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par
Tom Gurney BSc (Hons) est spécialiste de l’histoire de l’art depuis plus de 20 ans

E-mail : tomgurney1@gmail.com / Téléphone : +44 7429 011000

Summer Evening : introduction

Deux personnes occupent une petite zone de lumière sur un porche. La femme se tient près de l’homme assis, leurs corps inclinés l’un vers l’autre, tandis que l’espace autour de la maison a presque disparu dans l’obscurité. Dans le tableau d’Edward Hopper Summer Evening, être dehors ne signifie pas disposer d’une vaste vue. Le porche est un espace étroit éclairé, au-delà duquel le monde reste incertain.

Hopper a réalisé cette toile de 30 sur 42 pouces à l’huile en 1947. [1] Son sujet est modeste : un duo près d’une porte, encadré par la construction ordinaire d’une maison. L’intensité vient de la précision avec laquelle Hopper réunit corps, bâtiment et lumière.

En bref

  • ArtisteEdward Hopper [1]
  • Date1947 [1]
  • Techniquehuile sur toile [1]
  • Collection / noticeNon précisé [1]

Cette œuvre dans la carrière d’Edward Hopper

Sommaire

  1. Un porche plutôt qu’un panorama
  2. Le poteau du porche et l’espace voisin
  3. Deux corps à des niveaux différents
  4. Les vêtements et l’intervalle entre les figures
  5. Comment la lumière fait la scène
  6. Rideaux, ouvertures et intérieurs cachés
  7. Une saison chaude en lumière artificielle
  8. L’étude au fusain conservée
  9. Papier, fusain et disposition plus ouverte
  10. Un collectionneur se souvient du tableau

Un porche plutôt qu’un panorama

Le point de vue exclut l’essentiel de la maison. Une verticale sombre à gauche et une lourde poutre au-dessus forment un cadre partiel autour du mur éclairé. Toit, jardin et quartier ne livrent guère d’informations. Il reste un cadre architectural proche qui semble à la fois exposé et clos.

Des planches horizontales à clin traversent le mur pâle. Leurs lignes répétées établissent un fond régulier, devant lequel membres pliés et têtes inclinées se distinguent mieux. Le bâtiment donne aux figures un espace mesuré à occuper.

Une porte verte se trouve près du centre gauche, avec une ouverture à rideau plus à gauche. À droite, derrière le duo, un grand renfoncement sombre remplace la surface claire du mur. Les deux personnes occupent donc un changement d’architecture autant qu’un changement de ton.

Le sol du porche forme sous elles une plateforme horizontale peu profonde. Son bord et la structure basse qui soutient l’homme situent pieds et corps. Nous comprenons leur position sans pouvoir parcourir en imagination toute la maison.

Le poteau du porche et l’espace voisin

La verticale sombre se tient bien à gauche des figures. Elle sépare la fenêtre plus ombragée de la porte et de la grande zone éclairée, donnant à un objet architectural une place majeure au premier plan. Les personnes occupent une partie d’une structure qui se poursuit au-delà de leur rencontre immédiate.

Le rapport du poteau à la poutre supérieure est particulièrement fort. Ensemble, ils forment un angle lourd autour des planches plus claires. Un élément domestique relativement ordinaire prend l’effet d’un cadre dans la toile, rendant la zone exposée à la fois proche et délibérément sélectionnée.

Les planches horizontales compliquent cette division. On peut suivre leurs bords répétés derrière le poteau et vers les figures, reliant des zones que la verticale sombre sépare. Le mur possède une continuité que le cadrage du premier plan interrompt à plusieurs reprises.

À droite, le renfoncement sombre donne au duo une autre limite. Les têtes sont placées près de sa partie basse, où la lumière sur la peau et les vêtements a une force particulière. La peinture utilise la construction pour rendre les corps visibles, tout en laissant une grande partie de cette même maison difficile à examiner.

Le porche dépasse donc la simple plateforme commode pour une conversation. Poteaux, mur et ouvertures déterminent ce que notre position laisse voir. La proximité de la rencontre dépend en partie d’une architecture qui rend très peu du monde environnant accessible.

