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Summer Evening : introduction
Deux personnes occupent une petite zone de lumière sur un porche. La femme se tient près de l’homme assis, leurs corps inclinés l’un vers l’autre, tandis que l’espace autour de la maison a presque disparu dans l’obscurité. Dans le tableau d’Edward Hopper Summer Evening, être dehors ne signifie pas disposer d’une vaste vue. Le porche est un espace étroit éclairé, au-delà duquel le monde reste incertain.
Hopper a réalisé cette toile de 30 sur 42 pouces à l’huile en 1947. [1] Son sujet est modeste : un duo près d’une porte, encadré par la construction ordinaire d’une maison. L’intensité vient de la précision avec laquelle Hopper réunit corps, bâtiment et lumière.
En bref
Cette œuvre dans la carrière d’Edward Hopper
American Village
1912Soir Bleu
1914Automat
1927New York Movie
1939Nighthawks
1942Soleil du matin
1952Soleil au balcon
1960Two Comedians
1966Sommaire
- Un porche plutôt qu’un panorama
- Le poteau du porche et l’espace voisin
- Deux corps à des niveaux différents
- Les vêtements et l’intervalle entre les figures
- Comment la lumière fait la scène
- Rideaux, ouvertures et intérieurs cachés
- Une saison chaude en lumière artificielle
- L’étude au fusain conservée
- Papier, fusain et disposition plus ouverte
- Un collectionneur se souvient du tableau
Un porche plutôt qu’un panorama
Le point de vue exclut l’essentiel de la maison. Une verticale sombre à gauche et une lourde poutre au-dessus forment un cadre partiel autour du mur éclairé. Toit, jardin et quartier ne livrent guère d’informations. Il reste un cadre architectural proche qui semble à la fois exposé et clos.
Des planches horizontales à clin traversent le mur pâle. Leurs lignes répétées établissent un fond régulier, devant lequel membres pliés et têtes inclinées se distinguent mieux. Le bâtiment donne aux figures un espace mesuré à occuper.
Une porte verte se trouve près du centre gauche, avec une ouverture à rideau plus à gauche. À droite, derrière le duo, un grand renfoncement sombre remplace la surface claire du mur. Les deux personnes occupent donc un changement d’architecture autant qu’un changement de ton.
Le sol du porche forme sous elles une plateforme horizontale peu profonde. Son bord et la structure basse qui soutient l’homme situent pieds et corps. Nous comprenons leur position sans pouvoir parcourir en imagination toute la maison.
Le poteau du porche et l’espace voisin
La verticale sombre se tient bien à gauche des figures. Elle sépare la fenêtre plus ombragée de la porte et de la grande zone éclairée, donnant à un objet architectural une place majeure au premier plan. Les personnes occupent une partie d’une structure qui se poursuit au-delà de leur rencontre immédiate.
Le rapport du poteau à la poutre supérieure est particulièrement fort. Ensemble, ils forment un angle lourd autour des planches plus claires. Un élément domestique relativement ordinaire prend l’effet d’un cadre dans la toile, rendant la zone exposée à la fois proche et délibérément sélectionnée.
Les planches horizontales compliquent cette division. On peut suivre leurs bords répétés derrière le poteau et vers les figures, reliant des zones que la verticale sombre sépare. Le mur possède une continuité que le cadrage du premier plan interrompt à plusieurs reprises.
À droite, le renfoncement sombre donne au duo une autre limite. Les têtes sont placées près de sa partie basse, où la lumière sur la peau et les vêtements a une force particulière. La peinture utilise la construction pour rendre les corps visibles, tout en laissant une grande partie de cette même maison difficile à examiner.
Le porche dépasse donc la simple plateforme commode pour une conversation. Poteaux, mur et ouvertures déterminent ce que notre position laisse voir. La proximité de la rencontre dépend en partie d’une architecture qui rend très peu du monde environnant accessible.
Deux corps à des niveaux différents
Les vêtements roses de la femme se détachent du mur et du vert environnant. Ses jambes descendent vers le sol pâle, tandis que ses bras restent rassemblés près du haut du corps. Sa posture est attentive sans fournir d’action indubitable.
