Le Pont Royal, Edward Hopper Acheter des reproductions
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par
Tom Gurney BSc (Hons) est spécialiste de l’histoire de l’art depuis plus de 20 ans

E-mail : tomgurney1@gmail.com / Téléphone : +44 7429 011000

Le Pont Royal : introduction

Le pont traverse le bas du tableau, tandis que le bâtiment situé derrière lui s’élève presque au-delà du cadre. À gauche, une arche sombre s’ouvre au-dessus de la Seine. À droite, une façade claire, richement articulée, reçoit une lumière chaude sous un haut toit sombre aux pentes raides. Dans son tableau Le Pont Royal, Edward Hopper réunit ces deux types d’architecture : une construction qui franchit le fleuve et un édifice monumental qui domine la rive opposée.

Hopper a peint cette huile sur toile en 1909. Le Whitney Museum of American Art indique des dimensions de 61 × 73,8 cm et le numéro d’acquisition 70.1175. L’œuvre est entrée au musée par le legs de Josephine N. Hopper. La composition se distingue de ses autres peintures de ponts sur la Seine, même lorsque les sujets et les dates se recoupent. [1]

Le bâtiment est le pavillon de Flore du Louvre, présence familière à côté du pont Royal. Des peintres antérieurs avaient déjà été sensibles à cette réunion du pont, du fleuve et du palais. Une comparaison particulièrement utile est offerte par le tableau de Camille Pissarro de 1903, Le Pont Royal et le Pavillon de Flore, aujourd’hui au Petit Palais. Ce lieu commun aux deux œuvres rend particulièrement sensibles les différences de point de vue et d’échelle. [2]

En bref

  • ArtisteEdward Hopper [1]
  • Date1909 [1]
  • Techniquehuile sur toile [1]
  • Collection / noticeWhitney Museum of American Art [1]
  • Numéro d’acquisition70.1175 [1]

Cette œuvre dans la carrière d’Edward Hopper

Sommaire

  1. Le pont dessine un passage bas
  2. Un pavillon trop haut pour le cadre
  3. Des arbres devant le quai
  4. Le fleuve change de couleur au premier plan
  5. Le retour à Paris en 1909
  6. Le regard différent de Pissarro sur le même lieu
  7. Un sujet, plusieurs compositions

Le pont dessine un passage bas

Hopper fait entrer le pont dans la scène depuis le bord gauche. Sa limite supérieure descend en pente douce devant la partie basse de la ville, tandis qu’une large ouverture sombre définit l’arche en dessous. Dans la vue peinte, le passage reste près de l’eau. Il ne s’élève pas assez pour concurrencer l’élan vertical du pavillon.

La pile la plus proche présente une forme plus anguleuse que l’arche. Ses surfaces claires passent dans l’ombre, donnant de l’épaisseur à la structure porteuse. Cette rencontre de plans droits et d’une large courbe rend le pont lisible, bien qu’il occupe une portion relativement limitée de la toile.

L’obscurité de l’arche joue un rôle essentiel. Entourée de pierre plus chaude et d’un fleuve plus clair, elle produit l’un des contrastes de valeurs les plus nets du tableau. L’ouverture comporte peu de détails intérieurs : son contour assure donc une grande part de l’effet. La force de la forme qui l’entoure nous fait percevoir un espace sous le passage.

Au-dessus du parapet, de petites touches colorées indiquent une activité à une échelle très réduite. Elles font du pont une voie empruntée au sein d’une ville plus vaste. L’œil peut les remarquer, mais les grands rapports architecturaux restent dominants. Hopper insiste sur la place du passage devant le bâtiment plutôt que sur un événement particulier qui s’y déroulerait.

Un pavillon trop haut pour le cadre

Le pavillon de Flore occupe la moitié droite avec une tout autre puissance. Sa façade s’élève en niveaux successifs de fenêtres et de détails saillants. Le toit ajoute ses pentes raides, ses cheminées et ses petites ruptures sur le ciel. Des parties de cette structure supérieure atteignent ou dépassent la limite du tableau : le bâtiment paraît ainsi plus grand que ce que la vue peut entièrement contenir.