Deux corps à des niveaux différents

Les vêtements roses de la femme se détachent du mur et du vert environnant. Ses jambes descendent vers le sol pâle, tandis que ses bras restent rassemblés près du haut du corps. Sa posture est attentive sans fournir d’action indubitable.

L’homme est assis sur la structure basse du porche, à droite. Genoux pliés, pantalon plus sombre et chemise claire forment un ensemble plus anguleux près de la figure droite de la femme. Sa position rapproche sa tête de la sienne malgré les niveaux différents de leurs corps.

Cette disposition est plus précise qu’une image générique de deux personnes qui parlent. La différence entre station debout et assise introduit un petit déséquilibre ; la proximité des têtes le résout en partie. Hopper relie le duo sans lui donner une pose symétrique.

Les visages restent petits. Nous suivons leur orientation plus facilement que nous n’identifions une expression précise. Le tableau rend une rencontre reconnaissable sans livrer les mots, circonstances et issue émotionnelle qui en feraient une histoire fixée.

Les vêtements et l’intervalle entre les figures

La tenue rose crée une forme chaude relativement continue dans le haut du corps et le short de la femme. La chemise bleue et le pantalon brun de l’homme divisent davantage son corps en zones colorées séparées. Leurs vêtements les distinguent même là où les figures se superposent à des parties sombres de la maison.

La lumière sur ses jambes prolonge cette présence chaude vers le sol. Les jambes pliées de l’homme paraissent plus lourdes et anguleuses ; le pantalon rejoint des chaussures plus claires près du bord du porche. Ces formes basses rendent leurs appuis différents plus faciles à suivre que ne le permettraient les seuls petits visages.

Au-dessus, les avant-bras restent près des corps. Aucun grand geste pointé ne nous dirige vers un autre objet. L’attention demeure dans le petit intervalle entre les deux têtes et bustes. Leur orientation rend le rapport physiquement plausible sans qu’une action évidente en fixe le sens.

L’échelle relative des corps et du mur devient importante. Les planches occupent bien plus de surface, mais les vêtements roses et bleus interrompent leur répétition en un point déterminant. La rencontre humaine reste petite dans le bâtiment et immédiatement saillante dans la lumière.

La composition préserve aussi la différence entre proximité et contact. Des corps peuvent se pencher ou se tourner l’un vers l’autre sans étreinte indubitable. Hopper a choisi une position permettant de reconnaître une attention mutuelle sans savoir comment chacun décrirait la rencontre.

Comment la lumière fait la scène

Le mur éclairé n’est pas simplement un fond ajouté derrière les personnes. Sa large zone pâle rend leur rencontre accessible. Dans l’obscurité environnante, le porche devient le lieu où regarder est possible.

La lumière distingue aussi les surfaces. L’encadrement vert, les vêtements roses, la peau et le sol pâle prennent chacun une intensité différente. Hopper ne répartit pas uniformément la clarté. Les figures émergent de changements voisins de couleur et de ton.

La poutre supérieure reste sombre, pesant visuellement sur la scène. À gauche, la verticale interrompt le mur et sépare l’ouverture plus ombragée de la porte centrale. Ces constructions sombres donnent à la zone claire une impression de limite plutôt que d’étendue.

Il en résulte un mélange inhabituel d’intimité et d’exposition. La nuit cache le cadre plus vaste, mais l’éclairage du porche expose les personnes à sa portée. Nous les voyons plus clairement parce que nous voyons peu ce qui les entoure. Cette visibilité sélective est l’un des effets les plus forts du tableau.

Summer Interior, Edward Hopper
Comparer : Summer Interior, 1909.

Rideaux, ouvertures et intérieurs cachés

Porte et fenêtre offrent des liens possibles avec les pièces intérieures, sans livrer de vaste vue de celles-ci. Les rideaux transforment les ouvertures en surfaces à motifs. Ils suggèrent l’occupation domestique sans montrer une autre personne ni une activité reconnaissable derrière la vitre.