L’homme est assis sur la structure basse du porche, à droite. Genoux pliés, pantalon plus sombre et chemise claire forment un ensemble plus anguleux près de la figure droite de la femme. Sa position rapproche sa tête de la sienne malgré les niveaux différents de leurs corps.
Cette disposition est plus précise qu’une image générique de deux personnes qui parlent. La différence entre station debout et assise introduit un petit déséquilibre ; la proximité des têtes le résout en partie. Hopper relie le duo sans lui donner une pose symétrique.
Les visages restent petits. Nous suivons leur orientation plus facilement que nous n’identifions une expression précise. Le tableau rend une rencontre reconnaissable sans livrer les mots, circonstances et issue émotionnelle qui en feraient une histoire fixée.
Les vêtements et l’intervalle entre les figures
La tenue rose crée une forme chaude relativement continue dans le haut du corps et le short de la femme. La chemise bleue et le pantalon brun de l’homme divisent davantage son corps en zones colorées séparées. Leurs vêtements les distinguent même là où les figures se superposent à des parties sombres de la maison.
La lumière sur ses jambes prolonge cette présence chaude vers le sol. Les jambes pliées de l’homme paraissent plus lourdes et anguleuses ; le pantalon rejoint des chaussures plus claires près du bord du porche. Ces formes basses rendent leurs appuis différents plus faciles à suivre que ne le permettraient les seuls petits visages.
Au-dessus, les avant-bras restent près des corps. Aucun grand geste pointé ne nous dirige vers un autre objet. L’attention demeure dans le petit intervalle entre les deux têtes et bustes. Leur orientation rend le rapport physiquement plausible sans qu’une action évidente en fixe le sens.
L’échelle relative des corps et du mur devient importante. Les planches occupent bien plus de surface, mais les vêtements roses et bleus interrompent leur répétition en un point déterminant. La rencontre humaine reste petite dans le bâtiment et immédiatement saillante dans la lumière.
La composition préserve aussi la différence entre proximité et contact. Des corps peuvent se pencher ou se tourner l’un vers l’autre sans étreinte indubitable. Hopper a choisi une position permettant de reconnaître une attention mutuelle sans savoir comment chacun décrirait la rencontre.
Comment la lumière fait la scène
Le mur éclairé n’est pas simplement un fond ajouté derrière les personnes. Sa large zone pâle rend leur rencontre accessible. Dans l’obscurité environnante, le porche devient le lieu où regarder est possible.
La lumière distingue aussi les surfaces. L’encadrement vert, les vêtements roses, la peau et le sol pâle prennent chacun une intensité différente. Hopper ne répartit pas uniformément la clarté. Les figures émergent de changements voisins de couleur et de ton.
La poutre supérieure reste sombre, pesant visuellement sur la scène. À gauche, la verticale interrompt le mur et sépare l’ouverture plus ombragée de la porte centrale. Ces constructions sombres donnent à la zone claire une impression de limite plutôt que d’étendue.
Il en résulte un mélange inhabituel d’intimité et d’exposition. La nuit cache le cadre plus vaste, mais l’éclairage du porche expose les personnes à sa portée. Nous les voyons plus clairement parce que nous voyons peu ce qui les entoure. Cette visibilité sélective est l’un des effets les plus forts du tableau.

Comparer : Summer Interior, 1909.
Rideaux, ouvertures et intérieurs cachés
Porte et fenêtre offrent des liens possibles avec les pièces intérieures, sans livrer de vaste vue de celles-ci. Les rideaux transforment les ouvertures en surfaces à motifs. Ils suggèrent l’occupation domestique sans montrer une autre personne ni une activité reconnaissable derrière la vitre.
Cela limite l’histoire disponible. La maison pourrait être le lieu d’où une figure vient de sortir ou vers lequel l’une ou l’autre pourrait revenir. Ces possibilités sont spatialement crédibles, mais la toile ne tranche pas.
L’ouverture sombre derrière l’homme agit autrement que la porte à rideau. Elle contraste fortement avec le haut de son corps et la tête de la femme. Elle rapproche aussi le duo d’une profondeur inaccessible à l’examen. Le porche est plus complexe qu’un mur éclairé devant lequel seraient placées deux figures.