Le recadrage contribue à une impression de proximité. Nous voyons une grande partie de la façade, sans pouvoir reculer suffisamment dans le tableau pour l’entourer d’air. L’édifice semble proche du fleuve et s’impose à l’attention du spectateur. Ses dimensions se ressentent à travers les limites du cadre.

Les couleurs chaudes renforcent cette présence. Des passages ocre, crème et rougeâtres partagent la façade entre surfaces éclairées et renfoncements plus sombres. Le grand bâtiment n’est pas rendu comme une masse claire uniforme. De petites différences donnent de la profondeur au mur, tandis que la répétition des fenêtres maintient la lisibilité de sa construction d’ensemble.

Le toit est plus sombre et plus affirmé. Ses larges pentes créent un fort contraste au-dessus de la façade claire, et les cheminées prolongent vers le haut le rythme du bâtiment. L’œil peut suivre ces verticales avant de revenir à la succession inférieure des fenêtres. Hopper donne à l’architecture un ordre clair sans accorder la même insistance à chaque détail.

L’aile basse se poursuit vers le bord droit. La répétition de ses ouvertures prolonge le bâtiment au-delà du pavillon lui-même. Ce que nous voyons appartient à un ensemble architectural plus vaste, dont la masse principale constitue le repère le plus puissant.

Des arbres devant le quai

Des arbres élancés se dressent entre le spectateur et le bâtiment. Leurs troncs et leurs branches traversent des parties de la façade et du mur clair qui longe le fleuve, interrompant la grille architecturale. Ils rendent la vue moins directe tout en apportant des lignes d’une échelle plus fine.

Les branches sont assez clairsemées pour laisser visible une grande partie du bâtiment. Des traits sombres se déploient sur les surfaces claires, les divisant sans les cacher entièrement. Les arbres produisent donc un effet différent de celui d’un écran dense de feuillage. Ils attirent l’attention sur l’intervalle entre la rive et le bâtiment à travers lequel porte notre regard.

Leur irrégularité répond aussi à la répétition des fenêtres. La façade établit un rythme mesuré ; les branches tournent et se divisent de manière moins prévisible. Les deux restent visibles ensemble. Cette interaction anime la surface de la moitié droite du tableau, même là où les formes principales restent stables.

Tout à droite, une masse de végétation basse et sombre ancre le quai. Sa profondeur de ton fait écho à l’arche et au toit, répartissant les zones sombres à différents niveaux. Hopper peut équilibrer le grand bâtiment aux couleurs chaudes par plusieurs petites zones obscures, sans avoir besoin d’un second monument en face de lui.

Le mur clair qui longe le fleuve apporte une autre horizontale. Il sépare l’eau des arbres et de l’architecture situés au-dessus, tout en recevant assez de lumière pour rester bien visible. Le pont rejoint cette ligne depuis la gauche. Ensemble, ils organisent la ville le long d’une limite que le fleuve maintient à distance de nous.

The Bridge of Art Edward Hopper
Comparer : Le Pont des Arts, 1907.

Le fleuve change de couleur au premier plan

L’eau n’a pas une teinte uniforme. Des passages bleu-gris plus froids s’étendent à gauche, tandis que des ocres et des roses plus chauds se rassemblent sous le bâtiment, à droite. Cette différence relie le fleuve à la lumière et aux couleurs des éléments qui bordent sa rive.

Ces reflets ont des contours moins fermes que l’architecture. Des touches fragmentées interrompent les grandes plages et donnent à la surface une impression de mobilité. L’ordre vertical du bâtiment se relâche lorsqu’il atteint l’eau. Sa couleur persiste, mais sa structure devient moins précise.

Le premier plan chaud rapproche aussi la présence du pavillon. Le bâtiment occupe la rive opposée, mais sa couleur se répand dans l’eau devant nous. La distance se ressent donc de deux façons : l’architecture reste de l’autre côté du fleuve, tandis qu’une zone de lumière apparentée s’étend vers le spectateur.

Près du pont, des taches sombres et des intervalles clairs rendent la surface plus complexe. L’arche et la pile rencontrent un fleuve qui change sous l’effet de leurs ombres et de la clarté environnante. Hopper a retenu un petit nombre de rapports forts et laissé la touche introduire des variations à l’intérieur de ceux-ci.

