Acheter des reproductionssur Amazon
* En tant que partenaire Amazon, je perçois une commission sur les achats éligibles.
Tôt un dimanche matin : introduction
Une rangée de bâtiments bas traverse la toile. Le soleil réchauffe les murs rouges de l’étage, tandis que les boutiques dessous restent plus sombres et plus vertes. Une bouche d’incendie et une enseigne de barbier rayée se dressent sur le trottoir vide, chacune projetant une longue ombre. Le tableau d’Edward Hopper Tôt un dimanche matin transforme une rue new-yorkaise en séquence étendue de fenêtres, de portes, de couleurs et de lumière.
Le Whitney Museum of American Art date l’huile sur toile de 1930 et indique 89,4 × 153 cm, numéro d’inventaire 31.426, achat sur les fonds de Gertrude Vanderbilt Whitney. [1] Le large format permet au regard de parcourir la ligne bâtie plutôt que de monter vers les tours plus souvent associées à la ville moderne.
En bref
- ArtisteEdward Hopper [1]
- Date1930 [1]
- Techniquehuile sur toile [1]
- Collection / noticeWhitney Museum of American Art [1]
- Numéro d’acquisition31.426 [1]
Cette œuvre dans la carrière d’Edward Hopper
American Village
1912Soir Bleu
1914Automat
1927New York Movie
1939Nighthawks
1942Soleil du matin
1952Soleil au balcon
1960Two Comedians
1966Sommaire
- Une ville qui s’étend latéralement
- Regarder depuis l’autre côté de la rue
- Les fenêtres ne sont pas identiques
- Des boutiques aux noms moins lisibles
- Lire des marques qui ne deviennent pas des mots
- Deux objets sur le trottoir
- Une lumière qui réorganise la rue
- Maçonnerie, verre et bois peint
- Une façade modifiée pendant la préparation
- Une ville plus grande au bord
Une ville qui s’étend latéralement
Les bâtiments occupent l’essentiel de la largeur. Une étroite bande de ciel apparaît au-dessus ; trottoir, bordure et rue forment de longues bandes semblables dessous. L’architecture est tenue entre ces limites horizontales.
Le mur supérieur possède une forte couleur rouge relativement continue. Des fenêtres l’interrompent à intervalles réguliers, et le bord sombre du toit fixe une limite haute ferme. Les ouvertures répétées rendent le mur lisible comme une suite d’espaces occupés plutôt qu’un bloc ininterrompu.
Le niveau des boutiques est moins régulier. Portes, vitrines, stores et entourages peints établissent des largeurs et profondeurs différentes. Le rythme supérieur plus calme repose donc sur une façade publique plus complexe.
Aucune longue perspective de rue ne nous attire vers un point de fuite central. On regarde les bâtiments d’en face, passant visuellement d’une travée à l’autre. L’étendue de la rue est enregistrée par répétition et cadrage plutôt que par une avenue spectaculaire fuyant au loin.
Le format garde une échelle humaine malgré l’absence de personnes. Chaque porte et vitrine suggère une taille familière, tandis que la rangée reste assez basse pour examiner ses parties ensemble. Hopper laisse l’architecture ordinaire donner la mesure de la ville.
Regarder depuis l’autre côté de la rue
Notre position est inhabituellement stable. Aucun passant proche ne cache une boutique, aucun véhicule ne sépare du trottoir. Aucun cadre de fenêtre au premier plan n’identifie non plus le lieu d’observation. Le spectateur reçoit une façade claire sans le regard d’un personnage particulier.
Cette clarté ne doit pas être confondue avec une élévation architecturale plate. Les renfoncements assombrissent les entrées, les stores enroulés font saillie et le dessus de la bordure est visible. Ces petits indices donnent de la substance au bâtiment. Hopper subordonne la profondeur à la largeur : l’œil continue le long de la rangée au lieu d’entrer dans une ouverture particulièrement invitante.
La toile refuse aussi les extrémités de la rue. On ne peut tourner un angle visible ni situer le carrefour le plus proche. Les bâtiments sortent du cadre des deux côtés, les bandes inférieures se prolongent hors de la vue. La rangée paraît donc sélectionnée dans une rue plus longue et fonctionnelle plutôt qu’isolée comme monument.