La fenêtre de gauche possède sa discrète importance. Elle occupe un espace éloigné du duo, donnant à la composition un rythme domestique au-delà de l’interaction immédiate. Le tableau ne réduit pas chaque élément architectural à un symbole direct de leur relation.
Une saison chaude en lumière artificielle
Le titre désigne l’été, mais la lumière qui rend la scène visible appartient localement à la maison. Aucun vaste coucher de soleil ni lune brillante ne situe la saison par le ciel. La nuit entoure le porche, tandis qu’une zone limitée de mur, de sol et de corps reste accessible.
Cela transforme les indications saisonnières. Les vêtements rendent plausible une rencontre estivale dehors, mais les principaux rapports colorés se concentrent dans un éclairage artificiel. Rose, vert, bleu et planches pâles donnent à la saison un cadre domestique proche plutôt qu’un paysage vaste.
La bordure verte de la porte agit particulièrement bien près des vêtements de la femme. Elle fournit un champ froid aux bords nets près du corps plus chaud, tandis que les plis plus étroits du rideau varient l’intérieur de l’ouverture. Les grands panneaux peints et le tissu derrière la vitre donnent à la maison plusieurs surfaces dans un petit espace.
Le renfoncement sombre de droite agit autrement que le rideau. Il accueille le regard comme une profondeur, mais donne très peu d’informations supplémentaires. Les figures se trouvent près d’une limite entre les surfaces visibles de la pièce et une obscurité impossible à reconstituer avec certitude.
Le soir possède donc plusieurs échelles. Sa saison est nommée, ses environs sont cachés et sa lumière immédiate appartient à un logement meublé. Le titre précise une période de l’année tandis que la peinture dirige l’essentiel de notre attention sur quelques pieds de porche.
À voir : la vie et l’art d’Edward Hopper
Découvrez les peintures de Hopper et les lieux qui les ont inspirées dans ces films de musées. Choisissez un film ci-dessous.
Film sur Edward Hopper
Une présentation de la vie et de l’œuvre de Hopper par un musée.
Voir sur YouTubeL’étude au fusain conservée
Un dessin préparatoire offre une autre vue des décisions de Hopper. Sotheby’s a catalogué une étude au fusain sur papier beige, datée de 1947, dans sa vente American Art de 2018. La notice présentait cette feuille comme la seule étude connue pour Summer Evening. Cette description concerne le dessin ; le lot n’était pas l’huile achevée. [2]
Le dessin réunit déjà deux figures à droite d’un porche. Il comprend la verticale à gauche, une porte plus proche du milieu et une zone sombre derrière le duo. De larges ombres au fusain rendent le cadre particulièrement visible.
Dans cette structure, des lignes répétées cherchent positions et contours. Les figures sont moins nettement séparées que dans la peinture, et mur et sol montrent davantage le travail de recherche. Un petit luminaire ovale est indiqué sous le toit du porche. La feuille étudie construction et éclairage autant que les personnes.
La comparaison avec l’huile révèle l’intérêt de la couleur. Au fusain, corps et bâtiment se distinguent surtout par contour et valeur. Dans la peinture, vêtements roses et bordure verte ajoutent des relations. L’image finale rend immédiatement lisible le duo sans mieux expliquer sa conversation.
L’étude ne doit pas être lue comme la photographie d’un épisode antérieur de leur vie. Elle enregistre un artiste travaillant à un agencement. Les changements de ligne ou d’accent appartiennent d’abord à la fabrication d’une image, non à une suite d’événements imaginés entre ses figures.

Comparer : High Noon, 1949.
Papier, fusain et disposition plus ouverte
L’étude a une qualité plus légère et perméable que la toile achevée. Les lignes décrivant mur et sol se répètent ou s’interrompent et le papier reste visible entre les traits. Des marques gardant leurs directions individuelles proposent l’architecture.
Le cadre sombre du porche est déjà visible, mais ses contours n’ont pas la fermeté définitive de l’huile. La barrière ou le mur de soutien bas près de l’homme est repris en plusieurs lignes, tandis que les jambes des figures se prolongent dans un sol largement indiqué. Leurs positions sont éprouvées avec la structure qui les soutient.