L’eau devient ainsi une partie active de la composition. Elle sépare le spectateur de la rive opposée, reçoit la couleur du bâtiment et oppose aux constructions fermes qui la surmontent une surface moins stable. La largeur dégagée du fleuve donne au pont et au pavillon l’espace nécessaire pour se confronter.

À voir : la vie et l’art d’Edward Hopper

Découvrez les peintures de Hopper et les lieux qui les ont inspirées dans ces films de musées. Choisissez un film ci-dessous.

Le retour à Paris en 1909

Cette date correspond au deuxième séjour parisien de Hopper. La chronologie de l’Art Institute of Chicago mentionne son premier long séjour en 1906–1907, son retour en 1909 et son dernier voyage européen en 1910. Son travail parisien s’est donc développé au fil de rencontres répétées avec la ville, plutôt qu’au cours d’une seule visite brève. [3]

Le Louvre et le fleuve voisin offraient un groupe de sujets accessibles depuis son ancien logement de la rue de Lille. Dans son étude des peintures parisiennes, Emily C. Burns souligne la fréquence avec laquelle le Louvre, et notamment le pavillon de Flore, apparaît. Elle situe ces vues dans l’exploration par Hopper de la tradition artistique française et de sa propre position naissante de peintre américain. [4]

Son interprétation donne au cadre monumental une portée plus large. Le Louvre pouvait représenter un héritage artistique autant qu’un bâtiment rencontré depuis la berge. Dans les peintures de Hopper, son architecture peut devenir imposante, partiellement masquée ou difficile d’accès. Burns considère ces choix comme des éléments du caractère construit des images. [4]

Dans Le Pont Royal, la disposition visible offre un point de départ précis à cette réflexion. Le pavillon est grand, son toit coupé par le cadre et sa façade inférieure traversée par les arbres. Le pont occupe un côté de la scène, tandis que le fleuve remplit l’intervalle qui le précède. Le rapport entre proximité et séparation est inscrit dans la vue.

The Quaid Grands Augustins Edward Hopper
Comparer : Le Quai des Grands Augustins, 1909.

Le regard différent de Pissarro sur le même lieu

Selon le Petit Palais, Pissarro a peint sa vue de 1903 depuis une chambre d’hôtel du quai Voltaire. Sa toile, une huile de 54,5 × 65 cm, a été acquise par le musée en 1905. Elle offre un point de vue plus élevé et plus ample, avec un grand arbre au premier plan à gauche, des péniches le long de la rive et plusieurs arches traversant le plan intermédiaire. [2]

Le pavillon apparaît plus loin et occupe moins de place sur la toile de Pissarro. Il reste un repère clair, mais partage la scène avec une plus large étendue d’activités fluviales et de végétation. Le spectateur peut regarder vers le bas en direction de la rive proche, puis au-delà d’une importante surface d’eau dégagée.

La composition de Hopper est plus resserrée. Son bâtiment principal s’élève avec plus de force, tandis que la rive proche est largement absente du premier plan. Le pont entre depuis la gauche et rejoint une ville qui semble plus proche du plan du tableau. La comparaison rend ces choix apparents sans qu’il soit nécessaire de faire d’une œuvre la source directe de l’autre.

Les surfaces peintes diffèrent également. Pissarro répartit largement de petites touches fragmentées sur les arbres, le ciel, le fleuve et les bâtiments. Dans l’image de Hopper, les grands plans architecturaux restent particulièrement affirmés, et la façade chaude concentre davantage la couleur. Le lieu fournit une matière commune à deux organisations distinctes de la lumière et de l’espace.

La comparaison est la plus féconde lorsqu’elle nous ramène aux décisions propres à Hopper. Il a donné au pavillon une échelle dominante, placé devant lui un mince écran d’arbres et laissé sa couleur descendre dans le fleuve. Le passage bas du pont amplifie encore l’effet de ces choix.

