Josephine Nivison Hopper : introduction
Josephine Nivison Hopper était peintre, illustratrice, comédienne et enseignante avant d’épouser Edward Hopper. Pendant leur mariage, elle continua à créer tout en posant, en correspondant avec les musées et les marchands et en consignant les œuvres qui quittaient leur atelier. Ces activités appartiennent à une même vie, mais ne doivent pas être ramenées au seul rôle d’épouse d’un artiste célèbre.
Ses œuvres conservées rendent cette distinction tangible. Une nature morte fleurie et un portrait à l’aquarelle proposent des formes, des couleurs et des manières de regarder que l’on peut examiner pour elles-mêmes. Ses écrits font autre chose : ils préservent le travail pratique et imaginatif d’un foyer où deux personnes peignaient, avec une reconnaissance publique profondément inégale.
En bref
- ArtisteEdward Hopper (1882–1967)
- SujetJosephine Nivison Hopper
- ExplorerPeintures · Biographie
Sommaire
- Formation, enseignement et débuts indépendants
- Gloucester et l’exposition de Brooklyn
- Créer au sein d’une vie partagée
- Un modèle qui contribuait à mettre les scènes en place
- Le travail de tenue des registres
- Deux cartes de Cape Cod
- Regarder Obituary
- Un portrait à l’aquarelle et au graphite
- Un arbre rapproché du spectateur
- Mariage, frustrations et interprétations divergentes
Formation, enseignement et débuts indépendants
Née à New York en 1883, Jo Nivison fréquenta le Normal College of New York, devenu par la suite Hunter College, de 1900 à 1904. Dans son récit des recherches consacrées à cette vie, Gail Levin évoque les dessins réalisés à l’université, la pratique théâtrale et la formation qui permit à Nivison d’enseigner. Celle-ci étudia ensuite l’art auprès de Robert Henri et voyagea en Europe en 1907. En 1918, elle revint en France pour une mission gouvernementale auprès de soldats blessés et handicapés. [1]
Ces expériences établissent l’existence d’une carrière qui ne commence pas avec le mariage. L’enseignement lui apportait une profession ; le dessin et la peinture constituaient un autre domaine de travail ; le théâtre la reliait à la scène. Ses intérêts dépassaient l’identité étroite de soutien par laquelle elle fut ensuite souvent évoquée.
L’étude de Levin publiée en 1980 documente sa participation, aux côtés notamment de Stuart Davis et de Charles Demuth, à l’exposition Modern Painters de la Daniel Gallery en 1914. Elle mentionne aussi son illustration pour John Reed dans The Masses et ses prestations avec les Washington Square Players. [2] Ces activités l’inscrivent dans les réseaux artistiques et théâtraux new-yorkais avant la célébrité d’Edward Hopper dans sa maturité.
Cette diversité compte : Nivison produisait des images, exposait et jouait dans plusieurs cercles artistiques qui se recoupaient. La participation à une exposition collective et un rôle secondaire au théâtre sont des formes concrètes d’engagement artistique, sans établir une affiliation politique particulière.
Gloucester et l’exposition de Brooklyn
La relation avec Edward se développa durant l’été 1923 à Gloucester, dans le Massachusetts. Ils se connaissaient déjà par le milieu artistique new-yorkais. Selon Levin, Jo encouragea sa pratique de l’aquarelle et la recommanda aux organisateurs d’une exposition du Brooklyn Museum à laquelle elle-même avait été invitée. [2]
Ils exposèrent chacun six aquarelles. Brooklyn acheta The Mansard Roof d’Edward pour 100 dollars ; Jo ne vendit rien. Son souvenir ultérieur des démarches qui permirent d’inclure Edward est transmis par un entretien cité par Levin. [2] Ce soutien eut des conséquences importantes : il venait d’une artiste dont les propres œuvres figuraient dans la même exposition.
Jo et Edward se marièrent le 9 juillet 1924, comme l’indique la chronologie de l’Art Institute of Chicago. [3] Le mariage réunit deux vies artistiques déjà actives.
L’épisode de Brooklyn résiste aussi au récit simplifié d’un artiste découvrant le talent d’un autre. Jo contribua à créer une occasion grâce à son propre lien avec l’exposition. Il en résulta une reconnaissance publique inégale : les aquarelles d’Edward reçurent une attention que ses propres œuvres ne partagèrent pas.

The Mansard Roof, 1923 — Edward Hopper.
Créer au sein d’une vie partagée
L’épisode de Gloucester rapprocha deux artistes qui avaient déjà leurs propres intérêts et habitudes. Partager une destination ne rendait pas leurs situations professionnelles égales et ne rendait pas interchangeables les œuvres produites sur place. Les premières expositions et l’enseignement de Jo restent partie intégrante de son histoire lorsque la reconnaissance croissante d’Edward entre dans le récit.
Cette distinction est particulièrement utile devant une œuvre conservée de Jo. Un bouquet, un portrait ou un arbre donnent l’occasion d’examiner son choix de sujet et sa manière de le traiter. Ces œuvres n’ont pas à servir de documents sur un tableau d’Edward Hopper pour mériter notre attention.