Tête et haut du corps de la femme sont aussi plus librement cernés. Dans la peinture, la lumière sur visage, vêtements roses et jambes découvertes la distingue du mur et de son compagnon. Le fusain doit établir ces rapports par valeur, contour et contraste avec la feuille beige.
Sotheby’s donne séparément les dimensions de l’image dessinée et de la feuille entière : respectivement 19,7 × 26 cm et 21,3 × 27,9 cm. [2] Cette distinction compte parce que le petit objet comporte une marge de papier autour de la composition. Il ne s’agit pas simplement de la grande huile reproduite dans une autre matière.
Comparer les deux révèle des accents différents. Le dessin garde les ajustements autour du muret de soutien et des figures ; l’huile concentre l’attention par la couleur et des limites plus fermes. Le récit reste irrésolu dans les deux, même si l’organisation picturale devient bien plus précise.
Un collectionneur se souvient du tableau
Le souvenir d’un collectionneur place le tableau dans un autre cadre domestique. Lors d’un entretien d’histoire orale de 2009 pour les Archives of American Art du Smithsonian, Gilbert H. Kinney s’est souvenu de l’achat du tableau Summer Evening en 1974. Il décrit l’avoir d’abord vu dans un entrepôt avec la marchande Harriet Griffin, puis reconnu dans un livre montré par un autre marchand. Il s’en souvient comme de la pièce maîtresse du salon des Kinney à Washington et évoque des prêts au Whitney. [3]
C’est le récit rétrospectif d’un collectionneur, pas une déclaration sur le propriétaire actuel. Il donne néanmoins un exemple utile de regard prolongé hors exposition. Une scène de rencontre privée irrésolue est devenue une image vécue au sein d’un autre foyer.
Cette histoire distingue aussi la peinture de sa feuille préparatoire. La provenance indiquée par la maison de ventes pour le dessin ne peut pas simplement être attribuée à la toile. Ce sont des œuvres liées avec des histoires matérielles et de collection séparées.
Un dessin parmi des photographies
Le catalogue de vente de 2018 signale la présence de l’étude dans l’exposition de la Fraenkel Gallery de 2009 Edward Hopper & Company. [2] La présentation de la galerie décrit des œuvres de Hopper exposées avec des photographies de huit artistes, dont Walker Evans, Robert Adams, Lee Friedlander et Stephen Shore. [4] C’est un contexte ultérieur pour examiner le sens de ce petit agencement de porche pour d’autres manières de produire des images.
Le lien photographique est utile sans faire du dessin une photographie déguisée. Summer Evening donne au spectateur une vue proche et partielle de personnes ordinaires, le type de scène qu’un appareil pourrait rencontrer. L’étude montre combien ce regard apparemment immédiat pouvait être élaboré par le dessin.
L’architecture compte particulièrement. Poteau, poutre et bord de toile organisent ce qui est exclu autant que ce qui est montré. Ces choix peuvent être comparés au cadrage photographique, tandis que les lignes répétées du fusain révèlent un autre processus d’ajustement.
La lumière fournit un autre lien. Une zone domestique éclairée peut rendre des personnes visibles devant un cadre bien plus sombre, exposant une occasion privée au regard. La force du tableau vient en partie de cette visibilité sélective, plutôt que d’une action dramatique en son sein.
L’exposition de 2009 offre un cadre ultérieur pour reconsidérer le point de vue concentré du dessin. La galerie propose un argument général sur l’influence photographique, tandis que la feuille montre Hopper élaborant une vue au fusain. Cette vue construite peut encore sembler un instant rencontré à l’improviste.
D’autres pièces et seuils
Summer Interior offre un traitement antérieur nettement différent d’une figure près d’un meuble dans une pièce close. Summer Evening amène deux personnes dehors, tout en gardant un espace étroitement délimité. Son obscurité accomplit une partie du travail de clôture réalisé par les murs à l’intérieur.
Dans High Noon, une figure unique occupe le seuil d’une maison en plein jour. La comparaison souligne comment une ouverture peut exposer quelqu’un tout en lui donnant un lieu où rester. Ici, le duo s’est assez avancé sur le porche pour être visible, mais la maison façonne encore tous les aspects de la rencontre.