Cela limite l’histoire disponible. La maison pourrait être le lieu d’où une figure vient de sortir ou vers lequel l’une ou l’autre pourrait revenir. Ces possibilités sont spatialement crédibles, mais la toile ne tranche pas.

L’ouverture sombre derrière l’homme agit autrement que la porte à rideau. Elle contraste fortement avec le haut de son corps et la tête de la femme. Elle rapproche aussi le duo d’une profondeur inaccessible à l’examen. Le porche est plus complexe qu’un mur éclairé devant lequel seraient placées deux figures.

La fenêtre de gauche possède sa discrète importance. Elle occupe un espace éloigné du duo, donnant à la composition un rythme domestique au-delà de l’interaction immédiate. Le tableau ne réduit pas chaque élément architectural à un symbole direct de leur relation.

Une saison chaude en lumière artificielle

Le titre désigne l’été, mais la lumière qui rend la scène visible appartient localement à la maison. Aucun vaste coucher de soleil ni lune brillante ne situe la saison par le ciel. La nuit entoure le porche, tandis qu’une zone limitée de mur, de sol et de corps reste accessible.

Cela transforme les indications saisonnières. Les vêtements rendent plausible une rencontre estivale dehors, mais les principaux rapports colorés se concentrent dans un éclairage artificiel. Rose, vert, bleu et planches pâles donnent à la saison un cadre domestique proche plutôt qu’un paysage vaste.

La bordure verte de la porte agit particulièrement bien près des vêtements de la femme. Elle fournit un champ froid aux bords nets près du corps plus chaud, tandis que les plis plus étroits du rideau varient l’intérieur de l’ouverture. Les grands panneaux peints et le tissu derrière la vitre donnent à la maison plusieurs surfaces dans un petit espace.

Le renfoncement sombre de droite agit autrement que le rideau. Il accueille le regard comme une profondeur, mais donne très peu d’informations supplémentaires. Les figures se trouvent près d’une limite entre les surfaces visibles de la pièce et une obscurité impossible à reconstituer avec certitude.

Le soir possède donc plusieurs échelles. Sa saison est nommée, ses environs sont cachés et sa lumière immédiate appartient à un logement meublé. Le titre précise une période de l’année tandis que la peinture dirige l’essentiel de notre attention sur quelques pieds de porche.

À voir : la vie et l’art d’Edward Hopper

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L’étude au fusain conservée

Un dessin préparatoire offre une autre vue des décisions de Hopper. Sotheby’s a catalogué une étude au fusain sur papier beige, datée de 1947, dans sa vente American Art de 2018. La notice présentait cette feuille comme la seule étude connue pour Summer Evening. Cette description concerne le dessin ; le lot n’était pas l’huile achevée. [2]

Le dessin réunit déjà deux figures à droite d’un porche. Il comprend la verticale à gauche, une porte plus proche du milieu et une zone sombre derrière le duo. De larges ombres au fusain rendent le cadre particulièrement visible.

Dans cette structure, des lignes répétées cherchent positions et contours. Les figures sont moins nettement séparées que dans la peinture, et mur et sol montrent davantage le travail de recherche. Un petit luminaire ovale est indiqué sous le toit du porche. La feuille étudie construction et éclairage autant que les personnes.

La comparaison avec l’huile révèle l’intérêt de la couleur. Au fusain, corps et bâtiment se distinguent surtout par contour et valeur. Dans la peinture, vêtements roses et bordure verte ajoutent des relations. L’image finale rend immédiatement lisible le duo sans mieux expliquer sa conversation.

L’étude ne doit pas être lue comme la photographie d’un épisode antérieur de leur vie. Elle enregistre un artiste travaillant à un agencement. Les changements de ligne ou d’accent appartiennent d’abord à la fabrication d’une image, non à une suite d’événements imaginés entre ses figures.

High Noon, Edward Hopper
Comparer : High Noon, 1949.

Papier, fusain et disposition plus ouverte

L’étude a une qualité plus légère et perméable que la toile achevée. Les lignes décrivant mur et sol se répètent ou s’interrompent et le papier reste visible entre les traits. Des marques gardant leurs directions individuelles proposent l’architecture.