Les conditions pratiques du mariage comptaient néanmoins. Poser, tenir les registres et gérer une carrière prenaient du temps. Une histoire qui reconnaît ces activités peut aussi demander quelle place restait à la peinture de celle qui était modèle et administratrice. La question concerne autant la répartition du travail que les sentiments du couple.
Les œuvres conservées ajoutent une autre complexité. Des images d’une même région peuvent présenter des distances, des densités et des couleurs très différentes. Un lieu partagé fournit un environnement commun ; il ne dicte pas une manière commune d’organiser une feuille.
Un modèle qui contribuait à mettre les scènes en place
Jo occupa une place centrale dans les études de figures d’Edward. Le récit du Whitney sur sa méthode de travail décrit sa participation active lorsqu’elle se costumait et posait en incarnant différents personnages. Les premières études peuvent conserver ses traits individuels, tandis que les dessins de composition ultérieurs les généralisent pour en faire les personnes des tableaux. [4]
Sa formation de comédienne apporte un contexte pratique à ce travail. Une pose ne consiste pas seulement à rester immobile. L’angle d’une tête, la répartition du poids ou la position d’une main peuvent rendre un rôle imaginé physiquement convaincant. Un costume modifie le contour du corps et son rapport à une pièce.
Les dessins pour New York Movie rendent cette participation particulièrement nette. L’élaboration d’une figure debout porte notamment sur les vêtements, les pieds et la posture. L’ouvreuse du tableau achevé appartient à une scène de théâtre construite, plutôt que de devenir un simple portrait de Jo à un moment précis.
Cette distinction protège les deux personnes d’une simplification trompeuse. La participation de Jo mérite d’être reconnue sans transformer chaque femme peinte en témoignage littéral de ses sentiments. Un modèle peut contribuer à créer un personnage dont l’âge, la situation et les pensées apparentes diffèrent des siens.

New York Movie, 1939 — Edward Hopper.
Le travail de tenue des registres
Les registres constituaient une autre entreprise commune. Le Whitney explique qu’Edward réalisait de petits croquis des œuvres achevées, tandis que Jo fournissait les descriptions et les renseignements commerciaux : dates, expositions, ventes et acheteurs. La notice actuelle attribue Artist's Ledger—Book III aux deux artistes. [5]
La tenue des registres rendait traçable un ensemble d’œuvres qui, autrement, se dispersait. Les tableaux pouvaient quitter l’atelier pour des expositions ou des collections, tandis qu’une description et une image miniature demeuraient. Les registres préservaient des renseignements utiles aux affaires du couple puis, plus tard, aux chercheurs reconstituant l’histoire des œuvres.
Les entrées contiennent aussi des éléments imaginaires. Nommer un personnage ou lui prêter un tempérament possible montre comment les Hopper parlaient d’un tableau. Cela n’identifie pas automatiquement un modèle réel et ne révèle pas l’unique histoire qu’une toile aurait été destinée à raconter.
Il faut donc lire les écrits de Jo en tenant compte de leurs différentes fonctions. Une transaction, une description de couleur et un nom fictif peuvent figurer dans la même entrée tout en répondant à des questions différentes. Sa vivacité d’écriture contribue à la valeur des archives ; elle ne justifie pas de traiter chaque phrase comme un témoignage de même nature.
Deux cartes de Cape Cod
Jo dessina aussi des cartes qui associent observation, lettrage et connaissance personnelle d’un lieu. L’aperçu public du catalogue Susan Chen publié par l’Edward Hopper House en 2026 reproduit deux œuvres identifiées comme Cape Cod Bay Map et South Truro Map, datées approximativement de 1936. La liste des œuvres situe les originaux dans le legs Edward Root à Pratt Munson et identifie les exemplaires exposés comme des fac-similés associés à la Truro Historical Society. Cette datation approximative ne doit pas être confondue avec une année précise inscrite sur chaque feuille. [6]
La carte Cape Cod Bay Map répartit noms et itinéraires sur une surface longue et étroite. Une grande route rouge traverse un réseau de voies plus claires, de cours d’eau et de noms de localités. Les lignes de chemin de fer et les indications de gares appartiennent au même portrait de la région que la côte et la rivière Pamet. De petites constructions dessinées rendent certains lieux plus immédiatement reconnaissables.
Il ne s’agit pas simplement d’un paysage réduit à des contours. Les mots sont essentiels au fonctionnement de la carte. On peut suivre une rivière nommée sur la feuille ; une gare trouve sa place dans un itinéraire ; le phare possède à la fois une forme dessinée et une identité. Regarder et lire se soutiennent sans cesse.
La carte South Truro Map introduit dans ce système un ensemble de repères plus personnels. Elle nomme la maison des Hopper près du rivage et le Camel’s Hump, relie les maisons et les routes voisines et comprend une petite représentation de l’ancienne église. Un soleil aux traits rayonnants rend une partie du cadre côtier particulièrement vive. Une mise en garde concernant les chiens apporte ce savoir local qu’un voyageur acquiert par l’usage plutôt que par un relevé à distance.
Il n’est pas nécessaire d’évaluer la carte comme un plan d’ingénieur pour qu’elle soit révélatrice. Elle montre un lieu organisé par des itinéraires, des caractéristiques reconnaissables et des rencontres. Une route compte parce qu’elle mène quelque part ; une maison importe parce que quelqu’un y vit ou parce qu’elle ancre le souvenir des terres environnantes.
