, Bent Over) (70.1277) | vers 1902–1903 | huile sur toile |
| (Self-Portrait) (70.1254) | 1903–1906 | huile sur toile |
| (Solitary Figure in a Theater) (70.1418) | vers 1902–1904 | huile sur panneau |
| 5 A.M. | 1937 | huile sur toile |
| Adam's House | 1928 | aquarelle et fusain sur papier |
| American Village | 1912 | huile sur toile |
| Apartment Houses | 1923 | huile sur toile |
| Approaching a City | 1946 | huile sur toile |
| August in the City | 1945 | huile sur toile |
| Automat | 1927 | huile sur toile |
| Barber Shop | 1931 | huile sur toile |
| Blackwell's Island | 1928 | huile sur toile |
| Bridge on the Seine | 1909 | huile sur toile |
| Piste cavalière | 1939 | huile sur toile |
| Burly Cobb's House South Truro | 1930–1933 | huile sur toile |
| Soir à Cape Cod | 1939 | huile sur toile |
| Matin à Cape Cod | 1950 | huile sur toile |
| Chair Car | 1965 | huile sur toile |
| Chop Suey | 1929 | huile sur toile |
| City Roofs | 1932 | huile sur toile |
| Coast Guard Station | 1929 | huile sur toile |
| Compartment C, Car 293 | 1938 | huile sur toile |
| Conference at Night | 1949 | huile sur toile |
| Corn Hill | 1930 | huile sur toile |
| Dawn in Pennsylvania | 1942 | huile sur toile |
| Pharmacie | 1927 | huile sur toile |
| Early Sunday Morning | 1930 | huile sur toile |
| East Side Interior (70.1020) | 1922 | Etching |
| East Wind Over Weehawken | 1934 | huile sur toile |
| El Palacio | 1946 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| Eleven A.M. | 1926 | huile sur toile |
| Evening Wind | 1921 | etching |
| Excursion into Philosophy | 1959 | huile sur toile |
| First Row Orchestra | 1951 | huile sur toile |
| Freight Car at Truro | 1931 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Essence | 1940 | huile sur toile |
| Girl at a Sewing Machine | vers 1921 | huile sur toile |
| Gloucester Harbor | 1912 | huile sur toile |
| Ground Swell | 1939 | huile sur toile |
| Haskell's House | 1924 | aquarelle sur graphite sur carton |
| High Noon | 1949 | huile sur toile |
| Hill and Houses Cape Elizabeth Maine | 1927 | aquarelle sur crayon graphite |
| Hills South Truro | 1930 | huile sur toile |
| Hotel by a Railroad | 1952 | huile sur toile |
| Hotel Lobby | 1943 | huile sur toile |
| Chambre d’hôtel | 1931 | huile sur toile |
| Hotel Window | 1955 | huile sur toile |
| Maison près de la voie ferrée | 1925 | huile sur toile |
| House by the Squam River | 1926 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Le Bistro ou The Wine Shop | 1909 | huile sur toile |
| Le Pont des Arts | 1907 | huile sur toile |
| Le Pont Royal | 1909 | huile sur toile |
| Le Quai des Grands Augustins | 1909 | huile sur toile |
| Lighthouse and Buildings Portland Head | 1927 | aquarelle sur crayon graphite sur papier |
| Lighthouse Hill | 1927 | peinture à l’huile |
| Manhattan Bridge Loop | 1928 | huile sur toile |
| Model Sitting | vers 1902 | peinture à l’huile ; support non précisé |
| Soleil du matin | 1952 | huile sur toile |
| New York Movie | 1939 | huile sur toile |
| New York New Haven and Hartford | 1931 | huile sur toile |
| New York Office | 1962 | huile sur toile |
| New York Pavements | 1924–1925 | huile sur toile |
| New York Restaurant | vers 1922 | huile sur toile |
| Night Windows | 1928 | huile sur toile |
| Nighthawks | 1942 | huile sur toile |
| October on Cape Cod | 1946 | huile sur toile |
| Office at Night | 1940 | huile sur toile |
| Office in a Small City | 1953 | huile sur toile |
| Pennsylvania Coal Town | 1947 | huile sur toile |
| Gens au soleil | 1960 | huile sur toile |
| Portrait d’Orleans | 1950 | huile sur toile |
| Queensborough Bridge | 1913 | huile sur toile |
| Coucher de soleil sur la voie ferrée | 1929 | huile sur toile |
| Railroad Train | 1908 | huile sur toile |
| Route dans le Maine | 1914 | huile sur toile |
| Room in Brooklyn | 1932 | huile sur toile |
| Room in New York | 1932 | huile sur toile |
| Rooms by the Sea | 1951 | huile sur toile |
| Chambres pour touristes | 1945 | huile sur toile |
| Route 6 Eastham | 1941 | huile sur toile |
| Soleil au balcon | 1960 | huile sur toile |
| Autoportrait | 1925–1930 | huile sur toile |
| Self-Portrait with Hat (70.1903) | vers 1918, tirage posthume | pointe sèche |
| Seven A.M. | 1948 | huile sur toile |
| Soir Bleu | 1914 | huile sur toile |
| South Carolina Morning | 1955 | huile sur toile |
| Stairway at 48 Rue de Lille Paris | 1906 | huile sur bois |