Un sujet, plusieurs compositions

Le tableau de Hopper Le Pont des Arts, peint en 1907, prend pour sujet principal un autre type de passage. Une structure ajourée s’étend sur le fleuve, avec de petites figures le long de son bord supérieur. Son œuvre cataloguée séparément, Pont sur la Seine, datée de 1909, place de larges arches devant un paysage urbain et un arbre très présent. Le Whitney conserve ces deux œuvres aux côtés de Le Pont Royal. [5]

Ici, le pavillon donne au passage son cadre particulier. Les petites touches sur le parapet, les arbres sous la façade et les reflets fragmentés nous aident tous à en mesurer l’échelle. Le tableau fait tenir un morceau monumental de Paris dans l’acte intime de regarder de l’autre côté de l’eau.

Répertoire des œuvres et des études

Ce répertoire documenté comprend des œuvres achevées et des études identifiées séparément. Il ne constitue pas un catalogue raisonné complet. Les titres liés ouvrent les articles ; les études sans lien sont identifiées par leurs numéros d’inventaire. Les aquarelles conservent leurs techniques documentées, et les estampes originales restent distinctes des reproductions.

156 œuvres

TitreDateTechnique
(Bridge and Embankment) (70.1298)1906huile sur bois
(Jo Sketching at Good Harbor Beach) (70.1129)1923–1924aquarelle et craie fabriquée sur papier
(Manhattan Bridge) (70.1098)1925–1926aquarelle et crayon graphite sur papier
(Rooftops) (70.1114)1926aquarelle et crayon graphite sur papier
(Seated Male Model, Bent Over) (70.1277)vers 1902–1903huile sur toile
(Self-Portrait) (70.1254)1903–1906huile sur toile
(Solitary Figure in a Theater) (70.1418)vers 1902–1904huile sur panneau
Cinq heures du matin1937huile sur toile
Adam’s House1928aquarelle et fusain sur papier
American Village1912huile sur toile
Apartment Houses1923huile sur toile
À l’approche de la ville1946huile sur toile
August in the City1945huile sur toile
Automat1927huile sur toile
Barber Shop1931huile sur toile
Blackwell’s Island1928huile sur toile
Pont sur la Seine1909huile sur toile
Piste cavalière1939huile sur toile
Burly Cobb's House South Truro1930–1933huile sur toile
Soir à Cape Cod1939huile sur toile
Matin à Cape Cod1950huile sur toile
Voiture-salon (Chair Car)1965huile sur toile
Chop Suey1929huile sur toile
Toits de la ville1932huile sur toile
Poste des garde-côtes1929huile sur toile
Compartiment C, voiture 2931938huile sur toile
Réunion nocturne1949huile sur toile
Corn Hill1930huile sur toile
Aube en Pennsylvanie1942huile sur toile
Pharmacie1927huile sur toile
Tôt un dimanche matin1930huile sur toile
East Side Interior (70.1020)1922Etching
East Wind Over Weehawken1934huile sur toile
El Palacio1946aquarelle et crayon graphite sur papier
Onze heures du matin1926huile sur toile
Vent du soir1921etching
Excursion into Philosophy1959huile sur toile
Premier rang d’orchestre1951huile sur toile
Wagon de marchandises à Truro1931aquarelle sur graphite sur papier
Essence1940huile sur toile
Jeune fille à la machine à coudrevers 1921huile sur toile
Port de Gloucester1912huile sur toile
Ground Swell1939huile sur toile
Haskell's House1924aquarelle sur graphite sur carton
Plein midi1949huile sur toile
Hill and Houses Cape Elizabeth Maine1927aquarelle sur crayon graphite
Hills South Truro1930huile sur toile
Hôtel près d’une voie ferrée1952huile sur toile
Hall d’hôtel1943huile sur toile
Chambre d’hôtel1931huile sur toile
Fenêtre d’hôtel1955huile sur toile
Maison près de la voie ferrée1925huile sur toile
House by the Squam River1926aquarelle sur graphite sur papier
Le Bistro (The Wine Shop)1909huile sur toile
Le Pont des Arts1907huile sur toile
Le Pont Royal1909huile sur toile
Le Quai des Grands Augustins1909huile sur toile
Lighthouse and Buildings Portland Head1927aquarelle sur crayon graphite sur papier
Lighthouse Hill1927peinture à l’huile
Manhattan Bridge Loop1928huile sur toile
Model Sittingvers 1902peinture à l’huile ; support non précisé
Soleil du matin1952huile sur toile
New York Movie1939huile sur toile
New York New Haven and Hartford1931huile sur toile
New York Office1962huile sur toile
New York Pavements1924–1925huile sur toile
New York Restaurantvers 1922huile sur toile
Night Windows1928huile sur toile
Nighthawks1942huile sur toile
October on Cape Cod1946huile sur toile
Office at Night1940huile sur toile
Office in a Small City1953huile sur toile
Pennsylvania Coal Town1947huile sur toile
Gens au soleil1960huile sur toile
Portrait d’Orleans1950huile sur toile
Queensborough Bridge1913huile sur toile
Coucher de soleil sur la voie ferrée1929huile sur toile
Railroad Train1908huile sur toile
Route dans le Maine1914huile sur toile
Room in Brooklyn1932huile sur toile
Room in New York1932huile sur toile
Chambres sur la mer1951huile sur toile