Le cadre sombre du porche est déjà visible, mais ses contours n’ont pas la fermeté définitive de l’huile. La barrière ou le mur de soutien bas près de l’homme est repris en plusieurs lignes, tandis que les jambes des figures se prolongent dans un sol largement indiqué. Leurs positions sont éprouvées avec la structure qui les soutient.

Tête et haut du corps de la femme sont aussi plus librement cernés. Dans la peinture, la lumière sur visage, vêtements roses et jambes découvertes la distingue du mur et de son compagnon. Le fusain doit établir ces rapports par valeur, contour et contraste avec la feuille beige.

Sotheby’s donne séparément les dimensions de l’image dessinée et de la feuille entière : respectivement 19,7 × 26 cm et 21,3 × 27,9 cm. [2] Cette distinction compte parce que le petit objet comporte une marge de papier autour de la composition. Il ne s’agit pas simplement de la grande huile reproduite dans une autre matière.

Comparer les deux révèle des accents différents. Le dessin garde les ajustements autour du muret de soutien et des figures ; l’huile concentre l’attention par la couleur et des limites plus fermes. Le récit reste irrésolu dans les deux, même si l’organisation picturale devient bien plus précise.

Un collectionneur se souvient du tableau

Le souvenir d’un collectionneur place le tableau dans un autre cadre domestique. Lors d’un entretien d’histoire orale de 2009 pour les Archives of American Art du Smithsonian, Gilbert H. Kinney s’est souvenu de l’achat du tableau Summer Evening en 1974. Il décrit l’avoir d’abord vu dans un entrepôt avec la marchande Harriet Griffin, puis reconnu dans un livre montré par un autre marchand. Il s’en souvient comme de la pièce maîtresse du salon des Kinney à Washington et évoque des prêts au Whitney. [3]

C’est le récit rétrospectif d’un collectionneur, pas une déclaration sur le propriétaire actuel. Il donne néanmoins un exemple utile de regard prolongé hors exposition. Une scène de rencontre privée irrésolue est devenue une image vécue au sein d’un autre foyer.

Cette histoire distingue aussi la peinture de sa feuille préparatoire. La provenance indiquée par la maison de ventes pour le dessin ne peut pas simplement être attribuée à la toile. Ce sont des œuvres liées avec des histoires matérielles et de collection séparées.

Un dessin parmi des photographies

Le catalogue de vente de 2018 signale la présence de l’étude dans l’exposition de la Fraenkel Gallery de 2009 Edward Hopper & Company. [2] La présentation de la galerie décrit des œuvres de Hopper exposées avec des photographies de huit artistes, dont Walker Evans, Robert Adams, Lee Friedlander et Stephen Shore. [4] C’est un contexte ultérieur pour examiner le sens de ce petit agencement de porche pour d’autres manières de produire des images.

Le lien photographique est utile sans faire du dessin une photographie déguisée. Summer Evening donne au spectateur une vue proche et partielle de personnes ordinaires, le type de scène qu’un appareil pourrait rencontrer. L’étude montre combien ce regard apparemment immédiat pouvait être élaboré par le dessin.

L’architecture compte particulièrement. Poteau, poutre et bord de toile organisent ce qui est exclu autant que ce qui est montré. Ces choix peuvent être comparés au cadrage photographique, tandis que les lignes répétées du fusain révèlent un autre processus d’ajustement.

La lumière fournit un autre lien. Une zone domestique éclairée peut rendre des personnes visibles devant un cadre bien plus sombre, exposant une occasion privée au regard. La force du tableau vient en partie de cette visibilité sélective, plutôt que d’une action dramatique en son sein.

L’exposition de 2009 offre un cadre ultérieur pour reconsidérer le point de vue concentré du dessin. La galerie propose un argument général sur l’influence photographique, tandis que la feuille montre Hopper élaborant une vue au fusain. Cette vue construite peut encore sembler un instant rencontré à l’improviste.

