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Le Pont Royal : introduction
Le pont traverse le bas du tableau, tandis que le bâtiment situé derrière lui s’élève presque au-delà du cadre. À gauche, une arche sombre s’ouvre au-dessus de la Seine. À droite, une façade claire, richement articulée, reçoit une lumière chaude sous un haut toit sombre aux pentes raides. Dans son tableau Le Pont Royal, Edward Hopper réunit ces deux types d’architecture : une construction qui franchit le fleuve et un édifice monumental qui domine la rive opposée.
Hopper a peint cette huile sur toile en 1909. Le Whitney Museum of American Art indique des dimensions de 61 × 73,8 cm et le numéro d’acquisition 70.1175. L’œuvre est entrée au musée par le legs de Josephine N. Hopper. La composition se distingue de ses autres peintures de ponts sur la Seine, même lorsque les sujets et les dates se recoupent. [1]
Le bâtiment est le pavillon de Flore du Louvre, présence familière à côté du pont Royal. Des peintres antérieurs avaient déjà été sensibles à cette réunion du pont, du fleuve et du palais. Une comparaison particulièrement utile est offerte par le tableau de Camille Pissarro de 1903, Le Pont Royal et le Pavillon de Flore, aujourd’hui au Petit Palais. Ce lieu commun aux deux œuvres rend particulièrement sensibles les différences de point de vue et d’échelle. [2]
En bref
- ArtisteEdward Hopper [1]
- Date1909 [1]
- Techniquehuile sur toile [1]
- Collection / noticeWhitney Museum of American Art [1]
- Numéro d’acquisition70.1175 [1]
Cette œuvre dans la carrière d’Edward Hopper
American Village
1912Soir Bleu
1914Automat
1927New York Movie
1939Nighthawks
1942Soleil du matin
1952Soleil au balcon
1960Two Comedians
1966Sommaire
- Le pont dessine un passage bas
- Un pavillon trop haut pour le cadre
- Des arbres devant le quai
- Le fleuve change de couleur au premier plan
- Le retour à Paris en 1909
- Le regard différent de Pissarro sur le même lieu
- Un sujet, plusieurs compositions
Le pont dessine un passage bas
Hopper fait entrer le pont dans la scène depuis le bord gauche. Sa limite supérieure descend en pente douce devant la partie basse de la ville, tandis qu’une large ouverture sombre définit l’arche en dessous. Dans la vue peinte, le passage reste près de l’eau. Il ne s’élève pas assez pour concurrencer l’élan vertical du pavillon.
La pile la plus proche présente une forme plus anguleuse que l’arche. Ses surfaces claires passent dans l’ombre, donnant de l’épaisseur à la structure porteuse. Cette rencontre de plans droits et d’une large courbe rend le pont lisible, bien qu’il occupe une portion relativement limitée de la toile.
L’obscurité de l’arche joue un rôle essentiel. Entourée de pierre plus chaude et d’un fleuve plus clair, elle produit l’un des contrastes de valeurs les plus nets du tableau. L’ouverture comporte peu de détails intérieurs : son contour assure donc une grande part de l’effet. La force de la forme qui l’entoure nous fait percevoir un espace sous le passage.
Au-dessus du parapet, de petites touches colorées indiquent une activité à une échelle très réduite. Elles font du pont une voie empruntée au sein d’une ville plus vaste. L’œil peut les remarquer, mais les grands rapports architecturaux restent dominants. Hopper insiste sur la place du passage devant le bâtiment plutôt que sur un événement particulier qui s’y déroulerait.
Un pavillon trop haut pour le cadre
Le pavillon de Flore occupe la moitié droite avec une tout autre puissance. Sa façade s’élève en niveaux successifs de fenêtres et de détails saillants. Le toit ajoute ses pentes raides, ses cheminées et ses petites ruptures sur le ciel. Des parties de cette structure supérieure atteignent ou dépassent la limite du tableau : le bâtiment paraît ainsi plus grand que ce que la vue peut entièrement contenir.
Le recadrage contribue à une impression de proximité. Nous voyons une grande partie de la façade, sans pouvoir reculer suffisamment dans le tableau pour l’entourer d’air. L’édifice semble proche du fleuve et s’impose à l’attention du spectateur. Ses dimensions se ressentent à travers les limites du cadre.