Chambres pour touristes1945huile sur toile
Route 6 Eastham1941huile sur toile
Soleil au balcon1960huile sur toile
Autoportrait1925–1930huile sur toile
Self-Portrait with Hat (70.1903)vers 1918, tirage posthumepointe sèche
Seven A.M.1948huile sur toile
Soir Bleu1914huile sur toile
South Carolina Morning1955huile sur toile
Stairway at 48 Rue de Lille Paris1906huile sur bois
Étude pour 5 A.M. (70.153)1937craie fabriquée sur papier
Étude pour 5 A.M. (70.429)1937craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour Approaching a City (70.869)1946craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour August in the City (70.158a-b)1945craie fabriquée sur papier
Étude pour August in the City (70.159)1945craie fabriquée sur papier
Étude pour Bridle Path (70.220)1939craie fabriquée sur papier
Étude pour Bridle Path (70.235)1939craie fabriquée sur papier
Étude pour Compartment C, Car 293 (70.430)1938craie fabriquée sur papier
Étude pour Compartment C, Car 293 (70.431a-b)1938craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Conference at Night (70.170)1949craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso)
Étude pour Conference at Night (70.174)1949craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso)
Étude pour East Wind over Weehawken (70.249)1934crayon graphite sur papier
Étude pour East Wind over Weehawken (70.252)1934craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Evening Wind (70.343a-b)1921craie fabriquée sur papier
Étude pour First Row Orchestra (70.841)1951craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Gas (70.263)1940craie fabriquée sur papier
Étude pour Ground Swell (70.339)1939craie fabriquée, fusain et crayon graphite sur papier
Étude pour Hotel by a Railroad (70.199)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Hotel by a Railroad (70.427)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Hotel by a Railroad (70.428)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Hotel Lobby (70.117)1942craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour Hotel Lobby (70.839)1942craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Hotel Window (70.161)1955craie fabriquée, crayon graphite et crayon de couleur sur papier
Étude pour Morning Sun (70.243)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Morning Sun (70.244)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Morning Sun (70.290)1952craie fabriquée sur papier
Étude pour Morning Sun (70.291)1952craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour New York Movie (70.273)1939craie fabriquée sur papier
Étude pour New York Movie (70.274a-b)1938 ou 1939craie fabriquée et fusain sur papier (recto); craie fabriquée sur papier (verso)
Étude pour New York Movie (70.455)1939craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour New York Office (70.822)1962craie fabriquée sur papier
Étude pour Nighthawks (70.192)1941 ou 1942craie fabriquée sur papier
Étude pour Nighthawks (70.193)1941 ou 1942craie fabriquée sur papier
Étude pour Office at Night (70.340)1940craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Office at Night (70.341)1940craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.198)1947craie fabriquée sur papier
Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.229)1947craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Rooms for Tourists (70.438)1945craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Rooms for Tourists (70.848)1945craie fabriquée et fusain sur papier
Étude pour Route 6, Eastham (70.369)1941craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour Route 6, Eastham (70.854)1941craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Étude pour South Carolina Morning (70.162a-b)1955craie fabriquée sur papier (recto et verso)
Étude pour The Sheridan Theatre (70.969)1937crayon graphite sur papier
Étude pour Two on the Aisle (70.128)1927craie fabriquée sur papier
Étude pour Two on the Aisle (70.129)1927craie fabriquée sur papier
Étude pour Yawl Riding a Swell (70.439)1935craie fabriquée et crayon graphite sur papier
Summer Evening1947huile sur toile
Summer Interior1909huile sur toile
Soleil dans une pièce vide1963huile sur toile
Sunlight in a Cafeteria1958huile sur toile
Soleil sur les brownstones1956huile sur toile
Tables pour dames1930huile sur toile
Les contrebandiers1925huile sur toile
The Camel's Hump1931huile sur toile
The Circle Theatre1936huile sur toile
The City1927huile sur toile
The Lighthouse at Two Lights1929huile sur toile
The Long Leg1935huile sur toile
The Mansard Roof1923aquarelle sur graphite sur papier
Le cinéma Sheridan1937huile sur toile
Tramp Steamer1908huile sur toile
Two Comedians1966huile sur toile
Two on the Aisle1927huile sur toile
Valley of the Seine1909huile sur toile
Western Motel1957huile sur toile