Cette combinaison rend le regard du spectateur particulièrement conséquent. Marcher le long d’une vraie façade produirait des angles, reflets et obstacles changeants. Ici, l’angle reste stable tandis que l’attention se déplace. L’expérience de passer devant des locaux successifs se condense en une surface examinable sans bouger les pieds.
Le large format soutient cet examen sans devenir un panorama de toute la ville. Avec une largeur d’environ 1,7 fois sa hauteur, la toile laisse se développer la rangée, mais ses limites hautes et basses restent proches du bâtiment. La restriction dirige l’attention vers l’échelle où boutiques et appartements rencontrent le trottoir.
Les fenêtres ne sont pas identiques
Les fenêtres de l’étage semblent d’abord presque uniformes. Leurs proportions semblables et leur espacement répété rythment clairement la façade. Une attention plus précise révèle des différences dans les occultations et l’obscurité derrière le vitrage.
Certains stores pâles descendent plus bas que d’autres. Des ouvertures ont des rideaux clairs, d’autres paraissent des rectangles sombres plus profonds. Ces petites variations empêchent l’étage de devenir un motif purement mécanique.
Elles suggèrent aussi l’usage sans montrer d’occupant. Un store baissé implique une limite intérieure ; un rideau différent évoque une pièce aménagée séparément. Les différences appartiennent aux équipements visibles de la vie domestique, laissant les personnes hors de la scène.
Le soleil rend les variations lisibles. Les occultations pâles se distinguent de la maçonnerie rouge et des ouvertures sombres. Une petite organisation de clair et de sombre suffit à comprendre une fenêtre sans voir en détail les meubles derrière.
L’étage porte ainsi une quantité inhabituelle de présence humaine implicite. On distingue des intérieurs séparés par leurs signes extérieurs, mais aucun ne devient le cadre d’une histoire entièrement visible.
Des boutiques aux noms moins lisibles
La façade basse s’adresse plus directement à la rue. Grandes vitrines, portes et stores saillants fournissent le vocabulaire architectural des commerces. Pourtant, les lettres n’offrent pas l’information claire des mots dans Pharmacie.
Les grandes zones vertes unifient plusieurs locaux. Elles diffèrent de la boutique rouge plus chaude à droite, donnant au rez-de-chaussée ses propres variations à travers la rangée. Les encadrements distinguent les commerces même lorsque leurs noms restent incertains.
Les stores enroulés créent des accents horizontaux sombres au-dessus des vitrines. Leurs formes cylindriques et leurs petits débords ajoutent une échelle de structure sous le grand mur supérieur. Ces équipements pratiques interrompent aussi les plans plus plats de la façade.
Les entrées en retrait contrastent avec les vitrines moins profondes, donnant plusieurs degrés de profondeur au front bâti.
Les boutiques restent calmes, sans que ce calme établisse leur état économique. Le titre invite à un début de dimanche ; l’image ne fournit ni transaction, ni avis de fermeture, ni occupant nommé permettant de déduire une histoire commerciale particulière.
Lire des marques qui ne deviennent pas des mots
Les lettres incertaines donnent aux vitrines un statut particulier. Une enseigne s’adresse normalement à quelqu’un dehors et propose un nom, un service ou une invitation à entrer. Hopper garde l’apparence de cette adresse en réduisant l’information transmise. On reconnaît un environnement commercial sans devenir client d’un établissement nommé.
Les marques comptent encore comme peinture. De petites touches claires interrompent le verre sombre, tandis que les grandes zones vertes relient les travées basses. Essayer de les lire rapproche l’œil de la surface, où un mot supposé se défait en touches séparées. Le regard revient ensuite à la grande fenêtre et à la façade environnante.
L’enseigne de barbier fonctionne autrement. Le métier se reconnaît par un objet rayé plutôt que par une inscription. Cette lisibilité en fait un repère utile parmi des vitrines moins informatives. Un seul type de commerce apparaît sans fournir un inventaire de noms pour toute la rue.
À l’étage, les occultations communiquent par un autre langage visuel. La hauteur d’un store ou le bord d’un rideau enregistre un ajustement fait dans une pièce. Plus discrets que les lettres commerciales, ces signes semblent surtout destinés aux besoins des occupants. La façade réunit deux communications : locaux conçus pour attirer l’attention extérieure et logements dont l’apparence suit des arrangements privés.