D’autres pièces et seuils

Summer Interior offre un traitement antérieur nettement différent d’une figure près d’un meuble dans une pièce close. Summer Evening amène deux personnes dehors, tout en gardant un espace étroitement délimité. Son obscurité accomplit une partie du travail de clôture réalisé par les murs à l’intérieur.

Dans High Noon, une figure unique occupe le seuil d’une maison en plein jour. La comparaison souligne comment une ouverture peut exposer quelqu’un tout en lui donnant un lieu où rester. Ici, le duo s’est assez avancé sur le porche pour être visible, mais la maison façonne encore tous les aspects de la rencontre.

Le titre nomme une saison et un moment de la journée plutôt qu’une relation. Il ne dit pas si la rencontre est bienvenue, gênante, momentanée ou habituelle. Hopper laisse coexister ces possibilités. Le sol porte les figures, le mur capte la lumière et la nuit laisse tout ce qui dépasse cette petite scène irrésolu.

Répertoire des œuvres et des études

Ce répertoire documenté comprend des œuvres achevées et des études identifiées séparément. Il ne constitue pas un catalogue raisonné complet. Les titres liés ouvrent les articles ; les études sans lien sont identifiées par leurs numéros d’inventaire. Les aquarelles conservent leurs techniques documentées, et les estampes originales restent distinctes des reproductions.