Ces feuilles élargissent aussi l’éventail des activités comprises dans le parcours artistique de Jo. Le dessin peut guider, nommer, amuser et se souvenir autant que préparer une toile. Son aptitude à tenir des registres prend ici une forme nettement visuelle, mais les cartes ne doivent pas être réduites à des tâches administratives au service de la carrière d’Edward.
Elles offrent une autre proximité qu’une vue prise à travers un champ ouvert. Nous rencontrons la région par les noms et les distinctions pratiques accumulés par une habitante. Le littoral devient un lieu que l’on peut parcourir, avec des destinations et de petites mises en garde en chemin.
Regarder Obituary
Obituary nous conduit directement à la peinture de Jo. Le Whitney l’identifie comme une huile sur toile non datée, mesurant 61,3 × 50,6 cm, provenant de son legs. [7] Son vase bleu soutient une masse foisonnante de fleurs, d’herbes et de tiges devant une fenêtre. Un petit chat apparaît au bord gauche, tandis que des bâtiments et des terrains verts restent visibles au-delà des fleurs.
L’arrangement ne sépare pas l’intérieur du paysage aussi fermement que pourrait le faire une nature morte fortement modelée. Les tiges traversent la vue, les formes pâles se mêlent et se détachent, et l’extérieur demeure visible dans les intervalles autour du bouquet. Le vase donne un centre inférieur plus solide sous cette partie haute animée et relativement aérée.
Les différentes fleurs donnent au tableau un rythme varié. De larges pétales clairs interrompent les tiges plus fines, tandis que bruns, rouges assourdis et jaunes se rassemblent autour du bleu. La masse paraît abondante sans que toutes ses parties deviennent également denses.
Le chat introduit une autre direction d’attention. Son petit visage nous rencontre à côté du rideau, au lieu d’occuper la place centrale qu’un modèle de portrait pourrait commander. Ce détail relie une présence domestique à l’ensemble de la nature morte sans l’expliquer par une anecdote achevée.
Le titre invite à réfléchir aux fleurs qui sèchent et au changement. Il ne fait pas nécessairement de la toile une confession illustrée sur le mariage. On peut examiner les couleurs réelles, la surface chargée et les plans superposés avant de proposer une interprétation biographique.
Un portrait à l’aquarelle et au graphite
Le portrait Bertram Hartman, Painter de Jo propose une autre rencontre. Le Whitney date cette aquarelle et ce travail au graphite des environs des années 1950. La partie visible de la feuille mesure 52,1 × 35,6 cm. [8] Une grande tête regarde vers nous depuis une vaste zone de papier clair ; les épaules et la chemise sont indiquées plus légèrement au-dessous.
Les yeux bleus se détachent sur un visage construit par des variations de couleur mesurées. Les passages chauds des cheveux et de la peau côtoient des touches plus froides autour des sourcils et des joues. La tête conserve une présence concentrée même là où les vêtements environnants sont décrits librement.
La chemise ne forme pas un bloc lourd fermant le bas de l’image. Les marques discontinues et le papier laissé libre lui permettent de rester plus légère que le visage. Un petit croquis de chat près du coin inférieur droit introduit une seconde image, beaucoup plus abrégée, sur la même feuille.
Cette différence de finition fait partie de l’intérêt de l’œuvre. Le visage soigneusement observé et l’environnement plus léger coexistent sans être contraints à une surface uniformément achevée. Jo pouvait produire une ressemblance en concentrant sélectivement son attention, laissant ouvertes de grandes parties du papier.
Le portrait est particulièrement utile pour considérer l’étendue de sa pratique. Il demande une attention rapprochée à une personne, tandis que Obituary la répartit entre des fleurs, une fenêtre et un extérieur. Ni l’un ni l’autre n’a besoin de ressembler à la manière dont Edward traite une figure ou un bâtiment pour témoigner d’un travail artistique soutenu.
À voir : la vie et l’art d’Edward Hopper
Découvrez les peintures de Hopper et les lieux qui les ont inspirées dans ces films de musées. Choisissez un film ci-dessous.
Film sur Edward Hopper
Une présentation de la vie et de l’œuvre de Hopper par un musée.
Voir sur YouTubeUn arbre rapproché du spectateur
Une aquarelle non datée de la collection Sanborn de l’Edward Hopper House, Tree in Woods, Bluish Bark, montre un autre aspect de la pratique de Jo. Son tronc central est assez grand pour dominer la feuille verticale. Une couleur gris-bleu donne à l’écorce une présence froide, interrompue par des nœuds plus sombres et des marques plus chaudes. Une branche importante part en diagonale vers la gauche. [9]
L’arrière-plan reste relativement ouvert. Des troncs et des branches minces reculent dans les intervalles clairs du papier, si bien que l’arbre central paraît proche sans nécessiter une forêt environnante lourdement remplie. L’image nous fait reconnaître la profondeur par les différences de poids et de concentration des marques.
Le bord inférieur possède sa propre activité. Des passages brun orangé suggèrent le sol autour de racines étalées. Leur traitement discontinu donne à l’arbre un lieu où se tenir tout en laissant visible la surface de la feuille. Cette base chaude modifie aussi notre perception du tronc plus froid.