Aucun niveau ne devient transparent. Les boutiques s’identifient difficilement ; les appartements ne s’examinent pas au-delà des occultations. Le bâtiment se présente avec une clarté exceptionnelle comme structure physique, mais l’accès aux vies et aux transactions reste partiel. C’est pourquoi un regard prolongé trouve encore des distinctions sans parvenir à une histoire achevée.
Deux objets sur le trottoir
La bouche d’incendie se tient vers la gauche, basse devant les boutiques. Sa forme sombre compacte et ses petits détails saillants lui donnent un poids distinct des longues bandes environnantes. Cet équipement familier devient voyant par son isolement.
L’enseigne de barbier est plus haute et plus lumineuse. Ses bandes rouges, blanches et bleues en spirale concentrent la couleur près du centre droit. Elle interrompt les verts et rouges atténués par une autre répétition de motifs.
Les deux objets établissent l’échelle. Leurs dimensions pratiques aident à juger la hauteur des boutiques et la distance sur le trottoir. Sans piéton donnant cette mesure, ces modestes équipements prennent un plus grand rôle de composition.
Leurs positions sont aussi inégales. La bouche d’incendie est plus basse et plus à gauche ; l’enseigne monte devant une autre portion. Hopper évite un duo assorti et laisse l’œil passer entre formes et poids différents.
Une étroite bande de trottoir les sépare des bâtiments. Leurs ombres la traversent, reliant ces verticales isolées au grand agencement de sol et de façade.

Comparer : Pharmacie, 1927.
Une lumière qui réorganise la rue
Le soleil vient de droite. Il éclaire la brique supérieure et projette vers la gauche les longues ombres des objets. L’angle bas permet à chaque petite verticale de produire une forme étonnamment étendue.
Ces ombres donnent au premier plan sa propre direction. Le bâtiment traverse la toile, tandis que de sombres diagonales passent sur le sol clair. Une bande relativement peu profonde devient une partie active de la composition.
La lumière distingue visiblement les deux usages du bâtiment : entrées profondes et grandes vitres sombres dessous, maçonnerie éclairée plus continue dessus.
Le Whitney souligne que cet agencement d’ombres ne se produirait pas ainsi sur Seventh Avenue, orientée nord–sud, malgré la description de Hopper comme une traduction presque littérale de cette rue. [1] C’est une limite utile à l’idée d’une vue précisément cartographiée.
La lumière appartient à l’organisation du tableau. Elle clarifie la façade basse, prolonge longuement les petits équipements et rend le premier plan inoccupé digne d’examen. Architecture reconnaissable et éclairage ajusté travaillent ensemble.
Maçonnerie, verre et bois peint
L’étage rouge et les boutiques vertes semblent d’abord deux grands blocs colorés. Leur traitement varie davantage lorsqu’on compare les bords. Encadrements, appuis et séparation horizontale au-dessus des boutiques créent de petites variations de relief, tenues ensemble par le grand mur.
Hopper ne dessine pas chaque brique séparément. La façade supérieure garde l’impression de maçonnerie par sa couleur, sa texture et son rapport aux ouvertures. Cette économie évite qu’un motif répété de briques concurrence la grande séquence des fenêtres. Le mur se lit à la fois comme surface construite et comme vaste champ de peinture rouge.
Le verre est encore moins démonstratif. Les reflets ne répandent pas une seconde rue animée sur les vitrines. Des vitres sombres et des marques pâles suffisent à les comprendre sans les remplir d’un monde réfléchi détaillé. Leur retenue garde les objets du trottoir distincts et visibles.
Les petits débords comptent dans ce cadre réduit. Un store enroulé porte un reflet clair et un dessous sombre ; un appui modifie le rapport entre ouverture et mur. Ces passages donnent à la façade peu profonde assez de variété tactile pour résister au diagramme. Leur effet dépend de leur apparition sélective.
La même lumière accomplit donc plusieurs travaux. Elle décrit les matériaux, établit le moment suggéré par le titre et renforce le grand agencement rouge et vert. Ces fonctions ne s’annulent pas. La rue reconnaissable convainc par des choix de couleur et d’accent autant que par ses objets.