Questions fréquentes

Quand Le Pont Royal a-t-il été peint ?

Edward Hopper a peint Le Pont Royal en 1909. [1]

Quelle est la technique du Pont Royal ?

La technique documentée est l’huile sur toile. [1]

Que peut-on observer dans Le Pont Royal ?

Le pont traverse le bas du tableau, tandis que le bâtiment situé derrière lui s’élève presque au-delà du cadre. À gauche, une arche sombre s’ouvre au-dessus de la Seine. À droite, une façade claire, richement articulée, reçoit une lumière chaude sous un haut toit sombre aux pentes raides. Dans son tableau Le Pont Royal, Edward Hopper réunit ces deux types d’architecture : une construction qui franchit le fleuve et un édifice monumental qui domine la rive opposée.

Discussion

Revenez sur les images et les idées étudiées dans Le Pont Royal. Ces pistes de la rédaction invitent à partager vos observations.

Regards des lecteurs

Piste de la rédaction · Observation rapprochée

Quelle limite, quel geste ou quel changement de lumière retient d’abord votre attention dans Le Pont Royal?

Piste de la rédaction · Comparaison

Comparez Le Pont des Arts avec Le Pont Royal. Quelle différence visuelle compte le plus dans votre lecture ?

Piste de la rédaction · Un second regard

Quel détail regarderiez-vous de nouveau après avoir lu « Des arbres devant le quai » ?