Jo ne décrit pas chaque partie du bois avec la même force. Le grand arbre reçoit une attention soutenue ; les autres peuvent rester plus étroits et plus abrégés. Cette répartition de la finition relève de la composition, comparable dans son principe à la concentration sur le visage dans le portrait de Hartman, bien que sujets et couleurs diffèrent.
L’échelle de l’arbre est importante. Nous ne parcourons pas du regard tout un paysage boisé depuis un point éloigné. Le tronc le plus proche remplit notre champ visuel et se poursuit au-delà par des branches coupées par le papier. Le tableau prend pour sujet la proximité d’une forme naturelle particulière.
Il serait tentant de faire de l’arbre un symbole d’endurance ou de croissance contrariée. Une telle lecture peut avoir du sens pour un spectateur, mais l’aquarelle offre un grand intérêt avant qu’on lui impose une allégorie biographique. Son écorce bleue, ses grosses branches et son arrière-plan plus léger sont des choix que l’on peut examiner directement.
Mariage, frustrations et interprétations divergentes
Ce long mariage comportait des intérêts partagés et de graves inégalités. Dans son entretien de 2022 avec Sarah Cascone, la chercheuse Elizabeth Thompson Colleary en décrit l’instabilité et les frustrations de Jo, tout en soulignant l’affection du couple et ses goûts communs pour la littérature, le théâtre, le cinéma et l’art. Elle reconnaît aussi l’existence de témoignages sur les propos dépréciatifs d’Edward à l’égard du travail de Jo et des femmes artistes. [10]
Il ne faut pas simplifier ces observations en un partenariat uniformément heureux, ni prétendre que Jo avait cessé de posséder une identité artistique. Les œuvres et l’histoire des expositions conservées montrent une activité continue. Les exigences administratives et le travail de modèle révèlent aussi le temps et l’énergie consacrés à soutenir la carrière d’Edward.
Les recherches de Levin insistent davantage sur le pouvoir professionnel et institutionnel qui limita la reconnaissance de Jo. Son essai de 2010 soutient que le traitement réservé aux œuvres de Jo ne s’explique pas seulement par l’évolution des modes esthétiques. [11] C’est un argument historique sur l’autorité et la valeur, et non une raison de déduire une querelle privée de chaque couple peint.
Ces documents méritent d’être pris au sérieux comme récits de frustrations, de travail pratique et d’inégalité des possibilités offertes. Ils doivent aussi conserver leurs voix et leurs contextes. Une entrée de journal, l’interprétation d’une personne menant un entretien et un tableau ne donnent pas un accès identique à une relation.
Le legs et la conservation inégale de ses œuvres
Jo mourut en 1968, après avoir légué ses œuvres et celles d’Edward au Whitney. Levin documente la dispersion de nombreuses œuvres encadrées de Jo, notamment des dons à des hôpitaux dont la localisation ultérieure restait incertaine. Elle distingue ces pertes des petites œuvres sur papier et sur panneau qui ont été conservées. [11]
Cette distinction reste essentielle. La conservation d’aquarelles ne prouve pas que toutes les grandes toiles ont été préservées. De même, une histoire de tableaux perdus ne doit pas devenir l’affirmation selon laquelle il ne reste aucune œuvre de Jo. Les notices actuelles du Whitney pour Obituary et l’aquarelle de Hartman fournissent des objets précis auxquels confronter les généralisations.
D’autres ensembles ont été préservés par des voies différentes. La PAAM mentionne un don de 2016 comprenant 69 dessins et aquarelles de Jo, ainsi que 96 dessins d’Edward et 22 journaux couvrant 1933–1956. Le texte de l’Edward Hopper House sur son exposition de 2021–2022 décrit des aquarelles préservées par le révérend Arthayer Sanborn et fait suite à une première présentation de son travail en 2014. [12]
Les feuilles et les toiles conservées permettent d’examiner directement ses choix, à côté des descriptions écrites d’œuvres disparues et des images d’Edward qui la montrent en train de peindre.
Un nouveau dialogue d’exposition en 2026
L’exposition de l’Edward Hopper House Memory, Trees & Shadows, présentée de mai à octobre 2026, mettait les études d’arbres de Jo en dialogue avec les dessins d’Edward et de nouvelles œuvres de James Prosek. Le texte du musée soulignait le traitement expressif des arbres par Jo et le rapport entre observation directe et marques utilisées par les artistes pour décrire la nature. [9]
Une installation de Prosek associait une souche en bronze à une ombre déployée en acier découpé. Sur les photographies de l’installation, la souche occupe le parquet comme un petit objet solide, tandis que la forme ramifiée s’étend sur une zone beaucoup plus vaste. Le visiteur doit baisser les yeux et se déplacer autour d’elle, rencontrant l’image à l’échelle de la salle.
Le rapport à l’aquarelle de Jo est fécond parce que les objets diffèrent autant. Son tronc reste debout dans une feuille organisée verticalement. L’arbre absent de l’installation est suggéré par une silhouette étendue au sol. Tous deux attirent l’attention sur la relation entre la présence physique d’un arbre et la forme qu’en tire un artiste.
Ce type d’exposition modifie aussi le rôle attribué à Jo. Son œuvre peut amorcer un dialogue formel avec un artiste contemporain au lieu d’apparaître seulement comme un complément à la biographie d’un mari célèbre. La comparaison demande ce qu’une aquarelle particulière rend visible et ce qu’une autre technique peut faire d’une question voisine.