À voir : la vie et l’art d’Edward Hopper
Découvrez les peintures de Hopper et les lieux qui les ont inspirées dans ces films de musées. Choisissez un film ci-dessous.
Film sur Edward Hopper
Une présentation de la vie et de l’œuvre de Hopper par un musée.
Voir sur YouTubeUne façade modifiée pendant la préparation
Le conservateur Carter Foster décrit l’identification d’un bâtiment source par d’anciennes photographies. Selon son interprétation au Whitney, Hopper ajoute une travée de fenêtre en haut et une ouverture de boutique en bas, prolongeant la rangée tout en resserrant les divisions inférieures. [1]
Ces changements expliquent comment une rue familière devient un agencement concentré. Un peintre conserve assez du caractère d’un bâtiment pour le rendre reconnaissable tout en modifiant les rapports qui gouvernent son apparence sur la toile.
Les deux niveaux ne se dupliquent pas simplement. Leurs rythmes différents font ajuster l’œil qui passe entre eux. Les fenêtres répétées donnent de la continuité, les boutiques présentent des divisions plus variées dessous.
L’enseigne de barbier devient particulièrement efficace dans cette structure. Sa forme claire et compacte interrompt une longue séquence architecturale sans introduire de figure. Sa présence pratique et picturale identifie un métier tout en rendant la façade moins uniforme.
Une ville plus grande au bord
En haut à droite, un bloc sombre dépasse la rangée basse. Il s’oublie facilement, tant il est coupé, mais sa hauteur diffère nettement des bâtiments principaux.
Cette interruption modifie le cadre. Sans elle, la façade semblerait appartenir à une rue basse autonome. La masse sombre suggère une ville dépassant cette échelle, avec de plus grandes structures à proximité.
Dans le commentaire du Whitney, le défenseur du patrimoine Andrew Berman lit ce détail par rapport à la pression d’un New York changeant et toujours plus vertical. [1] Son interprétation donne au bord une portée historique sans faire du tableau la prédiction d’une démolition précise.
Kim Conaty situe aussi l’image dans l’intérêt de Hopper pour l’étendue latérale de la ville. Dans son entretien avec David Ebony, elle oppose cette attention à l’accent plus familier sur les hauts bâtiments neufs. [2] La large façade est une façon délibérée d’imaginer New York : des locaux ordinaires portent le poids visuel principal plutôt qu’une ligne de gratte-ciel.

Comparer : Seven A.M., 1948.
Seventh Avenue et le souvenir d’une petite ville
La promenade de Nyack proposée par l’Edward Hopper House Museum rapproche les bâtiments commerciaux bas de South Broadway. Elle relie ces devantures et appartements aux rues de l’enfance de Hopper tout en conservant sa propre identification de Seventh Avenue comme point de départ. Nyack est un contexte suggestif, non la preuve que la toile représente une adresse de Broadway. [3]
Deux échelles d’expérience coexistent ainsi. Une scène new-yorkaise peut rappeler un type de bâtiment familier hors de Manhattan : commerce dessous, logement dessus, toiture modeste et trottoir équipé. La reconnaissance n’exige pas le site précis.
La masse sombre plus haute à droite empêche la petite échelle de tout expliquer. Elle fait de la rangée un élément d’un environnement plus vaste. Le tableau garde la familiarité tout en laissant entrer au bord une présence plus imposante.
Il faut donc résister au choix simple entre ville précise et petite ville américaine généralisée. Hopper rend la façade assez particulière pour l’étudier, mais retire beaucoup d’informations qui fixeraient l’expérience à un seul carrefour. La portée du sujet naît de cet équilibre.
Un tableau acquis tôt
La chronologie de l’Art Institute of Chicago enregistre l’achat par le Whitney en mai 1930. [4] L’acquisition appartient à l’année de réalisation, même si le numéro d’inventaire commence par 31.