Les couleurs chaudes renforcent cette présence. Des passages ocre, crème et rougeâtres partagent la façade entre surfaces éclairées et renfoncements plus sombres. Le grand bâtiment n’est pas rendu comme une masse claire uniforme. De petites différences donnent de la profondeur au mur, tandis que la répétition des fenêtres maintient la lisibilité de sa construction d’ensemble.
Le toit est plus sombre et plus affirmé. Ses larges pentes créent un fort contraste au-dessus de la façade claire, et les cheminées prolongent vers le haut le rythme du bâtiment. L’œil peut suivre ces verticales avant de revenir à la succession inférieure des fenêtres. Hopper donne à l’architecture un ordre clair sans accorder la même insistance à chaque détail.
L’aile basse se poursuit vers le bord droit. La répétition de ses ouvertures prolonge le bâtiment au-delà du pavillon lui-même. Ce que nous voyons appartient à un ensemble architectural plus vaste, dont la masse principale constitue le repère le plus puissant.
Des arbres devant le quai
Des arbres élancés se dressent entre le spectateur et le bâtiment. Leurs troncs et leurs branches traversent des parties de la façade et du mur clair qui longe le fleuve, interrompant la grille architecturale. Ils rendent la vue moins directe tout en apportant des lignes d’une échelle plus fine.
Les branches sont assez clairsemées pour laisser visible une grande partie du bâtiment. Des traits sombres se déploient sur les surfaces claires, les divisant sans les cacher entièrement. Les arbres produisent donc un effet différent de celui d’un écran dense de feuillage. Ils attirent l’attention sur l’intervalle entre la rive et le bâtiment à travers lequel porte notre regard.
Leur irrégularité répond aussi à la répétition des fenêtres. La façade établit un rythme mesuré ; les branches tournent et se divisent de manière moins prévisible. Les deux restent visibles ensemble. Cette interaction anime la surface de la moitié droite du tableau, même là où les formes principales restent stables.
Tout à droite, une masse de végétation basse et sombre ancre le quai. Sa profondeur de ton fait écho à l’arche et au toit, répartissant les zones sombres à différents niveaux. Hopper peut équilibrer le grand bâtiment aux couleurs chaudes par plusieurs petites zones obscures, sans avoir besoin d’un second monument en face de lui.
Le mur clair qui longe le fleuve apporte une autre horizontale. Il sépare l’eau des arbres et de l’architecture situés au-dessus, tout en recevant assez de lumière pour rester bien visible. Le pont rejoint cette ligne depuis la gauche. Ensemble, ils organisent la ville le long d’une limite que le fleuve maintient à distance de nous.

Comparer : Le Pont des Arts, 1907.
Le fleuve change de couleur au premier plan
L’eau n’a pas une teinte uniforme. Des passages bleu-gris plus froids s’étendent à gauche, tandis que des ocres et des roses plus chauds se rassemblent sous le bâtiment, à droite. Cette différence relie le fleuve à la lumière et aux couleurs des éléments qui bordent sa rive.
Ces reflets ont des contours moins fermes que l’architecture. Des touches fragmentées interrompent les grandes plages et donnent à la surface une impression de mobilité. L’ordre vertical du bâtiment se relâche lorsqu’il atteint l’eau. Sa couleur persiste, mais sa structure devient moins précise.
Le premier plan chaud rapproche aussi la présence du pavillon. Le bâtiment occupe la rive opposée, mais sa couleur se répand dans l’eau devant nous. La distance se ressent donc de deux façons : l’architecture reste de l’autre côté du fleuve, tandis qu’une zone de lumière apparentée s’étend vers le spectateur.
Près du pont, des taches sombres et des intervalles clairs rendent la surface plus complexe. L’arche et la pile rencontrent un fleuve qui change sous l’effet de leurs ombres et de la clarté environnante. Hopper a retenu un petit nombre de rapports forts et laissé la touche introduire des variations à l’intérieur de ceux-ci.
L’eau devient ainsi une partie active de la composition. Elle sépare le spectateur de la rive opposée, reçoit la couleur du bâtiment et oppose aux constructions fermes qui la surmontent une surface moins stable. La largeur dégagée du fleuve donne au pont et au pavillon l’espace nécessaire pour se confronter.