Le titre nomme une saison et un moment de la journée plutôt qu’une relation. Il ne dit pas si la rencontre est bienvenue, gênante, momentanée ou habituelle. Hopper laisse coexister ces possibilités. Le sol porte les figures, le mur capte la lumière et la nuit laisse tout ce qui dépasse cette petite scène irrésolu.
Répertoire des œuvres et des études
Ce répertoire documenté comprend des œuvres achevées et des études identifiées séparément. Il ne constitue pas un catalogue raisonné complet. Les titres liés ouvrent les articles ; les études sans lien sont identifiées par leurs numéros d’inventaire. Les aquarelles conservent leurs techniques documentées, et les estampes originales restent distinctes des reproductions.
| Titre | Date | Technique |
|---|---|---|
| (Bridge and Embankment) (70.1298) | 1906 | huile sur bois |
| (Jo Sketching at Good Harbor Beach) (70.1129) | 1923–1924 | aquarelle et craie fabriquée sur papier |
| (Manhattan Bridge) (70.1098) | 1925–1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Rooftops) (70.1114) | 1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Seated Male Model, Bent Over) (70.1277) | vers 1902–1903 | huile sur toile |
| (Self-Portrait) (70.1254) | 1903–1906 | huile sur toile |
| (Solitary Figure in a Theater) (70.1418) | vers 1902–1904 | huile sur panneau |
| 5 A.M. | 1937 | huile sur toile |
| Adam's House | 1928 | aquarelle et fusain sur papier |
| American Village | 1912 | huile sur toile |
| Apartment Houses | 1923 | huile sur toile |
| Approaching a City | 1946 | huile sur toile |
| August in the City | 1945 | huile sur toile |
| Automat | 1927 | huile sur toile |
| Barber Shop | 1931 | huile sur toile |
| Blackwell's Island | 1928 | huile sur toile |
| Bridge on the Seine | 1909 | huile sur toile |
| Piste cavalière | 1939 | huile sur toile |
| Burly Cobb's House South Truro | 1930–1933 | huile sur toile |
| Soir à Cape Cod | 1939 | huile sur toile |
| Matin à Cape Cod | 1950 | huile sur toile |
| Chair Car | 1965 | huile sur toile |
| Chop Suey | 1929 | huile sur toile |
| City Roofs | 1932 | huile sur toile |
| Coast Guard Station | 1929 | huile sur toile |
| Compartment C, Car 293 | 1938 | huile sur toile |
| Conference at Night | 1949 | huile sur toile |
| Corn Hill | 1930 | huile sur toile |
| Dawn in Pennsylvania | 1942 | huile sur toile |
| Pharmacie | 1927 | huile sur toile |
| Tôt un dimanche matin | 1930 | huile sur toile |
| East Side Interior (70.1020) | 1922 | Etching |
| East Wind Over Weehawken | 1934 | huile sur toile |
| El Palacio | 1946 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| Eleven A.M. | 1926 | huile sur toile |
| Evening Wind | 1921 | etching |
| Excursion into Philosophy | 1959 | huile sur toile |
| First Row Orchestra | 1951 | huile sur toile |
| Freight Car at Truro | 1931 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Essence | 1940 | huile sur toile |
| Girl at a Sewing Machine | vers 1921 | huile sur toile |
| Gloucester Harbor | 1912 | huile sur toile |
| Ground Swell | 1939 | huile sur toile |
| Haskell's House | 1924 | aquarelle sur graphite sur carton |
| High Noon | 1949 | huile sur toile |
| Hill and Houses Cape Elizabeth Maine | 1927 | aquarelle sur crayon graphite |
| Hills South Truro | 1930 | huile sur toile |
| Hotel by a Railroad | 1952 | huile sur toile |
| Hotel Lobby | 1943 | huile sur toile |
| Chambre d’hôtel | 1931 | huile sur toile |
| Hotel Window | 1955 | huile sur toile |
| Maison près de la voie ferrée | 1925 | huile sur toile |
| House by the Squam River | 1926 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Le Bistro ou The Wine Shop | 1909 | huile sur toile |
| Le Pont des Arts | 1907 | huile sur toile |
| Le Pont Royal | 1909 | huile sur toile |
| Le Quai des Grands Augustins | 1909 | huile sur toile |
| Lighthouse and Buildings Portland Head | 1927 | aquarelle sur crayon graphite sur papier |
| Lighthouse Hill | 1927 | peinture à l’huile |
| Manhattan Bridge Loop | 1928 | huile sur toile |
| Model Sitting | vers 1902 | peinture à l’huile ; support non précisé |
| Soleil du matin | 1952 | huile sur toile |
| New York Movie | 1939 | huile sur toile |
| New York New Haven and Hartford | 1931 | huile sur toile |
| New York Office | 1962 | huile sur toile |
| New York Pavements | 1924–1925 | huile sur toile |
| New York Restaurant | vers 1922 | huile sur toile |
| Night Windows | 1928 | huile sur toile |
| Nighthawks | 1942 | huile sur toile |
| October on Cape Cod | 1946 | huile sur toile |
| Office at Night | 1940 | huile sur toile |
| Office in a Small City | 1953 | huile sur toile |
| Pennsylvania Coal Town | 1947 | huile sur toile |
| Gens au soleil | 1960 | huile sur toile |
| Portrait d’Orleans | 1950 | huile sur toile |
| Queensborough Bridge | 1913 | huile sur toile |
| Coucher de soleil sur la voie ferrée | 1929 | huile sur toile |
| Railroad Train | 1908 | huile sur toile |
| Route dans le Maine | 1914 | huile sur toile |
| Room in Brooklyn | 1932 | huile sur toile |
| Room in New York | 1932 | huile sur toile |
| Chambres sur la mer | 1951 | huile sur toile |
| Chambres pour touristes | 1945 | huile sur toile |
| Route 6 Eastham | 1941 | huile sur toile |