156 œuvres

TitreDateTechnique
(Bridge and Embankment) (70.1298)1906huile sur bois
(Jo Sketching at Good Harbor Beach) (70.1129)1923–1924aquarelle et craie fabriquée sur papier
(Manhattan Bridge) (70.1098)1925–1926aquarelle et crayon graphite sur papier
(Rooftops) (70.1114)1926aquarelle et crayon graphite sur papier
(Seated Male Model, Bent Over) (70.1277)vers 1902–1903huile sur toile
(Self-Portrait) (70.1254)1903–1906huile sur toile
(Solitary Figure in a Theater) (70.1418)vers 1902–1904huile sur panneau
5 A.M.1937huile sur toile
Adam's House1928aquarelle et fusain sur papier
American Village1912huile sur toile
Apartment Houses1923huile sur toile
Approaching a City1946huile sur toile
August in the City1945huile sur toile
Automat1927huile sur toile
Barber Shop1931huile sur toile
Blackwell's Island1928huile sur toile
Bridge on the Seine1909huile sur toile
Piste cavalière1939huile sur toile
Burly Cobb's House South Truro1930–1933huile sur toile
Soir à Cape Cod1939huile sur toile
Matin à Cape Cod1950huile sur toile
Chair Car1965huile sur toile
Chop Suey1929huile sur toile
City Roofs1932huile sur toile
Coast Guard Station1929huile sur toile
Compartment C, Car 2931938huile sur toile
Conference at Night1949huile sur toile
Corn Hill1930huile sur toile
Dawn in Pennsylvania1942huile sur toile
Pharmacie1927huile sur toile
Tôt un dimanche matin1930huile sur toile
East Side Interior (70.1020)1922Etching
East Wind Over Weehawken1934huile sur toile
El Palacio1946aquarelle et crayon graphite sur papier
Eleven A.M.1926huile sur toile
Evening Wind1921etching
Excursion into Philosophy1959huile sur toile
First Row Orchestra1951huile sur toile
Freight Car at Truro1931aquarelle sur graphite sur papier
Essence1940huile sur toile
Girl at a Sewing Machinevers 1921huile sur toile
Gloucester Harbor1912huile sur toile
Ground Swell1939huile sur toile
Haskell's House1924aquarelle sur graphite sur carton
High Noon1949huile sur toile
Hill and Houses Cape Elizabeth Maine1927aquarelle sur crayon graphite
Hills South Truro1930huile sur toile
Hotel by a Railroad1952huile sur toile
Hotel Lobby1943huile sur toile
Chambre d’hôtel1931huile sur toile
Hotel Window1955huile sur toile
Maison près de la voie ferrée1925huile sur toile
House by the Squam River1926aquarelle sur graphite sur papier
Le Bistro ou The Wine Shop1909huile sur toile
Le Pont des Arts1907huile sur toile
Le Pont Royal1909huile sur toile
Le Quai des Grands Augustins1909huile sur toile
Lighthouse and Buildings Portland Head1927aquarelle sur crayon graphite sur papier
Lighthouse Hill1927peinture à l’huile
Manhattan Bridge Loop1928huile sur toile
Model Sittingvers 1902peinture à l’huile ; support non précisé
Soleil du matin1952huile sur toile
New York Movie1939huile sur toile
New York New Haven and Hartford1931huile sur toile
New York Office1962huile sur toile
New York Pavements1924–1925huile sur toile
New York Restaurantvers 1922huile sur toile
Night Windows1928huile sur toile
Nighthawks1942huile sur toile
October on Cape Cod1946huile sur toile
Office at Night1940huile sur toile
Office in a Small City1953huile sur toile
Pennsylvania Coal Town1947huile sur toile
Gens au soleil1960huile sur toile
Portrait d’Orleans1950huile sur toile
Queensborough Bridge1913huile sur toile
Coucher de soleil sur la voie ferrée1929huile sur toile
Railroad Train1908huile sur toile
Route dans le Maine1914huile sur toile
Room in Brooklyn1932huile sur toile
Room in New York1932huile sur toile
Chambres sur la mer1951huile sur toile
Chambres pour touristes1945huile sur toile
Route 6 Eastham1941huile sur toile
Soleil au balcon1960huile sur toile
Autoportrait1925–1930huile sur toile
Self-Portrait with Hat (70.1903)vers 1918, tirage posthumepointe sèche
Seven A.M.1948huile sur toile
Soir Bleu1914huile sur toile
South Carolina Morning1955huile sur toile
Stairway at 48 Rue de Lille Paris1906huile sur bois
Étude pour 5 A.M. (70.153)1937craie fabriquée sur papier
Étude pour 5 A.M. (70.429)1937craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour Approaching a City (70.869)1946craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour August in the City (70.158a-b)1945craie fabriquée sur papier
Étude pour August in the City (70.159)1945craie fabriquée sur papier
Étude pour Bridle Path (70.220)1939craie fabriquée sur papier
Étude pour Bridle Path (70.235)1939craie fabriquée sur papier
Étude pour Compartment C, Car 293 (70.430)1938craie fabriquée sur papier
Étude pour Compartment C, Car 293 (70.431a-b)1938craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Conference at Night (70.170)1949craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso)
Étude pour Conference at Night (70.174)1949craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso)
Étude pour East Wind over Weehawken (70.249)1934crayon graphite sur papier
Étude pour East Wind over Weehawken (70.252)1934craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Evening Wind (70.343a-b)1921craie fabriquée sur papier
Étude pour First Row Orchestra (70.841)1951craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Gas (70.263)1940craie fabriquée sur papier
Étude pour Ground Swell (70.339)1939craie fabriquée, fusain et crayon graphite sur papier
Étude pour Hotel by a Railroad (70.199)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Hotel by a Railroad (70.427)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Hotel by a Railroad (70.428)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Hotel Lobby (70.117)1942craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour Hotel Lobby (70.839)1942craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Hotel Window (70.161)1955craie fabriquée, crayon graphite et crayon de couleur sur papier
Étude pour Morning Sun (70.243)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Morning Sun (70.244)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Morning Sun (70.290)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Morning Sun (70.291)1952craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour New York Movie (70.273)1939craie fabriquée sur papier
Étude pour New York Movie (70.274a-b)1938 ou 1939craie fabriquée et fusain sur papier (recto); craie fabriquée sur papier (verso)
Étude pour New York Movie (70.455)1939craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour New York Office (70.822)1962craie fabriquée sur papier
Étude pour Nighthawks (70.192)1941 ou 1942craie fabriquée sur papier
Étude pour Nighthawks (70.193)1941 ou 1942craie fabriquée sur papier
Étude pour Office at Night (70.340)1940craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Office at Night (70.341)1940craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.198)1947craie fabriquée sur papier
Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.229)1947craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Rooms for Tourists (70.438)1945craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Rooms for Tourists (70.848)1945craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Route 6, Eastham (70.369)1941craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour Route 6, Eastham (70.854)1941craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour South Carolina Morning (70.162a-b)1955craie fabriquée sur papier (recto et verso)
Étude pour The Sheridan Theatre (70.969)1937crayon graphite sur papier
Étude pour Two on the Aisle (70.128)1927craie fabriquée sur papier
Étude pour Two on the Aisle (70.129)1927craie fabriquée sur papier
Étude pour Yawl Riding a Swell (70.439)1935craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Summer Evening1947huile sur toile
Summer Interior1909huile sur toile
Soleil dans une pièce vide1963huile sur toile
Sunlight in a Cafeteria1958huile sur toile
Soleil sur les brownstones1956huile sur toile
Tables pour dames1930huile sur toile
Les contrebandiers1925huile sur toile
The Camel's Hump1931huile sur toile
The Circle Theatre1936huile sur toile
The City1927huile sur toile
The Lighthouse at Two Lights1929huile sur toile
The Long Leg1935huile sur toile
The Mansard Roof1923aquarelle sur graphite sur papier
Le cinéma Sheridan1937huile sur toile
Tramp Steamer1908huile sur toile
Two Comedians1966huile sur toile
Two on the Aisle1927huile sur toile
Valley of the Seine1909huile sur toile
Western Motel1957huile sur toile