Le musée incluait l’œuvre de Sarah Sockbeson dans le dialogue plus large de l’exposition. Ce contexte ne doit pas fondre les méthodes et les histoires des différents artistes dans un unique récit de la nature. Son intérêt tient à la possibilité de regarder d’une pratique distincte à une autre.
Une visibilité récente ne retrouve pas toutes les œuvres disparues après la mort de Jo. Elle rend néanmoins accessible une pratique conservée plus variée : cartes, portraits, fleurs, arbres et autres œuvres sur papier. Ces objets peuvent soutenir un récit de son art qui inclut le mariage sans en faire le sujet de chaque image.
Lire les deux artistes ensemble
Regarder les œuvres de Jo auprès de celles d’Edward est utile lorsque la comparaison pose des questions précises. Comment une pièce est-elle cadrée ? Quelle quantité de papier reste libre ? Où un visage devient-il plus précis que son environnement ? Quels objets portent la couleur la plus forte ?
Ces comparaisons peuvent révéler des échanges sans réduire ses images à des sources empruntées par un peintre plus célèbre. Les lieux et les matériaux partagés ne produisent pas des œuvres identiques. Son bouquet et son portrait à l’aquarelle répartissent autrement détails, espace et attention que bien des compositions familières d’Edward.
Ses archives modifient aussi la compréhension de l’art d’Edward. Le travail de modèle, la mise en place des scènes, la correspondance et les registres deviennent visibles comme autant de tâches nécessaires autour de la toile. Reconnaître ces contributions complète le récit de sa production tout en laissant une place à l’examen de la peinture indépendante de Jo.
Le vase bleu, le papier laissé libre et les visages soigneusement observés de Jo méritent cette place. Ils donnent à l’artiste derrière le nom écrit un ensemble d’œuvres visibles, dont les parties conservées peuvent être rencontrées par le regard autant que par l’histoire de leur négligence.
Répertoire des œuvres et des études
Ce répertoire documenté comprend des œuvres achevées et des études identifiées séparément. Il ne constitue pas un catalogue raisonné complet. Les titres liés ouvrent les articles ; les études sans lien sont identifiées par leurs numéros d’inventaire. Les aquarelles conservent leurs techniques documentées, et les estampes originales restent distinctes des reproductions.
| Titre | Date | Technique |
|---|---|---|
| (Bridge and Embankment) (70.1298) | 1906 | huile sur bois |
| (Jo Sketching at Good Harbor Beach) (70.1129) | 1923–1924 | aquarelle et craie fabriquée sur papier |
| (Manhattan Bridge) (70.1098) | 1925–1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Rooftops) (70.1114) | 1926 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| (Seated Male Model, Bent Over) (70.1277) | vers 1902–1903 | huile sur toile |
| (Self-Portrait) (70.1254) | 1903–1906 | huile sur toile |
| (Solitary Figure in a Theater) (70.1418) | vers 1902–1904 | huile sur panneau |
| 5 A.M. | 1937 | huile sur toile |
| Adam's House | 1928 | aquarelle et fusain sur papier |
| American Village | 1912 | huile sur toile |
| Apartment Houses | 1923 | huile sur toile |
| Approaching a City | 1946 | huile sur toile |
| August in the City | 1945 | huile sur toile |
| Automat | 1927 | huile sur toile |
| Barber Shop | 1931 | huile sur toile |
| Blackwell's Island | 1928 | huile sur toile |
| Bridge on the Seine | 1909 | huile sur toile |
| Bridle Path | 1939 | huile sur toile |
| Burly Cobb's House South Truro | 1930–1933 | huile sur toile |
| Cape Cod Evening | 1939 | huile sur toile |
| Cape Cod Morning | 1950 | huile sur toile |
| Chair Car | 1965 | huile sur toile |
| Chop Suey | 1929 | huile sur toile |
| City Roofs | 1932 | huile sur toile |
| Coast Guard Station | 1929 | huile sur toile |
| Compartment C, Car 293 | 1938 | huile sur toile |
| Conference at Night | 1949 | huile sur toile |
| Corn Hill | 1930 | huile sur toile |
| Dawn in Pennsylvania | 1942 | huile sur toile |
| Drug Store | 1927 | huile sur toile |
| Early Sunday Morning | 1930 | huile sur toile |
| East Side Interior (70.1020) | 1922 | Etching |
| East Wind Over Weehawken | 1934 | huile sur toile |
| El Palacio | 1946 | aquarelle et crayon graphite sur papier |
| Eleven A.M. | 1926 | huile sur toile |
| Evening Wind | 1921 | etching |
| Excursion into Philosophy | 1959 | huile sur toile |
| First Row Orchestra | 1951 | huile sur toile |
| Freight Car at Truro | 1931 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Gas | 1940 | huile sur toile |
| Girl at a Sewing Machine | vers 1921 | huile sur toile |
| Gloucester Harbor | 1912 | huile sur toile |
| Ground Swell | 1939 | huile sur toile |
| Haskell's House | 1924 | aquarelle sur graphite sur carton |
| High Noon | 1949 | huile sur toile |
| Hill and Houses Cape Elizabeth Maine | 1927 | aquarelle sur crayon graphite |
| Hills South Truro | 1930 | huile sur toile |
| Hotel by a Railroad | 1952 | huile sur toile |
| Hotel Lobby | 1943 | huile sur toile |
| Chambre d’hôtel | 1931 | huile sur toile |
| Hotel Window | 1955 | huile sur toile |
| House by the Railroad | 1925 | huile sur toile |
| House by the Squam River | 1926 | aquarelle sur graphite sur papier |
| Le Bistro ou The Wine Shop | 1909 | huile sur toile |
| Le Pont des Arts | 1907 | huile sur toile |
| Le Pont Royal | 1909 | huile sur toile |
| Le Quai des Grands Augustins | 1909 | huile sur toile |
| Lighthouse and Buildings Portland Head | 1927 | aquarelle sur crayon graphite sur papier |