À voir : la vie et l’art d’Edward Hopper
Découvrez les peintures de Hopper et les lieux qui les ont inspirées dans ces films de musées. Choisissez un film ci-dessous.
Film sur Edward Hopper
Une présentation de la vie et de l’œuvre de Hopper par un musée.
Voir sur YouTubeLe retour à Paris en 1909
Cette date correspond au deuxième séjour parisien de Hopper. La chronologie de l’Art Institute of Chicago mentionne son premier long séjour en 1906–1907, son retour en 1909 et son dernier voyage européen en 1910. Son travail parisien s’est donc développé au fil de rencontres répétées avec la ville, plutôt qu’au cours d’une seule visite brève. [3]
Le Louvre et le fleuve voisin offraient un groupe de sujets accessibles depuis son ancien logement de la rue de Lille. Dans son étude des peintures parisiennes, Emily C. Burns souligne la fréquence avec laquelle le Louvre, et notamment le pavillon de Flore, apparaît. Elle situe ces vues dans l’exploration par Hopper de la tradition artistique française et de sa propre position naissante de peintre américain. [4]
Son interprétation donne au cadre monumental une portée plus large. Le Louvre pouvait représenter un héritage artistique autant qu’un bâtiment rencontré depuis la berge. Dans les peintures de Hopper, son architecture peut devenir imposante, partiellement masquée ou difficile d’accès. Burns considère ces choix comme des éléments du caractère construit des images. [4]
Dans Le Pont Royal, la disposition visible offre un point de départ précis à cette réflexion. Le pavillon est grand, son toit coupé par le cadre et sa façade inférieure traversée par les arbres. Le pont occupe un côté de la scène, tandis que le fleuve remplit l’intervalle qui le précède. Le rapport entre proximité et séparation est inscrit dans la vue.

Comparer : Le Quai des Grands Augustins, 1909.
Le regard différent de Pissarro sur le même lieu
Selon le Petit Palais, Pissarro a peint sa vue de 1903 depuis une chambre d’hôtel du quai Voltaire. Sa toile, une huile de 54,5 × 65 cm, a été acquise par le musée en 1905. Elle offre un point de vue plus élevé et plus ample, avec un grand arbre au premier plan à gauche, des péniches le long de la rive et plusieurs arches traversant le plan intermédiaire. [2]
Le pavillon apparaît plus loin et occupe moins de place sur la toile de Pissarro. Il reste un repère clair, mais partage la scène avec une plus large étendue d’activités fluviales et de végétation. Le spectateur peut regarder vers le bas en direction de la rive proche, puis au-delà d’une importante surface d’eau dégagée.
La composition de Hopper est plus resserrée. Son bâtiment principal s’élève avec plus de force, tandis que la rive proche est largement absente du premier plan. Le pont entre depuis la gauche et rejoint une ville qui semble plus proche du plan du tableau. La comparaison rend ces choix apparents sans qu’il soit nécessaire de faire d’une œuvre la source directe de l’autre.
Les surfaces peintes diffèrent également. Pissarro répartit largement de petites touches fragmentées sur les arbres, le ciel, le fleuve et les bâtiments. Dans l’image de Hopper, les grands plans architecturaux restent particulièrement affirmés, et la façade chaude concentre davantage la couleur. Le lieu fournit une matière commune à deux organisations distinctes de la lumière et de l’espace.
La comparaison est la plus féconde lorsqu’elle nous ramène aux décisions propres à Hopper. Il a donné au pavillon une échelle dominante, placé devant lui un mince écran d’arbres et laissé sa couleur descendre dans le fleuve. Le passage bas du pont amplifie encore l’effet de ces choix.
Un sujet, plusieurs compositions
Le tableau de Hopper Le Pont des Arts, peint en 1907, prend pour sujet principal un autre type de passage. Une structure ajourée s’étend sur le fleuve, avec de petites figures le long de son bord supérieur. Son œuvre cataloguée séparément, Pont sur la Seine, datée de 1909, place de larges arches devant un paysage urbain et un arbre très présent. Le Whitney conserve ces deux œuvres aux côtés de Le Pont Royal. [5]
Ici, le pavillon donne au passage son cadre particulier. Les petites touches sur le parapet, les arbres sous la façade et les reflets fragmentés nous aident tous à en mesurer l’échelle. Le tableau fait tenir un morceau monumental de Paris dans l’acte intime de regarder de l’autre côté de l’eau.