Questions fréquentes

Quand Summer Evening a-t-il été réalisé ?

Edward Hopper a réalisé Summer Evening en 1947. [1]

Quelle est la technique du tableau Summer Evening ?

La technique documentée est l’huile sur toile. [1]

Que peut-on observer dans Summer Evening ?

Deux personnes occupent une petite zone de lumière sur un porche. La femme se tient près de l’homme assis, leurs corps inclinés l’un vers l’autre, tandis que l’espace autour de la maison a presque disparu dans l’obscurité. Dans le tableau d’Edward Hopper Summer Evening, être dehors ne signifie pas disposer d’une vaste vue. Le porche est un espace étroit éclairé, au-delà duquel le monde reste incertain.

Discussion

Revenez sur les images et les idées étudiées dans Summer Evening. Ces pistes de la rédaction invitent à partager vos observations.

Regards des lecteurs

Piste de la rédaction · Observation rapprochée

Quelle limite, quel geste ou quel changement de lumière retient d’abord votre attention dans Summer Evening?

Piste de la rédaction · Comparaison

Comparez Summer Interior avec Summer Evening. Quelle différence visuelle compte le plus dans votre lecture ?

Piste de la rédaction · Un second regard

Quel détail regarderiez-vous de nouveau après avoir lu « Comment la lumière fait la scène » ?