L’achat fait tôt entrer la rue dans une collection publique. La mention actuelle conserve le financement de Gertrude Vanderbilt Whitney, reliant l’une des scènes urbaines les plus connues de Hopper à l’institution qui détiendra tant de son œuvre. [1]
Une bande dessinée avant son action
Dans l’interprétation enregistrée du Whitney, Art Spiegelman propose une réaction ultérieure éclairante. Il rapproche les rectangles subdivisés des cases de bande dessinée et imagine une rue attendant habitants et activité. Il trouve aussi bouche d’incendie et enseigne étonnamment vivantes. Ce sont les associations d’un dessinateur en activité, et non la preuve que Hopper conçoit le tableau comme une bande dessinée. [1]
La comparaison souligne une différence réelle entre répétition et séquence. Les fenêtres voisinent dans l’espace, mais ne montrent pas des moments successifs de la journée d’une personne. Un spectateur allant de gauche à droite compare des intérieurs voisins au lieu de suivre une action achevée de case en case.
Le rez-de-chaussée interrompt encore une lecture parfaitement régulière. Ses divisions ne correspondent pas une à une aux ouvertures hautes. Le regard change de rythme entre les niveaux, regroupant parfois plusieurs fenêtres au-dessus d’une large façade. Le bâtiment fournit un rythme, sans prescrire un parcours unique de ses parties.
L’idée de scène théâtrale propose une autre comparaison. Trottoir dégagé et bâtiment frontal paraissent préparés à une entrée. Mais le cadre n’attend pas une personne pour prendre sens. La lumière crée déjà un événement sur les surfaces ; les petites verticales modifient déjà couleurs et ombres.
Ces comparaisons expliquent une scène suspendue sans inertie. Rue, scène et bande dessinée impliquent des suites possibles différentes. Hopper donne assez de structure pour les imaginer tout en concentrant l’attention sur un agencement présent, complet en peinture.
Le titre apporte une attente du temps qui passe. Le matin implique une journée à venir et le dimanche peut suggérer un changement hebdomadaire du travail. Aucun n’exige d’inventer une heure d’ouverture précise ou une arrivée prévue. L’intervalle prolongé se ressent par le calme de la rue elle-même.
Rue, scène et espace habité
Le trottoir vide donne une certaine ouverture. Une personne pourrait entrer, mais aucune arrivée ne devient l’événement. Équipements et façade retiennent l’attention tandis que cette possibilité reste inutilisée.
L’expérience diffère de celle de Night Windows, où une femme en partie cachée et un rideau mobile s’entrevoient depuis un extérieur sombre. Tôt un dimanche matin laisse regarder toute une façade et trouver l’habitation dans des occultations et équipements plutôt qu’un corps visible.
Dans Seven A.M., une devanture pâle se tient près d’arbres denses. Horloge et étalage clairsemé deviennent des problèmes d’interprétation individuels. Ici, la longue rangée crée un rythme collectif ; aucune fenêtre n’explique toute la rue.
Nighthawks donne de nuit un foyer humain plus fort à l’intérieur éclairé, avec un diner à l’angle face à des bâtiments sombres. La large façade de Tôt un dimanche matin offre une autre façon de comprendre le passage d’une partie de ville à l’autre et d’un éclairage au suivant chez Hopper.
Regardez de nouveau l’ombre étroite de l’enseigne de barbier, puis remontez aux rideaux variés. Le trottoir est vide, mais le tableau est plein de petites distinctions. Hopper donne à une rangée calme assez de variations pour soutenir l’œil sur toute sa largeur.
Répertoire des œuvres et des études
Ce répertoire documenté comprend des œuvres achevées et des études identifiées séparément. Il ne constitue pas un catalogue raisonné complet. Les titres liés ouvrent les articles ; les études sans lien sont identifiées par leurs numéros d’inventaire. Les aquarelles conservent leurs techniques documentées, et les estampes originales restent distinctes des reproductions.