Répertoire des œuvres et des études
Ce répertoire documenté comprend des œuvres achevées et des études identifiées séparément. Il ne constitue pas un catalogue raisonné complet. Les titres liés ouvrent les articles ; les études sans lien sont identifiées par leurs numéros d’inventaire. Les aquarelles conservent leurs techniques documentées, et les estampes originales restent distinctes des reproductions.
| Titre | Date | Technique |
|---|---|---|
| (Bridge and Embankment) (70.1298) | 1906 | huile sur bois |
| (Jo Sketching at Good Harbor Beach) (70.1129) | 1923–1924 | aquarelle et craie fabriquée sur papier |
| (Manhattan Bridge) (70.1098) | 1925–1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Rooftops) (70.1114) | 1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Seated Male Model, Bent Over) (70.1277) | vers 1902–1903 | huile sur toile |
| (Self-Portrait) (70.1254) | 1903–1906 | huile sur toile |
| (Solitary Figure in a Theater) (70.1418) | vers 1902–1904 | huile sur panneau |
| Cinq heures du matin | 1937 | huile sur toile |
| Adam’s House | 1928 | aquarelle et fusain sur papier |
| American Village | 1912 | huile sur toile |
| Apartment Houses | 1923 | huile sur toile |
| À l’approche de la ville | 1946 | huile sur toile |
| August in the City | 1945 | huile sur toile |
| Automat | 1927 | huile sur toile |
| Barber Shop | 1931 | huile sur toile |
| Blackwell’s Island | 1928 | huile sur toile |
| Pont sur la Seine | 1909 | huile sur toile |
| Piste cavalière | 1939 | huile sur toile |
| Burly Cobb's House South Truro | 1930–1933 | huile sur toile |
| Soir à Cape Cod | 1939 | huile sur toile |
| Matin à Cape Cod | 1950 | huile sur toile |
| Voiture-salon (Chair Car) | 1965 | huile sur toile |
| Chop Suey | 1929 | huile sur toile |
| Toits de la ville | 1932 | huile sur toile |
| Poste des garde-côtes | 1929 | huile sur toile |
| Compartiment C, voiture 293 | 1938 | huile sur toile |
| Réunion nocturne | 1949 | huile sur toile |
| Corn Hill | 1930 | huile sur toile |
| Aube en Pennsylvanie | 1942 | huile sur toile |
| Pharmacie | 1927 | huile sur toile |
| Tôt un dimanche matin | 1930 | huile sur toile |
| East Side Interior (70.1020) | 1922 | Etching |
| East Wind Over Weehawken | 1934 | huile sur toile |
| El Palacio | 1946 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| Onze heures du matin | 1926 | huile sur toile |
| Vent du soir | 1921 | etching |
| Excursion into Philosophy | 1959 | huile sur toile |
| Premier rang d’orchestre | 1951 | huile sur toile |
| Wagon de marchandises à Truro | 1931 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Essence | 1940 | huile sur toile |
| Jeune fille à la machine à coudre | vers 1921 | huile sur toile |
| Port de Gloucester | 1912 | huile sur toile |
| Ground Swell | 1939 | huile sur toile |
| Haskell's House | 1924 | aquarelle sur graphite sur carton |
| Plein midi | 1949 | huile sur toile |
| Hill and Houses Cape Elizabeth Maine | 1927 | aquarelle sur crayon graphite |
| Hills South Truro | 1930 | huile sur toile |
| Hôtel près d’une voie ferrée | 1952 | huile sur toile |
| Hall d’hôtel | 1943 | huile sur toile |
| Chambre d’hôtel | 1931 | huile sur toile |
| Fenêtre d’hôtel | 1955 | huile sur toile |
| Maison près de la voie ferrée | 1925 | huile sur toile |
| House by the Squam River | 1926 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Le Bistro (The Wine Shop) | 1909 | huile sur toile |
| Le Pont des Arts | 1907 | huile sur toile |
| Le Pont Royal | 1909 | huile sur toile |
| Le Quai des Grands Augustins | 1909 | huile sur toile |
| Lighthouse and Buildings Portland Head | 1927 | aquarelle sur crayon graphite sur papier |
| Lighthouse Hill | 1927 | peinture à l’huile |
| Manhattan Bridge Loop | 1928 | huile sur toile |
| Model Sitting | vers 1902 | peinture à l’huile ; support non précisé |
| Soleil du matin | 1952 | huile sur toile |
| New York Movie | 1939 | huile sur toile |
| New York New Haven and Hartford | 1931 | huile sur toile |
| New York Office | 1962 | huile sur toile |
| New York Pavements | 1924–1925 | huile sur toile |
| New York Restaurant | vers 1922 | huile sur toile |
| Night Windows | 1928 | huile sur toile |
| Nighthawks | 1942 | huile sur toile |
| October on Cape Cod | 1946 | huile sur toile |
| Office at Night | 1940 | huile sur toile |
| Office in a Small City | 1953 | huile sur toile |
| Pennsylvania Coal Town | 1947 | huile sur toile |
| Gens au soleil | 1960 | huile sur toile |
| Portrait d’Orleans | 1950 | huile sur toile |
| Queensborough Bridge | 1913 | huile sur toile |
| Coucher de soleil sur la voie ferrée | 1929 | huile sur toile |
| Railroad Train | 1908 | huile sur toile |
| Route dans le Maine | 1914 | huile sur toile |
| Room in Brooklyn | 1932 | huile sur toile |
| Room in New York | 1932 | huile sur toile |
| Chambres sur la mer | 1951 | huile sur toile |
| Chambres pour touristes | 1945 | huile sur toile |
| Route 6 Eastham | 1941 | huile sur toile |
| Soleil au balcon | 1960 | huile sur toile |
| Autoportrait | 1925–1930 | huile sur toile |
| Self-Portrait with Hat (70.1903) | vers 1918, tirage posthume | pointe sèche |