| Soleil au balcon | 1960 | huile sur toile |
| Autoportrait | 1925–1930 | huile sur toile |
| Self-Portrait with Hat (70.1903) | vers 1918, tirage posthume | pointe sèche |
| Seven A.M. | 1948 | huile sur toile |
| Soir Bleu | 1914 | huile sur toile |
| South Carolina Morning | 1955 | huile sur toile |
| Stairway at 48 Rue de Lille Paris | 1906 | huile sur bois |
| Étude pour 5 A.M. (70.153) | 1937 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour 5 A.M. (70.429) | 1937 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Approaching a City (70.869) | 1946 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour August in the City (70.158a-b) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour August in the City (70.159) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.220) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.235) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.430) | 1938 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.431a-b) | 1938 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Conference at Night (70.170) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour Conference at Night (70.174) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.249) | 1934 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.252) | 1934 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Evening Wind (70.343a-b) | 1921 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour First Row Orchestra (70.841) | 1951 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Gas (70.263) | 1940 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Ground Swell (70.339) | 1939 | craie fabriquée, fusain et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.199) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.427) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.428) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.117) | 1942 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.839) | 1942 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Hotel Window (70.161) | 1955 | craie fabriquée, crayon graphite et crayon de couleur sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.243) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.244) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.290) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.291) | 1952 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.273) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.274a-b) | 1938 ou 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier (recto); craie fabriquée sur papier (verso) |
| Étude pour New York Movie (70.455) | 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour New York Office (70.822) | 1962 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.192) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.193) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.340) | 1940 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.341) | 1940 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.198) | 1947 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.229) | 1947 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.438) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.848) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.369) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.854) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour South Carolina Morning (70.162a-b) | 1955 | craie fabriquée sur papier (recto et verso) |
| Étude pour The Sheridan Theatre (70.969) | 1937 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.128) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.129) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Yawl Riding a Swell (70.439) | 1935 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Summer Evening | 1947 | huile sur toile |
| Summer Interior | 1909 | huile sur toile |
| Soleil dans une pièce vide | 1963 | huile sur toile |
| Sunlight in a Cafeteria | 1958 | huile sur toile |
| Soleil sur les brownstones | 1956 | huile sur toile |
| Tables pour dames | 1930 | huile sur toile |
| Les contrebandiers | 1925 | huile sur toile |
| The Camel's Hump | 1931 | huile sur toile |
| The Circle Theatre | 1936 | huile sur toile |
| The City | 1927 | huile sur toile |
| The Lighthouse at Two Lights | 1929 | huile sur toile |
| The Long Leg | 1935 | huile sur toile |
| The Mansard Roof | 1923 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Le cinéma Sheridan | 1937 | huile sur toile |
| Tramp Steamer | 1908 | huile sur toile |
| Two Comedians | 1966 | huile sur toile |
| Two on the Aisle | 1927 | huile sur toile |
| Valley of the Seine | 1909 | huile sur toile |
| Western Motel | 1957 | huile sur toile |
Questions fréquentes
Edward Hopper a réalisé Summer Evening en 1947. [1]
La technique documentée est l’huile sur toile. [1]
Deux personnes occupent une petite zone de lumière sur un porche. La femme se tient près de l’homme assis, leurs corps inclinés l’un vers l’autre, tandis que l’espace autour de la maison a presque disparu dans l’obscurité. Dans le tableau d’Edward Hopper Summer Evening, être dehors ne signifie pas disposer d’une vaste vue. Le porche est un espace étroit éclairé, au-delà duquel le monde reste incertain.