| Titre | Date | Technique |
|---|---|---|
| (Bridge and Embankment) (70.1298) | 1906 | huile sur bois |
| (Jo Sketching at Good Harbor Beach) (70.1129) | 1923–1924 | aquarelle et craie fabriquée sur papier |
| (Manhattan Bridge) (70.1098) | 1925–1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Rooftops) (70.1114) | 1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Seated Male Model, Bent Over) (70.1277) | vers 1902–1903 | huile sur toile |
| (Self-Portrait) (70.1254) | 1903–1906 | huile sur toile |
| (Solitary Figure in a Theater) (70.1418) | vers 1902–1904 | huile sur panneau |
| 5 A.M. | 1937 | huile sur toile |
| Adam's House | 1928 | aquarelle et fusain sur papier |
| American Village | 1912 | huile sur toile |
| Apartment Houses | 1923 | huile sur toile |
| Approaching a City | 1946 | huile sur toile |
| August in the City | 1945 | huile sur toile |
| Automat | 1927 | huile sur toile |
| Barber Shop | 1931 | huile sur toile |
| Blackwell's Island | 1928 | huile sur toile |
| Bridge on the Seine | 1909 | huile sur toile |
| Piste cavalière | 1939 | huile sur toile |
| Burly Cobb's House South Truro | 1930–1933 | huile sur toile |
| Soir à Cape Cod | 1939 | huile sur toile |
| Matin à Cape Cod | 1950 | huile sur toile |
| Chair Car | 1965 | huile sur toile |
| Chop Suey | 1929 | huile sur toile |
| City Roofs | 1932 | huile sur toile |
| Coast Guard Station | 1929 | huile sur toile |
| Compartment C, Car 293 | 1938 | huile sur toile |
| Conference at Night | 1949 | huile sur toile |
| Corn Hill | 1930 | huile sur toile |
| Dawn in Pennsylvania | 1942 | huile sur toile |
| Pharmacie | 1927 | huile sur toile |
| Tôt un dimanche matin | 1930 | huile sur toile |
| East Side Interior (70.1020) | 1922 | Etching |
| East Wind Over Weehawken | 1934 | huile sur toile |
| El Palacio | 1946 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| Eleven A.M. | 1926 | huile sur toile |
| Evening Wind | 1921 | etching |
| Excursion into Philosophy | 1959 | huile sur toile |
| First Row Orchestra | 1951 | huile sur toile |
| Freight Car at Truro | 1931 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Essence | 1940 | huile sur toile |
| Girl at a Sewing Machine | vers 1921 | huile sur toile |
| Gloucester Harbor | 1912 | huile sur toile |
| Ground Swell | 1939 | huile sur toile |
| Haskell's House | 1924 | aquarelle sur graphite sur carton |
| High Noon | 1949 | huile sur toile |
| Hill and Houses Cape Elizabeth Maine | 1927 | aquarelle sur crayon graphite |
| Hills South Truro | 1930 | huile sur toile |
| Hotel by a Railroad | 1952 | huile sur toile |
| Hotel Lobby | 1943 | huile sur toile |
| Chambre d’hôtel | 1931 | huile sur toile |
| Hotel Window | 1955 | huile sur toile |
| Maison près de la voie ferrée | 1925 | huile sur toile |
| House by the Squam River | 1926 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Le Bistro ou The Wine Shop | 1909 | huile sur toile |
| Le Pont des Arts | 1907 | huile sur toile |
| Le Pont Royal | 1909 | huile sur toile |
| Le Quai des Grands Augustins | 1909 | huile sur toile |
| Lighthouse and Buildings Portland Head | 1927 | aquarelle sur crayon graphite sur papier |
| Lighthouse Hill | 1927 | peinture à l’huile |
| Manhattan Bridge Loop | 1928 | huile sur toile |
| Model Sitting | vers 1902 | peinture à l’huile ; support non précisé |
| Soleil du matin | 1952 | huile sur toile |
| New York Movie | 1939 | huile sur toile |
| New York New Haven and Hartford | 1931 | huile sur toile |
| New York Office | 1962 | huile sur toile |
| New York Pavements | 1924–1925 | huile sur toile |
| New York Restaurant | vers 1922 | huile sur toile |
| Night Windows | 1928 | huile sur toile |
| Nighthawks | 1942 | huile sur toile |
| October on Cape Cod | 1946 | huile sur toile |
| Office at Night | 1940 | huile sur toile |
| Office in a Small City | 1953 | huile sur toile |
| Pennsylvania Coal Town | 1947 | huile sur toile |
| Gens au soleil | 1960 | huile sur toile |
| Portrait d’Orleans | 1950 | huile sur toile |
| Queensborough Bridge | 1913 | huile sur toile |
| Coucher de soleil sur la voie ferrée | 1929 | huile sur toile |
| Railroad Train | 1908 | huile sur toile |
| Route dans le Maine | 1914 | huile sur toile |
| Room in Brooklyn | 1932 | huile sur toile |
| Room in New York | 1932 | huile sur toile |
| Rooms by the Sea | 1951 | huile sur toile |
| Chambres pour touristes | 1945 | huile sur toile |
| Route 6 Eastham | 1941 | huile sur toile |
| Soleil au balcon | 1960 | huile sur toile |
| Autoportrait | 1925–1930 | huile sur toile |
| Self-Portrait with Hat (70.1903) | vers 1918, tirage posthume | pointe sèche |
| Seven A.M. | 1948 | huile sur toile |
| Soir Bleu | 1914 | huile sur toile |
| South Carolina Morning | 1955 | huile sur toile |
| Stairway at 48 Rue de Lille Paris | 1906 | huile sur bois |