| Lighthouse Hill | 1927 | peinture à l’huile |
| Manhattan Bridge Loop | 1928 | huile sur toile |
| Model Sitting | vers 1902 | peinture à l’huile ; support non précisé |
| Morning Sun | 1952 | huile sur toile |
| New York Movie | 1939 | huile sur toile |
| New York New Haven and Hartford | 1931 | huile sur toile |
| New York Office | 1962 | huile sur toile |
| New York Pavements | 1924–1925 | huile sur toile |
| New York Restaurant | vers 1922 | huile sur toile |
| Night Windows | 1928 | huile sur toile |
| Nighthawks | 1942 | huile sur toile |
| October on Cape Cod | 1946 | huile sur toile |
| Office at Night | 1940 | huile sur toile |
| Office in a Small City | 1953 | huile sur toile |
| Pennsylvania Coal Town | 1947 | huile sur toile |
| People in the Sun | 1960 | huile sur toile |
| Portrait of Orleans | 1950 | huile sur toile |
| Queensborough Bridge | 1913 | huile sur toile |
| Railroad Sunset | 1929 | huile sur toile |
| Railroad Train | 1908 | huile sur toile |
| Road in Maine | 1914 | huile sur toile |
| Room in Brooklyn | 1932 | huile sur toile |
| Room in New York | 1932 | huile sur toile |
| Rooms by the Sea | 1951 | huile sur toile |
| Rooms for Tourists | 1945 | huile sur toile |
| Route 6 Eastham | 1941 | huile sur toile |
| Second Story Sunlight | 1960 | huile sur toile |
| Self-Portrait | 1925–1930 | huile sur toile |
| Self-Portrait with Hat (70.1903) | vers 1918, tirage posthume | pointe sèche |
| Seven A.M. | 1948 | huile sur toile |
| Soir Bleu | 1914 | huile sur toile |
| South Carolina Morning | 1955 | huile sur toile |
| Stairway at 48 Rue de Lille Paris | 1906 | huile sur bois |
| Étude pour 5 A.M. (70.153) | 1937 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour 5 A.M. (70.429) | 1937 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Approaching a City (70.869) | 1946 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour August in the City (70.158a-b) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour August in the City (70.159) | 1945 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.220) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Bridle Path (70.235) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.430) | 1938 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Compartment C, Car 293 (70.431a-b) | 1938 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Conference at Night (70.170) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour Conference at Night (70.174) | 1949 | craie fabriquée sur papier (recto); encre de machine à écrire sur papier (verso) |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.249) | 1934 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour East Wind over Weehawken (70.252) | 1934 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Evening Wind (70.343a-b) | 1921 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour First Row Orchestra (70.841) | 1951 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Gas (70.263) | 1940 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Ground Swell (70.339) | 1939 | craie fabriquée, fusain et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.199) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.427) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel by a Railroad (70.428) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.117) | 1942 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Hotel Lobby (70.839) | 1942 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Hotel Window (70.161) | 1955 | craie fabriquée, crayon graphite et crayon de couleur sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.243) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.244) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.290) | 1952 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Morning Sun (70.291) | 1952 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.273) | 1939 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour New York Movie (70.274a-b) | 1938 ou 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier (recto); craie fabriquée sur papier (verso) |
| Étude pour New York Movie (70.455) | 1939 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour New York Office (70.822) | 1962 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.192) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Nighthawks (70.193) | 1941 ou 1942 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.340) | 1940 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Office at Night (70.341) | 1940 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.198) | 1947 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Pennsylvania Coal Town (70.229) | 1947 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.438) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Rooms for Tourists (70.848) | 1945 | craie fabriquée et fusain sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.369) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour Route 6, Eastham (70.854) | 1941 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Étude pour South Carolina Morning (70.162a-b) | 1955 | craie fabriquée sur papier (recto et verso) |
| Étude pour The Sheridan Theatre (70.969) | 1937 | crayon graphite sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.128) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Two on the Aisle (70.129) | 1927 | craie fabriquée sur papier |
| Étude pour Yawl Riding a Swell (70.439) | 1935 | craie fabriquée et crayon graphite sur papier |
| Summer Evening | 1947 | huile sur toile |