| Étude pour 5 A.M. (70.153) | 1937 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour 5 A.M. (70.429) | 1937 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Approaching a City (70.869) | 1946 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour August in the City (70.158a-b) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour August in the City (70.159) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.220) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.235) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.430) | 1938 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.431a-b) | 1938 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Conference at Night (70.170) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour Conference at Night (70.174) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.249) | 1934 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.252) | 1934 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Evening Wind (70.343a-b) | 1921 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour First Row Orchestra (70.841) | 1951 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Gas (70.263) | 1940 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Ground Swell (70.339) | 1939 | craie fabriquée, fusain et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.199) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.427) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.428) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.117) | 1942 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.839) | 1942 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Hotel Window (70.161) | 1955 | craie fabriquée, crayon graphite et crayon de couleur sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.243) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.244) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.290) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.291) | 1952 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.273) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.274a-b) | 1938 ou 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier (recto); craie fabriquée sur papier (verso) |
| Étude pour New York Movie (70.455) | 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour New York Office (70.822) | 1962 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.192) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.193) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.340) | 1940 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.341) | 1940 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.198) | 1947 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.229) | 1947 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.438) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.848) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.369) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.854) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour South Carolina Morning (70.162a-b) | 1955 | craie fabriquée sur papier (recto et verso) |
| Étude pour The Sheridan Theatre (70.969) | 1937 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.128) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.129) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Yawl Riding a Swell (70.439) | 1935 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Summer Evening | 1947 | huile sur toile |
| Summer Interior | 1909 | huile sur toile |
| Soleil dans une pièce vide | 1963 | huile sur toile |
| Sunlight in a Cafeteria | 1958 | huile sur toile |
| Soleil sur les brownstones | 1956 | huile sur toile |
| Tables pour dames | 1930 | huile sur toile |
| Les contrebandiers | 1925 | huile sur toile |
| The Camel's Hump | 1931 | huile sur toile |
| The Circle Theatre | 1936 | huile sur toile |
| The City | 1927 | huile sur toile |
| The Lighthouse at Two Lights | 1929 | huile sur toile |
| The Long Leg | 1935 | huile sur toile |
| The Mansard Roof | 1923 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Le cinéma Sheridan | 1937 | huile sur toile |
| Tramp Steamer | 1908 | huile sur toile |
| Two Comedians | 1966 | huile sur toile |
| Two on the Aisle | 1927 | huile sur toile |
| Valley of the Seine | 1909 | huile sur toile |
| Western Motel | 1957 | huile sur toile |
Questions fréquentes
Edward Hopper a réalisé Maison près de la voie ferrée en 1925. [1]
La technique documentée est l’huile sur toile. [1]
Une voie ferrée traverse tout le premier plan du tableau d’Edward Hopper Maison près de la voie ferrée. Au-dessus, une maison élaborée s’élève dans un ciel clair. On peut étudier ses étages supérieurs, son toit et sa tour, mais la bande de rails cache son assise. Le tableau donne beaucoup d’informations architecturales tout en refusant les moyens ordinaires d’approcher une habitation.
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Références
- The Museum of Modern Art, Maison près de la voie ferrée, 1925, objet 3.1930. Métadonnées et mention de collection actuelles ; cartel de 2016 ; extrait complet de MoMA Highlights (2019), comprenant l’histoire des expositions et de l’acquisition. Consulter la source.
- Pennsylvania Historical and Museum Commission, « Second Empire/Mansard Style 1860–1900 », Pennsylvania Architectural Field Guide, capture archivée du 26 août 2015. Sections complètes d’histoire et de traits d’identification ; vocabulaire et contexte architectural, non documentation de la maison source de Hopper. Consulter la source.