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Références

  1. Whitney Museum of American Art, Le Pont Royal, 1909, huile sur toile, 61 × 73,8 cm, numéro d’acquisition 70.1175, legs de Josephine N. Hopper. Consulter la source.
  2. Paris Musées / Petit Palais, Camille Pissarro, Le Pont Royal et le Pavillon de Flore, 1903, huile sur toile, 54,5 × 65 cm, numéro d’inventaire PPP134, achat en 1905 ; présentation du musée indiquant le point de vue depuis l’hôtel du quai Voltaire. Consulter la source.
  3. The Art Institute of Chicago, « Selected Chronology for Edward Hopper (1882–1967) », entrées de 1906–1907, 1909 et 1910. Consulter la source.
  4. Emily C. Burns, « Spectral figures: Edward Hopper's empty Paris », dans Courtney J. Campbell, Allegra Giovine et Jennifer Keating, sous la direction de, Empty Spaces: Perspectives on Emptiness in Modern History (University of London Press, 2019), p. 111–132, « The Louvre as spectre ». Consulter la source.
  5. Whitney Museum of American Art, Le Pont des Arts, 1907, numéro d’acquisition 70.1181, et Bridge on the Seine, 1909, numéro d’acquisition 70.1176. Consulter la source 1. Consulter la source 2.
  6. Notice de collection ou de catalogue, American Village, 1912 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  7. Notice de collection ou de catalogue, Soir Bleu, 1914 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  8. Notice de collection ou de catalogue, House by the Railroad, 1925 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  9. Notice de collection ou de catalogue, Automat, 1927 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  10. Notice de collection ou de catalogue, Early Sunday Morning, 1930 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  11. Notice de collection ou de catalogue, New York Movie, 1939 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  12. Notice de collection ou de catalogue, Nighthawks, 1942 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  13. Notice de collection ou de catalogue, Morning Sun, 1952 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  14. Notice de collection ou de catalogue, Second Story Sunlight, 1960 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  15. Notice de collection ou de catalogue, Two Comedians, 1966 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
  16. Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.854 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  17. Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.170 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  18. Whitney Museum of American Art, Study for First Row Orchestra, 1951, numéro d’acquisition 70.841 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  19. Whitney Museum of American Art, (Bridge and Embankment), 1906, numéro d’acquisition 70.1298 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  20. Whitney Museum of American Art, (Seated Male Model, Bent Over), vers 1902–1903, numéro d’acquisition 70.1277 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  21. Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.244 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  22. Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.243 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  23. Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.128 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  24. Whitney Museum of American Art, Study for New York Office, 1962, numéro d’acquisition 70.822 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  25. Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  26. Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.229 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  27. Whitney Museum of American Art, (Rooftops), 1926, numéro d’acquisition 70.1114 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  28. Whitney Museum of American Art, Study for South Carolina Morning, 1955, numéro d’acquisition 70.162a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  29. Whitney Museum of American Art, (Self-Portrait), 1903–1906, numéro d’acquisition 70.1254 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  30. Whitney Museum of American Art, (Manhattan Bridge), 1925–1926, numéro d’acquisition 70.1098 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  31. Whitney Museum of American Art, (Solitary Figure in a Theater), vers 1902–1904, numéro d’acquisition 70.1418 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  32. Whitney Museum of American Art, Study for Approaching a City, 1946, numéro d’acquisition 70.869 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  33. Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.159 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  34. Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.430 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  35. Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.431a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  36. Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.252 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  37. Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.249 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  38. Whitney Museum of American Art, Study for Evening Wind, 1921, numéro d’acquisition 70.343a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  39. Whitney Museum of American Art, Study for The Sheridan Theatre, 1937, numéro d’acquisition 70.969 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  40. Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.455 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  41. Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.273 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  42. Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1938 ou 1939, numéro d’acquisition 70.274a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  43. Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.153 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  44. Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.429 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  45. Whitney Museum of American Art, (Jo Sketching at Good Harbor Beach), 1923–1924, numéro d’acquisition 70.1129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  46. Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.158a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  47. Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.291 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  48. Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.290 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  49. Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.340 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  50. Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.341 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  51. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.427 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  52. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.199 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  53. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.428 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  54. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.117 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  55. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.839 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  56. Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.174 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  57. Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Window, 1955, numéro d’acquisition 70.161 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  58. Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.198 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  59. Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.369 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  60. Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.220 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  61. Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.235 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  62. Whitney Museum of American Art, Study for Ground Swell, 1939, numéro d’acquisition 70.339 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  63. Whitney Museum of American Art, Study for Yawl Riding a Swell, 1935, numéro d’acquisition 70.439 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  64. Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.848 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  65. Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.438 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  66. Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.193 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  67. Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.192 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  68. Whitney Museum of American Art, Study for Gas, 1940, numéro d’acquisition 70.263 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  69. Whitney Museum of American Art, Self-Portrait with Hat, vers 1918, tirage posthume, numéro d’acquisition 70.1903 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  70. Whitney Museum of American Art, East Side Interior, 1922, numéro d’acquisition 70.1020 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
  71. Art Institute of Chicago, Selected Chronology for Edward Hopper ; chronologie de la formation, des voyages, des expositions, de New York et de Truro. Consulter la source.
  72. Emily C. Burns, Spectral figures: Edward Hopper’s empty Paris, chapitre 5 de Empty Spaces: Confronting Emptiness in National, Cultural and Urban Histories, 2019 ; chapitre et notes consultés intégralement. Consulter la source.
  73. Charles Brock, Regionalism and Folk Art, National Gallery of Art ; essai et deux notes consultés intégralement. Consulter la source.