| Summer Interior | 1909 | huile sur toile |
| Sun in an Empty Room | 1963 | huile sur toile |
| Sunlight in a Cafeteria | 1958 | huile sur toile |
| Sunlight on Brownstones | 1956 | huile sur toile |
| Tables for Ladies | 1930 | huile sur toile |
| The Bootleggers | 1925 | huile sur toile |
| The Camel's Hump | 1931 | huile sur toile |
| The Circle Theatre | 1936 | huile sur toile |
| The City | 1927 | huile sur toile |
| The Lighthouse at Two Lights | 1929 | huile sur toile |
| The Long Leg | 1935 | huile sur toile |
| The Mansard Roof | 1923 | aquarelle sur graphite sur papier |
| The Sheridan Theatre | 1937 | huile sur toile |
| Tramp Steamer | 1908 | huile sur toile |
| Two Comedians | 1966 | huile sur toile |
| Two on the Aisle | 1927 | huile sur toile |
| Valley of the Seine | 1909 | huile sur toile |
| Western Motel | 1957 | huile sur toile |
Questions fréquentes
Née à New York en 1883, Jo Nivison fréquenta le Normal College of New York, devenu par la suite Hunter College, de 1900 à 1904. Dans son récit des recherches consacrées à cette vie, Gail Levin évoque les dessins réalisés à l’université, la pratique théâtrale et la formation qui permit à Nivison d’enseigner. Celle-ci étudia ensuite l’art auprès de Robert Henri et voyagea en Europe en 1907. En 1918, elle revint en France pour une mission gouvernementale auprès de soldats blessés et handicapés. [1]
Les registres constituaient une autre entreprise commune. Le Whitney explique qu’Edward réalisait de petits croquis des œuvres achevées, tandis que Jo fournissait les descriptions et les renseignements commerciaux : dates, expositions, ventes et acheteurs. La notice actuelle attribue Artist's Ledger—Book III aux deux artistes. [5]
Jo mourut en 1968, après avoir légué ses œuvres et celles d’Edward au Whitney. Levin documente la dispersion de nombreuses œuvres encadrées de Jo, notamment des dons à des hôpitaux dont la localisation ultérieure restait incertaine. Elle distingue ces pertes des petites œuvres sur papier et sur panneau qui ont été conservées. [11]
Discussion
Revenez sur les images et les idées étudiées dans cette page sur Josephine Nivison Hopper. Ces pistes de la rédaction invitent à partager vos observations.
Regards des lecteurs
Qu’est-ce qui change lorsque les peintures de Jo sont examinées à côté de son travail de modèle et de tenue des registres ?
Comparez The Mansard Roof avec New York Movie. Comment ces tableaux éclairent-ils différents aspects de la participation de Jo au travail d’Edward ?
Quel détail regarderiez-vous de nouveau après avoir lu « Un modèle qui contribuait à mettre les scènes en place » ?
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Références
- Gail Levin, “Tracing an Erased Artist in Multiple Archives: Josephine Verstille Nivison Hopper”, Brooklyn Rail, octobre 2015, copie complète de trois pages publiée par l’autrice. Études, enseignement, voyages et reconstitution archivistique ; les dossiers institutionnels sous-jacents n’ont pas été consultés indépendamment. Consulter la source.
- Gail Levin, “Josephine Verstille Nivison Hopper”, Woman's Art Journal 1, no 1, printemps–été 1980, p. 28–32 et notes 1–30. Premières expositions, illustration, théâtre et épisode de Brooklyn ; l’entretien de 1966 est transmis par Levin. Consulter la source.
- Art Institute of Chicago, chronologie choisie de Hopper, entrées 1923–1924, dont le mariage du 9 juillet 1924. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Edward Hopper's New York, cartels d’exposition, 2022, p. 57 et 60 du PDF ; Étude pour New York Movie, 70.455 et 70.273. Travail actif de modèle, costume et transformation en personnages inventés. Consulter la source 1. Consulter la source 2. Consulter la source 3.
- Whitney Museum of American Art, Edward Hopper and Josephine Nivison Hopper, Artist's Ledger—Book III, 1924–1967, numéro d’inventaire 96.210. Présentation actuelle complète des dessins rétrospectifs et des registres commerciaux ; il n’est pas affirmé que chaque feuillet a été lu indépendamment. Consulter la source.
- Edward Hopper House Museum & Study Center, Susan Chen: Rooms by the Sea aperçu du catalogue, 2026, véritable double page des cartes p. 6 du PDF, p. 6–7 imprimées, et certaines doubles pages de la liste des œuvres, p. 28–30 du PDF. Dates approximatives, distinction entre fac-similés et originaux et lignes de crédit vérifiées ; cela ne constitue pas l’affirmation d’une lecture du catalogue complet. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Josephine Nivison Hopper, Obituary, sans date, numéro d’inventaire 70.1216.31. Notice actuelle sans datation, technique, dimensions et image complète du tableau examinées. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Josephine Nivison Hopper, Bertram Hartman, Painter, vers les années 1950, numéro d’inventaire 70.1216.86. Notice actuelle et image complète ; cette aquarelle est distincte du portrait à l’huile évoqué parmi les œuvres perdues dans les recherches plus anciennes. Consulter la source.
- Edward Hopper House Museum & Study Center, Memory, Trees & Shadows: A Visual Conversation with Josephine Nivison Hopper, Edward Hopper, and Sarah Sockbeson, 8 mai–4 octobre 2026. Présentation publique complète de l’exposition, reproduction effective et légende de collection de l’œuvre non datée de Jo Tree in Woods, Bluish Bark, et deux photographies réelles de l’installation de Prosek examinées. Le catalogue distinct de 52 pages de l’exposition n’a pas été lu. Consulter la source.