| Seven A.M. | 1948 | huile sur toile |
| Soir Bleu | 1914 | huile sur toile |
| South Carolina Morning | 1955 | huile sur toile |
| Stairway at 48 Rue de Lille Paris | 1906 | huile sur bois |
| Étude pour 5 A.M. (70.153) | 1937 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour 5 A.M. (70.429) | 1937 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Approaching a City (70.869) | 1946 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour August in the City (70.158a-b) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour August in the City (70.159) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.220) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.235) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.430) | 1938 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.431a-b) | 1938 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Conference at Night (70.170) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour Conference at Night (70.174) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.249) | 1934 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.252) | 1934 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Evening Wind (70.343a-b) | 1921 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour First Row Orchestra (70.841) | 1951 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Gas (70.263) | 1940 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Ground Swell (70.339) | 1939 | craie fabriquée, fusain et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.199) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.427) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.428) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.117) | 1942 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.839) | 1942 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Hotel Window (70.161) | 1955 | craie fabriquée, crayon graphite et crayon de couleur sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.243) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.244) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.290) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.291) | 1952 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.273) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.274a-b) | 1938 ou 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier (recto); craie fabriquée sur papier (verso) |
| Étude pour New York Movie (70.455) | 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour New York Office (70.822) | 1962 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.192) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.193) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.340) | 1940 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.341) | 1940 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.198) | 1947 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.229) | 1947 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.438) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.848) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.369) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.854) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour South Carolina Morning (70.162a-b) | 1955 | craie fabriquée sur papier (recto et verso) |
| Étude pour The Sheridan Theatre (70.969) | 1937 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.128) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.129) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Yawl Riding a Swell (70.439) | 1935 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Summer Evening | 1947 | huile sur toile |
| Summer Interior | 1909 | huile sur toile |
| Soleil dans une pièce vide | 1963 | huile sur toile |
| Sunlight in a Cafeteria | 1958 | huile sur toile |
| Soleil sur les brownstones | 1956 | huile sur toile |
| Tables pour dames | 1930 | huile sur toile |
| Les contrebandiers | 1925 | huile sur toile |
| The Camel's Hump | 1931 | huile sur toile |
| The Circle Theatre | 1936 | huile sur toile |
| The City | 1927 | huile sur toile |
| The Lighthouse at Two Lights | 1929 | huile sur toile |
| The Long Leg | 1935 | huile sur toile |
| The Mansard Roof | 1923 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Le cinéma Sheridan | 1937 | huile sur toile |
| Tramp Steamer | 1908 | huile sur toile |
| Two Comedians | 1966 | huile sur toile |
| Two on the Aisle | 1927 | huile sur toile |
| Valley of the Seine | 1909 | huile sur toile |
| Western Motel | 1957 | huile sur toile |
Questions fréquentes
Edward Hopper a peint Le Pont Royal en 1909. [1]
La technique documentée est l’huile sur toile. [1]
Le pont traverse le bas du tableau, tandis que le bâtiment situé derrière lui s’élève presque au-delà du cadre. À gauche, une arche sombre s’ouvre au-dessus de la Seine. À droite, une façade claire, richement articulée, reçoit une lumière chaude sous un haut toit sombre aux pentes raides. Dans son tableau Le Pont Royal, Edward Hopper réunit ces deux types d’architecture : une construction qui franchit le fleuve et un édifice monumental qui domine la rive opposée.