| Étude pour 5 A.M. (70.153) | 1937 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour 5 A.M. (70.429) | 1937 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Approaching a City (70.869) | 1946 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour August in the City (70.158a-b) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour August in the City (70.159) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.220) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.235) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.430) | 1938 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.431a-b) | 1938 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Conference at Night (70.170) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour Conference at Night (70.174) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.249) | 1934 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.252) | 1934 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Evening Wind (70.343a-b) | 1921 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour First Row Orchestra (70.841) | 1951 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Gas (70.263) | 1940 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Ground Swell (70.339) | 1939 | craie fabriquée, fusain et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.199) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.427) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.428) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.117) | 1942 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.839) | 1942 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Hotel Window (70.161) | 1955 | craie fabriquée, crayon graphite et crayon de couleur sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.243) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.244) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.290) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.291) | 1952 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.273) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.274a-b) | 1938 ou 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier (recto); craie fabriquée sur papier (verso) |
| Étude pour New York Movie (70.455) | 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour New York Office (70.822) | 1962 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.192) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.193) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.340) | 1940 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.341) | 1940 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.198) | 1947 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.229) | 1947 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.438) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.848) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.369) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.854) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour South Carolina Morning (70.162a-b) | 1955 | craie fabriquée sur papier (recto et verso) |
| Étude pour The Sheridan Theatre (70.969) | 1937 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.128) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.129) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Yawl Riding a Swell (70.439) | 1935 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Summer Evening | 1947 | huile sur toile |
| Summer Interior | 1909 | huile sur toile |
| Soleil dans une pièce vide | 1963 | huile sur toile |
| Sunlight in a Cafeteria | 1958 | huile sur toile |
| Soleil sur les brownstones | 1956 | huile sur toile |
| Tables pour dames | 1930 | huile sur toile |
| Les contrebandiers | 1925 | huile sur toile |
| The Camel's Hump | 1931 | huile sur toile |
| The Circle Theatre | 1936 | huile sur toile |
| The City | 1927 | huile sur toile |
| The Lighthouse at Two Lights | 1929 | huile sur toile |
| The Long Leg | 1935 | huile sur toile |
| The Mansard Roof | 1923 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Le cinéma Sheridan | 1937 | huile sur toile |
| Tramp Steamer | 1908 | huile sur toile |
| Two Comedians | 1966 | huile sur toile |
| Two on the Aisle | 1927 | huile sur toile |
| Valley of the Seine | 1909 | huile sur toile |
| Western Motel | 1957 | huile sur toile |
Questions fréquentes
Edward Hopper a réalisé Tôt un dimanche matin en 1930. [1]
La technique documentée est l’huile sur toile. [1]
Une rangée de bâtiments bas traverse la toile. Le soleil réchauffe les murs rouges de l’étage, tandis que les boutiques dessous restent plus sombres et plus vertes. Une bouche d’incendie et une enseigne de barbier rayée se dressent sur le trottoir vide, chacune projetant une longue ombre. Le tableau d’Edward Hopper Tôt un dimanche matin transforme une rue new-yorkaise en séquence étendue de fenêtres, de portes, de couleurs et de lumière.
Discussion
Revenez sur les images et les idées étudiées dans Tôt un dimanche matin. Ces pistes de la rédaction invitent à partager vos observations.