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Références

  1. Smithsonian American Art Museum, Peter A. Juley & Son Collection, Summer Evening, notice du catalogue photographique J0035134, métadonnées du tableau représenté ; indication historique de propriété. Consulter la source.
  2. Sotheby's, Study for Summer Evening, American Art, 2018, lot 10, description, dessin reproduit et notice du catalogue. Consulter la source.
  3. Entretien d’histoire orale avec Gilbert H. Kinney, 9–17 mars 2009, entretien mené par James McElhinney, Archives of American Art, Smithsonian Institution ; souvenir d’acquisition concernant Summer Evening. Consulter la source.
  4. Fraenkel Gallery, Edward Hopper & Company, 5 mars–2 mai 2009, présentation complète de l’exposition ; la participation de l’étude est documentée séparément dans le catalogue Sotheby’s cité plus haut. La présentation est utilisée pour son contexte photographique, sans déduire la propriété actuelle de sa formulation historique du prêt. Consulter la source.
  5. Notice de collection ou de catalogue, American Village, 1912 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  6. Notice de collection ou de catalogue, Soir Bleu, 1914 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  7. Notice de collection ou de catalogue, House by the Railroad, 1925 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  8. Notice de collection ou de catalogue, Automat, 1927 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  9. Notice de collection ou de catalogue, Early Sunday Morning, 1930 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  10. Notice de collection ou de catalogue, New York Movie, 1939 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  11. Notice de collection ou de catalogue, Nighthawks, 1942 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  12. Notice de collection ou de catalogue, Morning Sun, 1952 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  13. Notice de collection ou de catalogue, Second Story Sunlight, 1960 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  14. Notice de collection ou de catalogue, Two Comedians, 1966 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  15. Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.854 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  16. Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.170 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  17. Whitney Museum of American Art, Study for First Row Orchestra, 1951, numéro d’acquisition 70.841 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  18. Whitney Museum of American Art, (Bridge and Embankment), 1906, numéro d’acquisition 70.1298 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  19. Whitney Museum of American Art, (Seated Male Model, Bent Over), vers 1902–1903, numéro d’acquisition 70.1277 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  20. Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.244 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  21. Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.243 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  22. Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.128 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  23. Whitney Museum of American Art, Study for New York Office, 1962, numéro d’acquisition 70.822 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  24. Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  25. Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.229 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  26. Whitney Museum of American Art, (Rooftops), 1926, numéro d’acquisition 70.1114 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  27. Whitney Museum of American Art, Study for South Carolina Morning, 1955, numéro d’acquisition 70.162a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  28. Whitney Museum of American Art, (Self-Portrait), 1903–1906, numéro d’acquisition 70.1254 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  29. Whitney Museum of American Art, (Manhattan Bridge), 1925–1926, numéro d’acquisition 70.1098 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  30. Whitney Museum of American Art, (Solitary Figure in a Theater), vers 1902–1904, numéro d’acquisition 70.1418 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  31. Whitney Museum of American Art, Study for Approaching a City, 1946, numéro d’acquisition 70.869 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  32. Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.159 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  33. Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.430 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  34. Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.431a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  35. Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.252 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  36. Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.249 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  37. Whitney Museum of American Art, Study for Evening Wind, 1921, numéro d’acquisition 70.343a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  38. Whitney Museum of American Art, Study for The Sheridan Theatre, 1937, numéro d’acquisition 70.969 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  39. Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.455 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  40. Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.273 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  41. Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1938 ou 1939, numéro d’acquisition 70.274a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  42. Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.153 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  43. Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.429 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  44. Whitney Museum of American Art, (Jo Sketching at Good Harbor Beach), 1923–1924, numéro d’acquisition 70.1129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  45. Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.158a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  46. Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.291 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  47. Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.290 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  48. Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.340 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  49. Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.341 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  50. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.427 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  51. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.199 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  52. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.428 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  53. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.117 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  54. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.839 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  55. Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.174 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  56. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Window, 1955, numéro d’acquisition 70.161 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  57. Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.198 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  58. Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.369 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  59. Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.220 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  60. Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.235 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  61. Whitney Museum of American Art, Study for Ground Swell, 1939, numéro d’acquisition 70.339 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  62. Whitney Museum of American Art, Study for Yawl Riding a Swell, 1935, numéro d’acquisition 70.439 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  63. Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.848 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  64. Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.438 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  65. Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.193 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  66. Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.192 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  67. Whitney Museum of American Art, Study for Gas, 1940, numéro d’acquisition 70.263 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  68. Whitney Museum of American Art, Self-Portrait with Hat, vers 1918, tirage posthume, numéro d’acquisition 70.1903 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  69. Whitney Museum of American Art, East Side Interior, 1922, numéro d’acquisition 70.1020 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  70. Art Institute of Chicago, Selected Chronology for Edward Hopper ; chronologie de la formation, des voyages, des expositions, de New York et de Truro. Consulter la source.
  71. Emily C. Burns, Spectral figures: Edward Hopper’s empty Paris, chapitre 5 de Empty Spaces: Confronting Emptiness in National, Cultural and Urban Histories, 2019 ; chapitre et notes consultés intégralement. Consulter la source.
  72. Charles Brock, Regionalism and Folk Art, National Gallery of Art ; essai et deux notes consultés intégralement. Consulter la source.