Discussion
Revenez sur les images et les idées étudiées dans Le Pont Royal. Ces pistes de la rédaction invitent à partager vos observations.
Regards des lecteurs
Quelle limite, quel geste ou quel changement de lumière retient d’abord votre attention dans Le Pont Royal?
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Références
- Whitney Museum of American Art, Le Pont Royal, 1909, huile sur toile, 61 × 73,8 cm, numéro d’acquisition 70.1175, legs de Josephine N. Hopper. Consulter la source.
- Paris Musées / Petit Palais, Camille Pissarro, Le Pont Royal et le Pavillon de Flore, 1903, huile sur toile, 54,5 × 65 cm, numéro d’inventaire PPP134, achat en 1905 ; présentation du musée indiquant le point de vue depuis l’hôtel du quai Voltaire. Consulter la source.
- The Art Institute of Chicago, « Selected Chronology for Edward Hopper (1882–1967) », entrées de 1906–1907, 1909 et 1910. Consulter la source.
- Emily C. Burns, « Spectral figures: Edward Hopper's empty Paris », dans Courtney J. Campbell, Allegra Giovine et Jennifer Keating, sous la direction de, Empty Spaces: Perspectives on Emptiness in Modern History (University of London Press, 2019), p. 111–132, « The Louvre as spectre ». Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Le Pont des Arts, 1907, numéro d’acquisition 70.1181, et Bridge on the Seine, 1909, numéro d’acquisition 70.1176. Consulter la source 1. Consulter la source 2.
- Notice de collection ou de catalogue, American Village, 1912 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Soir Bleu, 1914 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, House by the Railroad, 1925 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Automat, 1927 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Early Sunday Morning, 1930 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, New York Movie, 1939 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Nighthawks, 1942 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Morning Sun, 1952 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Second Story Sunlight, 1960 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Two Comedians, 1966 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.854 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.170 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for First Row Orchestra, 1951, numéro d’acquisition 70.841 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Bridge and Embankment), 1906, numéro d’acquisition 70.1298 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Seated Male Model, Bent Over), vers 1902–1903, numéro d’acquisition 70.1277 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.244 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.243 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.128 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Office, 1962, numéro d’acquisition 70.822 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
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- Whitney Museum of American Art, (Solitary Figure in a Theater), vers 1902–1904, numéro d’acquisition 70.1418 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
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- Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.159 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
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- Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.252 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
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- Whitney Museum of American Art, Study for Evening Wind, 1921, numéro d’acquisition 70.343a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for The Sheridan Theatre, 1937, numéro d’acquisition 70.969 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.455 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.273 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1938 ou 1939, numéro d’acquisition 70.274a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.153 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
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- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.291 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.290 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.340 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
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- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.427 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.199 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.428 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.117 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.839 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.174 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Window, 1955, numéro d’acquisition 70.161 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.198 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.369 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.220 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.235 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Ground Swell, 1939, numéro d’acquisition 70.339 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Yawl Riding a Swell, 1935, numéro d’acquisition 70.439 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.848 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.438 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.193 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.192 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Gas, 1940, numéro d’acquisition 70.263 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
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