- Sarah Cascone, entretien avec Elizabeth Thompson Colleary sur Jo Nivison Hopper, Artnet News, 20 mars 2022, entretien publié consulté intégralement. Les interprétations du partenariat de travail et du mariage sont attribuées à Colleary ; les âges au mariage erronés de l’introduction ne sont pas repris. Consulter la source.
- Gail Levin, « Art World Power and Women's Incognito Work: The Case of Edward and Jo Hopper », dans Amy K. Levin, dir., Gender, Sexuality, and Museums: A Routledge Reader, 2010, p. 93–104, notes 1–60 comprises. Chapitre lu intégralement ; le récit historique des pertes est distingué des notices actuelles d’objets. Consulter la source.
- Provincetown Art Association and Museum, The Hoppers, présentation complète de la collection ; Edward Hopper House Museum & Study Center, Josephine Nivison Hopper: Edward's Muse, 23 octobre 2021–20 mars 2022, description complète de l’exposition. Don à la collection et aquarelles Sanborn conservées ; les transcriptions de journaux et le catalogue d’exposition liés n’ont pas été lus indépendamment. Consulter la source 1. Consulter la source 2.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.854 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.170 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for First Row Orchestra, 1951, numéro d’acquisition 70.841 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Bridge and Embankment), 1906, numéro d’acquisition 70.1298 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Seated Male Model, Bent Over), vers 1902–1903, numéro d’acquisition 70.1277 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.244 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.243 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.128 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Office, 1962, numéro d’acquisition 70.822 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Two on the Aisle, 1927, numéro d’acquisition 70.129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.229 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Rooftops), 1926, numéro d’acquisition 70.1114 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for South Carolina Morning, 1955, numéro d’acquisition 70.162a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Self-Portrait), 1903–1906, numéro d’acquisition 70.1254 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Manhattan Bridge), 1925–1926, numéro d’acquisition 70.1098 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Solitary Figure in a Theater), vers 1902–1904, numéro d’acquisition 70.1418 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Approaching a City, 1946, numéro d’acquisition 70.869 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.159 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.430 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Compartment C, Car 293, 1938, numéro d’acquisition 70.431a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.252 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for East Wind over Weehawken, 1934, numéro d’acquisition 70.249 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Evening Wind, 1921, numéro d’acquisition 70.343a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for The Sheridan Theatre, 1937, numéro d’acquisition 70.969 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.455 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1939, numéro d’acquisition 70.273 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for New York Movie, 1938 ou 1939, numéro d’acquisition 70.274a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.153 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for 5 A.M., 1937, numéro d’acquisition 70.429 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, (Jo Sketching at Good Harbor Beach), 1923–1924, numéro d’acquisition 70.1129 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for August in the City, 1945, numéro d’acquisition 70.158a-b ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.291 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Morning Sun, 1952, numéro d’acquisition 70.290 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.340 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Office at Night, 1940, numéro d’acquisition 70.341 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.427 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.199 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel by a Railroad, 1952, numéro d’acquisition 70.428 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.117 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Lobby, 1942, numéro d’acquisition 70.839 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Conference at Night, 1949, numéro d’acquisition 70.174 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Hotel Window, 1955, numéro d’acquisition 70.161 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Pennsylvania Coal Town, 1947, numéro d’acquisition 70.198 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Route 6, Eastham, 1941, numéro d’acquisition 70.369 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.220 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Bridle Path, 1939, numéro d’acquisition 70.235 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Ground Swell, 1939, numéro d’acquisition 70.339 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Yawl Riding a Swell, 1935, numéro d’acquisition 70.439 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.848 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Rooms for Tourists, 1945, numéro d’acquisition 70.438 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.193 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Nighthawks, 1941 ou 1942, numéro d’acquisition 70.192 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Study for Gas, 1940, numéro d’acquisition 70.263 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, Self-Portrait with Hat, vers 1918, tirage posthume, numéro d’acquisition 70.1903 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Whitney Museum of American Art, East Side Interior, 1922, numéro d’acquisition 70.1020 ; notice de l’objet précis. Consulter la source.
- Art Institute of Chicago, Selected Chronology for Edward Hopper ; chronologie de la formation, des voyages, des expositions, de New York et de Truro. Consulter la source.
- Emily C. Burns, Spectral figures: Edward Hopper’s empty Paris, chapitre 5 de Empty Spaces: Confronting Emptiness in National, Cultural and Urban Histories, 2019 ; chapitre et notes consultés intégralement. Consulter la source.
- Charles Brock, Regionalism and Folk Art, National Gallery of Art ; essai et deux notes consultés intégralement. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, American Village, 1912 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Soir Bleu, 1914 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, House by the Railroad, 1925 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Automat, 1927 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Early Sunday Morning, 1930 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, New York Movie, 1939 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Nighthawks, 1942 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Morning Sun, 1952 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Second Story Sunlight, 1960 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.
- Notice de collection ou de catalogue, Two Comedians, 1966 ; technique et identité selon l’article lié. Consulter la source.