Discussion
Revenez sur les images et les idées étudiées dans Summer Evening. Ces pistes de la rédaction invitent à partager vos observations.
Regards des lecteurs
Quelle limite, quel geste ou quel changement de lumière retient d’abord votre attention dans Summer Evening?
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Références
- Smithsonian American Art Museum, Peter A. Juley & Son Collection, Summer Evening, notice du catalogue photographique J0035134, métadonnées du tableau représenté ; indication historique de propriété. Consulter la source.
- Sotheby's, Study for Summer Evening, American Art, 2018, lot 10, description, dessin reproduit et notice du catalogue. Consulter la source.
- Entretien d’histoire orale avec Gilbert H. Kinney, 9–17 mars 2009, entretien mené par James McElhinney, Archives of American Art, Smithsonian Institution ; souvenir d’acquisition concernant Summer Evening. Consulter la source.
- Fraenkel Gallery, Edward Hopper & Company, 5 mars–2 mai 2009, présentation complète de l’exposition ; la participation de l’étude est documentée séparément dans le catalogue Sotheby’s cité plus haut. La présentation est utilisée pour son contexte photographique, sans déduire la propriété actuelle de sa formulation historique du prêt. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, American Village, 1912 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Soir Bleu, 1914 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, House by the Railroad, 1925 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Automat, 1927 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Early Sunday Morning, 1930 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, New York Movie, 1939 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Nighthawks, 1942 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Morning Sun, 1952 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Second Story Sunlight, 1960 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Two Comedians, 1966 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.854 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.170 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for First Row Orchestra, 1951, numéro d’acquisition 70.841 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Bridge and Embankment), 1906, numéro d’acquisition 70.1298 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Seated Male Model, Bent Over), vers 1902–1903, numéro d’acquisition 70.1277 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.244 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.243 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.128 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Office, 1962, numéro d’acquisition 70.822 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.229 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
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- Whitney Museum of American Art, (Solitary Figure in a Theater), vers 1902–1904, numéro d’acquisition 70.1418 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Approaching a City, 1946, numéro d’acquisition 70.869 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
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- Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.430 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.431a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.252 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
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- Whitney Museum of American Art, Study for Yawl Riding a Swell, 1935, numéro d’acquisition 70.439 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.848 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.438 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.193 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.192 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Gas, 1940, numéro d’acquisition 70.263 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Self-Portrait with Hat, vers 1918, tirage posthume, numéro d’acquisition 70.1903 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, East Side Interior, 1922, numéro d’acquisition 70.1020 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Art Institute of Chicago, Selected Chronology for Edward Hopper ; chronologie de la formation, des voyages, des expositions, de New York et de Truro. Consulter la source.
- Emily C. Burns, Spectral figures: Edward Hopper’s empty Paris, chapitre 5 de Empty Spaces: Confronting Emptiness in National, Cultural and Urban Histories, 2019 ; chapitre et notes consultés intégralement. Consulter la source.
- Charles Brock, Regionalism and Folk Art, National Gallery of Art ; essai et deux notes consultés intégralement. Consulter la source.