- Ann Temkin, Maison près de la voie ferrée, transcription audio publiée, Museum of Modern Art, 1880–1950: Works from the Collection, étape 582. Texte complet consulté ; aucune écoute audio distincte revendiquée. Consulter la source.
- Alfred H. Barr Jr. et Charles Burchfield, Edward Hopper, catalogue d’exposition du MoMA, 1933, chronologie et notice de catalogue ; Art Institute of Chicago, chronologie choisie de Hopper. Identification historique du don Clark, distincte de la mention anonyme actuelle. Voir la source 1. Voir la source 2.
- Christie's, Chop Suey, lot 12B, An American Place: The Barney A. Ebsworth Collection, 2018, essai de catalogue rapportant la déclaration de Carter Foster en 2013 sur les dessins alors connus pour trois tableaux. Le chapitre complet du catalogue de Foster n’est pas la source consultée ici. Consulter la source.
- Museum of Modern Art, “Starting (a Collection) from Scratch”, MoMA through Time, 2019. Entrée choisie complète lue dans la présentation publique en JavaScript, comprenant les dons d’estampes et de dessin de 1929, le don Hopper de 1930 et la distinction entre objets de collection et peintures. Consulter la source.
- The Metropolitan Museum of Art, The Roof Garden Commission: Cornelia Parker, Transitional Object (PsychoBarn), 2016, présentation complète de l’exposition. Sources documentées de la commande de Parker. Consulter la source.
- The Metropolitan Museum of Art, The Roof Garden Commission: Cornelia Parker, Transitional Object (PsychoBarn), communiqué de presse, annonce de l’exposition de 2016, texte anglais complet. Matériaux, échelle et construction de l’œuvre de Parker. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, American Village, 1912 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Soir Bleu, 1914 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, House by the Railroad, 1925 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Automat, 1927 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Early Sunday Morning, 1930 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, New York Movie, 1939 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Nighthawks, 1942 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Morning Sun, 1952 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Second Story Sunlight, 1960 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Two Comedians, 1966 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.854 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.170 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for First Row Orchestra, 1951, numéro d’acquisition 70.841 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Bridge and Embankment), 1906, numéro d’acquisition 70.1298 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Seated Male Model, Bent Over), vers 1902–1903, numéro d’acquisition 70.1277 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.244 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.243 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.128 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Office, 1962, numéro d’acquisition 70.822 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.229 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Rooftops), 1926, numéro d’acquisition 70.1114 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for South Carolina Morning, 1955, numéro d’acquisition 70.162a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Self-Portrait), 1903–1906, numéro d’acquisition 70.1254 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Manhattan Bridge), 1925–1926, numéro d’acquisition 70.1098 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Solitary Figure in a Theater), vers 1902–1904, numéro d’acquisition 70.1418 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Approaching a City, 1946, numéro d’acquisition 70.869 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.159 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.430 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.431a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.252 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.249 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Evening Wind, 1921, numéro d’acquisition 70.343a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for The Sheridan Theatre, 1937, numéro d’acquisition 70.969 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.455 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.273 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1938 ou 1939, numéro d’acquisition 70.274a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.153 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.429 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Jo Sketching at Good Harbor Beach), 1923–1924, numéro d’acquisition 70.1129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.158a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.291 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.290 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.340 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.341 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.427 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.199 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.428 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.117 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.839 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.174 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Window, 1955, numéro d’acquisition 70.161 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.198 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.369 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.220 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.235 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Ground Swell, 1939, numéro d’acquisition 70.339 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Yawl Riding a Swell, 1935, numéro d’acquisition 70.439 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.848 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.438 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.193 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.192 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Gas, 1940, numéro d’acquisition 70.263 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Self-Portrait with Hat, vers 1918, tirage posthume, numéro d’acquisition 70.1903 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, East Side Interior, 1922, numéro d’acquisition 70.1020 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Art Institute of Chicago, Selected Chronology for Edward Hopper ; chronologie de la formation, des voyages, des expositions, de New York et de Truro. Consulter la source.
- Emily C. Burns, Spectral figures: Edward Hopper’s empty Paris, chapitre 5 de Empty Spaces: Confronting Emptiness in National, Cultural and Urban Histories, 2019 ; chapitre et notes consultés intégralement. Consulter la source.
- Charles Brock, Regionalism and Folk Art, National Gallery of Art ; essai et deux notes consultés intégralement. Consulter la source.