Regards des lecteurs
Quelle limite, quel geste ou quel changement de lumière retient d’abord votre attention dans Tôt un dimanche matin?
Comparez Pharmacie avec Tôt un dimanche matin. Quelle différence visuelle compte le plus dans votre lecture ?
Quel détail regarderiez-vous de nouveau après avoir lu « Des boutiques aux noms moins lisibles » ?
Participez à la discussion
Partagez ci-dessous un détail, une comparaison ou une question sur Tôt un dimanche matin.
Références
- Whitney Museum of American Art, Tôt un dimanche matin, 1930, huile sur toile, numéro d’inventaire 31.426 ; dimensions et mention de collection actuelles, essai du musée sur Seventh Avenue et les ombres, et transcriptions anglaises des interprétations de Carter Foster et Andrew Berman. Le souvenir cité de l’artiste est transmis par le musée. Consulter la source.
- David Ebony, « Edward Hopper’s Public and Private New York », entretien avec Kim Conaty, Yale University Press, 17 novembre 2022 ; étendue latérale, format et échelle humaine. Consulter la source.
- Edward Hopper House Museum & Study Center, “Early Sunday Morning,” Walking Tour of Hopper's Nyack, entrée choisie de South Broadway ; comparaison proposée par le musée avec les rues commerçantes de Nyack, distinguée ici du point de départ documenté de Seventh Avenue. Consulter la source.
- Art Institute of Chicago, Edward Hopper: Selected Chronology, entrée de mai 1930 enregistrant l’achat du Whitney. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, American Village, 1912 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Soir Bleu, 1914 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, House by the Railroad, 1925 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Automat, 1927 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Early Sunday Morning, 1930 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, New York Movie, 1939 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Nighthawks, 1942 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Morning Sun, 1952 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Second Story Sunlight, 1960 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Two Comedians, 1966 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.854 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.170 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for First Row Orchestra, 1951, numéro d’acquisition 70.841 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Bridge and Embankment), 1906, numéro d’acquisition 70.1298 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Seated Male Model, Bent Over), vers 1902–1903, numéro d’acquisition 70.1277 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.244 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.243 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.128 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Office, 1962, numéro d’acquisition 70.822 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.229 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Rooftops), 1926, numéro d’acquisition 70.1114 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for South Carolina Morning, 1955, numéro d’acquisition 70.162a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Self-Portrait), 1903–1906, numéro d’acquisition 70.1254 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Manhattan Bridge), 1925–1926, numéro d’acquisition 70.1098 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Solitary Figure in a Theater), vers 1902–1904, numéro d’acquisition 70.1418 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Approaching a City, 1946, numéro d’acquisition 70.869 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.159 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.430 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.431a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.252 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.249 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Evening Wind, 1921, numéro d’acquisition 70.343a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for The Sheridan Theatre, 1937, numéro d’acquisition 70.969 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.455 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.273 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1938 ou 1939, numéro d’acquisition 70.274a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.153 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.429 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Jo Sketching at Good Harbor Beach), 1923–1924, numéro d’acquisition 70.1129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.158a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.291 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.290 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.340 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.341 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.427 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.199 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.428 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.117 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.839 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.174 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Window, 1955, numéro d’acquisition 70.161 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.198 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.369 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.220 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.235 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Ground Swell, 1939, numéro d’acquisition 70.339 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Yawl Riding a Swell, 1935, numéro d’acquisition 70.439 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.848 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.438 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.193 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.192 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Gas, 1940, numéro d’acquisition 70.263 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Self-Portrait with Hat, vers 1918, tirage posthume, numéro d’acquisition 70.1903 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, East Side Interior, 1922, numéro d’acquisition 70.1020 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Art Institute of Chicago, Selected Chronology for Edward Hopper ; chronologie de la formation, des voyages, des expositions, de New York et de Truro. Consulter la source.
- Emily C. Burns, Spectral figures: Edward Hopper’s empty Paris, chapitre 5 de Empty Spaces: Confronting Emptiness in National, Cultural and Urban Histories, 2019 ; chapitre et notes consultés intégralement. Consulter la source.
- Charles Brock, Regionalism and Folk Art, National Gallery of Art ; essai et deux notes consultés intégralement. Consulter la source.


